Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Cumdump — Chapitre 1 · Qui sera le vide-couille de ce soir ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cumdump
Chapitre 1 · Qui sera le vide-couille de ce soir ?
On vient à peine de rentrer de boîte. L'appart d'Enzo, studio de mec célib, ne sent pas vraiment la rose, mais, à côté de nos vestes imprégnées d'un mélange de tabac froid, de weed, de sueur et de parfum tourné, franchement, ça va.
Dans le salon, on s'écroule sur les canapés et autres poufs comme des dominos sous les guirlandes que Walid a allumées. Elles diffusent sur nos corps fatigués des éclats de doré, vert, bleu, rouge qui donnent l'impression d'être dans un manège de fête foraine.
Pourtant, la fête, c'est fini, là. On a passé des heures à boire, fumer, danser et draguer, mais comme parfois, on revient bredouille. Une soirée d'éclate qui se termine sans meuf à mettre dans notre lit. En général, au moins l'un de nous sept parvient à serrer une nana. Mais pas là. Le Cum Dump de ce soir va prendre cher.
Nathan est le premier à s'affaler sur le tapis. Grand, sec, les cheveux noirs collés par la transpiration, il roule sur le dos et souffle bruyamment, comme s'il venait de courir un marathon. À côté, Enzo, plus petit, blond décoloré, joue avec son piercing à l'arcade en fixant le plafond, les yeux encore brillants d'alcool.
Adrien s'installe dans le fauteuil. Costaud, épaules larges, le genre à occuper tout l'espace sans le vouloir. Il gratte sa barbe de trois jours, le regard vague. Bastien, lui, garde toujours ce côté soigné, même en fin de soirée : chemise entrouverte, cheveux châtains encore bien mis. Il se cale sur l'accoudoir, un sourire tranquille aux lèvres.
Owen se vautre sur le canapé, jean trop large, t-shirt taché de bière. Son visage rond est rouge de chaleur, et il rit tout seul en scrollant sur son téléphone. À côté de lui, Walid s'est enroulé dans mon plaid, ses boucles brunes lui tombant sur les yeux, ses jambes pendantes du canapé.
Moussa s'endort à moitié dans un pouf, téléphone à la main.
Moussa s'endort à moitié dans un pouf, téléphone à la main.
Et moi, je ferme la porte derrière nous, balançant mes baskets dans un coin. Je sens mes muscles vibrer encore de la musique de la boîte, mais la fatigue m'écrase déjà.
— Bon… on fait un Dump ? propose Moussa, la voix pâteuse.
Un murmure d'approbation roule dans la pièce. C'est notre tradition débile, on ne finit jamais une soirée sans ça. Je sors mon téléphone, ouvre l'appli qu'on a téléchargée exprès pour ce genre de moments. Une roulette colorée avec nos prénoms qui tournent en boucle.
On se rapproche, comme si l'écran était soudain devenu le centre du monde. La lumière bleutée éclaire nos visages fatigués, nos yeux rougis, nos sourires de cons.
— Vas-y Nino, fais tourner, dit Enzo.
Je lance la roue d'un geste théâtral. Le petit curseur clignote, la roulette défile, hypnotique.
— Si c'est moi encore, je fais pas…, commence Bastien.
— Si c'est toi, le rembarre Enzo, tu fais. Tu veux consommer ? Tu te proposes. Sinon, tu joues pas du tout.
Bastien râle, mais je hoche la tête : Enzo a raison.
La roue ralentit, chaque prénom qui passe déclenche un rire, un soupir, une grimace. Jusqu'à ce qu'elle s'arrête.
Le silence dure une seconde. Puis un éclat de rire général explose dans le salon : le prénom affiché est celui d'Adrien.
Il lève les bras au ciel, saoulé :
— Mais putain, c'est truqué ! C'était moi, y'a deux semaines, sérieux !
Il s'énerve tout seul, alors que Nathan et Walid sont déjà en train de baisser leur short.
— C'est le jeu, tranche Enzo en sortant sa queue. Maintenant ferme-la et suce-nous.
Il appuie sur le nuque d'Adrien, et celui-ci s'agenouille devant nous pour recevoir nos bites dressées l'une après l'autre. Il commence par pomper Enzo. Une queue pas très grande, mais méga juteuse. Il l'avale goulûment, pendant qu'Enzo force sur sa tête pour lui forcer la bouche. Mon pote est très excité.
— Je vais abréger tes souffrances, dit-il à Adrien. Je te baise un coup et je passe mon tour.
Adrien lui lance un regard reconnaissant, et Enzo lui matraque la gueule. De larges et profonds coups de hanches qui font saliver notre Dump de la soirée à outrance. Quand Enzo vient, il vient dans la gorge d'Adrien, qui avale tout dans une grimace.
— Et voilà, pétasse, dit-il en tapotant la joue du Dump avec satisfaction. Une bonne giclée rapide.
— Yes. Merci d'avoir fait vite.
Enzo marmonne un truc, genre “ouais, t'inquiète”, et récupère ses affaires pour aller se coucher.
Après le départ d'Enzo, Nathan prend sa place, retournant Adrien sur les mains et les genoux. Il agrippe fermement les hanches d'Adrien et s'enfonce, progressivement, dans son cul. Après avoir habitué l'anus d'Adrien à sa présence, Nathan impose un rythme dur et régulier. Les gémissements d'Adrien remplissent la pièce alors que notre pote l'encule profondément, ses couilles claquant contre les fesses du Cum Dump à chaque coup de rein.
Jusqu'à ce qu'il grogne et le remplisse de son foutre.
Essoufflé, et fatigué, Nathan claque le cul d'Adrien et prend congé.
Jusqu'à ce qu'il grogne et le remplisse de son foutre.
Essoufflé, et fatigué, Nathan claque le cul d'Adrien et prend congé.
C'est au tour de Walid. Il crache sur le trou déjà bien ouvert d'Adrien avant d'y enfoncer sa grosse bite, le raclant encore plus brutalement. Il attrape les cheveux d'Adrien, tirant sa tête en arrière alors qu'il le pilonne sans relâche. Le corps d'Adrien oscille sous la force des assauts, et Walid laisse échapper un profond grognement en ajoutant son propre flot de semence épaisse au mélange.
Bastien s'avance après Walid, frottant sa bite entre les fesses d'Adrien avant de la glisser à l'intérieur. Il est plus lent au début, savourant la sensation du cul déjà utilisé et rempli du Cum Dump, mais accélère rapidement le rythme. Il s'agrippe aux épaules d'Adrien, l'empalant encore et encore jusqu'à ce qu'il se tende et inonde son conduit.
Owen prend son tour, retournant Adrien sur le côté et soulevant une de ses jambes sur son épaule. Il le baise vite et fort, les bruits humides de leurs corps résonnant dans la pièce. Adrien n'est plus qu'un mélange de gémissements et de foutre, et Owen ne se retient pas, enterrant sa bite aussi profondément qu'il peut avant de juter dans le trou d'Adrien.
Moussa est le dernier avant moi, et il veut Adrien sur le dos. Il écarte largement les jambes de ce dernier et lui rentre sa bite, tout en observant son visage alors qu'il le nique. La queue d'Adrien est dure et coule sur son ventre, et Moussa se penche pour l'embrasser avec la langue tout en accélérant ses coups de rein jusqu'à ce qu'il grogne et le remplisse.
Enfin, c'est à mon tour. J'aime bien passer le dernier. C'est excitant de voir les autres se farcir le Dump et me le rendre aussi juteux que possible. J'adore.
Bref. Je soulève Adrien du sol et l'installe sur le canapé, le callant sur le dos. Les jambes d'Adrien s'ouvrent d'elles-mêmes, son trou boursouflé et dégoulinant du foutre encore brûlant de tous nos potes. Je m'agenouille entre ses cuisses et m'enfonce. La chaleur de son trou et sa lubrification excessive me font carrément gémir.
Je le penche sur Adrien. Je lui roule une pelle longue et sensuelle, mélangeant ma salive à la sienne et à celle de Moussa.
Je commence à bouger les hanches. Lentement au début mais en adoptant rapidement un rythme régulier et plus puissant.
Bref. Je soulève Adrien du sol et l'installe sur le canapé, le callant sur le dos. Les jambes d'Adrien s'ouvrent d'elles-mêmes, son trou boursouflé et dégoulinant du foutre encore brûlant de tous nos potes. Je m'agenouille entre ses cuisses et m'enfonce. La chaleur de son trou et sa lubrification excessive me font carrément gémir.
Je le penche sur Adrien. Je lui roule une pelle longue et sensuelle, mélangeant ma salive à la sienne et à celle de Moussa.
Je commence à bouger les hanches. Lentement au début mais en adoptant rapidement un rythme régulier et plus puissant.
Adrien m'enlace par le cou. Il couine. Parce que pendant que je le baise tendrement, je le branle pour qu'il prenne autant son pied que moi.
Dans ses "Ah ! Ah ! Ah !", je le pilonne, atteins sa prostate à chaque coup de rein. Je sens tout le sperme de nos potes enrober ma bite, et cette pensée me fais troncher Adrien encore plus fort.
D'ailleurs, son corps se cambre en-dessous de moi. Sa respiration halète alors qu'il approche de l'orgasme.
D'ailleurs, son corps se cambre en-dessous de moi. Sa respiration halète alors qu'il approche de l'orgasme.
Adrien crie, tous ses muscles se crispent tandis qu'il éjacule sur son bide et sa poitrine. Je continue à le ramoner pendant son orgasme. Le mien monte jusqu'à ce que je m'enfonce profondément en Adrien et lâche tout, ajoutant ma giclée au reste.
On reste ainsi un moment, moi, toujours à l'intérieur d'Adrien, tous les deux respirant lourdement. Je l'embrasse de nouveau, plus doucement cette fois.
Je kiffe les câlins après l'amour. Tous nos potes n'aiment pas ça, mais Adrien, je sais qu'il apprécie ce petit moment de tendresse post-baise.
Je kiffe les câlins après l'amour. Tous nos potes n'aiment pas ça, mais Adrien, je sais qu'il apprécie ce petit moment de tendresse post-baise.
Il sourit faiblement, nos corps épuisés, enlacés.
— J'adore quand c'est toi qui me termine.
Je ferme les yeux pour acquiescer dans un soupir serein et savoure encore toute cette masse de foutre qui nous coule entre les cuisses.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()