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✦ Bimbo Aurora Le prix du désir en salle de classe XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Le prix du désir en salle de classe — Chapitre 2 · L'Escalade : Du Vibromasseur au Gode-Ceinture

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Bimbo Aurora
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Le prix du désir en salle de classe

Chapitre 2 · L'Escalade : Du Vibromasseur au Gode-Ceinture

Les semaines qui suivirent notre première nuit ensemble transformèrent complètement ma vie. Je pensais naïvement que nous avions atteint un équilibre, que notre relation avait trouvé son rythme. Mais Mélanie avait d'autres plans. Elle voulait plus. Toujours plus.
Tout commença un mardi matin, deux semaines après cette nuit chez elle. J'étais dans mon bureau, préparant mes cours de la journée, quand je reçus un message.
— J'ai un cadeau pour toi. Retrouve-moi aux toilettes du bâtiment C dans 10 minutes.
Mon cœur s'accéléra. Le bâtiment C était le plus ancien du campus. Les toilettes là-bas étaient rarement utilisées. Je jetai un coup d'œil à ma montre. J'avais cours dans quarante minutes. Largement le temps.
Je fermai mon bureau à clé et traversai le campus. Mes talons claquaient sur le pavé. Chaque étudiant que je croisais me semblait me regarder avec suspicion, comme s'ils savaient tous où j'allais et pourquoi.
Mélanie m'attendait près des lavabos. Elle portait sa jupe plissée habituelle et un chemisier blanc. Ses cheveux étaient attachés en queue-de-cheval. L'image parfaite de l'étudiante sage. Mais son sourire était tout sauf innocent.
— Tu es venue.
— Qu'est-ce que tu veux ?
Elle sortit quelque chose de son sac. Un petit objet rose en silicone. Il me fallut quelques secondes pour comprendre ce que c'était. Un vibromasseur. Pas un gros. Juste un petit bullet, comme on les appelait.
— Je veux que tu le portes.
— Quoi ? Maintenant ?
— Pendant ton cours. Je pourrai le contrôler avec mon téléphone.
Mon sang se glaça et s'embrasa en même temps.
— C'est de la folie. Je ne peux pas...
— Tu peux. Et tu vas le faire.
Elle s'avança vers moi. Sa main glissa sous ma jupe. Ses doigts effleurèrent ma culotte. J'étais déjà mouillée. Évidemment.
— Tu en as envie. Je le sens.
Elle avait raison. Mon corps me trahissait. L'idée était folle, dangereuse, mais elle m'excitait terriblement.
— Si quelqu'un s'en rend compte...
— Personne ne s'en rendra compte. À moins que tu ne te laisses aller et que tu jouisses devant tout le monde.
Elle fit glisser ma culotte le long de mes cuisses. Je la laissai tomber autour de mes chevilles et la retirai complètement. Mélanie la ramassa et la mit dans sa poche.
— Je la garde. Comme ça, tu n'auras aucune protection si le vibro glisse.
Mon sexe était maintenant complètement exposé sous ma jupe. Mélanie s'agenouilla devant moi. Elle écarta mes cuisses. Le petit vibromasseur rose était dans sa main. Elle le passa entre mes lèvres pour le lubrifier avec ma cyprine. Puis lentement, très lentement, elle le poussa en moi.
La sensation était étrange. Pas désagréable, mais inhabituelle. Le jouet était petit, mais je sentais sa présence. Mélanie se releva.
— Parfait. Il ne devrait pas bouger. Mais serre bien tes cuisses pour être sûre.
Elle sortit son téléphone. Elle ouvrit une application. Je vis l'écran afficher différents niveaux d'intensité.
— Je vais commencer doucement. Juste pour que tu saches ce que ça fait.
Elle appuya sur un bouton. Immédiatement, je sentis le vibromasseur s'activer. Une vibration douce, mais constante contre mes parois internes. Je laissai échapper un petit gémissement.
— C'est... oh mon Dieu...
— Ça te plaît ?
— Oui.
Elle augmenta l'intensité. Les vibrations devinrent plus fortes. Mon clitoris commençait à pulser. Mes jambes tremblaient.
— Mélanie... je ne vais pas pouvoir...
Elle coupa le vibromasseur. Le silence soudain fut presque aussi troublant que les vibrations.
— Tu vas y arriver. Tu vas donner ton cours. Tu vas faire comme si de rien n'était. Et de temps en temps, je vais l'allumer. Juste pour te rappeler que c'est moi qui contrôle ton plaisir maintenant.
— Et si je jouis ?
— Essaie de ne pas le faire. Mais si ça arrive... ce sera un excellent spectacle.
Elle m'embrassa. Un baiser profond, possessif. Sa langue explora ma bouche. Quand elle se retira, j'étais encore plus excitée qu'avant.
— À tout à l'heure, professeur.
Elle sortit des toilettes, me laissant seule, pantelante, un vibromasseur dans la chatte et aucune culotte.
Le cours qui suivit fut le plus difficile de ma carrière. Je me tenais devant mes étudiants, essayant de me concentrer sur les dérivées partielles, alors que je sentais ce petit objet en moi. Chaque mouvement me rappelait sa présence. Je devais rester debout. M'asseoir aurait enfoncé le vibromasseur plus profondément.
Mélanie était au deuxième rang. Elle me regardait avec un petit sourire. Son téléphone était posé sur sa table, bien visible.
J'écrivais une équation au tableau quand les vibrations commencèrent. Sans prévenir. Juste une pulsation douce qui me fit sursauter. Je faillis lâcher ma craie.
— Tout va bien, mademoiselle ? demanda un étudiant au premier rang.
— Oui. Oui, tout va bien. J'ai juste... j'ai eu une crampe.
Je me forçai à continuer. À écrire. À parler. Mais les vibrations ne s'arrêtaient pas. Elles changeaient d'intensité. Douces, puis fortes, puis douces à nouveau. Un rythme irrégulier qui m'empêchait de m'y habituer.
Je sentais ma cyprine couler le long de mes cuisses. J'avais chaud. Mon visage devait être rouge. Je priais pour que personne ne remarque rien.
Puis les vibrations s'arrêtèrent. Je pus respirer à nouveau. Je me tournai vers mes étudiants.
— Bon, maintenant, travaillez sur l'exercice page 247. Vous avez vingt minutes.
Les étudiants se penchèrent sur leurs livres. Je m'assis à mon bureau. Erreur. Le vibromasseur s'enfonça plus profondément. Je dus retenir un gémissement.
C'est à ce moment que Mélanie ralluma le jouet. Mais cette fois, elle le mit au maximum. Les vibrations étaient si intenses que je sentis mes muscles se contracter involontairement. Mes mains agrippèrent les bords de mon bureau.
Je levai les yeux vers Mélanie. Elle me regardait. Son doigt était posé sur l'écran de son téléphone. Elle savait exactement ce qu'elle me faisait.
Je secouai la tête imperceptiblement. Non. Pas maintenant. Pas ici. Mais elle ne changea rien. Les vibrations continuèrent. Puissantes. Implacables.
Mon orgasme montait. Je le sentais approcher. Mes cuisses tremblaient. Ma respiration s'accélérait. Je mordis l'intérieur de ma joue pour ne pas gémir.
Au dernier moment, juste avant que je franchisse le point de non-retour, Mélanie éteignit le vibromasseur. Je restai là, au bord du gouffre, frustrée et soulagée en même temps.
Le reste du cours se passa dans le même supplice. Mélanie alternait entre moments de répit et assauts vibratoires. Elle me maintenait dans un état d'excitation constant sans jamais me laisser jouir.
Quand la cloche sonna enfin, les étudiants rangèrent leurs affaires. Mélanie fut la dernière à partir. Elle s'approcha de mon bureau.
— Tu as été très sage. Je suis fière de toi.
— Enlève-le. S'il te plaît.
— Pas encore. Garde-le jusqu'à ce soir. Je passerai chez toi vers vingt heures.
— Mélanie...
— C'est un ordre.
Elle sortit avant que je puisse protester. Je restai assise à mon bureau, les jambes serrées, essayant de me calmer. J'avais encore deux cours à donner aujourd'hui. Deux cours avec ce vibromasseur en moi.
Les heures qui suivirent furent une torture exquise. Mélanie n'assista pas à mes autres cours, mais elle continua à contrôler le vibromasseur à distance. Des vibrations apparaissaient au hasard. Pendant que je parlais. Pendant que j'écrivais. Pendant que je répondais aux questions des étudiants.
Je dus m'excuser deux fois pour aller aux toilettes. Pas pour retirer le jouet, mais simplement pour reprendre mon souffle, pour me calmer, pour essuyer la cyprine qui coulait sur mes cuisses.
Quand je rentrai enfin chez moi en fin d'après-midi, j'étais épuisée. Mon corps entier vibrait d'une tension sexuelle non résolue. Je voulais me toucher. Je voulais jouir. Mais une partie de moi savait que Mélanie ne le voudrait pas. Qu'elle voulait que j'attende.
Alors j'attendis. Je pris une douche, mais je laissai le vibromasseur en place. Je me changeai, enfilant une robe d'été légère sans sous-vêtements. Je n'avais plus ma culotte de toute façon, et un soutien-gorge me semblait inutile.
À vingt heures précises, on sonna à ma porte. J'ouvris. Mélanie était là, avec un grand sac en toile à la main.
— Bonsoir.
— Bonsoir.
Elle entra et ferma la porte derrière elle. Elle posa son sac sur mon canapé.
— Tu as été très obéissante aujourd'hui. Je suis impressionnée. Je pensais que tu allais le retirer dès que je serais partie.
— J'y ai pensé.
— Mais tu ne l'as pas fait. C'est bien.
Elle s'approcha de moi. Sa main glissa sous ma robe. Ses doigts trouvèrent mon sexe trempé. Elle caressa mes lèvres gonflées.
— Tu es tellement mouillée. Tu as souffert toute la journée, n'est-ce pas ?
— Oui.
— Bien.
Elle enfonça deux doigts en moi, juste à côté du vibromasseur. Elle les bougea lentement, les faisant aller et venir. Mon corps réagit immédiatement. Je gémis.
— S'il te plaît...
— S'il te plaît quoi ?
— Laisse-moi jouir. J'en ai besoin.
— Je sais que tu en as besoin. Mais pas encore.
Elle retira ses doigts. Elle les porta à ma bouche. Je les léchai sans qu'elle ait besoin de me le demander. Je goûtai mon propre désir sur sa peau.
— Bien. Maintenant, viens ici.
Elle me guida vers le canapé. Elle prit son sac et en sortit plusieurs objets. Mon cœur s'accéléra quand je vis ce qu'elle avait apporté.
Des menottes. Deux paires. Recouvertes de fourrure rose, mais avec des chaînes en métal solide. Un foulard en soie noire. Et quelque chose d'autre. Un petit fouet avec plusieurs lanières fines en cuir.
— Qu'est-ce que... qu'est-ce que tu vas faire ?
— Je vais t'apprendre quelque chose de nouveau. Quelque chose que je pense que tu vas adorer.
Elle posa les objets sur la table basse. Puis elle se tourna vers moi.
— Enlève ta robe.
J'hésitai une seconde. Puis j'obéis. Je fis glisser ma robe le long de mon corps. Elle tomba en un tas de tissu à mes pieds. Je me retrouvai nue devant elle. Vulnérable. Exposée.
Mélanie me regarda longuement. Son regard parcourut chaque centimètre de mon corps. Mes seins. Mon ventre. Mes cuisses. Mon sexe.
— Tu es magnifique. Absolument magnifique.
Elle fit un geste vers ma chambre.
— Va te coucher sur le lit. Sur le dos. Les bras au-dessus de la tête.
Je marchai vers ma chambre. Chaque pas faisait bouger le vibromasseur en moi. Je m'allongeai sur mon lit comme elle l'avait ordonné. Mélanie me suivit avec son matériel.
Elle prit les menottes. Elle attacha mes poignets aux barreaux de ma tête de lit. Les menottes étaient douces contre ma peau, mais les chaînes étaient solides. Je tirai doucement dessus. Je ne pouvais pas me libérer.
Puis elle prit le foulard. Elle le noua autour de ma tête, couvrant mes yeux. Le monde disparut. Je ne voyais plus rien. Je ne pouvais qu'entendre et sentir.
— Mélanie ?
— Chut. Ne parle pas. Contente-toi de ressentir.
J'entendis des bruits de vêtements. Elle se déshabillait. Puis je sentis le matelas s'affaisser. Elle montait sur le lit. Elle était au-dessus de moi. Je sentais la chaleur de son corps.
Ses lèvres se posèrent sur les miennes. Un baiser doux. Tendre. Puis sa bouche descendit. Elle embrassa mon cou. Mes épaules. La vallée entre mes seins.
Sa langue traça des cercles autour de mon téton gauche. Elle le lécha, le suça. Ses dents le mordillèrent doucement. Je cambrai mon dos, offrant ma poitrine.
Puis elle passa à l'autre sein. Le même traitement. Sa langue. Ses lèvres. Ses dents. C'était à la fois doux et intense. Mon corps entier était en feu.
Sans prévenir, je sentis le vibromasseur s'activer. Les vibrations étaient puissantes. Mon corps se tendit. Je gémis fort.
— Oh mon Dieu...
Mélanie continua à sucer mes tétons pendant que le vibromasseur bourdonnait en moi. La combinaison était presque insoutenable. Je tirai sur mes menottes. Je voulais la toucher. La serrer contre moi. Mais je ne pouvais pas.
Puis je sentis quelque chose de nouveau. Quelque chose de froid et de métallique sur mon téton droit. Un pincement soudain me fit crier.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Des pinces à tétons. Tu aimes ?
La douleur était vive. Aiguë. Mais elle se mélangeait au plaisir des vibrations. Mon cerveau ne savait plus comment interpréter les sensations. Douleur et plaisir se confondaient.
La deuxième pince se referma sur mon téton gauche. Le même pincement. La même douleur-plaisir confuse.
— Respire. Détends-toi. La douleur va se transformer.
Elle avait raison. Après quelques secondes, la douleur diminua. Elle devint un picotement constant. Chaque mouvement de mon corps faisait bouger les pinces, envoyant de nouvelles vagues de sensations.
— C'est... intense.
— Je sais. Mais tu aimes ça, n'est-ce pas ? J'entends ça dans ta voix.
Elle avait encore raison. J'aimais ça. Cette perte de contrôle. Cette incapacité à bouger, à voir, à faire quoi que ce soit sauf ressentir ce qu'elle me faisait.
Les vibrations s'arrêtèrent brusquement. Je grognai de frustration. Puis je sentis le vibromasseur glisser hors de moi. Le vide soudain était presque douloureux.
— Non... remets-le...
— Patience.
J'entendis un bruit de tiroir. Elle fouillait dans ma table de nuit. Qu'est-ce qu'elle cherchait ? Je n'avais pas grand-chose là-dedans. Juste quelques... oh non.
— Qu'est-ce que nous avons là ? Un petit vibromasseur personnel ? Tu t'es servie de ça en pensant à moi ?
— Je...
— Sois honnête.
— Oui. Tous les jours depuis qu'on s'est embrassées.
— Bonne fille. Mais ce jouet est bien trop petit maintenant. Tu mérites quelque chose de mieux.
J'entendis un autre bruit. Un son électronique. Elle cherchait quelque chose sur son téléphone.
— Tu sais quoi ? On va aller faire du shopping ensemble. Il y a une boutique spécialisée pas loin d'ici. On va y aller ce week-end et tu vas choisir des jouets appropriés.
L'idée d'entrer dans une boutique érotique avec Mélanie me fit frissonner. D'excitation et d'embarras mélangés.
Mais avant que je puisse répondre, je sentis quelque chose de chaud couler sur mon ventre. Quelques gouttes. Puis d'autres. La température était élevée, mais pas brûlante.
— Qu'est-ce que c'est ?
— De la cire de bougie. Spécialement conçue pour jouer. Elle ne brûle pas vraiment la peau.
Une autre goutte tomba. Juste au-dessus de mon nombril. La sensation était étrange. Chaude. Presque douloureuse. Mais pas désagréable. Mon corps ne savait pas s'il devait fuir ou en redemander.
Mélanie fit couler plus de cire. Sur mes seins. Autour de mes tétons prisonniers des pinces. Sur mon ventre. Mes hanches. Chaque goutte me faisait sursauter. Chaque goutte ajoutait une nouvelle couche de sensation.
— Tu es si belle comme ça. Ligotée. Aveugle. Couverte de cire. Complètement à ma merci.
Sa main glissa entre mes cuisses. Ses doigts effleurèrent mon clitoris. Je gémis et me cambrai vers elle.
— Tu es tellement mouillée. Ta chatte dégouline sur mes doigts.
Elle me pénétra avec deux doigts. Puis trois. Elle les bougea rapidement, trouvant facilement mon point G. La pression s'intensifia en moi.
— Je vais jouir...
— Non. Pas encore.
Elle retira ses doigts. Je grognai de frustration. Mon corps entier tremblait. J'avais besoin de jouir. J'avais besoin de relâcher cette tension accumulée pendant toute la journée.
— S'il te plaît... Mélanie... je t'en supplie...
— Tu me supplies ? C'est nouveau. J'aime ça.
J'entendis un autre son. Quelque chose de plus gros que le petit vibromasseur. Un bourdonnement grave et puissant.
— J'ai apporté ça de chez moi. Un vrai vibromasseur. Le genre qui ne te décevra pas.
Elle le pressa contre mon clitoris. L'intensité me fit crier. C'était trop. C'était tellement trop.
— Oh putain ! Oh putain, Mélanie !
Elle le bougea en cercles. Lentement. Méthodiquement. Elle savait exactement ce qu'elle faisait.
Mon orgasme montait rapidement. Trop rapidement. Mon corps tout entier se tendait. Mes mains tiraient sur les menottes. Les pinces sur mes tétons envoyaient des éclairs de douleur-plaisir à chaque mouvement.
— Tu peux jouir maintenant. Vas-y. Jouis pour moi.
C'était tout ce dont j'avais besoin. La permission. L'autorisation. Mon orgasme explosa. Je criai. Fort. Si fort que mes voisins devaient m'entendre. Mais je m'en fichais.
Les vagues de plaisir déferlèrent sur moi. Encore et encore. Mélanie ne retirait pas le vibromasseur. Elle le maintenait fermement contre mon clitoris. Mon corps se convulsait.
— Continue. Jouis encore.
Un deuxième orgasme suivit le premier. Puis un troisième. Ils se mélangeaient, un torrent ininterrompu de plaisir. Je ne savais plus où finissait l'un et où commençait l'autre.
Finalement, Mélanie retira le vibromasseur. Mon corps s'effondra sur le lit. J'étais épuisée. Tremblante. Couverte de sueur et de cire.
Elle enleva les pinces de mes tétons. Le sang qui affluait à nouveau créa une nouvelle vague de douleur exquise. Je gémis doucement.
Puis elle retira le bandeau de mes yeux. La lumière me fit cligner des paupières. Je la vis au-dessus de moi. Nue. Magnifique. Ses cheveux en désordre. Ses yeux brillants de désir.
— Tu es tellement belle quand tu jouis.
Elle détacha les menottes. Mes bras retombèrent sur le lit. Je ne pouvais pas bouger. Je ne voulais pas bouger.
Mélanie s'allongea à côté de moi. Elle me prit dans ses bras. Je nichais ma tête contre sa poitrine. J'entendais son cœur battre.
Nous restâmes ainsi pendant plusieurs minutes. Juste à respirer. À sentir la chaleur de nos corps l'un contre l'autre.
Puis Mélanie parla.
— Samedi. On va dans cette boutique dont je t'ai parlé. On va acheter de vrais jouets. De vraies menottes. Peut-être même une croix de Saint-André si tu es sage.
— Une quoi ?
— Tu verras. Fais-moi confiance.
Je levai la tête pour la regarder.
— J'ai confiance en toi.
— Je sais. C'est pour ça que je peux te faire ce genre de choses.
Elle m'embrassa. Un baiser doux et tendre qui contrastait avec la violence de ce qui venait de se passer.
Le samedi arriva trop vite. Ou pas assez vite, selon la perspective. J'étais nerveuse à l'idée d'entrer dans une boutique érotique, mais l'excitation dominait.
Nous nous retrouvâmes à l'adresse qu'elle m'avait envoyée. C'était dans un quartier discret. La boutique s'appelait "Le Jardin d'Éden". De l'extérieur, elle ressemblait à n'importe quel magasin. Rien d'ostentatoire.
Mélanie me prit la main.
— Tu es prête ?
— Je crois.
Nous entrâmes. L'intérieur était élégant. Des étagères en bois sombre. Un éclairage tamisé. Rien de sordide ou de vulgaire. On aurait dit une boutique de lingerie haut de gamme.
Mais les produits exposés ne laissaient aucun doute sur la nature de l'endroit. Des vibromasseurs de toutes tailles. Des menottes. Des fouets. Des plugs anaux. Des harnais. Des godes de tailles impressionnantes.
Une vendeuse s'approcha. La trentaine. Blonde. Souriante.
— Bonjour. Je peux vous aider ?
— On cherche... des jouets pour débuter, répondit Mélanie.
— Bien sûr. Vous êtes ensemble ?
— Oui.
— Parfait. Suivez-moi.
Elle nous guida vers une section au fond de la boutique. Il y avait plus de variété ici. Des kits pour débutants. Des accessoires de bondage légers.
— Pour le bondage, je recommande de commencer avec des liens en velcro. C'est facile à utiliser et à retirer en cas de besoin.
Elle nous montra plusieurs options. Mélanie en prit quelques-unes. Des liens pour poignets et chevilles. Une barre d'écartement. Un collier avec une laisse.
Mon visage devait être rouge. Mais personne ne nous jugeait ici. La vendeuse était professionnelle et courtoise.
— Pour les jouets, vous voulez quelque chose de vibrant ?
— Oui, dit Mélanie. Quelque chose de puissant.
La vendeuse nous montra plusieurs vibromasseurs. Des petits. Des gros. Des rechargeables. Des avec télécommande.
— Celui-ci est notre best-seller. Dix vitesses. Silencieux. Étanche.
Mélanie le prit dans ses mains. Elle l'examina attentivement.
— On va le prendre. Et celui-là aussi.
Elle désigna un vibromasseur plus gros. Beaucoup plus gros. La taille me fit écarquiller les yeux.
— C'est... c'est énorme.
— Je sais. Mais on va y arriver progressivement.
La vendeuse sourit.
— Nous avons aussi des cabines d'essayage si vous voulez tester certains articles. Bien sûr, pour des raisons d'hygiène, vous ne pouvez pas tester les produits insérables, mais vous pouvez essayer les harnais, les menottes, ce genre de choses.
— On va essayer, dit Mélanie immédiatement.
La vendeuse nous conduisit vers les cabines au fond du magasin. Elles étaient spacieuses. Un grand miroir. Un banc. Un petit panier avec des lingettes désinfectantes.
— Prenez votre temps. Je serai à l'accueil si vous avez besoin de quoi que ce soit.
Elle nous laissa seules. Mélanie ferma le rideau derrière nous. Nous nous retrouvâmes dans cet espace confiné, entourées de jouets sexuels.
— Essayons ça.
Elle prit le collier. Elle l'attacha autour de mon cou. Le cuir était doux, mais ferme. Elle y fixa la laisse.
— Parfait. Tu es magnifique comme ça.
Elle tira doucement sur la laisse. Je dus avancer d'un pas. L'acte de soumission était clair. Mon cœur battait à tout rompre.
— Mélanie... on ne devrait pas...
— Pourquoi pas ? Personne ne peut nous voir.
Elle m'embrassa. Sa main glissa sous ma jupe. Ses doigts trouvèrent ma culotte déjà humide.
— Tu es mouillée. Tu aimes ça.
— Oui.
— Dis-le.
— J'aime ça.
— Quoi exactement ?
— J'aime porter ce collier. J'aime que tu tires sur la laisse. J'aime être à toi.
— Bonne fille.
Ses doigts glissèrent sous ma culotte. Ils caressèrent mes lèvres. Puis ils me pénétrèrent. Deux doigts d'un coup. Je gémis.
— Chut. On est dans un magasin.
Elle me baisa avec ses doigts. Lentement d'abord. Puis plus rapidement. Son pouce trouvait mon clitoris à chaque mouvement. Je me mordais la lèvre pour ne pas crier.
— Tu vas jouir pour moi ici. Dans cette cabine. Pendant que des gens font leurs courses de l'autre côté du rideau.
L'interdit de la situation m'excitait encore plus. J'étais à deux doigts de jouir dans une boutique publique. Avec ma petite amie étudiante. Avec un collier autour du cou.
— Je vais jouir...
— Fais-le. Mais en silence.
Mon orgasme me frappa comme une vague. Je dus plaquer ma main sur ma bouche pour étouffer mon cri. Mon corps se convulsa. Mélanie continuait à me baiser avec ses doigts, prolongeant mon plaisir.
Quand les spasmes cessèrent enfin, je m'effondrai contre elle. Mes jambes tremblaient. Elle me retint, me serrant contre elle.
— Tu es parfaite. Absolument parfaite.
Nous prîmes quelques minutes pour nous recomposer. Puis nous sortîmes de la cabine. La vendeuse nous sourit.
— Alors ? Ça vous a plu ?
— Beaucoup, répondit Mélanie. On prend tout.
À la caisse, notre panier était plein. Menottes. Liens. Fouet. Vibromasseurs. Plugs anaux de tailles graduées. Lubrifiant. Collier et laisse. Pinces à tétons ajustables. Quelques autres surprises.
Le total était conséquent. Je sortis ma carte bancaire, mais Mélanie m'arrêta.
— Non. Je paie. Ce sont mes jouets pour jouer avec toi.
La façon dont elle dit ça me fit frissonner. J'étais son jouet. Elle venait d'acheter des accessoires pour mieux m'utiliser.
Nous sortîmes de la boutique avec plusieurs sacs. Dans la voiture, Mélanie se tourna vers moi.
— On va chez toi. Maintenant. J'ai très envie de tester tout ça.
Le trajet jusqu'à mon appartement me parut interminable. J'avais les mains moites. Mon cœur battait trop vite. Qu'est-ce qu'elle allait me faire ?
Dès que nous fûmes à l'intérieur, Mélanie posa les sacs sur le canapé. Elle commença à déballer nos achats. Elle les disposa sur la table basse comme des instruments chirurgicaux avant une opération.
— Déshabille-toi. Complètement.
J'obéis. Je retirai mes vêtements un par un. Mélanie me regardait faire. Quand je fus nue, elle me fit signe d'approcher.
— À genoux.
Je m'agenouillai devant elle. La position était humiliante et excitante à la fois. Je levai les yeux vers elle.
— Bien. Tu apprends vite.
Elle prit le collier et la laisse. Elle les attacha autour de mon cou. Puis elle prit les menottes. Elle attacha mes poignets dans mon dos.
— Maintenant, tu vas ramper jusqu'à ta chambre. Je vais te suivre.
— Quoi ?
— Tu as bien entendu. À quatre pattes. Comme un animal.
Mon visage s'enflamma. Mais mon sexe était déjà trempé. Je me mis à quatre pattes. Je commençai à ramper. C'était difficile avec les mains attachées dans le dos. Je devais m'appuyer sur mes coudes.
Derrière moi, j'entendais Mélanie marcher. Elle tenait la laisse. Chaque fois que je ralentissais, elle tirait dessus, me forçant à continuer.
— Bonne fille. Continue.
Quand nous arrivâmes dans la chambre, j'étais à bout de souffle. Humiliée. Mais tellement excitée que ma cyprine coulait sur mes cuisses.
— Sur le lit. Sur le dos.
Je me hissai maladroitement sur le matelas. Mélanie prit la barre d'écartement. Elle attacha mes chevilles aux extrémités. Mes jambes étaient maintenant écartées, maintenues à un mètre l'une de l'autre. Mon sexe était complètement exposé.
Elle prit son temps pour me regarder. Son regard parcourait mon corps. Mes seins. Mon ventre. Mon sexe ouvert et vulnérable.
— Tu es magnifique comme ça. Ligotée. Écartée. Incapable de te cacher ou de te protéger.
Elle commença à se déshabiller lentement. Elle retira son t-shirt, révélant un soutien-gorge en dentelle noire. Puis son jean. Puis ses sous-vêtements. Elle se tenait nue devant moi.
— J'ai quelque chose de spécial pour aujourd'hui.
Elle fouilla dans un des sacs. Quand elle se retourna, elle tenait quelque chose que je n'avais pas vu à la boutique. Un harnais en cuir noir. Et fixé à ce harnais, un gode. Pas énorme, mais conséquent. Rose pâle. Réaliste dans ses détails.
— Tu sais ce que c'est ?
— Un gode-ceinture.
— Exactement. Et tu sais ce que je vais en faire ?
— Tu vas... tu vas me baiser avec.
— Oui. Je vais te baiser. Je vais te prendre comme un homme te prendrait. Mais en mieux. Parce que je sais exactement ce que tu aimes.
Elle attacha le harnais autour de sa taille. Le gode se dressait devant elle. La vision était surréaliste et incroyablement érotique. Mélanie avec un pénis factice, prête à me pénétrer.
Elle grimpa sur le lit. Elle se positionna entre mes cuisses écartées. Le gode frottait contre mes lèvres.
— Tu es prête ?
— Oui.
— Dis-le. Dis-moi ce que tu veux.
— Je veux que tu me baises. Je veux sentir ta queue en moi. S'il te plaît, Mélanie, baise-moi.
Elle sourit. Un sourire de prédateur qui a capturé sa proie. Elle prit le tube de lubrifiant et en versa généreusement sur le gode. Puis elle le positionna à mon entrée.
Lentement, très lentement, elle me pénétra. Le gode s'enfonça en moi centimètre par centimètre. L'étirement était intense. Plus que ses doigts. Plus que n'importe quoi que j'avais eu en moi auparavant.
— Oh mon Dieu...
— Détends-toi. Respire.
Elle s'enfonça complètement. Je la sentais contre mes cuisses. Le gode était entièrement en moi. Je me sentais remplie. Étirée. Possédée.
— Comment tu te sens ?
— Pleine. Tellement pleine.
Elle commença à bouger. De lents va-et-vient. Le gode glissait en moi facilement maintenant. Mon corps s'adaptait. Chaque poussée envoyait des vagues de plaisir.
— Plus vite.
— Qu'est-ce que tu as dit ?
— S'il te plaît, baise-moi plus vite.
Elle accéléra. Ses hanches claquaient contre mes cuisses. Le son de nos corps qui se rencontraient emplissait la pièce. Obscène. Animal.
— Tu aimes ça ? Tu aimes te faire baiser par ta petite étudiante ?
— Oui ! Oh oui, j'adore ça !
— Qui est aux commandes maintenant ? Qui décide ?
— Toi ! C'est toi !
— Répète.
— Tu es aux commandes ! Tu décides ! Je suis à toi !
Elle me baisait maintenant avec une intensité sauvage. Le lit grinçait sous nous. Mes seins bougeaient à chaque poussée. Je tirais sur mes menottes. Je voulais la toucher. La serrer contre moi.
— Je vais jouir !
— Pas encore.
Elle ralentit. Me torturant avec de longues poussées lentes. Me maintenant au bord sans me laisser basculer.
— S'il te plaît !
— Supplie-moi.
— S'il te plaît, Mélanie ! S'il te plaît, laisse-moi jouir ! J'en ai besoin ! Je t'en supplie !
— Touche ton clitoris. Fais-toi jouir pendant que je te baise.
Mais mes mains étaient attachées. Je ne pouvais pas.
— Je ne peux pas...
Elle sourit. Elle avait fait exprès. Elle se retira presque complètement. Puis elle détacha mes menottes. Mes bras étaient engourdis, mais je pouvais enfin bouger.
— Maintenant, touche-toi.
Ma main plongea entre mes cuisses. Mes doigts trouvèrent mon clitoris gonflé. Je le caressai frénétiquement pendant que Mélanie reprenait ses coups de boutoir.
— Jouis ! Jouis maintenant !
Mon orgasme m'emporta. Je criai. Fort. Sans retenue. Mon corps tout entier se convulsait. Ma chatte se contractait autour du gode. Les vagues de plaisir étaient si intenses que ma vision se brouilla.
Mélanie continua à me baiser pendant mon orgasme. Prolongeant chaque spasme. Extrayant chaque goutte de plaisir de mon corps tremblant.
Quand ce fut enfin terminé, elle se retira doucement. Je gémis au vide soudain. Mon corps était épuisé...
Elle retira le harnais et s'allongea à côté de moi. Elle détacha mes chevilles de la barre d'écartement. Je pus enfin refermer mes jambes.
Nous restâmes là, enlacées, couvertes de sueur, respirant ensemble.
— C'était... je ne sais même pas quoi dire.
— Ne dis rien. Contente-toi de rester avec moi.
Je nichais ma tête contre son épaule. Ses doigts traçaient des motifs paresseux sur mon dos.
— Tu sais ce que j'aime le plus dans tout ça ? murmura-t-elle.
— Quoi ?
— Le fait que tu me laisses faire. Que tu me fasses confiance. Que tu acceptes de te soumettre alors que dans la vraie vie, c'est toi qui as l'autorité.
— C'est justement pour ça que j'aime me soumettre. Je prends des décisions toute la journée. J'enseigne. Je corrige. Je guide. Mais avec toi, je peux juste... lâcher prise. Te laisser décider. Ne plus avoir à penser.
Elle m'embrassa doucement sur le front.
— Alors on va continuer. On va explorer encore plus. Tu vas découvrir des parties de toi que tu ne soupçonnais même pas.
— J'ai presque peur de ce que ça pourrait être.
— Tu devrais. Mais tu vas adorer. Je te le promets.
Nous nous endormîmes ainsi. Nues. Enlacées. Satisfaites.
Les semaines qui suivirent transformèrent complètement ma sexualité. Mélanie et moi explorions de nouveaux territoires presque chaque fois que nous nous voyions.
Un soir, elle m'attacha à une chaise dans mon salon. Elle passa deux heures à me taquiner avec un vibromasseur. M’amenant au bord de l'orgasme encore et encore sans jamais me laisser jouir. Quand elle me permit enfin de jouir, l'orgasme fut si intense que je pleurai.
Une autre fois, elle m'emmena dans sa chambre universitaire. Sa colocataire était partie pour le week-end. Elle me banda les yeux et m'attacha à son lit. Puis elle invita deux de ses amies. Je ne les vis jamais. Je ne sus jamais qui elles étaient. Mais je sentis leurs mains sur mon corps. Leurs bouches sur mes seins. Leurs doigts en moi. Trois femmes qui me prenaient en même temps pendant que j'étais aveugle et impuissante.
Elle m'apprit à accepter la douleur. Les fessées qui laissaient mon cul rouge et douloureux. Les pinces à tétons serrées jusqu'à ce que je supplie. La cire chaude qui coulait sur ma peau. Chaque fois, la douleur se transformait en plaisir. Mon corps apprenait à associer les deux.
Elle m'apprit l'humiliation. Me forcer à me masturber devant elle pendant qu'elle me regardait sans me toucher. Me faire ramper nue dans mon appartement. Me faire lécher ses chaussures. Me traiter de salope et de pute pendant qu'elle me baisait. Chaque humiliation me faisait mouiller davantage.
Elle m'apprit la patience. M'attacher pendant des heures avec un vibromasseur faible en moi. Assez pour me garder excitée, mais pas assez pour me faire jouir. Me forcer à attendre sa permission pour chaque orgasme.
Et je l'aimais. J'aimais tout ce qu'elle me faisait. J'aimais cette version de moi qu'elle révélait. La professeure sévère et contrôlée qui disparaissait dès que Mélanie fermait la porte. Remplacée par une femme qui implorait, qui se soumettait, qui acceptait tout.
Un samedi soir, trois mois après notre première fois, Mélanie arriva chez moi avec un nouveau sac.
— J'ai quelque chose de spécial ce soir.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Tu verras.
Elle me fit déshabiller comme d'habitude. Elle m'attacha les poignets et les chevilles. Mais cette fois, elle ne m'allongea pas sur le lit. Elle m'assit sur une chaise au milieu de ma chambre, face au miroir en pied.
— Je veux que tu te regardes. Je veux que tu voies ce que je vois.
Elle sortit tous nos jouets. Les vibromasseurs. Les pinces. Le fouet. Le gode-ceinture. Elle les disposa sur une table à côté de moi.
— Ce soir, on va tout utiliser. Absolument tout. Et tu vas te regarder pendant que je le fais.
Les heures qui suivirent furent les plus intenses de ma vie. Je me vis dans le miroir. Je me vis gémir. Supplier. Jouir encore et encore. Je vis mon corps rougir, trembler, se convulser. Je vis Mélanie me dominer complètement.
Et à la fin, épuisée, brisée, comblée, je sus une chose avec certitude.
J'étais exactement où je devais être. Avec exactement la personne avec qui je devais être. Peu importait les risques. Peu importait les règles que nous brisions.
Mélanie était devenue mon obsession. Ma drogue. Ma raison de vivre.
Et je n'avais aucune intention d'arrêter.
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LAURENTNYLON
4 octobre 2026 à 11:55
Les Etudiantes adorent Dresser et Dominer leur Prof Femme Autoritaire , pour les Rendre Vulnérable et Obéissante à leur Désire Sexuelle , Elles Adorent Tenir leur Prof Femme en Laisse .. J'ADORE ...
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LAURENTNYLON
27 septembre 2026 à 10:50
Moi LaurentNylonSatin , j'Adore ce Récit , je savais que l'étudiante Mélanie avait des Envies de Dresser et Dominer sa Prof , sa Jolie Prof qui est plus âgée qu'Elle , normalement une Femme Prof est autoritaire en vers ses Elèves filles , ça serait bien que Mélanie prête son téléphone portable à ses copines de classe , pour commander à distance le Vibromasseur , que leur Profésseur porte en Elle dans son sexe , oui ça serait bien que toutes les filles s'amusent à faire vibrer leur Prof à chacune leur tour ..et la faire jouir à distance ...
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Crabou
16 septembre 2026 à 14:11
Ce récit est une belle ode à ma soumission telle que j'aime la vivre.
Toutes les composantes sont présentes et lorsqu'elles sont réunies, c'est le feu d'artifice. Être humilié et souffrir en public avant d'être utilisé sexuellement est un pur bonheur
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Rapido49
15 septembre 2026 à 23:26
Vivement la suite . Oui la suite . Pris un malin plaisir à lire les 2 chapitres .
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toutencollant
15 septembre 2026 à 16:58
Waouuuh que ça donne envie.
Merci
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Moutcho
15 septembre 2026 à 05:17
Whaou qu'elle récit passionnant et très très excitant et j'ai vraiment hâte d'être le 20 septembre pour la suite
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