Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prix du désir en salle de classe — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prix du désir en salle de classe
Chapitre 3
Trois mois s'étaient écoulés depuis que Mélanie et moi avions franchi le seuil de cette boutique érotique. Trois mois pendant lesquels j'avais découvert des aspects de ma sexualité que je n'aurais jamais soupçonnés. Mais ce soir-là, en ouvrant ma porte pour la laisser entrer, je compris immédiatement que quelque chose avait changé.
Elle portait un tailleur noir strict. Ses cheveux étaient tirés en chignon. Elle tenait une mallette en cuir. Son expression était sérieuse, presque solennelle.
— Bonsoir.
— Bonsoir. Tu as l'air... différente.
— J'ai réfléchi. À nous. À ce que nous faisons. Et je pense qu'il est temps de passer à l'étape suivante.
Mon cœur s'accéléra. L'étape suivante ? Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ? Nous avions déjà exploré tellement de choses.
— Bonsoir.
— Bonsoir. Tu as l'air... différente.
— J'ai réfléchi. À nous. À ce que nous faisons. Et je pense qu'il est temps de passer à l'étape suivante.
Mon cœur s'accéléra. L'étape suivante ? Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ? Nous avions déjà exploré tellement de choses.
Elle entra dans mon appartement et posa sa mallette sur la table basse. Elle l'ouvrit. À l'intérieur, plusieurs documents imprimés.
— Assieds-toi.
J'obéis. Elle s'assit à côté de moi, les papiers dans les mains.
— Ce que nous avons fait jusqu'à maintenant, c'était... expérimental. On jouait. On découvrait. Mais je veux que ça devienne plus sérieux. Plus structuré. Plus... réel.
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Assieds-toi.
J'obéis. Elle s'assit à côté de moi, les papiers dans les mains.
— Ce que nous avons fait jusqu'à maintenant, c'était... expérimental. On jouait. On découvrait. Mais je veux que ça devienne plus sérieux. Plus structuré. Plus... réel.
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
Elle me tendit le premier document. Le titre en haut de la page me fit écarquiller les yeux : "CONTRAT DE SOUMISSION CONSENSUELLE".
— Un contrat ?
— Lis-le. Attentivement.
— Un contrat ?
— Lis-le. Attentivement.
Je parcourus le document. C'était détaillé. Incroyablement détaillé. Il définissait nos rôles. Elle serait la Dominante. Je serais la soumise. Il listait ce qu'elle pouvait faire. Ce qu'elle ne pouvait pas faire. Les limites que nous établissions ensemble.
Mais ce qui me frappa le plus, c'étaient les règles quotidiennes. Le port obligatoire d'un plug anal "d'entraînement" qui augmenterait progressivement en taille. L'interdiction de me toucher sans sa permission. L'obligation de l'appeler "Maîtresse" dans l'intimité. Le port permanent d'un collier discret sous mes vêtements professionnels.
Puis je vis une section que je n'avais pas remarquée au premier coup d'œil. Elle était intitulée "Code vestimentaire et exhibitions publiques contrôlées".
Mon cœur s'arrêta. Je lus attentivement :
— La soumise devra progressivement adopter une garde-robe reflétant son statut de propriété de la Dominante. Cela inclut, mais n'est pas limité à :
— Interdiction du port de sous-vêtements (culotte et/ou soutien-gorge) minimum trois jours par semaine, jours choisis par la Dominante.
— Port de jupes ou robes d'une longueur maximale déterminée par la Dominante.
— Port de vêtements transparents ou semi-transparents selon les instructions de la Dominante.
— La soumise devra envoyer une photo de sa tenue chaque matin pour approbation.
— La Dominante peut exiger un changement de tenue à tout moment.
— Toute infraction résultera en punitions définies à la section 7.3
— Mélanie... tu ne peux pas être sérieuse. Je suis professeure. Je ne peux pas me présenter devant mes étudiants, habillée de façon... provocante.
Mais ce qui me frappa le plus, c'étaient les règles quotidiennes. Le port obligatoire d'un plug anal "d'entraînement" qui augmenterait progressivement en taille. L'interdiction de me toucher sans sa permission. L'obligation de l'appeler "Maîtresse" dans l'intimité. Le port permanent d'un collier discret sous mes vêtements professionnels.
Puis je vis une section que je n'avais pas remarquée au premier coup d'œil. Elle était intitulée "Code vestimentaire et exhibitions publiques contrôlées".
Mon cœur s'arrêta. Je lus attentivement :
— La soumise devra progressivement adopter une garde-robe reflétant son statut de propriété de la Dominante. Cela inclut, mais n'est pas limité à :
— Interdiction du port de sous-vêtements (culotte et/ou soutien-gorge) minimum trois jours par semaine, jours choisis par la Dominante.
— Port de jupes ou robes d'une longueur maximale déterminée par la Dominante.
— Port de vêtements transparents ou semi-transparents selon les instructions de la Dominante.
— La soumise devra envoyer une photo de sa tenue chaque matin pour approbation.
— La Dominante peut exiger un changement de tenue à tout moment.
— Toute infraction résultera en punitions définies à la section 7.3
— Mélanie... tu ne peux pas être sérieuse. Je suis professeure. Je ne peux pas me présenter devant mes étudiants, habillée de façon... provocante.
Elle me regarda avec un sourire qui me donna des frissons.
— Tu peux. Et tu le feras. Rien d'illégal. Rien qui violerait explicitement le code vestimentaire de l'université. Mais assez pour que tu te sentes exposée. Vulnérable. Constamment consciente que tu es à moi.
— Mais les étudiants vont remarquer...
— Qu'une de leurs professeures est devenue soudainement plus attentive à son apparence ? Plus féminine ? Plus... attirante ? Et alors ?
— Tu peux. Et tu le feras. Rien d'illégal. Rien qui violerait explicitement le code vestimentaire de l'université. Mais assez pour que tu te sentes exposée. Vulnérable. Constamment consciente que tu es à moi.
— Mais les étudiants vont remarquer...
— Qu'une de leurs professeures est devenue soudainement plus attentive à son apparence ? Plus féminine ? Plus... attirante ? Et alors ?
Ses doigts tracèrent une ligne le long de mon bras.
— Personne ne saura que tu ne portes pas de culotte sous ta jupe. Personne ne saura que ton chemisier est juste assez transparent pour qu'on devine ton soutien-gorge en dentelle. Personne ne saura que chaque fois que tu bouges, tu es consciente de ton corps d'une façon que tu ne l'as jamais été.
— Je ne sais pas si je peux...
— Si, tu peux. Et une partie de toi en a envie. Je le vois dans tes yeux. L'idée t'excite autant qu'elle te terrifie.
Elle avait raison. Mon corps me trahissait déjà. Ma respiration s'était accélérée. Mes tétons durcissaient sous mon t-shirt.
— Mélanie... c'est...
— Trop ? Pas assez ? Dis-moi ce que tu penses honnêtement.
— Personne ne saura que tu ne portes pas de culotte sous ta jupe. Personne ne saura que ton chemisier est juste assez transparent pour qu'on devine ton soutien-gorge en dentelle. Personne ne saura que chaque fois que tu bouges, tu es consciente de ton corps d'une façon que tu ne l'as jamais été.
— Je ne sais pas si je peux...
— Si, tu peux. Et une partie de toi en a envie. Je le vois dans tes yeux. L'idée t'excite autant qu'elle te terrifie.
Elle avait raison. Mon corps me trahissait déjà. Ma respiration s'était accélérée. Mes tétons durcissaient sous mon t-shirt.
— Mélanie... c'est...
— Trop ? Pas assez ? Dis-moi ce que tu penses honnêtement.
Je relus le contrat. Mon corps réagissait déjà. Ma culotte devenait humide. Mon cœur battait plus vite. L'idée de me soumettre aussi complètement était terrifiante et exaltante.
— Je... je veux le faire. Mais j'ai peur.
— De quoi as-tu peur ?
— De perdre le contrôle. De devenir quelqu'un d'autre. De...
Elle posa sa main sur la mienne.
— Tu ne perdras pas le contrôle. Tu me le donneras. Il y a une différence. Et tu peux le reprendre à n'importe quel moment en utilisant ton mot de sécurité. C'est écrit noir sur blanc.
— Je... je veux le faire. Mais j'ai peur.
— De quoi as-tu peur ?
— De perdre le contrôle. De devenir quelqu'un d'autre. De...
Elle posa sa main sur la mienne.
— Tu ne perdras pas le contrôle. Tu me le donneras. Il y a une différence. Et tu peux le reprendre à n'importe quel moment en utilisant ton mot de sécurité. C'est écrit noir sur blanc.
Elle désigna une section du contrat. Effectivement, il y avait un paragraphe entier sur les mots de sécurité. "Rouge" pour arrêter immédiatement. "Jaune" pour ralentir ou discuter. "Vert" pour continuer.
— Et ce n'est pas permanent. On peut renégocier le contrat tous les trois mois. Ajouter des choses. En enlever. Mais pendant ces trois mois, tu t'engages à suivre les règles. Complètement.
Je regardai le document encore une fois. Ma main tremblait légèrement.
— Et si je signe ?
— Si tu signes, tout change. Dès demain. Je viens m'installer ici pour le week-end. On transforme ta chambre d'ami en... salle de jeu. J'ai déjà commandé du matériel. Il arrive lundi. Et on commence ton entraînement sérieux.
Mon souffle se bloqua dans ma gorge. Une salle de jeu. Du matériel. Un entraînement.
— Quel genre de matériel ?
— Tu verras. Mais fais-moi confiance. Rien qui pourrait te blesser sérieusement. Tout est conçu pour le plaisir. Pour repousser tes limites. Pour t'emmener dans des endroits que tu n'as jamais explorés.
— Et ce n'est pas permanent. On peut renégocier le contrat tous les trois mois. Ajouter des choses. En enlever. Mais pendant ces trois mois, tu t'engages à suivre les règles. Complètement.
Je regardai le document encore une fois. Ma main tremblait légèrement.
— Et si je signe ?
— Si tu signes, tout change. Dès demain. Je viens m'installer ici pour le week-end. On transforme ta chambre d'ami en... salle de jeu. J'ai déjà commandé du matériel. Il arrive lundi. Et on commence ton entraînement sérieux.
Mon souffle se bloqua dans ma gorge. Une salle de jeu. Du matériel. Un entraînement.
— Quel genre de matériel ?
— Tu verras. Mais fais-moi confiance. Rien qui pourrait te blesser sérieusement. Tout est conçu pour le plaisir. Pour repousser tes limites. Pour t'emmener dans des endroits que tu n'as jamais explorés.
Je la regardai dans les yeux. Elle était sérieuse. Concentrée. Et derrière cette intensité, je voyais quelque chose d'autre. Du désir. De l'affection. Peut-être même de l'amour.
— D'accord. Je signe.
Elle sortit un stylo de sa mallette. Elle me le tendit. Ma main tremblait quand je le pris. Je signai au bas du contrat. Puis elle signa à son tour.
— Voilà. Tu es à moi maintenant. Officiellement.
— D'accord. Je signe.
Elle sortit un stylo de sa mallette. Elle me le tendit. Ma main tremblait quand je le pris. Je signai au bas du contrat. Puis elle signa à son tour.
— Voilà. Tu es à moi maintenant. Officiellement.
Elle rangea les documents. Puis elle se tourna vers moi.
— Déshabille-toi. Complètement. Puis mets-toi à genoux.
Je me levai et retirai mes vêtements. Un par un. Quand je fus nue, je m'agenouillai devant elle. La position que j'avais appris à adopter. Les cuisses écartées. Les mains derrière le dos. Les yeux baissés.
— Bien. Tu te souviens de ta formation.
— Déshabille-toi. Complètement. Puis mets-toi à genoux.
Je me levai et retirai mes vêtements. Un par un. Quand je fus nue, je m'agenouillai devant elle. La position que j'avais appris à adopter. Les cuisses écartées. Les mains derrière le dos. Les yeux baissés.
— Bien. Tu te souviens de ta formation.
Elle sortit quelque chose d'autre de sa mallette. Un collier. Mais pas comme celui que nous avions acheté à la boutique. Celui-ci était en acier inoxydable. Fin. Élégant. Avec un petit anneau en forme de O sur le devant.
— C'est ton collier permanent. Tu le porteras en tout temps. Même au travail. Il est assez discret pour passer inaperçu sous tes vêtements. Mais toi et moi, nous saurons qu'il est là. Nous saurons ce qu'il signifie.
Elle l'attacha autour de mon cou. Le métal était froid contre ma peau. Il y avait un petit cadenas à l'arrière.
— Je garde la clé. Toujours.
Elle me fit relever le menton pour me regarder dans les yeux.
— À partir de maintenant, dans l'intimité, tu m'appelles Maîtresse. En public, je reste Mélanie. Mais ici, entre ces murs, je suis ta Maîtresse et tu es ma soumise. Compris ?
— Oui, Maîtresse.
Les mots étaient étranges dans ma bouche. Formels. Mais ils envoyèrent un frisson le long de ma colonne vertébrale.
— Bien. Maintenant, on va commencer ton entraînement anal.
— C'est ton collier permanent. Tu le porteras en tout temps. Même au travail. Il est assez discret pour passer inaperçu sous tes vêtements. Mais toi et moi, nous saurons qu'il est là. Nous saurons ce qu'il signifie.
Elle l'attacha autour de mon cou. Le métal était froid contre ma peau. Il y avait un petit cadenas à l'arrière.
— Je garde la clé. Toujours.
Elle me fit relever le menton pour me regarder dans les yeux.
— À partir de maintenant, dans l'intimité, tu m'appelles Maîtresse. En public, je reste Mélanie. Mais ici, entre ces murs, je suis ta Maîtresse et tu es ma soumise. Compris ?
— Oui, Maîtresse.
Les mots étaient étranges dans ma bouche. Formels. Mais ils envoyèrent un frisson le long de ma colonne vertébrale.
— Bien. Maintenant, on va commencer ton entraînement anal.
Elle sortit un autre objet de la mallette. Un plug anal. Pas énorme, mais certainement plus gros que ce que nous avions utilisé auparavant. Il était en silicone noir avec une base évasée décorée d'un cristal rose.
— Tu vas porter ce plug pendant les six prochaines heures. Après quoi, on passera à la taille suivante pour deux heures supplémentaires. Ton corps doit s'habituer à être rempli. À être étiré. Parce qu'éventuellement, je veux pouvoir te prendre là. Comme je te prends déjà dans ta chatte.
Mon visage s'enflamma. L'idée était à la fois terrifiante et excitante.
— Mets-toi à quatre pattes.
— Tu vas porter ce plug pendant les six prochaines heures. Après quoi, on passera à la taille suivante pour deux heures supplémentaires. Ton corps doit s'habituer à être rempli. À être étiré. Parce qu'éventuellement, je veux pouvoir te prendre là. Comme je te prends déjà dans ta chatte.
Mon visage s'enflamma. L'idée était à la fois terrifiante et excitante.
— Mets-toi à quatre pattes.
J'obéis. Je sentis Mélanie se déplacer derrière moi. Elle versa du lubrifiant froid sur mon anus. Ses doigts l'étalèrent, massant mon anneau de muscles. Un doigt glissa en moi. Puis un deuxième.
— Détends-toi. Respire profondément.
Je suivis ses instructions. Ses doigts bougèrent en moi, m'étirant doucement. Puis je sentis le plug presser contre mon entrée.
— Pousse légèrement. Comme si tu allais à la selle.
C'était contre-intuitif, mais je le fis. Le plug glissa en moi. L'étirement était intense. Presque douloureux. Je gémis.
— Continue. Tu peux le prendre.
Lentement, le plug s'enfonça complètement. Quand la partie la plus large passa mon anneau, celui-ci se referma autour de la base plus étroite. Le plug était maintenant logé en moi, maintenu en place par mon propre corps.
— Comment tu te sens ?
— Pleine. Tellement pleine.
— Bien. Lève-toi.
— Détends-toi. Respire profondément.
Je suivis ses instructions. Ses doigts bougèrent en moi, m'étirant doucement. Puis je sentis le plug presser contre mon entrée.
— Pousse légèrement. Comme si tu allais à la selle.
C'était contre-intuitif, mais je le fis. Le plug glissa en moi. L'étirement était intense. Presque douloureux. Je gémis.
— Continue. Tu peux le prendre.
Lentement, le plug s'enfonça complètement. Quand la partie la plus large passa mon anneau, celui-ci se referma autour de la base plus étroite. Le plug était maintenant logé en moi, maintenu en place par mon propre corps.
— Comment tu te sens ?
— Pleine. Tellement pleine.
— Bien. Lève-toi.
Je me relevai maladroitement. Chaque mouvement me rappelait la présence du plug. Marcher était étrange. M'asseoir serait probablement inconfortable.
— Tu vas garder ça pendant que nous discutons de la suite. Viens t'asseoir à côté de moi.
Je marchai lentement vers le canapé. Quand je m'assis, le plug s'enfonça un peu plus profondément. Je grimaçai.
— Tu t'y habitueras. D'ici une semaine, tu ne le remarqueras même plus.
Elle ouvrit son téléphone et me montra plusieurs photos.
— Lundi, ces articles arriveront. Je les ai commandés il y a deux semaines.
— Tu vas garder ça pendant que nous discutons de la suite. Viens t'asseoir à côté de moi.
Je marchai lentement vers le canapé. Quand je m'assis, le plug s'enfonça un peu plus profondément. Je grimaçai.
— Tu t'y habitueras. D'ici une semaine, tu ne le remarqueras même plus.
Elle ouvrit son téléphone et me montra plusieurs photos.
— Lundi, ces articles arriveront. Je les ai commandés il y a deux semaines.
Les images défilaient. Une croix de Saint-André en bois massif. Un cadre de suspension avec des chaînes et des crochets. Une cage. Pas métaphorique. Une vraie cage. Assez grande pour qu'une personne puisse s'y tenir accroupie, mais pas debout. Une cangue en bois pour immobiliser les poignets et le cou. Des fouets de différentes tailles. Des paddles. Des pinces à tétons avec des poids.
— Mélanie... pardon, Maîtresse... c'est...
— Intimidant ? Je sais. Mais rappelle-toi : tout cela est pour ton plaisir. Pour repousser tes limites. Pour t'emmener dans des états de conscience modifiée par le plaisir et la douleur.
— Mélanie... pardon, Maîtresse... c'est...
— Intimidant ? Je sais. Mais rappelle-toi : tout cela est pour ton plaisir. Pour repousser tes limites. Pour t'emmener dans des états de conscience modifiée par le plaisir et la douleur.
Elle continua à faire défiler les images.
— La chambre d'ami va devenir notre salle de jeu. J'ai déjà pris les mesures. Tout rentrera parfaitement. Les murs seront insonorisés. Le sol sera recouvert de tapis rembourrés. Il y aura un grand miroir pour que tu puisses te voir pendant les séances.
Mon sexe pulsait. Malgré l'inconfort du plug, ou peut-être à cause de lui, j'étais incroyablement excitée.
— Et une fois que tout sera installé, on commencera les vraies séances. Des séances structurées. Avec des objectifs. Des défis.
— Quel genre de défis ?
Elle sourit. Un sourire qui promettait à la fois délice et torture.
— Par exemple, l'edging extrême. Te maintenir au bord de l'orgasme pendant des heures. Des jours même. T'attacher à la croix avec un vibromasseur faible contre ton clitoris. Juste assez pour te garder excitée, mais pas assez pour te faire jouir. Te forcer à supplier. À implorer. Et ne te laisser jouir que quand je déciderai que tu l'as mérité.
— Des jours ?
— Oui. Imagine. Trois jours. Quatre peut-être. Pendant lesquels tu es constamment stimulée, mais jamais satisfaite. Pendant lesquels chaque pensée, chaque sensation, se concentre sur ton besoin de jouir. Et puis, quand je te le permets enfin, l'orgasme est si intense que tu en pleures.
Mon corps tremblait rien qu'à l'idée.
— Ou l'inverse. L'orgasm denial. Une semaine pendant laquelle tu n'as absolument pas le droit de jouir. Peu importe combien je te stimule. Peu importe combien tu supplies. Si tu jouis sans permission, il y aura des punitions.
— Quel genre de punitions ?
— Des fessées. Sévères. Avec comptage à voix haute. Si tu perds le compte ou si tu ne prononces pas correctement les remerciements requis, on recommence à zéro. J'ai vu des soumises recevoir plus de cent coups parce qu'elles n'arrivaient pas à compter correctement.
J'avalai difficilement. Cent coups. Je ne pouvais même pas imaginer.
— Mais ce n'est pas que de la punition. Il y aura aussi des récompenses. Des séances de plaisir pur. Où je te fais jouir encore et encore jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter. Où j'utilise tous les jouets sur toi en même temps. Où je t'emmène dans des états de plaisir si intenses que tu ne sauras plus où tu es ni qui tu es.
— La chambre d'ami va devenir notre salle de jeu. J'ai déjà pris les mesures. Tout rentrera parfaitement. Les murs seront insonorisés. Le sol sera recouvert de tapis rembourrés. Il y aura un grand miroir pour que tu puisses te voir pendant les séances.
Mon sexe pulsait. Malgré l'inconfort du plug, ou peut-être à cause de lui, j'étais incroyablement excitée.
— Et une fois que tout sera installé, on commencera les vraies séances. Des séances structurées. Avec des objectifs. Des défis.
— Quel genre de défis ?
Elle sourit. Un sourire qui promettait à la fois délice et torture.
— Par exemple, l'edging extrême. Te maintenir au bord de l'orgasme pendant des heures. Des jours même. T'attacher à la croix avec un vibromasseur faible contre ton clitoris. Juste assez pour te garder excitée, mais pas assez pour te faire jouir. Te forcer à supplier. À implorer. Et ne te laisser jouir que quand je déciderai que tu l'as mérité.
— Des jours ?
— Oui. Imagine. Trois jours. Quatre peut-être. Pendant lesquels tu es constamment stimulée, mais jamais satisfaite. Pendant lesquels chaque pensée, chaque sensation, se concentre sur ton besoin de jouir. Et puis, quand je te le permets enfin, l'orgasme est si intense que tu en pleures.
Mon corps tremblait rien qu'à l'idée.
— Ou l'inverse. L'orgasm denial. Une semaine pendant laquelle tu n'as absolument pas le droit de jouir. Peu importe combien je te stimule. Peu importe combien tu supplies. Si tu jouis sans permission, il y aura des punitions.
— Quel genre de punitions ?
— Des fessées. Sévères. Avec comptage à voix haute. Si tu perds le compte ou si tu ne prononces pas correctement les remerciements requis, on recommence à zéro. J'ai vu des soumises recevoir plus de cent coups parce qu'elles n'arrivaient pas à compter correctement.
J'avalai difficilement. Cent coups. Je ne pouvais même pas imaginer.
— Mais ce n'est pas que de la punition. Il y aura aussi des récompenses. Des séances de plaisir pur. Où je te fais jouir encore et encore jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter. Où j'utilise tous les jouets sur toi en même temps. Où je t'emmène dans des états de plaisir si intenses que tu ne sauras plus où tu es ni qui tu es.
Elle fit glisser son doigt sur son téléphone et me montra une autre série d'images. Cette fois, ce n'était pas du matériel BDSM. C'étaient des vêtements.
— Et voici ce que tu vas commencer à porter. Dès lundi.
Je regardai les photos. Des jupes qui s'arrêtaient à mi-cuisse. Des robes moulantes. Des chemisiers en tissu semi-transparent. Des talons vertigineux.
— Ce sont... très différents de ce que je porte habituellement.
— C'est le but. Tu vas progressivement changer ta garde-robe. Devenir plus... visible. Plus désirable. Les gens remarqueront. Ils commenteront peut-être. Mais ils ne sauront jamais la vraie raison.
— Et voici ce que tu vas commencer à porter. Dès lundi.
Je regardai les photos. Des jupes qui s'arrêtaient à mi-cuisse. Des robes moulantes. Des chemisiers en tissu semi-transparent. Des talons vertigineux.
— Ce sont... très différents de ce que je porte habituellement.
— C'est le but. Tu vas progressivement changer ta garde-robe. Devenir plus... visible. Plus désirable. Les gens remarqueront. Ils commenteront peut-être. Mais ils ne sauront jamais la vraie raison.
Elle zoomait sur une jupe particulièrement courte.
— Imagine. Tu donnes un cours. Tu portes cette jupe. Sans culotte, bien sûr. Chaque fois que tu te penches pour ramasser quelque chose, tu es consciente que si quelqu'un regardait au bon angle, il verrait tout. Chaque fois que tu t'assois, tu sens l'air frais contre ta chatte nue. Chaque fois qu'un étudiant te pose une question, tu te demandes s'il peut sentir ton excitation.
Mon souffle s'accéléra. L'image était terrifiante et excitante en même temps.
— Je ne sais pas si je peux faire ça...
— Tu peux. Et tu le feras. Parce que c'est dans le contrat que tu viens de signer. Section 4.2, paragraphe 3. Rappelle-toi.
Elle avait raison. Je l'avais signé. Je m'étais engagée.
— On commencera doucement. Lundi, tu porteras une jupe normale, mais sans culotte. Juste pour t'habituer à la sensation. Mardi, on raccourcira un peu la jupe. Mercredi, tu porteras un chemisier légèrement transparent avec un soutien-gorge en dentelle visible dessous. Progressivement, sur plusieurs semaines, ta garde-robe changera complètement.
— Et si quelqu'un dit quelque chose ? Si l'administration...
— Tu ne violes aucune règle. Ton code vestimentaire sera peut-être plus... audacieux qu'avant, mais toujours dans les limites de ce qui est acceptable. Les jupes couvriront le minimum requis. Les chemisiers ne seront pas complètement transparents. Tu seras techniquement conforme au règlement.
— Imagine. Tu donnes un cours. Tu portes cette jupe. Sans culotte, bien sûr. Chaque fois que tu te penches pour ramasser quelque chose, tu es consciente que si quelqu'un regardait au bon angle, il verrait tout. Chaque fois que tu t'assois, tu sens l'air frais contre ta chatte nue. Chaque fois qu'un étudiant te pose une question, tu te demandes s'il peut sentir ton excitation.
Mon souffle s'accéléra. L'image était terrifiante et excitante en même temps.
— Je ne sais pas si je peux faire ça...
— Tu peux. Et tu le feras. Parce que c'est dans le contrat que tu viens de signer. Section 4.2, paragraphe 3. Rappelle-toi.
Elle avait raison. Je l'avais signé. Je m'étais engagée.
— On commencera doucement. Lundi, tu porteras une jupe normale, mais sans culotte. Juste pour t'habituer à la sensation. Mardi, on raccourcira un peu la jupe. Mercredi, tu porteras un chemisier légèrement transparent avec un soutien-gorge en dentelle visible dessous. Progressivement, sur plusieurs semaines, ta garde-robe changera complètement.
— Et si quelqu'un dit quelque chose ? Si l'administration...
— Tu ne violes aucune règle. Ton code vestimentaire sera peut-être plus... audacieux qu'avant, mais toujours dans les limites de ce qui est acceptable. Les jupes couvriront le minimum requis. Les chemisiers ne seront pas complètement transparents. Tu seras techniquement conforme au règlement.
Elle posa son téléphone et me regarda intensément.
— Mais tu sauras. À chaque instant, tu sauras que tu es exposée. Que tu es vulnérable. Que tu es à moi. Et cette conscience constante va te maintenir dans un état d'excitation permanent.
Elle se rapprocha de moi. Sa main glissa entre mes cuisses. Ses doigts trouvèrent ma chatte déjà trempée.
— Tu vois ? L'idée seule te rend mouillée. Ton corps comprend déjà ce que ton esprit hésite encore à accepter. Tu veux être exposée. Tu veux être vue. Tu veux que le monde entier remarque le changement sans jamais comprendre la vraie raison.
Ses doigts s'enfoncèrent en moi. Je gémis.
— Alors ? Tu es toujours partante ?
— Mais tu sauras. À chaque instant, tu sauras que tu es exposée. Que tu es vulnérable. Que tu es à moi. Et cette conscience constante va te maintenir dans un état d'excitation permanent.
Elle se rapprocha de moi. Sa main glissa entre mes cuisses. Ses doigts trouvèrent ma chatte déjà trempée.
— Tu vois ? L'idée seule te rend mouillée. Ton corps comprend déjà ce que ton esprit hésite encore à accepter. Tu veux être exposée. Tu veux être vue. Tu veux que le monde entier remarque le changement sans jamais comprendre la vraie raison.
Ses doigts s'enfoncèrent en moi. Je gémis.
— Alors ? Tu es toujours partante ?
Le plug dans mon cul. Le collier autour de mon cou. Cette femme qui me promettait des choses inimaginables. Je devrais être terrifiée. Je devrais fuir.
Mais tout ce que je ressentais, c'était du désir.
— Oui, Maîtresse. Je suis partante.
— Parfait.
Mais tout ce que je ressentais, c'était du désir.
— Oui, Maîtresse. Je suis partante.
— Parfait.
Elle se leva et me tendit la main.
— Viens. On va commencer dès ce soir avec quelque chose de simple.
Elle me conduisit à ma chambre. Elle sortit de son sac plusieurs foulards en soie.
— Allonge-toi sur le lit. Sur le dos. Les bras et les jambes écartés.
J'obéis. Elle attacha mes poignets et mes chevilles aux quatre coins du lit. J'étais écartelée, complètement exposée.
— Ce soir, on va travailler ton endurance. Je vais te maintenir au bord de l'orgasme pendant deux heures. Tu n'as pas le droit de jouir avant que je te le permette. Si tu jouis sans permission, tu recevras dix coups de paddle demain. Compris ?
— Oui, Maîtresse.
— Viens. On va commencer dès ce soir avec quelque chose de simple.
Elle me conduisit à ma chambre. Elle sortit de son sac plusieurs foulards en soie.
— Allonge-toi sur le lit. Sur le dos. Les bras et les jambes écartés.
J'obéis. Elle attacha mes poignets et mes chevilles aux quatre coins du lit. J'étais écartelée, complètement exposée.
— Ce soir, on va travailler ton endurance. Je vais te maintenir au bord de l'orgasme pendant deux heures. Tu n'as pas le droit de jouir avant que je te le permette. Si tu jouis sans permission, tu recevras dix coups de paddle demain. Compris ?
— Oui, Maîtresse.
Elle sortit un vibromasseur. Le même puissant que nous avions acheté. Elle l'alluma au niveau le plus bas et le posa contre mon clitoris.
La sensation était douce. Agréable. Mais pas assez intense pour me faire jouir rapidement.
— Je vais augmenter progressivement l'intensité. Quand tu sentiras que tu es proche de l'orgasme, tu dois dire "Rouge" ou "Jaune". "Rouge" si tu es vraiment au bord. "Jaune" si tu approches, mais peux encore tenir. Je baisserai l'intensité en conséquence. Mais si tu jouis sans permission, il y aura des conséquences.
— Oui, Maîtresse.
Elle s'assit à côté de moi, le contrôle du vibromasseur dans la main. Elle augmenta légèrement l'intensité.
La sensation était douce. Agréable. Mais pas assez intense pour me faire jouir rapidement.
— Je vais augmenter progressivement l'intensité. Quand tu sentiras que tu es proche de l'orgasme, tu dois dire "Rouge" ou "Jaune". "Rouge" si tu es vraiment au bord. "Jaune" si tu approches, mais peux encore tenir. Je baisserai l'intensité en conséquence. Mais si tu jouis sans permission, il y aura des conséquences.
— Oui, Maîtresse.
Elle s'assit à côté de moi, le contrôle du vibromasseur dans la main. Elle augmenta légèrement l'intensité.
Les minutes qui suivirent furent une torture délicieuse. Le vibromasseur bourdonnait contre mon clitoris. L'intensité changeait constamment. Parfois forte, me poussant rapidement vers l'orgasme. Parfois faible, me laissant redescendre légèrement.
— Jaune, Maîtresse.
Elle baissa immédiatement l'intensité. Mon corps se détendit légèrement. Mais quelques minutes plus tard, elle augmenta à nouveau.
— Rouge ! Rouge !
Elle éteignit complètement le vibromasseur. Je gémis de frustration. J'étais si proche. Si incroyablement proche.
— Bien. Tu apprends à communiquer. C'est excellent.
Elle attendit une minute. Puis elle ralluma le vibromasseur. Au niveau le plus bas.
— Jaune, Maîtresse.
Elle baissa immédiatement l'intensité. Mon corps se détendit légèrement. Mais quelques minutes plus tard, elle augmenta à nouveau.
— Rouge ! Rouge !
Elle éteignit complètement le vibromasseur. Je gémis de frustration. J'étais si proche. Si incroyablement proche.
— Bien. Tu apprends à communiquer. C'est excellent.
Elle attendit une minute. Puis elle ralluma le vibromasseur. Au niveau le plus bas.
Ce cycle se répéta encore et encore. Monter. Descendre. S'arrêter juste avant. Mon corps était en sueur. Ma chatte coulait tellement que mes cuisses étaient trempées. Le plug dans mon cul ajoutait une sensation de plénitude constante.
— S'il vous plaît, Maîtresse... j'en peux plus...
— Tu peux. Tu vas tenir encore une heure.
— Une heure ? Je ne vais jamais...
— Tu vas le faire. Parce que tu es à moi. Et que je sais exactement ce que ton corps peut endurer.
— S'il vous plaît, Maîtresse... j'en peux plus...
— Tu peux. Tu vas tenir encore une heure.
— Une heure ? Je ne vais jamais...
— Tu vas le faire. Parce que tu es à moi. Et que je sais exactement ce que ton corps peut endurer.
Elle avait raison. Je tins. Chaque minute était une éternité. Mon esprit ne pensait plus qu'à une chose : jouir. J'aurais fait n'importe quoi pour être autorisée à jouir.
Finalement, après ce qui me sembla une éternité, elle annonça :
— Deux heures. Tu as été parfaite. Tu mérites ta récompense.
Elle augmenta le vibromasseur au maximum. La stimulation intense après deux heures de frustration me fit crier immédiatement.
— Jouis. Jouis maintenant.
Finalement, après ce qui me sembla une éternité, elle annonça :
— Deux heures. Tu as été parfaite. Tu mérites ta récompense.
Elle augmenta le vibromasseur au maximum. La stimulation intense après deux heures de frustration me fit crier immédiatement.
— Jouis. Jouis maintenant.
Mon orgasme explosa. Il était si puissant que ma vision se brouilla. Mon corps tout entier se convulsa. Je tirai sur mes liens. Je criai jusqu'à ce que ma voix se casse.
Les vagues de plaisir continuèrent. Encore et encore. Mélanie ne retirait pas le vibromasseur. Elle le maintenait fermement contre mon clitoris.
— Encore. Jouis encore pour moi.
Un deuxième orgasme suivit immédiatement le premier. Puis un troisième. Ils se mélangeaient en un torrent ininterrompu de plaisir. Je ne savais plus si je jouissais ou si j'étais dans un seul orgasme continu.
— Stop ! S'il vous plaît, c'est trop !
Les vagues de plaisir continuèrent. Encore et encore. Mélanie ne retirait pas le vibromasseur. Elle le maintenait fermement contre mon clitoris.
— Encore. Jouis encore pour moi.
Un deuxième orgasme suivit immédiatement le premier. Puis un troisième. Ils se mélangeaient en un torrent ininterrompu de plaisir. Je ne savais plus si je jouissais ou si j'étais dans un seul orgasme continu.
— Stop ! S'il vous plaît, c'est trop !
Elle éteignit enfin le vibromasseur. Mon corps s'effondra sur le lit. J'étais épuisée. Tremblante. À peine consciente.
Elle détacha mes liens. Mes bras retombèrent sur le lit. Je ne pouvais pas bouger. Je ne voulais pas bouger.
— Tu as été exceptionnelle. Je suis tellement fière de toi.
Elle s'allongea à côté de moi et me prit dans ses bras. Je nichais ma tête contre sa poitrine, écoutant son cœur battre.
— Demain, on augmentera la durée. Trois heures. Puis quatre. D'ici la fin de la semaine, tu pourras tenir six heures sans jouir.
— Six heures...
— Oui. Et puis on introduira d'autres éléments. Des pinces à tétons pendant l'edging. De la cire chaude. Peut-être même de la glace. Ton corps apprendra à associer toutes ces sensations au plaisir.
Elle caressa mes cheveux doucement.
— Et lundi, on commence aussi ta transformation vestimentaire. Dimanche soir, on ira faire du shopping ensemble. Je choisirai ta nouvelle garde-robe. Des vêtements qui te feront te sentir exposée et désirable. Des vêtements qui me rappelleront constamment que tu es à moi.
Elle détacha mes liens. Mes bras retombèrent sur le lit. Je ne pouvais pas bouger. Je ne voulais pas bouger.
— Tu as été exceptionnelle. Je suis tellement fière de toi.
Elle s'allongea à côté de moi et me prit dans ses bras. Je nichais ma tête contre sa poitrine, écoutant son cœur battre.
— Demain, on augmentera la durée. Trois heures. Puis quatre. D'ici la fin de la semaine, tu pourras tenir six heures sans jouir.
— Six heures...
— Oui. Et puis on introduira d'autres éléments. Des pinces à tétons pendant l'edging. De la cire chaude. Peut-être même de la glace. Ton corps apprendra à associer toutes ces sensations au plaisir.
Elle caressa mes cheveux doucement.
— Et lundi, on commence aussi ta transformation vestimentaire. Dimanche soir, on ira faire du shopping ensemble. Je choisirai ta nouvelle garde-robe. Des vêtements qui te feront te sentir exposée et désirable. Des vêtements qui me rappelleront constamment que tu es à moi.
Je fermai les yeux. Mon corps était épuisé, mais mon esprit tournait. Qu'est-ce que j'avais fait ? Dans quoi m'étais-je engagée ?
Mais au fond de moi, je connaissais la réponse. Je m'étais engagée dans quelque chose de profond. D'intense. De transformateur.
Et je ne voulais plus revenir en arrière.
Mais au fond de moi, je connaissais la réponse. Je m'étais engagée dans quelque chose de profond. D'intense. De transformateur.
Et je ne voulais plus revenir en arrière.
Le dimanche après-midi, nous sortîmes faire du shopping. Mélanie m'emmena dans plusieurs boutiques que je n'aurais jamais osé visiter seule. Des magasins de vêtements féminins haut de gamme. Des boutiques de lingerie. Des magasins de chaussures spécialisés dans les talons hauts.
— Essaie celle-ci.
Elle me tendait une jupe crayon noire. Plus courte que tout ce que j'avais jamais porté pour travailler. Quand je l'enfilai dans la cabine d'essayage, elle s'arrêtait plusieurs centimètres au-dessus du genou.
— C'est trop court pour enseigner.
— Non, c'est parfait. Elle est professionnelle, mais... suggestive. Exactement ce que je veux.
Elle me fit tourner, inspectant comment la jupe moulait mes fesses.
— Avec des talons, tes jambes auront l'air interminables. Les étudiants ne pourront pas s'empêcher de regarder.
— Essaie celle-ci.
Elle me tendait une jupe crayon noire. Plus courte que tout ce que j'avais jamais porté pour travailler. Quand je l'enfilai dans la cabine d'essayage, elle s'arrêtait plusieurs centimètres au-dessus du genou.
— C'est trop court pour enseigner.
— Non, c'est parfait. Elle est professionnelle, mais... suggestive. Exactement ce que je veux.
Elle me fit tourner, inspectant comment la jupe moulait mes fesses.
— Avec des talons, tes jambes auront l'air interminables. Les étudiants ne pourront pas s'empêcher de regarder.
Elle continua à choisir des vêtements. Des chemisiers en soie qui, sous certaines lumières, révélaient les contours de mon soutien-gorge. Des robes ajustées qui épousaient chaque courbe de mon corps. Des jupes qui ondulaient autour de mes cuisses à chaque pas.
— Et maintenant, la lingerie.
Elle me conduisit dans une boutique spécialisée. Les vendeuses nous regardèrent avec intérêt quand Mélanie commença à sélectionner des ensembles.
— Tu vas avoir besoin de soutiens-gorge qui se voient bien sous tes chemisiers. Rien de vulgaire. Mais assez visible pour qu'on remarque.
— Et maintenant, la lingerie.
Elle me conduisit dans une boutique spécialisée. Les vendeuses nous regardèrent avec intérêt quand Mélanie commença à sélectionner des ensembles.
— Tu vas avoir besoin de soutiens-gorge qui se voient bien sous tes chemisiers. Rien de vulgaire. Mais assez visible pour qu'on remarque.
Elle choisit plusieurs ensembles en dentelle. Noirs, rouges, roses. Tous étaient élégants, mais clairement visibles sous les tissus semi-transparents qu'elle avait sélectionnés.
— Et bien sûr, des culottes que tu ne porteras jamais au travail.
Elle rit en disant cela.
— Mais que tu porteras pour moi. Le soir. Quand tu rentreras à la maison et que tu te changeras pour devenir ma soumise.
— Et bien sûr, des culottes que tu ne porteras jamais au travail.
Elle rit en disant cela.
— Mais que tu porteras pour moi. Le soir. Quand tu rentreras à la maison et que tu te changeras pour devenir ma soumise.
Nous passâmes trois heures à faire du shopping. Quand nous rentrâmes à l'appartement, j'avais une nouvelle garde-robe complète. Des vêtements qui transformeraient mon apparence professionnelle en quelque chose de beaucoup plus... provocant.
— Demain matin, tu porteras la jupe noire qu'on a achetée. Avec le chemisier blanc en soie. Sans culotte. Je veux que tu sentes l'air sur ta chatte toute la journée. Je veux que tu sois consciente à chaque instant que tu es exposée.
— Mélanie...
— Maîtresse.
— Maîtresse. J'ai peur. Et si quelqu'un remarque ?
— Remarque quoi ? Que tu as changé de style vestimentaire ? Que tu es devenue plus féminine ? Plus élégante ? Les gens changent leur apparence tout le temps. Personne ne pensera à rien.
Elle me prit par la taille et me rapprocha d'elle.
— Mais toi, tu sauras. Et cette conscience te gardera excitée toute la journée. À chaque fois que tu bougeras, tu sentiras la jupe frotter contre ta chatte nue. À chaque fois que tu t'assoiras, tu sentiras le tissu contre ta peau. À chaque fois qu'un étudiant te regardera, tu te demanderas s'il peut sentir ton excitation.
Ses mains glissèrent sous ma jupe actuelle.
— Et quand tu rentreras à la maison, tu seras tellement excitée que tu me supplieras de te baiser.
Elle avait raison. Déjà, l'idée me rendait folle de désir.
— Demain matin, tu porteras la jupe noire qu'on a achetée. Avec le chemisier blanc en soie. Sans culotte. Je veux que tu sentes l'air sur ta chatte toute la journée. Je veux que tu sois consciente à chaque instant que tu es exposée.
— Mélanie...
— Maîtresse.
— Maîtresse. J'ai peur. Et si quelqu'un remarque ?
— Remarque quoi ? Que tu as changé de style vestimentaire ? Que tu es devenue plus féminine ? Plus élégante ? Les gens changent leur apparence tout le temps. Personne ne pensera à rien.
Elle me prit par la taille et me rapprocha d'elle.
— Mais toi, tu sauras. Et cette conscience te gardera excitée toute la journée. À chaque fois que tu bougeras, tu sentiras la jupe frotter contre ta chatte nue. À chaque fois que tu t'assoiras, tu sentiras le tissu contre ta peau. À chaque fois qu'un étudiant te regardera, tu te demanderas s'il peut sentir ton excitation.
Ses mains glissèrent sous ma jupe actuelle.
— Et quand tu rentreras à la maison, tu seras tellement excitée que tu me supplieras de te baiser.
Elle avait raison. Déjà, l'idée me rendait folle de désir.
Le lundi arriva trop vite. J'étais au travail, donnant mon cours habituel, essayant de me concentrer sur les équations différentielles. Mais mon esprit était ailleurs. Le plug dans mon cul, maintenant à sa troisième taille, me rappelait constamment ma nouvelle réalité. Le collier autour de mon cou, caché sous mon chemisier, était une présence constante. Et l'absence de culotte sous ma jupe courte était une conscience obsédante.
Chaque mouvement me rappelait mon état. Quand je marchais vers le tableau, je sentais l'air frais entre mes cuisses. Quand je me penchais pour ramasser une craie tombée, j'étais hyper consciente de ma jupe qui remontait, révélant peut-être trop de peau.
Les étudiants remarquaient. Je le voyais dans leurs regards. Certains me dévisageaient plus longtemps que d'habitude. D'autres chuchotaient entre eux.
Mélanie était assise au premier rang comme toujours. Elle me regardait avec un sourire satisfait. Elle savait exactement ce que je traversais. Elle savait que chaque seconde était un mélange de peur et d'excitation.
Les étudiants remarquaient. Je le voyais dans leurs regards. Certains me dévisageaient plus longtemps que d'habitude. D'autres chuchotaient entre eux.
Mélanie était assise au premier rang comme toujours. Elle me regardait avec un sourire satisfait. Elle savait exactement ce que je traversais. Elle savait que chaque seconde était un mélange de peur et d'excitation.
À un moment, elle laissa tomber son stylo délibérément. Elle se pencha pour le ramasser, me donnant une vue plongeante sur son décolleté. Quand elle se redressa, elle me fit un clin d'œil.
Je détournai rapidement le regard, le visage en feu. Je continuai mon cours, mais ma concentration était en miettes.
À la fin du cours, les étudiants partirent lentement. Plusieurs me lancèrent des regards curieux. Une étudiante, Sarah, s'approcha de mon bureau.
— Professeure ? Je voulais juste dire... vous êtes très élégante aujourd'hui. J'aime beaucoup votre nouvelle allure.
— Oh. Merci, Sarah.
Mon visage s'empourpra. Elle avait remarqué. Les gens remarquaient.
Je détournai rapidement le regard, le visage en feu. Je continuai mon cours, mais ma concentration était en miettes.
À la fin du cours, les étudiants partirent lentement. Plusieurs me lancèrent des regards curieux. Une étudiante, Sarah, s'approcha de mon bureau.
— Professeure ? Je voulais juste dire... vous êtes très élégante aujourd'hui. J'aime beaucoup votre nouvelle allure.
— Oh. Merci, Sarah.
Mon visage s'empourpra. Elle avait remarqué. Les gens remarquaient.
Quand Sarah fut partie, Mélanie s'approcha. Elle ferma la porte de l'amphithéâtre.
— Comment tu te sens ?
— Exposée. Vulnérable. Excitée.
— Parfait. Maintenant, montre-moi.
— Quoi ?
— Ta chatte. Je veux voir à quel point tu es mouillée.
— Ici ? Maintenant ? Quelqu'un pourrait entrer...
— La porte est fermée. Montre-moi. C'est un ordre.
Avec des mains tremblantes, je relevai ma jupe. Ma chatte était luisante d'humidité. Mon excitation était visible, indéniable.
— Magnifique. Tu as été excitée toute la matinée, n'est-ce pas ?
— Oui, Maîtresse.
— Bien. Maintenant, tu as trois autres cours aujourd'hui. Je veux que tu restes dans cet état. Excitée. Mouillée. Consciente. Et ce soir, quand tu rentreras, je te récompenserai pour ton obéissance.
Elle m'embrassa rapidement et sortit, me laissant seule, ma jupe encore relevée, tremblante de désir.
— Comment tu te sens ?
— Exposée. Vulnérable. Excitée.
— Parfait. Maintenant, montre-moi.
— Quoi ?
— Ta chatte. Je veux voir à quel point tu es mouillée.
— Ici ? Maintenant ? Quelqu'un pourrait entrer...
— La porte est fermée. Montre-moi. C'est un ordre.
Avec des mains tremblantes, je relevai ma jupe. Ma chatte était luisante d'humidité. Mon excitation était visible, indéniable.
— Magnifique. Tu as été excitée toute la matinée, n'est-ce pas ?
— Oui, Maîtresse.
— Bien. Maintenant, tu as trois autres cours aujourd'hui. Je veux que tu restes dans cet état. Excitée. Mouillée. Consciente. Et ce soir, quand tu rentreras, je te récompenserai pour ton obéissance.
Elle m'embrassa rapidement et sortit, me laissant seule, ma jupe encore relevée, tremblante de désir.
Les jours suivants établirent un nouveau rythme. Chaque matin, Mélanie choisissait ma tenue. Parfois c'était juste une jupe sans culotte. D'autres fois, c'était un chemisier transparent avec un soutien-gorge en dentelle colorée clairement visible.
Le mercredi, elle m'envoya un message pendant mon cours :
— Aujourd'hui, pas de soutien-gorge non plus. Enlève-le aux toilettes maintenant.
Mon cœur s'arrêta. Pas de soutien-gorge ? Mon chemisier n'était pas si transparent, mais mes tétons se voyaient certainement à travers le tissu fin.
Je me forçai à me lever, inventai une excuse sur le besoin d'aller aux toilettes, et m'éclipsai. Dans les toilettes, je retirai mon soutien-gorge et le fourrai dans mon sac.
Quand je retournai en classe, je me sentais nue. Mes tétons étaient durs, pointant visiblement sous mon chemisier. Plusieurs étudiants les remarquèrent. Je vis leurs regards glisser vers ma poitrine, puis se détourner rapidement.
Mélanie me souriait, visiblement satisfaite.
— Aujourd'hui, pas de soutien-gorge non plus. Enlève-le aux toilettes maintenant.
Mon cœur s'arrêta. Pas de soutien-gorge ? Mon chemisier n'était pas si transparent, mais mes tétons se voyaient certainement à travers le tissu fin.
Je me forçai à me lever, inventai une excuse sur le besoin d'aller aux toilettes, et m'éclipsai. Dans les toilettes, je retirai mon soutien-gorge et le fourrai dans mon sac.
Quand je retournai en classe, je me sentais nue. Mes tétons étaient durs, pointant visiblement sous mon chemisier. Plusieurs étudiants les remarquèrent. Je vis leurs regards glisser vers ma poitrine, puis se détourner rapidement.
Mélanie me souriait, visiblement satisfaite.
Le vendredi, elle poussa encore plus loin.
— Porte la jupe écossaise qu'on a achetée. Celle qui s'arrête à mi-cuisse. Avec les bas. Et bien sûr, aucun sous-vêtement.
— Porte la jupe écossaise qu'on a achetée. Celle qui s'arrête à mi-cuisse. Avec les bas. Et bien sûr, aucun sous-vêtement.
Cette jupe était scandaleusement courte. Avec les bas qui s'arrêtaient à mi-cuisse, il y avait une bande de peau nue visible entre leur bord et celui de la jupe. Si je bougeais mal, si je me penchais, on pourrait voir...
Mais j'obéis. Parce que c'était ce que j'avais accepté. Ce que j'avais signé.
Mais j'obéis. Parce que c'était ce que j'avais accepté. Ce que j'avais signé.
Les étudiants ce jour-là ne se gênèrent plus pour regarder. Les garçons particulièrement. Leurs yeux suivaient mes jambes quand je marchais. Certains se poussaient du coude en chuchotant.
Une collègue, le professeur Dubois, m'arrêta dans le couloir.
— Vous avez... changé votre style vestimentaire récemment.
Ce n'était pas vraiment une question. Plus une observation. Son ton était neutre, mais je détectai une pointe de désapprobation.
— Je... j'ai décidé de rafraîchir ma garde-robe.
— Je vois. Eh bien, c'est certainement... différent.
Une collègue, le professeur Dubois, m'arrêta dans le couloir.
— Vous avez... changé votre style vestimentaire récemment.
Ce n'était pas vraiment une question. Plus une observation. Son ton était neutre, mais je détectai une pointe de désapprobation.
— Je... j'ai décidé de rafraîchir ma garde-robe.
— Je vois. Eh bien, c'est certainement... différent.
Elle s'éloigna, me laissant mortifiée. Est-ce que ça allait devenir un problème ? Est-ce que l'administration allait intervenir ?
Ce soir-là, je racontai tout à Mélanie. Elle balaya mes inquiétudes d'un geste.
— Tu ne violes aucune règle. Le professeur Dubois est juste jalouse que tu aies le courage de t'habiller de façon plus féminine et attirante.
— Mais si ça devient un vrai problème...
— Ça ne le deviendra pas. Fais-moi confiance. Dans quelques semaines, tout le monde sera habitué à ta nouvelle apparence. Ce sera ta nouvelle normalité.
Ce soir-là, je racontai tout à Mélanie. Elle balaya mes inquiétudes d'un geste.
— Tu ne violes aucune règle. Le professeur Dubois est juste jalouse que tu aies le courage de t'habiller de façon plus féminine et attirante.
— Mais si ça devient un vrai problème...
— Ça ne le deviendra pas. Fais-moi confiance. Dans quelques semaines, tout le monde sera habitué à ta nouvelle apparence. Ce sera ta nouvelle normalité.
Elle me fit asseoir sur le canapé et glissa sa main sous ma jupe.
— Maintenant, dis-moi. Comment tu t'es sentie toute la semaine ? Marcher sans culotte. Te sentir exposée. Voir les regards des étudiants.
— J'étais terrifiée. Et excitée. Tellement excitée.
Mes hanches se soulevèrent pour presser contre sa main.
— J'étais mouillée toute la journée. À chaque cours. Je ne pouvais penser à rien d'autre qu'au fait que j'étais nue sous mes vêtements. Que n'importe qui aurait pu voir si je n'étais pas prudente.
— Et ça t'a excitée.
— Oui. Mon Dieu, oui.
— Parfait.
Elle retira sa main, me laissant frustrée.
— Alors la semaine prochaine, on va augmenter un peu. Lundi, tu porteras la robe rouge. Tu sais, celle qui est très ajustée. Sans aucun sous-vêtement. Et à un moment pendant ton cours, tu laisseras tomber quelque chose. Tu te pencheras pour le ramasser, dos aux étudiants. La robe remontera. Pas assez pour qu'ils voient quelque chose de vraiment inapproprié. Mais assez pour qu'ils se posent des questions.
— Mélanie...
— Maîtresse.
— Maîtresse, c'est... vous me demandez de les allumer délibérément.
— Oui. Mais de façon subtile. De façon qu'ils ne soient jamais sûrs de ce qu'ils ont vu. Juste assez pour qu'ils pensent à toi après le cours. Qu'ils fantasment sur toi.
— Maintenant, dis-moi. Comment tu t'es sentie toute la semaine ? Marcher sans culotte. Te sentir exposée. Voir les regards des étudiants.
— J'étais terrifiée. Et excitée. Tellement excitée.
Mes hanches se soulevèrent pour presser contre sa main.
— J'étais mouillée toute la journée. À chaque cours. Je ne pouvais penser à rien d'autre qu'au fait que j'étais nue sous mes vêtements. Que n'importe qui aurait pu voir si je n'étais pas prudente.
— Et ça t'a excitée.
— Oui. Mon Dieu, oui.
— Parfait.
Elle retira sa main, me laissant frustrée.
— Alors la semaine prochaine, on va augmenter un peu. Lundi, tu porteras la robe rouge. Tu sais, celle qui est très ajustée. Sans aucun sous-vêtement. Et à un moment pendant ton cours, tu laisseras tomber quelque chose. Tu te pencheras pour le ramasser, dos aux étudiants. La robe remontera. Pas assez pour qu'ils voient quelque chose de vraiment inapproprié. Mais assez pour qu'ils se posent des questions.
— Mélanie...
— Maîtresse.
— Maîtresse, c'est... vous me demandez de les allumer délibérément.
— Oui. Mais de façon subtile. De façon qu'ils ne soient jamais sûrs de ce qu'ils ont vu. Juste assez pour qu'ils pensent à toi après le cours. Qu'ils fantasment sur toi.
Sa main revint entre mes cuisses, ses doigts traçant des cercles taquins autour de mon clitoris.
— Penses-y. Tous ces jeunes hommes qui rentrent chez eux et qui se masturbent en pensant à leur belle professeure. Qui imaginent ce qu'ils pourraient te faire. Pendant ce temps, tu seras ici, à te faire baiser par moi, sachant que tu as semé le chaos dans leurs jeunes esprits.
L'image était intensément érotique. Et profondément dérangeante. Mais mon corps réagissait. Ma chatte coulait sur ses doigts.
— Tu aimes cette idée. Avoue-le.
— Oui. Je l'aime. C'est mal, mais je l'aime.
— Ce n'est pas mal. C'est du pouvoir. Tu utilises ton corps, ton apparence, pour les affecter. Tout en restant intouchable. Inaccessible. C'est de la domination d'un type différent.
— Penses-y. Tous ces jeunes hommes qui rentrent chez eux et qui se masturbent en pensant à leur belle professeure. Qui imaginent ce qu'ils pourraient te faire. Pendant ce temps, tu seras ici, à te faire baiser par moi, sachant que tu as semé le chaos dans leurs jeunes esprits.
L'image était intensément érotique. Et profondément dérangeante. Mais mon corps réagissait. Ma chatte coulait sur ses doigts.
— Tu aimes cette idée. Avoue-le.
— Oui. Je l'aime. C'est mal, mais je l'aime.
— Ce n'est pas mal. C'est du pouvoir. Tu utilises ton corps, ton apparence, pour les affecter. Tout en restant intouchable. Inaccessible. C'est de la domination d'un type différent.
Elle enfonça deux doigts en moi brusquement. Je criai de plaisir.
— Et le meilleur ? Ils ne sauront jamais que pendant que tu es là-bas, les allumant, tes trous sont remplis de mes jouets. Que tu portes mon collier. Que tu es complètement et totalement à moi.
Elle me baisa avec ses doigts, me poussant rapidement vers l'orgasme.
— Jouis pour moi. Jouis en pensant à tous ces étudiants qui vont fantasmer sur toi.
— Et le meilleur ? Ils ne sauront jamais que pendant que tu es là-bas, les allumant, tes trous sont remplis de mes jouets. Que tu portes mon collier. Que tu es complètement et totalement à moi.
Elle me baisa avec ses doigts, me poussant rapidement vers l'orgasme.
— Jouis pour moi. Jouis en pensant à tous ces étudiants qui vont fantasmer sur toi.
Mon orgasme me frappa fort. Je me convulsai sur ses doigts, criant son nom.
Et je sus qu'elle avait raison. J'aimais ce nouveau pouvoir. J'aimais l'effet que j'avais sur les étudiants. J'aimais être à la fois exposée et intouchable. J'aimais être à elle.
Et je sus qu'elle avait raison. J'aimais ce nouveau pouvoir. J'aimais l'effet que j'avais sur les étudiants. J'aimais être à la fois exposée et intouchable. J'aimais être à elle.
Le lundi matin, je portai la robe rouge comme ordonné. Elle était moulante, épousant chaque courbe de mon corps. Sans sous-vêtements, mes tétons étaient clairement visibles sous le tissu stretch. Le plug dans mon cul, maintenant à sa cinquième taille, me rappelait constamment mon état de soumission.
Pendant mon cours, vers la moitié, je fis délibérément tomber un marqueur. Je me tournai, dos aux étudiants, et me penchai lentement pour le ramasser. Je sentis la robe remonter le long de mes cuisses. Pas assez pour révéler quoi que ce soit d'explicite. Mais assez pour montrer beaucoup de peau. Assez pour qu'ils se posent des questions.
Quand je me redressai et me retournai, je vis plusieurs visages rouges. Des regards qui fuyaient rapidement. Mélanie au premier rang avait un sourire carnassier.
Pendant mon cours, vers la moitié, je fis délibérément tomber un marqueur. Je me tournai, dos aux étudiants, et me penchai lentement pour le ramasser. Je sentis la robe remonter le long de mes cuisses. Pas assez pour révéler quoi que ce soit d'explicite. Mais assez pour montrer beaucoup de peau. Assez pour qu'ils se posent des questions.
Quand je me redressai et me retournai, je vis plusieurs visages rouges. Des regards qui fuyaient rapidement. Mélanie au premier rang avait un sourire carnassier.
Après le cours, comme Mélanie s'attardait, un étudiant que je reconnus comme Marc s'approcha aussi.
— Professeure ? J'avais une question sur le devoir...
Il me regardait intensément. Ses yeux glissaient vers mon corps malgré ses efforts pour maintenir le contact visuel.
— Bien sûr, Marc. De quoi s'agit-il ?
Il balbutia quelque chose sur une équation. Mais c'était clair qu'il n'écoutait pas vraiment sa propre question. Il était distrait. Troublé. Excité.
Mélanie l'observait avec amusement. Quand Marc finit par partir, clairement frustré et confus, elle éclata de rire.
— Tu l'as complètement déstabilisé. Ce pauvre garçon ne pensera plus qu'à toi pour le reste de la journée.
— C'était cruel.
— C'était parfait. Tu vois le pouvoir que tu as maintenant ? Ils te désirent tous. Mais aucun d'eux ne peut t'avoir.
Elle se rapprocha de moi, sa voix baissant jusqu'à un murmure.
— Parce que tu es à moi. Seulement à moi.
— Professeure ? J'avais une question sur le devoir...
Il me regardait intensément. Ses yeux glissaient vers mon corps malgré ses efforts pour maintenir le contact visuel.
— Bien sûr, Marc. De quoi s'agit-il ?
Il balbutia quelque chose sur une équation. Mais c'était clair qu'il n'écoutait pas vraiment sa propre question. Il était distrait. Troublé. Excité.
Mélanie l'observait avec amusement. Quand Marc finit par partir, clairement frustré et confus, elle éclata de rire.
— Tu l'as complètement déstabilisé. Ce pauvre garçon ne pensera plus qu'à toi pour le reste de la journée.
— C'était cruel.
— C'était parfait. Tu vois le pouvoir que tu as maintenant ? Ils te désirent tous. Mais aucun d'eux ne peut t'avoir.
Elle se rapprocha de moi, sa voix baissant jusqu'à un murmure.
— Parce que tu es à moi. Seulement à moi.
Elle glissa sa main sous ma robe, vérifiant mon état.
— Trempée. Comme toujours. Ça t'a excitée de l'allumer comme ça ?
— Oui, Maîtresse.
— Bien. Parce que la semaine prochaine, on va encore plus loin. J'ai commandé quelques nouveaux jouets. Des vibromasseurs à télécommande. Tu vas les porter pendant tes cours. Et je vais les contrôler depuis le fond de la salle. Tu ne sauras jamais quand je vais les activer.
— Trempée. Comme toujours. Ça t'a excitée de l'allumer comme ça ?
— Oui, Maîtresse.
— Bien. Parce que la semaine prochaine, on va encore plus loin. J'ai commandé quelques nouveaux jouets. Des vibromasseurs à télécommande. Tu vas les porter pendant tes cours. Et je vais les contrôler depuis le fond de la salle. Tu ne sauras jamais quand je vais les activer.
Mon souffle se bloqua.
— Vous ne pouvez pas...
— Je peux. Et je le ferai. Imagine. Tu es en train d'expliquer une équation complexe. Soudain, le vibromasseur s'active. Tu dois continuer à enseigner pendant que le plaisir monte. Tu dois contrôler ta voix, ton expression, ton corps. Tout en étant consciente que je te regarde, que je vois ta lutte.
— Vous ne pouvez pas...
— Je peux. Et je le ferai. Imagine. Tu es en train d'expliquer une équation complexe. Soudain, le vibromasseur s'active. Tu dois continuer à enseigner pendant que le plaisir monte. Tu dois contrôler ta voix, ton expression, ton corps. Tout en étant consciente que je te regarde, que je vois ta lutte.
L'idée était terrifiante. Et terriblement excitante.
— Et si je ne peux pas me contrôler ? Si je...
— Tu te contrôleras. Parce que l'alternative est une punition sévère. Si tu jouis pendant un cours, tu recevras cinquante coups de paddle le soir même. Et on recommencera l'exercice le lendemain jusqu'à ce que tu apprennes le contrôle complet.
Elle m'embrassa doucement sur les lèvres.
— Mais je crois en toi. Tu es plus forte que tu ne le penses. Tu peux le faire.
— Et si je ne peux pas me contrôler ? Si je...
— Tu te contrôleras. Parce que l'alternative est une punition sévère. Si tu jouis pendant un cours, tu recevras cinquante coups de paddle le soir même. Et on recommencera l'exercice le lendemain jusqu'à ce que tu apprennes le contrôle complet.
Elle m'embrassa doucement sur les lèvres.
— Mais je crois en toi. Tu es plus forte que tu ne le penses. Tu peux le faire.
Et ainsi se poursuivit ma transformation. Semaine après semaine, Mélanie poussait mes limites. Ma garde-robe devenait progressivement plus provocante. Les jours sans sous-vêtements devinrent la norme plutôt que l'exception. Les vibromasseurs télécommandés devinrent un tourment régulier pendant mes cours.
Je faillis craquer plusieurs fois. Une fois, Mélanie activa le vibromasseur au maximum pendant que j'écrivais au tableau. Je dus m'appuyer contre le tableau, prétendant vérifier mon travail, pendant que mon corps tremblait au bord de l'orgasme.
Une autre fois, elle me fit porter une jupe tellement courte qu'elle révélait presque mes fesses quand je marchais. Plusieurs étudiants prirent des photos discrètement avec leurs téléphones. Je les vis faire, mais je ne pouvais rien dire. Parce que techniquement, je ne violais aucune règle.
Mais le pire, ou peut-être le meilleur, fut le jour où elle m'ordonna de ne porter qu'une robe légère sans aucun sous-vêtement, et de donner mon cours dans une salle avec de grandes fenêtres. Le soleil de l'après-midi brillait directement à travers ma robe, révélant ma silhouette en contre-jour.
Les étudiants étaient captivés. Pas par mes équations. Mais par la vue de mon corps révélé par le soleil. Je le savais. Mélanie le savait. Et l'excitation de cette exposition forcée me rendait folle.
Ce soir-là, quand je rentrai à la maison, Mélanie m'attendait dans la salle de jeu.
— Tu as été exceptionnelle aujourd'hui. Tu as accepté ton exhibition. Tu as embrassé ton rôle. Je suis tellement fière de toi.
Elle me déshabilla lentement, admirant les marques que mes vêtements serrés avaient laissées sur ma peau.
— Maintenant, on va célébrer. Ce soir, pas de torture. Pas de refus. Juste du plaisir pur.
Ce soir-là, quand je rentrai à la maison, Mélanie m'attendait dans la salle de jeu.
— Tu as été exceptionnelle aujourd'hui. Tu as accepté ton exhibition. Tu as embrassé ton rôle. Je suis tellement fière de toi.
Elle me déshabilla lentement, admirant les marques que mes vêtements serrés avaient laissées sur ma peau.
— Maintenant, on va célébrer. Ce soir, pas de torture. Pas de refus. Juste du plaisir pur.
Et elle tint sa promesse. Pendant des heures, elle me fit jouir encore et encore. À la main. À la bouche. Avec des jouets. Elle m'emmena dans des hauteurs de plaisir que je n'avais jamais atteintes.
Quand ce fut enfin terminé, je gisais épuisée sur le tapis de la salle de jeu. Mélanie se blottit contre moi.
— Tu es devenue exactement ce que je voulais que tu deviennes. Confiante. Sexy. Consciente de ton pouvoir. Mais toujours complètement et totalement à moi.
— Je suis à vous, Maîtresse. Pour toujours.
Quand ce fut enfin terminé, je gisais épuisée sur le tapis de la salle de jeu. Mélanie se blottit contre moi.
— Tu es devenue exactement ce que je voulais que tu deviennes. Confiante. Sexy. Consciente de ton pouvoir. Mais toujours complètement et totalement à moi.
— Je suis à vous, Maîtresse. Pour toujours.
Et je le pensais vraiment. Malgré les risques. Malgré l'humiliation. Malgré tout. Parce que dans ses bras, dans sa possession, j'avais trouvé une liberté que je n'aurais jamais imaginée.
Le lundi matin, je me réveillai avec le soleil qui filtrait par les rideaux. J'étais désorientée pendant quelques secondes. Puis je me souvins. Mélanie avait passé le week-end chez moi. Dans son lit. Nue. Elle dormait encore à côté de moi, allongée sur le ventre, un bras passé autour de ma taille. Ses cheveux étaient en désordre. Sa bouche légèrement entrouverte. Elle était magnifique.
La regardant dormir pendant quelques minutes. Je pensais à ce que nous avions fait. À ce que nous étions devenues. Une professeure et son étudiante. Une relation interdite. Dangereuse. Et pourtant, je ne regrettais rien.
Mélanie bougea légèrement. Ses yeux s'ouvrirent. Elle me sourit.
— Bonjour. Tu as bien dormi ?
— Très bien. Et toi ?
— Parfaitement. Elle se rapprocha et m'embrassa. Tu es magnifique le matin.
— Toi aussi.
Mélanie bougea légèrement. Ses yeux s'ouvrirent. Elle me sourit.
— Bonjour. Tu as bien dormi ?
— Très bien. Et toi ?
— Parfaitement. Elle se rapprocha et m'embrassa. Tu es magnifique le matin.
— Toi aussi.
Nous restâmes ainsi un moment. À nous embrasser paresseusement. À nous caresser doucement. Sans urgence. Juste le plaisir d'être ensemble.
— Tu as cours aujourd'hui ? demanda-t-elle finalement.
— Oui. Dans deux heures.
— Bien. Alors j'ai le temps de te préparer correctement.
— Tu as cours aujourd'hui ? demanda-t-elle finalement.
— Oui. Dans deux heures.
— Bien. Alors j'ai le temps de te préparer correctement.
Elle se leva et alla chercher son sac. Elle en sortit une nouvelle jupe. Encore plus courte que celles que je portais déjà.
— Aujourd'hui, tu portes celle-ci. Avec un chemisier blanc transparent et un soutien-gorge rouge. Je veux que tout le monde voie le contraste.
— Mélanie...
— Maîtresse.
— Maîtresse, c'est de plus en plus risqué. Les gens parlent déjà. Si je continue...
— Si tu continues, rien ne se passera. Parce que tu es intelligente. Tu restes juste à la limite de ce qui est acceptable. Et ton nouveau look attire les étudiants. Tes classes sont plus remplies maintenant qu'elles ne l'ont jamais été.
— Aujourd'hui, tu portes celle-ci. Avec un chemisier blanc transparent et un soutien-gorge rouge. Je veux que tout le monde voie le contraste.
— Mélanie...
— Maîtresse.
— Maîtresse, c'est de plus en plus risqué. Les gens parlent déjà. Si je continue...
— Si tu continues, rien ne se passera. Parce que tu es intelligente. Tu restes juste à la limite de ce qui est acceptable. Et ton nouveau look attire les étudiants. Tes classes sont plus remplies maintenant qu'elles ne l'ont jamais été.
C'était vrai. Mes cours, autrefois à moitié vides, étaient maintenant bondés. Particulièrement de jeunes hommes qui s'asseyaient au premier rang et me regardaient avec une attention intense.
— Tu vois ? Ta transformation a été bénéfique pour tout le monde. L'université a plus d'étudiants intéressés par les mathématiques. Les étudiants ont une professeure attirante et compétente. Et toi... tu as moi.
Elle m'embrassa profondément.
— Maintenant, prépare-toi. Tu ne veux pas être en retard.
— Tu vois ? Ta transformation a été bénéfique pour tout le monde. L'université a plus d'étudiants intéressés par les mathématiques. Les étudiants ont une professeure attirante et compétente. Et toi... tu as moi.
Elle m'embrassa profondément.
— Maintenant, prépare-toi. Tu ne veux pas être en retard.
Alors que je marchais vers mon premier cours de la journée, je réalisai que Mélanie avait raison. Ma vie avait changé de façon irréversible. Mais au lieu de me sentir piégée ou manipulée, je me sentais libérée.
J'avais découvert des parties de moi-même que je n'aurais jamais connues autrement. Mon exhibitionnisme. Mon masochisme. Mon besoin de soumission. Et surtout, mon amour pour Mélanie.
J'avais découvert des parties de moi-même que je n'aurais jamais connues autrement. Mon exhibitionnisme. Mon masochisme. Mon besoin de soumission. Et surtout, mon amour pour Mélanie.
La salle de jeu attendait toujours à la maison. Avec tous ses outils et ses possibilités. Mais aujourd'hui, alors que je me tenais devant mes étudiants, portant presque rien sous mes vêtements provocants, sachant que Mélanie pouvait activer le vibromasseur en moi à tout moment, je réalisai quelque chose :
La vraie salle de jeu n'était pas cette pièce dans mon appartement. C'était le monde entier ! Et Mélanie m'avait appris à jouer.
La vraie salle de jeu n'était pas cette pièce dans mon appartement. C'était le monde entier ! Et Mélanie m'avait appris à jouer.
Le lundi arriva trop vite et trop lentement à la fois. J'avais passé les jours précédents à penser à Mélanie. À ce que nous avions fait dans la bibliothèque. À ce que nous allions faire ensuite.
La salle d'examen n'était pas celle où j'enseignais habituellement. C'était un grand amphithéâtre qui pouvait accueillir deux cents étudiants. Les tables étaient espacées pour éviter toute tricherie. Je me tenais devant, distribuant les sujets avec l'aide d'un assistant.
Mélanie entra avec le flot d'étudiants. Elle me chercha du regard et me sourit quand nos yeux se croisèrent. Elle s'installa vers le milieu de la salle. Assez loin pour ne pas attirer l'attention, mais assez proche pour que je puisse la voir. Elle portait une robe d'été légère. Blanche avec de petites fleurs bleues. Elle était plus sage que ses tenues habituelles. Presque innocente. Mais je connaissais maintenant ce qui se cachait sous cette apparence.
— Vous avez deux heures. Commencez.
— Vous avez deux heures. Commencez.
Les étudiants se penchèrent sur leurs copies. Le silence s'installa. Seul le bruit des stylos sur le papier troublait le calme.
Je m'installai à mon bureau, censée surveiller les étudiants. Mais mes yeux revenaient constamment vers Mélanie. Elle travaillait sérieusement sur son examen, sa tête penchée sur sa copie.
Je m'installai à mon bureau, censée surveiller les étudiants. Mais mes yeux revenaient constamment vers Mélanie. Elle travaillait sérieusement sur son examen, sa tête penchée sur sa copie.
Ensuite, après environ quinze minutes, elle leva les yeux vers moi. Elle me fit un petit sourire puis, délibérément, écarta légèrement les jambes sous sa table.
Mon souffle se bloqua. À cause de l'angle, je pouvais voir directement sous sa jupe. Elle ne portait pas de culotte. Sa chatte rasée était clairement visible.
Mon souffle se bloqua. À cause de l'angle, je pouvais voir directement sous sa jupe. Elle ne portait pas de culotte. Sa chatte rasée était clairement visible.
Elle me regardait en faisant cela. Elle voulait que je voie. Elle voulait me torturer pendant l'examen.
Je détournai rapidement le regard. Mon visage était en feu. Ma propre chatte commençait à pulser. Comment pouvait-elle faire ça maintenant ? Ici ?
Mais bien sûr, je connaissais la réponse. C'était exactement son genre. Repousser les limites. Me tester. Me faire perdre le contrôle.
Je détournai rapidement le regard. Mon visage était en feu. Ma propre chatte commençait à pulser. Comment pouvait-elle faire ça maintenant ? Ici ?
Mais bien sûr, je connaissais la réponse. C'était exactement son genre. Repousser les limites. Me tester. Me faire perdre le contrôle.
Les deux heures furent un enfer. Chaque fois que je regardais dans sa direction, elle faisait quelque chose de subtil. Elle caressait sa cuisse. Elle se mordait la lèvre. Une fois, elle glissa discrètement sa main sous sa jupe et se toucha brièvement.
J'étais trempée. Mon propre plug anal, que je portais maintenant constamment, semblait pulser à l'intérieur de moi. Je ne pouvais me concentrer sur rien d'autre que sur elle.
J'étais trempée. Mon propre plug anal, que je portais maintenant constamment, semblait pulser à l'intérieur de moi. Je ne pouvais me concentrer sur rien d'autre que sur elle.
Enfin, le temps fut écoulé. Les étudiants rendirent leurs copies et sortirent. Mélanie fut une des dernières. Elle s'approcha de moi et déposa sa copie sur mon bureau.
— Merci, mademoiselle.
Elle se pencha légèrement. Je sentis son parfum. Elle glissa quelque chose dans ma poche.
— Un petit cadeau.
Puis elle partit. Je la regardai s'éloigner. Je glissai la main dans ma poche. Mes doigts touchèrent du tissu. Je le sortis discrètement. C'était une culotte. Blanche avec de la dentelle. Et elle était trempée.
— Merci, mademoiselle.
Elle se pencha légèrement. Je sentis son parfum. Elle glissa quelque chose dans ma poche.
— Un petit cadeau.
Puis elle partit. Je la regardai s'éloigner. Je glissai la main dans ma poche. Mes doigts touchèrent du tissu. Je le sortis discrètement. C'était une culotte. Blanche avec de la dentelle. Et elle était trempée.
Ce soir-là, Mélanie m'appela.
— Alors, tu as aimé mon cadeau ?
— Tu es complètement folle.
— Mais tu as aimé.
Ce n'était pas une question.
— Oui.
— Bien. J'entendis son sourire. Qu'est-ce que tu fais ce soir ?
— Rien. Pourquoi ?
— Tu veux venir chez moi ?
Mon cœur fit un bond.
— Chez toi ?
— Oui. Mes colocataires sont parties pour le week-end. On serait tranquilles.
C'était une très mauvaise idée. Aller chez une étudiante. Coucher avec elle dans son propre lit. Franchir encore une ligne.
— D'accord.
— Alors, tu as aimé mon cadeau ?
— Tu es complètement folle.
— Mais tu as aimé.
Ce n'était pas une question.
— Oui.
— Bien. J'entendis son sourire. Qu'est-ce que tu fais ce soir ?
— Rien. Pourquoi ?
— Tu veux venir chez moi ?
Mon cœur fit un bond.
— Chez toi ?
— Oui. Mes colocataires sont parties pour le week-end. On serait tranquilles.
C'était une très mauvaise idée. Aller chez une étudiante. Coucher avec elle dans son propre lit. Franchir encore une ligne.
— D'accord.
Je ne pouvais pas refuser. Je ne voulais pas refuser. Elle me donna son adresse. J'arrivai une heure plus tard. Elle habitait dans un appartement étudiant près du campus. Un petit trois-pièces qu'elle partageait avec deux autres filles.
Mélanie m'ouvrit. Elle portait un pyjama short et un débardeur. Ses cheveux étaient détachés. Elle était pieds nus. Elle semblait tellement jeune et vulnérable ainsi.
— Entre.
Mélanie m'ouvrit. Elle portait un pyjama short et un débardeur. Ses cheveux étaient détachés. Elle était pieds nus. Elle semblait tellement jeune et vulnérable ainsi.
— Entre.
Je la suivis à l'intérieur. L'appartement était en désordre typiquement étudiant. Des vêtements traînaient. Des tasses vides s'empilaient. Des livres couvraient toutes les surfaces.
— Désolée pour le bazar.
— Ce n'est rien.
— Désolée pour le bazar.
— Ce n'est rien.
Elle me conduisit à sa chambre. C'était une petite pièce avec un lit simple, un bureau, et une armoire. Des posters de groupes de musique décoraient les murs. Des peluches s'entassaient sur le lit.
Voir son espace personnel, son intimité, me fit réaliser à quel point elle était jeune. Elle avait dix ans de moins que moi. Elle était mon étudiante. Ce que nous faisions était tellement mal.
Mais quand elle se tourna vers moi et m'embrassa, toutes ces pensées s'évaporèrent. Il n'y avait plus que sa bouche sur la mienne. Ses mains qui défaisaient mes vêtements. Son corps pressé contre le mien.
Nous tombâmes sur le lit. Elle se mit au-dessus de moi. Elle retira son débardeur. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins nus se balançaient au-dessus de mon visage. Je les pris dans mes mains. Je les caressai. Je pinçai ses tétons. Elle gémit et se frotta contre moi.
— J'ai tellement envie de toi...
— Moi aussi.
Voir son espace personnel, son intimité, me fit réaliser à quel point elle était jeune. Elle avait dix ans de moins que moi. Elle était mon étudiante. Ce que nous faisions était tellement mal.
Mais quand elle se tourna vers moi et m'embrassa, toutes ces pensées s'évaporèrent. Il n'y avait plus que sa bouche sur la mienne. Ses mains qui défaisaient mes vêtements. Son corps pressé contre le mien.
Nous tombâmes sur le lit. Elle se mit au-dessus de moi. Elle retira son débardeur. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses seins nus se balançaient au-dessus de mon visage. Je les pris dans mes mains. Je les caressai. Je pinçai ses tétons. Elle gémit et se frotta contre moi.
— J'ai tellement envie de toi...
— Moi aussi.
Elle descendit le long de mon corps. Elle m'embrassa dans le cou. Mes épaules. Mes seins. Elle prit un téton dans sa bouche et le suça fort. Je cambrai le dos. Mes mains s'enfoncèrent dans ses cheveux.
Elle continua à descendre. Elle embrassa mon ventre. Mon bas-ventre. Elle s'arrêta juste au-dessus de mon sexe.
— Je veux te goûter encore.
— Vas-y.
Elle écarta mes cuisses. Elle se positionna entre elles. Sa langue trouva mon clitoris immédiatement. Elle le lécha avec de longs coups lents.
— Mmm, tu es déjà mouillée.
— Toujours, pour toi.
Elle continua à descendre. Elle embrassa mon ventre. Mon bas-ventre. Elle s'arrêta juste au-dessus de mon sexe.
— Je veux te goûter encore.
— Vas-y.
Elle écarta mes cuisses. Elle se positionna entre elles. Sa langue trouva mon clitoris immédiatement. Elle le lécha avec de longs coups lents.
— Mmm, tu es déjà mouillée.
— Toujours, pour toi.
Elle accéléra le rythme. Sa langue bougeait plus vite. Plus fort. Elle enfonça deux doigts en moi en même temps. Elle me baisait avec ses doigts pendant que sa langue me léchait.
L'orgasme monta rapidement. Trop rapidement. Je ne voulais pas que ça se termine déjà. Mais je ne pouvais pas l'arrêter.
— Je jouis...
— Jouis pour moi. Inonde ma bouche.
L'orgasme monta rapidement. Trop rapidement. Je ne voulais pas que ça se termine déjà. Mais je ne pouvais pas l'arrêter.
— Je jouis...
— Jouis pour moi. Inonde ma bouche.
Je jouis si fort que ma vision se brouilla. Mon corps se convulsa. Je criai son nom encore et encore. Quand je revins à moi, elle était allongée à côté de moi. Elle me regardait avec tendresse.
— C'était intense.
— Oui. Je me tournai vers elle. À ton tour maintenant.
— C'était intense.
— Oui. Je me tournai vers elle. À ton tour maintenant.
Je la fis rouler sur le dos. Je me plaçai au-dessus d'elle. Je l'embrassai profondément. Je goûtais mon propre sexe sur ses lèvres. Puis je descendis. J'embrassai ses seins. Son ventre. Je m'arrêtai entre ses cuisses.
Son sexe était magnifique. Gonflé de désir. Ses lèvres brillaient d'humidité. Son clitoris dépassait légèrement. Je le léchais doucement. Mélanie gémit et écarta plus les cuisses.
Je continuai à la lécher. Je découvrais ce qu'elle aimait. Où elle était le plus sensible. Quand j'enfonçai deux doigts en elle tout en suçant son clitoris, elle explosa.
— Putain ! Oui ! Comme ça !
Son sexe était magnifique. Gonflé de désir. Ses lèvres brillaient d'humidité. Son clitoris dépassait légèrement. Je le léchais doucement. Mélanie gémit et écarta plus les cuisses.
Je continuai à la lécher. Je découvrais ce qu'elle aimait. Où elle était le plus sensible. Quand j'enfonçai deux doigts en elle tout en suçant son clitoris, elle explosa.
— Putain ! Oui ! Comme ça !
Son corps se cambra. Sa chatte se contracta autour de mes doigts. Je continuai à la lécher pendant tout son orgasme, l'accompagnant jusqu'au bout.
Quand elle se détendit enfin, je remontai pour m'allonger à côté d'elle. Nous étions toutes les deux essoufflées. En sueur. Comblées.
— Je veux plus, dit-elle après un moment. Je veux tout essayer avec toi.
— On a tout le temps.
— Non. Je veux dire maintenant. Ce week-end.
Elle se tourna vers moi, les yeux brillants d'excitation.
— J'ai réfléchi. À des choses qu'on pourrait faire. Des choses qu'on n'a pas encore explorées.
— Comme quoi ?
Elle se leva et alla fouiller dans son armoire. Elle en sortit un sac que je n'avais pas remarqué avant.
— J'ai acheté quelques trucs cette semaine. Pendant que tu étais au travail.
Quand elle se détendit enfin, je remontai pour m'allonger à côté d'elle. Nous étions toutes les deux essoufflées. En sueur. Comblées.
— Je veux plus, dit-elle après un moment. Je veux tout essayer avec toi.
— On a tout le temps.
— Non. Je veux dire maintenant. Ce week-end.
Elle se tourna vers moi, les yeux brillants d'excitation.
— J'ai réfléchi. À des choses qu'on pourrait faire. Des choses qu'on n'a pas encore explorées.
— Comme quoi ?
Elle se leva et alla fouiller dans son armoire. Elle en sortit un sac que je n'avais pas remarqué avant.
— J'ai acheté quelques trucs cette semaine. Pendant que tu étais au travail.
Elle vida le contenu du sac sur le lit. Mon souffle se bloqua. Il y avait plusieurs sex toys que nous n'avions pas encore essayés. Un plug anal plus gros que celui que je portais actuellement. Des pinces à tétons avec de petites chaînes. Un petit fouet en cuir souple. De la cire de massage parfumée. Et un gode-ceinture.
— Mélanie...
— Je veux essayer tout ça. Ce week-end. Avec toi.
Ses doigts tracèrent le contour du gode-ceinture.
— Je veux te baiser avec ça. Te prendre comme un homme te prendrait. Mais mieux. Parce que je te connais. Je sais exactement ce dont tu as besoin.
— Mélanie...
— Je veux essayer tout ça. Ce week-end. Avec toi.
Ses doigts tracèrent le contour du gode-ceinture.
— Je veux te baiser avec ça. Te prendre comme un homme te prendrait. Mais mieux. Parce que je te connais. Je sais exactement ce dont tu as besoin.
Mon cœur battait la chamade. L'idée était terrifiante et excitante à la fois.
— Et je veux que tu me baises aussi. Je veux qu'on inverse les rôles. Que tu voies ce que ça fait d'être dominante. De me posséder.
— Je ne sais pas si je peux...
— Tu peux. Et tu vas le faire.
— Et je veux que tu me baises aussi. Je veux qu'on inverse les rôles. Que tu voies ce que ça fait d'être dominante. De me posséder.
— Je ne sais pas si je peux...
— Tu peux. Et tu vas le faire.
Elle prit le fouet et le fit claquer doucement dans sa main.
— Et je veux explorer la douleur. Pas trop. Juste assez pour voir comment ça se mélange avec le plaisir. Des fessées. De la cire chaude. Des pinces à tétons.
Elle se rapprocha de moi, le fouet toujours dans la main.
— Tout ce week-end. Juste nous deux. Explorer tout ce qu'on n'a pas encore osé.
— Et je veux explorer la douleur. Pas trop. Juste assez pour voir comment ça se mélange avec le plaisir. Des fessées. De la cire chaude. Des pinces à tétons.
Elle se rapprocha de moi, le fouet toujours dans la main.
— Tout ce week-end. Juste nous deux. Explorer tout ce qu'on n'a pas encore osé.
Je regardai tous les objets étalés sur le lit. Mon corps réagissait déjà. Mon sexe pulsait. Mes tétons durcissaient.
— D'accord. Mais on commence doucement. On s'arrête si c'est trop.
— Bien sûr. On utilisera nos mots de sécurité. Rouge pour arrêter. Jaune pour ralentir. Vert pour continuer.
— D'accord. Mais on commence doucement. On s'arrête si c'est trop.
— Bien sûr. On utilisera nos mots de sécurité. Rouge pour arrêter. Jaune pour ralentir. Vert pour continuer.
Elle m'embrassa tendrement.
— Je ne ferais jamais rien pour te blesser vraiment. Tu le sais, n'est-ce pas ?
— Je le sais.
— Alors, commençons.
Elle prit les pinces à tétons.
— Celles-ci d'abord. Elles sont réglables. On peut commencer léger et augmenter progressivement.
— Je ne ferais jamais rien pour te blesser vraiment. Tu le sais, n'est-ce pas ?
— Je le sais.
— Alors, commençons.
Elle prit les pinces à tétons.
— Celles-ci d'abord. Elles sont réglables. On peut commencer léger et augmenter progressivement.
Je m'allongeai sur le lit. Mélanie se plaça au-dessus de moi. Elle prit un de mes tétons dans sa bouche, le suçant jusqu'à ce qu'il soit dur et gonflé. Puis elle plaça la pince. La pression était légère au début. Juste assez pour se faire sentir. Mais même cette légère pression créait une sensation intense.
— Comment c'est ?
— Étrange. Pas douloureux, mais... intense.
— Bien.
— Comment c'est ?
— Étrange. Pas douloureux, mais... intense.
— Bien.
Elle fit la même chose avec l'autre téton. Puis elle se recula pour admirer son œuvre.
— Tu es magnifique comme ça. Avec mes marques sur toi.
— Tu es magnifique comme ça. Avec mes marques sur toi.
Elle prit la petite chaîne qui reliait les deux pinces et tira doucement. La sensation me fit gémir. Un mélange de douleur et de plaisir qui se propageait de mes tétons jusqu'à mon sexe.
— Tu aimes ça.
— Oui.
— Bien. Parce que tu vas les garder pendant que je te baise.
— Tu aimes ça.
— Oui.
— Bien. Parce que tu vas les garder pendant que je te baise.
Elle enfila le gode-ceinture. C'était surréaliste de la voir ainsi. Si jeune. Si féminine. Mais avec ce phallus en silicone attaché à ses hanches.
— Écarte les jambes.
J'obéis. Elle se positionna entre mes cuisses. Elle frotta le gode contre mon sexe, l'enduisant de ma lubrification.
— Tu es tellement mouillée. Tu es prête pour moi.
— Oui. Baise-moi.
— Écarte les jambes.
J'obéis. Elle se positionna entre mes cuisses. Elle frotta le gode contre mon sexe, l'enduisant de ma lubrification.
— Tu es tellement mouillée. Tu es prête pour moi.
— Oui. Baise-moi.
Elle entra lentement. Le gode était plus gros que ses doigts. Il m'étirait, me remplissait d'une façon différente.
— Comment tu te sens ?
— Pleine. Tellement pleine.
— Bien.
— Comment tu te sens ?
— Pleine. Tellement pleine.
— Bien.
Elle commença à bouger. Lentement d'abord. Puis plus vite. Ses hanches claquaient contre les miennes. Le gode s'enfonçait profondément en moi à chaque coup.
Et pendant ce temps, les pinces sur mes tétons créaient une sensation constante. Chaque mouvement les faisait bouger. Chaque impact les tirait légèrement.
— Oh mon Dieu... c'est tellement intense...
— Tu vas jouir pour moi. Jouis avec mes pinces sur tes tétons et ma bite dans ta chatte.
Et pendant ce temps, les pinces sur mes tétons créaient une sensation constante. Chaque mouvement les faisait bouger. Chaque impact les tirait légèrement.
— Oh mon Dieu... c'est tellement intense...
— Tu vas jouir pour moi. Jouis avec mes pinces sur tes tétons et ma bite dans ta chatte.
Sa main glissa entre nous. Elle frotta mon clitoris pendant qu'elle me baisait.
L'orgasme me frappa comme un train. Il était différent de tous ceux que j'avais eus avant. Plus profond. Plus intense. Les sensations des pinces, du gode, de ses doigts, tout se mélangeait en une explosion de plaisir. Je criai. Mon corps se convulsait. Ma chatte se contractait autour du gode.
L'orgasme me frappa comme un train. Il était différent de tous ceux que j'avais eus avant. Plus profond. Plus intense. Les sensations des pinces, du gode, de ses doigts, tout se mélangeait en une explosion de plaisir. Je criai. Mon corps se convulsait. Ma chatte se contractait autour du gode.
Mélanie continua à me baiser pendant tout mon orgasme. Elle ne ralentit pas. Elle me poussa vers un deuxième pic. Puis un troisième.
Finalement, elle s'arrêta. Elle se retira doucement puis retira les pinces. La sensation du sang qui revenait dans mes tétons fut presque aussi intense que l'orgasme lui-même. Je gémis.
— Je sais, ça fait intense. Mais ça va passer.
Finalement, elle s'arrêta. Elle se retira doucement puis retira les pinces. La sensation du sang qui revenait dans mes tétons fut presque aussi intense que l'orgasme lui-même. Je gémis.
— Je sais, ça fait intense. Mais ça va passer.
Elle massa doucement mes seins, aidant la circulation à revenir.
— Comment tu te sens ?
— Épuisée. Comblée. Incroyable.
— Bien. Parce qu'on n'a pas fini. Maintenant, c'est ton tour de me baiser.
— Comment tu te sens ?
— Épuisée. Comblée. Incroyable.
— Bien. Parce qu'on n'a pas fini. Maintenant, c'est ton tour de me baiser.
Elle retira le gode-ceinture et me le tendit.
— Mets-le.
— Mets-le.
Je m'assis et enfilai le harnais. C'était étrange. Le gode pendait entre mes jambes. Je me sentais puissante et ridicule en même temps.
— Allonge-toi.
Mélanie s'allongea sur le dos. Elle écarta les jambes. Sa chatte était déjà trempée.
— Baise-moi. Fort. Ne sois pas gentille.
— Allonge-toi.
Mélanie s'allongea sur le dos. Elle écarta les jambes. Sa chatte était déjà trempée.
— Baise-moi. Fort. Ne sois pas gentille.
Je me positionnai entre ses cuisses. Je frottai le gode contre son sexe. Puis j'entrai. Elle gémit quand je la pénétrai. Ses mains agrippèrent les draps.
— Oui. Comme ça. Plus profond.
— Oui. Comme ça. Plus profond.
Je commençai à bouger. Maladroitement d'abord. Puis je trouvai un rythme. Je la baisais avec de longs coups profonds.
— Plus fort. Baise-moi plus fort.
J'accélérai. Mes hanches claquaient contre les siennes. Le gode s'enfonçait complètement en elle à chaque coup.
— Putain oui ! Comme ça ! Ne t'arrête pas !
— Plus fort. Baise-moi plus fort.
J'accélérai. Mes hanches claquaient contre les siennes. Le gode s'enfonçait complètement en elle à chaque coup.
— Putain oui ! Comme ça ! Ne t'arrête pas !
Voir Mélanie comme ça, soumise sous moi, gémissant et suppliant, éveilla quelque chose en moi. Une partie dominante que je ne connaissais pas.
Ma main se posa sur sa gorge. Pas pour l'étrangler. Juste pour la maintenir. Pour lui montrer que j'avais le contrôle.
— Tu aimes ça ? Tu aimes que je te baise comme ça ?
— Oui ! Putain, oui !
— Dis-le. Dis que tu es à moi.
— Je suis à toi ! Je suis complètement à toi !
Ma main se posa sur sa gorge. Pas pour l'étrangler. Juste pour la maintenir. Pour lui montrer que j'avais le contrôle.
— Tu aimes ça ? Tu aimes que je te baise comme ça ?
— Oui ! Putain, oui !
— Dis-le. Dis que tu es à moi.
— Je suis à toi ! Je suis complètement à toi !
Son orgasme la frappa. Elle cria. Son corps se cambra. Sa chatte se contracta autour du gode.
Je continuais à la baiser pendant son orgasme. Je lui donnais tout ce qu'elle m'avait donné. Toute l'intensité. Toute la passion.
Quand elle s'effondra finalement, épuisée, je me retirai et enlevai le harnais. Je m'allongeai à côté d'elle.
Nous restâmes silencieuses pendant un long moment. Juste à reprendre notre souffle. À absorber ce qui venait de se passer.
— C'était incroyable, dit-elle finalement.
— Oui.
— Et ce n'est que le début du week-end. On a encore tellement de choses à explorer.
Je continuais à la baiser pendant son orgasme. Je lui donnais tout ce qu'elle m'avait donné. Toute l'intensité. Toute la passion.
Quand elle s'effondra finalement, épuisée, je me retirai et enlevai le harnais. Je m'allongeai à côté d'elle.
Nous restâmes silencieuses pendant un long moment. Juste à reprendre notre souffle. À absorber ce qui venait de se passer.
— C'était incroyable, dit-elle finalement.
— Oui.
— Et ce n'est que le début du week-end. On a encore tellement de choses à explorer.
Elle se tourna vers moi et m'embrassa.
— Je t'aime. Je ne te l'ai jamais dit, mais je t'aime.
— Je t'aime aussi.
— Je t'aime. Je ne te l'ai jamais dit, mais je t'aime.
— Je t'aime aussi.
Nous nous endormîmes enlacées. Le collier autour de mon cou. Les jouets éparpillés autour de nous. Les promesses de nouvelles expériences flottaient dans l'air.
Et je sus, avec une certitude absolue, que ma vie ne serait plus jamais la même. J'avais trouvé ma place. Dans ses bras. Sous son contrôle. Dans ce monde de plaisir et de douleur que nous construisions ensemble.
Et je sus, avec une certitude absolue, que ma vie ne serait plus jamais la même. J'avais trouvé ma place. Dans ses bras. Sous son contrôle. Dans ce monde de plaisir et de douleur que nous construisions ensemble.
Et je n'aurais voulu être nulle part ailleurs.
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