Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un soir de foot où je suis passée à la casserole — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un soir de foot où je suis passée à la casserole
Chapitre 1
Quand j'étais plus jeune, j'aimais bien le football parce que mon conjoint en faisait. J'allais le voir jouer. Avec l'âge, même s'il en fait toujours en salle avec les vétérans, maintenant, c'est plutôt devant la télé sur le canapé.
Et il y en a tellement que moi, ça me gave. Et, soit dit en passant, je trouve les rugbymen globalement plus beaux garçons (sauf quand ils ont les oreilles en chou-fleur, pas très esthétique. Du moins peut-on dire que les ailiers sont plus mignons que les mammouths de la mêlée).
Ce faisant, les soirs de ligue des champions sont pour moi un peu chiants. Je dois m'exfiltrer du salon pour aller regarder l'autre poste toute seule dans la chambre. Parfois, j'en profite pour me connecter sur un site de voyeur et d'exhibition. Mais ça, c'est maintenant. Autrefois, à l'époque de l'histoire que je vous compte, je ne connaissais pas.
Afin de rendre service à son collègue et néanmoins ami amoureux du foot, qui n'avait pas canal plus, il avait un soir invité ce dernier à regarder le match de ligue des champions entre le PSG et je ne sais plus qui. Au programme télévisuel s'ajoutait deux pizzas et du coca. C'était un collègue fort sympathique avec qui j'avais de bonnes relations. Un gabarit plutôt grand, pas super musclé, mais pas ventripotent non plus. Proche de la quarantaine, aimant blaguer sur beaucoup de sujets différents et même parfois sur mes tenues très courtes, mais jamais de manière lourdingue. Toutefois, je voyais bien que son regard était souvent attiré par mes gambettes et mes cuisses en période chaude de jupe courte. Ou mon décolleté aussi d'ailleurs. En bon cochon pervers qui se respecte, mon conjoint n'hésitait jamais à en rajouter une couche et me provoquer à en offrir toujours plus.
De mémoire, ce devait être en avril lors des matchs des huitièmes ou quarts de finale. Il faisait un temps doux et j'avais déjà une tenue légère. Lorsqu'il m'avait dit de mettre une tenue sexy, j'avais bien compris que ça allait chauffer pour mon matricule. Au début, j'y étais un peu réticente, mais l'idée faisant son chemin, j'avais senti monter en moi un brin de chaleur. J'avais donc enfilé une robe ample et courte avec un large décolleté en V. Ce n'était cependant pas une tenue de soirée qu'on met en club, car je me serais sentie quand même un peu gênée. Quand notre invité était arrivé, je lui avais juste fait la bise. Plus grand que moi d'une tête, il avait déjà une vue plongeante. Ça ne m'échappait pas. Son regard un peu fuyant marquait sa tentation de viser plus bas que mon visage. Très rapidement installés avec mon chéri dans le canapé face à la télé, et l'hymne connu annonçant la ligue des champions, la tension retombait un peu.
Les deux mâles commençaient à parler foot, ce qui me rendait un temps invisible.
Mon conjoint avait servi à boire et les pizzas déjà chaudes étaient sur la table basse devant eux. Je m'étais éclipsée toute la première mi-temps. Ce n'est qu'au milieu de la deuxième, lorsque je venais débarrasser puis nettoyer la table basse que je me penchais en avant face à eux. A ce moment, je leur offris malgré moi une vue faisant office de détonateur testiculo-pyrotechnique. L'effet de gravité chère à Newton faisant bailler outrageusement mon col en V jusqu'à laisser apparaître mes petits nénés jusqu'aux tétons. Je restais là un bon moment devant eux en passant énergiquement l'éponge sur la table de droite à gauche, faisant ainsi frémir mes seins eux-mêmes tirés vers le bas, comme si mes tétons étaient aimantés par la table. Ils ballottaient tels deux ballons de baudruches remplis d'eau. Ils avaient quitté la télé des yeux et je sentais leurs regards plantés sur mes nichons. En soulevant la tête, je croisais leurs regards, surtout celui du collègue bien sûr qui avait plus de poids.
Mon conjoint avait servi à boire et les pizzas déjà chaudes étaient sur la table basse devant eux. Je m'étais éclipsée toute la première mi-temps. Ce n'est qu'au milieu de la deuxième, lorsque je venais débarrasser puis nettoyer la table basse que je me penchais en avant face à eux. A ce moment, je leur offris malgré moi une vue faisant office de détonateur testiculo-pyrotechnique. L'effet de gravité chère à Newton faisant bailler outrageusement mon col en V jusqu'à laisser apparaître mes petits nénés jusqu'aux tétons. Je restais là un bon moment devant eux en passant énergiquement l'éponge sur la table de droite à gauche, faisant ainsi frémir mes seins eux-mêmes tirés vers le bas, comme si mes tétons étaient aimantés par la table. Ils ballottaient tels deux ballons de baudruches remplis d'eau. Ils avaient quitté la télé des yeux et je sentais leurs regards plantés sur mes nichons. En soulevant la tête, je croisais leurs regards, surtout celui du collègue bien sûr qui avait plus de poids.
A ce moment, je me redressais, ne laissant plus rien voir. Mon conjoint m'agrippait alors le bas de la robe, me tirant vers lui, prétextant que j'étais devant le poste, ce qui était une faute impardonnable. Ainsi, il me tirait vers lui en s'assurant que je leur tombais dessus sur le canapé, je me retrouvais avachie sur mon conjoint en position levrette, l'anse de ma robe sur le coude, un nichon presque à l'air et le haut des cuisses découvertes. Je sentais qu'il bandait déjà et que ma cause était entendue :
Je méritais une sanction. J'avais le visage tout proche de mon collègue, et je le saisissais par l'épaule pour me redresser, lorsque je sentis une claque sur mes fesses. Mon conjoint avait soulevé ma robe pour me claquer le cul en m'invectivant. Dans cette position, c'était d'autant plus facile que je n'avais pas de culotte comme très souvent. Le collègue qui appréciait la situation se fendait d'un sourire béat devant ce sein que je ne savais cacher qu'en remettant ma bretelle.
Je me relevais toutefois en gardant le nichon à l'air, car mon conjoint me maintenait dorénavant les bras. Planté debout derrière moi, il me les tenait en arrière, me laissant désarmée face au collègue. Lui ne bougeait pas, me fixant du regard. A ce moment, mon chéri me confirma que je méritais une punition, et c'est la raison pour laquelle il fit tomber l'autre bretelle afin que mes deux nichons soient totalement libres d'être matés comme il se devait. Evidemment, l'autre n'en perdait pas une miette. Je faisais semblant de résister un peu. Mais dorénavant, j'étais menacée de perdre le reste. Je savais bien que ce n'était qu'une question de secondes. Il lui demanda avant comment il trouvait mes nichons, et si ça lui faisait plaisir de les reluquer ainsi.
Il acquiesçait et s'enhardit même à ma surprise de poser sa main sur ma cuisse. Il avait pu remarquer que je ne portais pas de culotte et s'était senti obliger de vérifier. Il remonta sa main jusqu'à ma hanche pour le constater, sur le coup, il n'osa pas aller jusqu'à mon sexe qu'il n'avait encore jamais vu. Mais il y fut encouragé par mon chéri qui sentait bien que je commençais à mouiller.
Alors, il posa son autre main sur mon autre cuisse et souleva ma jupe jusqu'à la taille pour découvrir mon sexe. Quelle vision, il était resté immobile devant, le fixant comme s'il avait vu Jésus ressusciter. Après ce moment d'hésitation, mon chéri fit glisser ma robe à mes pieds, me laissant nue comme un vers devant lui. Il me dit deux trois mots d'extase et de flatterie comme les mecs savent si bien le faire :
— Putain, quelle belle chatte !
Puis il me portait la main à la fente. J'étais trempée, je mouillais comme une folle quand il entra son doigt dans mon vagin tout chaud et humide. J'étais toujours debout devant lui et ma mouille coulait le long de ma cuisse pendant qu'il me fouillait l'intérieur. Je sentais aussi son pouce titiller mon clitoris, ce qui me faisait basculer le bassin d'avant en arrière. De l'autre main, il vérifiait la douceur et la fermeté de mes seins...
Je sentais venir un orgasme lorsque mon conjoint me faisait asseoir sur le canapé pour mieux m'écarter les cuisses et le laisser voir ma vulve tout ouverte et dilatée de plaisir. Il ouvrait ensuite le canapé-lit, de sorte que je sois allongée sur le dos pour qu'ils puissent tour à tour me lécher les seins et la vulve. Le collègue me pénétrait alors complètement sa langue toute chaude et m'aspirait les lèvres comme un mort de faim. Il reçut l'ordre de mon mari de se mettre à poils et je lui prenais à son tour le sexe d'abord dans la main pour lui lécher le gland comme un cornet de glace, puis je lui serrais bien le nœud pour sortir le jus gluant et doux que j'aspirais. Ensuite, je le pris bien en bouche, faisant des va-et-vient sur sa tige. Peut être avait-il déjà rêvé me mettre un jour sa bite dans la bouche, mais ce n'était dorénavant plus un rêve. J'étais en train de la lui sucer pendant que mon mari me doigtait le minou.
Sentant bien qu'il en avait une énorme envie, mon mari lui tendit une capote et lui intima l'ordre de me pénétrer en prenant la position classique du missionnaire pour qu'il puisse me serrer contre lui, me peloter les nichons et me fixer dans les yeux. Il m'avait alors bien prise ainsi, je sentais ses puissants coups de reins et son missile sol sol balistique stratégique me pénétrer à fond et me défoncer la chagatte. Il pouvait ainsi jouir en moi, alors que mon mari avait dégainé son portable pour immortaliser la scène. J'avais eu aussi mon orgasme, et peu de temps après, ce fût au tour de mon mari, qui lui, choisit de me jouir dans la bouche.
Nous étions restés tous les trois à poils sur le canapé pour discuter un peu quelques minutes avant que je ne parte sous la douche. Lorsque j'étais revenue, il était parti.
Le lendemain, je l'ai revu comme si de rien n'était. Sauf que depuis, même si nous n'avons jamais recommencé à baiser, il a eu l'occasion de revoir ma chatte de temps en temps, histoire de découvrir mes différentes coupes de poils. Je n'ai plus de secret pour lui.
Le lendemain, je l'ai revu comme si de rien n'était. Sauf que depuis, même si nous n'avons jamais recommencé à baiser, il a eu l'occasion de revoir ma chatte de temps en temps, histoire de découvrir mes différentes coupes de poils. Je n'ai plus de secret pour lui.
Et pour finir, le PSG s'était fait sortir au match retour. Des branques.
Au passage, je vous informe que j'ai écrit ce récit pendant que mon conjoint regardait PSG vs Le Bayern en ligue des champions. Vive le foot bande de cochons.
Au passage, je vous informe que j'ai écrit ce récit pendant que mon conjoint regardait PSG vs Le Bayern en ligue des champions. Vive le foot bande de cochons.
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Commentaires ()
Merci pour tes conseils mon Dudulv, tu es gentils, je pense cependant que tu travailles un peu trop du chapeau.
Ma vie n'a pas besoin de changer. Je reste modeste et m'amuse beaucoup.
En revanche, quand je lis tous tes commentaires réprobateurs façon commissaire politique de la Stasi, je me dis que si tu étais moins frustré, ça changerai ta vie.
Je ne t'en veux pas, au contraire j'ai de la compassion. C'est un peu mon côté syndrome de Stockholm. Bisous.
Vive la liberté bordel.
> En outre, chacun jugera si la forme est plus importante que le fond.
Bah c'est un peu le principe de l'ecriture en meme temps. Avoir une forme agreable a lire.
Votre message est assez triste, il fallait preciser si tout ce qui vous interesse ce sont les habituels "belle histoire" "la suite" bien creux. Apprenez a accepter une critique constructive sans vous mettre sur la defensive. Vous verrez, ca change la vie.
Enfin, on est pas des pros, j'ai bien un BTS turlutte, levrette, fume cigarette par le minou, mais pour écrire mes aventures, ça ne me sert pas plus que ça.
En outre, chacun jugera si la forme est plus importante que le fond.
Je termine sur la censure qui nous épure (et dénature) parfois un peu le texte.
Bisou.