Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée apéritif — Chapitre 1
Autrice
Soirée apéritif
Chapitre 1
Une soirée apéritif qui dérape
C'était un soir d'été, mon mari avait invité un de ses copains d'étude à dîner pour un barbecue. Il faisait une chaleur étouffante. Nous nous sommes installés dans le salon de jardin pour l'apéritif — mon mari à côté de moi, son copain en face de nous. J'avais mis juste une robe paréo très fine, sans soutif ni culotte, vu la chaleur étouffante et humide, limite orageuse, chose que je n'avais pas précisé à mon mari pour ne pas paraître femme provocatrice.
La soirée s'avançait, les apéros commençaient à nous chauffer un peu, si bien que je ne faisais plus trop attention à mes positions dans le fauteuil de jardin. Je relevais une jambe posée sur l'assise pour m'appuyer dessus, donnant ainsi la vue intégrale de ma chatte totalement épilée à notre invité, qui ne perdait pas l'occasion de bien la mater. Remarquant que cela lui plaisait, je me mis à écarter de plus en plus les jambes. Cela m'excitait aussi au plus haut point — j'avais du liquide qui coulait entre mes lèvres, ce qui les rendait brillantes. Mon mari ne remarquait pas mon exhibitionnisme flagrant envers son ami, c'était devenu comme un jeu plutôt très risqué pour moi.
Puis le téléphone de mon mari sonna. C'était son travail qui lui demandait de passer au plus vite pour une astreinte. Il se leva, me jeta un regard un peu désolé, et me dit :
— Je reviens au plus vite. Occupe-toi de notre invité et continuez l'apéro sans moi.
La soirée s'avançait, les apéros commençaient à nous chauffer un peu, si bien que je ne faisais plus trop attention à mes positions dans le fauteuil de jardin. Je relevais une jambe posée sur l'assise pour m'appuyer dessus, donnant ainsi la vue intégrale de ma chatte totalement épilée à notre invité, qui ne perdait pas l'occasion de bien la mater. Remarquant que cela lui plaisait, je me mis à écarter de plus en plus les jambes. Cela m'excitait aussi au plus haut point — j'avais du liquide qui coulait entre mes lèvres, ce qui les rendait brillantes. Mon mari ne remarquait pas mon exhibitionnisme flagrant envers son ami, c'était devenu comme un jeu plutôt très risqué pour moi.
Puis le téléphone de mon mari sonna. C'était son travail qui lui demandait de passer au plus vite pour une astreinte. Il se leva, me jeta un regard un peu désolé, et me dit :
— Je reviens au plus vite. Occupe-toi de notre invité et continuez l'apéro sans moi.
J'acquiesçai avec un sourire que je voulais naturel. Nos regards à l'invité et moi se croisèrent une fraction de seconde tandis que la porte du jardin se refermait.
C'est plutôt son copain qui s'est occupé de moi, finalement.
— Tu es très belle ce soir, me dit-il. Tu as une très belle chatte bien épilée et bien excitée.
Je suis devenue toute rouge. Je lui ai répondu comment il pouvait dire cela, et il m'a dit que je n'arrêtais pas de lui faire voir et que je prenais même du plaisir — vu comment elle coulait quand je relevais la jambe de plus en plus ouverte sur le fauteuil. Il a poursuivi en me disant qu'il aimerait bien en voir plus, malgré qu'il en ait déjà découvert une belle partie. C'est vrai qu'il était plutôt bel homme et qu'il ne me déplaisait pas. Je lui répondis qu'avec l'alcool je n'y prêtais plus attention.
Il s'approcha de moi, puis détacha mon paréo qui ne tenait que par un nœud, et le fit descendre entièrement. Je me retrouvais nue à côté de lui. Il me caressait les seins déjà bien durs, puis les suça, ce qui me fit frissonner de bonheur. Il descendit sa main sur mes jambes et les caressa en remontant jusqu'entre mes lèvres bien humides. J'étais excitée et tremblante à la fois. Il rentra un doigt dans ma chatte, ce qui me donna un orgasme puissant — mes jambes s'ouvrirent toutes seules, refusant de se refermer, et je dus me mordre la lèvre pour ne pas crier trop fort.
Après plusieurs minutes de masturbation avec ses doigts, il me dit qu'il avait envie de moi. Et moi aussi. Il était allé trop loin pour que j'arrête maintenant ce doux plaisir qu'il me procurait. Je remarquais son sexe bien dur à travers son bermuda — il bandait très dur. Je pris ma main pour le sortir et, sans perdre une seconde, l'avalai à pleine bouche. Il était bien plus gros que celui de mon mari et j'avais bien du mal à l'avaler en entier. Après de longs va-et-vient, il me stoppa pour ne pas jouir dans ma bouche.
— Baise-moi, lui ai-je dit.
Il me coucha sur la table du salon de jardin et me pénétra jusqu'à la garde au premier coup. Je l'avais tellement attendu que ma chatte le reçut sans résistance, trempée, serrée autour de lui. Jamais je n'avais senti une queue aussi grosse me remplir à ce point — le souffle coupé, les yeux fermés, incapable de penser à autre chose qu'à cette sensation qui m'écrasait du dedans. Je jouis presque immédiatement, et lui me déversa une quantité impressionnante de sperme au fond de mon vagin en même temps. Il est resté de longues minutes au fond de moi, tous les deux conscients que mon mari pouvait revenir d'un instant à l'autre et nous découvrir nus.
Je suis restée nue pour préparer le dîner, et il me caressait chaque fois que je passais à côté de lui. Mon mari m'a appelé pour me dire qu'il ne serait pas rentré avant plusieurs heures, que je pouvais dîner sans lui. Ce que nous fîmes avec son copain.
C'est plutôt son copain qui s'est occupé de moi, finalement.
— Tu es très belle ce soir, me dit-il. Tu as une très belle chatte bien épilée et bien excitée.
Je suis devenue toute rouge. Je lui ai répondu comment il pouvait dire cela, et il m'a dit que je n'arrêtais pas de lui faire voir et que je prenais même du plaisir — vu comment elle coulait quand je relevais la jambe de plus en plus ouverte sur le fauteuil. Il a poursuivi en me disant qu'il aimerait bien en voir plus, malgré qu'il en ait déjà découvert une belle partie. C'est vrai qu'il était plutôt bel homme et qu'il ne me déplaisait pas. Je lui répondis qu'avec l'alcool je n'y prêtais plus attention.
Il s'approcha de moi, puis détacha mon paréo qui ne tenait que par un nœud, et le fit descendre entièrement. Je me retrouvais nue à côté de lui. Il me caressait les seins déjà bien durs, puis les suça, ce qui me fit frissonner de bonheur. Il descendit sa main sur mes jambes et les caressa en remontant jusqu'entre mes lèvres bien humides. J'étais excitée et tremblante à la fois. Il rentra un doigt dans ma chatte, ce qui me donna un orgasme puissant — mes jambes s'ouvrirent toutes seules, refusant de se refermer, et je dus me mordre la lèvre pour ne pas crier trop fort.
Après plusieurs minutes de masturbation avec ses doigts, il me dit qu'il avait envie de moi. Et moi aussi. Il était allé trop loin pour que j'arrête maintenant ce doux plaisir qu'il me procurait. Je remarquais son sexe bien dur à travers son bermuda — il bandait très dur. Je pris ma main pour le sortir et, sans perdre une seconde, l'avalai à pleine bouche. Il était bien plus gros que celui de mon mari et j'avais bien du mal à l'avaler en entier. Après de longs va-et-vient, il me stoppa pour ne pas jouir dans ma bouche.
— Baise-moi, lui ai-je dit.
Il me coucha sur la table du salon de jardin et me pénétra jusqu'à la garde au premier coup. Je l'avais tellement attendu que ma chatte le reçut sans résistance, trempée, serrée autour de lui. Jamais je n'avais senti une queue aussi grosse me remplir à ce point — le souffle coupé, les yeux fermés, incapable de penser à autre chose qu'à cette sensation qui m'écrasait du dedans. Je jouis presque immédiatement, et lui me déversa une quantité impressionnante de sperme au fond de mon vagin en même temps. Il est resté de longues minutes au fond de moi, tous les deux conscients que mon mari pouvait revenir d'un instant à l'autre et nous découvrir nus.
Je suis restée nue pour préparer le dîner, et il me caressait chaque fois que je passais à côté de lui. Mon mari m'a appelé pour me dire qu'il ne serait pas rentré avant plusieurs heures, que je pouvais dîner sans lui. Ce que nous fîmes avec son copain.
Le repas terminé — toujours nue — il est venu m'embrasser langoureusement pour me remercier de ce bon repas et de mon accueil très chaleureux. Puis il me caressait de nouveau. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui reprendre sa belle queue et de la sucer de nouveau.
— C'est mon dessert, lui ai-je dit.
— C'est meilleur avec de la crème fouettée, m'a-t-il répondu avec un sourire.
Je suis allée dans le réfrigérateur. La température du frigo contre ma peau nue encore chaude était presque un choc. J'ai sorti la bombe de crème, j'en ai enduit son gland — le froid le fit tressaillir — et je l'ai sucé lentement, savourant le mélange sucré et salé, jusqu'à le faire jouir dans ma bouche. Il a ensuite fait la même chose, remplissant ma chatte de crème et la dévorant pour me faire jouir. J'étais au bord de l'orgasme quand je lui ai dit :
— Baise-moi encore.
Il m'a pénétrée avec sa grosse queue, et la crème débordait de partout en sortant de ma chatte. Jamais faire l'amour ne m'avait fait autant de bien.
Il était déjà bien tard dans la nuit. Il m'a embrassée pour me remercier, puis il est parti en me promettant de recommencer.
Mon mari est rentré à peine dix minutes après. J'avais juste eu le temps de remettre mon paréo. Quand j'ai entendu la clé dans la serrure, mon cœur battait encore trop fort — pas de peur, ou peut-être un peu de peur, mais surtout autre chose que je n'aurais pas su nommer. J'avais la chatte qui coulait encore de la crème et du sperme. Il m'a embrassée et m'a demandé si son copain n'était pas trop déçu qu'il se soit absenté toute la soirée.
— Je ne pense pas, lui ai-je répondu.
Nous avons dîné, puis il est parti.
Mon mari m'a demandé si j'étais restée avec mon petit paréo pour dîner toute la soirée devant son ami. Je lui ai répondu oui, et il m'a répliqué qu'il avait certainement dû bien te mater, car tu ne caches pas beaucoup ton corps nu dessous et il a dû le remarquer aussi. — Il ne m'en a pas fait la remarque, lui ai-je répondu.
— C'est mon dessert, lui ai-je dit.
— C'est meilleur avec de la crème fouettée, m'a-t-il répondu avec un sourire.
Je suis allée dans le réfrigérateur. La température du frigo contre ma peau nue encore chaude était presque un choc. J'ai sorti la bombe de crème, j'en ai enduit son gland — le froid le fit tressaillir — et je l'ai sucé lentement, savourant le mélange sucré et salé, jusqu'à le faire jouir dans ma bouche. Il a ensuite fait la même chose, remplissant ma chatte de crème et la dévorant pour me faire jouir. J'étais au bord de l'orgasme quand je lui ai dit :
— Baise-moi encore.
Il m'a pénétrée avec sa grosse queue, et la crème débordait de partout en sortant de ma chatte. Jamais faire l'amour ne m'avait fait autant de bien.
Il était déjà bien tard dans la nuit. Il m'a embrassée pour me remercier, puis il est parti en me promettant de recommencer.
Mon mari est rentré à peine dix minutes après. J'avais juste eu le temps de remettre mon paréo. Quand j'ai entendu la clé dans la serrure, mon cœur battait encore trop fort — pas de peur, ou peut-être un peu de peur, mais surtout autre chose que je n'aurais pas su nommer. J'avais la chatte qui coulait encore de la crème et du sperme. Il m'a embrassée et m'a demandé si son copain n'était pas trop déçu qu'il se soit absenté toute la soirée.
— Je ne pense pas, lui ai-je répondu.
Nous avons dîné, puis il est parti.
Mon mari m'a demandé si j'étais restée avec mon petit paréo pour dîner toute la soirée devant son ami. Je lui ai répondu oui, et il m'a répliqué qu'il avait certainement dû bien te mater, car tu ne caches pas beaucoup ton corps nu dessous et il a dû le remarquer aussi. — Il ne m'en a pas fait la remarque, lui ai-je répondu.
Je suis allée me coucher avec la chatte pleine, gardant ce délicieux nectar en moi comme souvenir de cette belle soirée, en espérant que mon mari ne s'en aperçoive pas. Vous allez certainement penser que je suis une vraie salope — c'est sûr. Mais je ne pouvais pas laisser passer une occasion comme celle-là. C'était une grande première pour moi.
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