Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon anniversaire, Chérie ! — Chapitre 1 · Notre anniversaire de mariage (Début... SOFT)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon anniversaire, Chérie !
Chapitre 1 · Notre anniversaire de mariage (Début... SOFT)
Bonjour, je m'appelle Clara et j'ai eu quarante-quatre ans en novembre. J'ai connu mon mari, européen de douze ans mon aîné, en Afrique où il était établi depuis cinq ans. On s'est mariés là-bas après avoir vécu ensemble deux ans. Sa première femme, de la même origine que moi, et lui étaient libertins.
Ainsi, Allan m'a fait découvrir après le naturisme le libertinage avec des amis à lui : un couple mixte aussi, et échangiste depuis plusieurs années. J'ai toujours aimé le sexe, même avant de le connaître. Et il m'a fait découvrir progressivement d'autres expériences et plaisirs que je n'avais jamais essayés ou osé approfondir. En effet, même si je couchais avec différents hommes et régulièrement avant de le connaître, c'était toujours de classiques rapports à deux. De plus, il a déjà réussi avec ce couple d'amis : les « initiateurs complices » d'Allan de ma première fois avec un autre couple et à plusieurs, à me faire expérimenter en réel certaines de mes envies refoulées comme mon désir sexuel, ressenti parfois pour d'autres femmes…
En effet, cette amie était bi, et… j'ai adoré !
Après cette petite présentation, nécessaire, revenons à cette story. En 2023, on a fêté nos quinze ans de mariage en pleine canicule, à Toulouse où nous étions depuis trois ans. Comme je trouvais les gens moins ouverts et plus critiques ici vis-à-vis d'une femme noire sexy et libérée qui s'assume qu'au pays : j'ai eu un peu de mal avec ça à notre arrivée, je me suis un peu enfermée dans ma coquille sur le plan sexe pendant presque deux ans : excepté avec mon mari, car nous avons toujours eu une complicité intense et sans tabou même… rien qu'à deux.
On a repris : saunas d'abord, puis un couple rencontré sur une plage naturiste avec qui nous sommes toujours en contact et plus, quatre autres couples dont la femme était bi, deux couples hétéros ; quatre trios homme, homme, femme ; deux femme, femme, homme pour ce qui est de soirées privées et des soirées sauna-club où il y avait deux hommes de plus qu'Allan pour me satisfaire en même temps, sans compter quelques hommes et femmes de passage pour partager de bons moments avec moi ou mon mari en duos, séparés ou côte à côte.
Ce soir-là, après un repas arrosé, mon mari qui m'avait promis une surprise m'a amenée vers une destination inconnue. Le soir commençait à tomber. Il m'avait fait porter une minuscule robe rouge bien décolletée, à fines bretelles, plutôt moulante, dos nu et qui m'arrivait au ras des fesses. J'avais une chemise blanche transparente dessus et juste un string ficelle noir en dessous.
J'étais montée sur des sandales noires à semelles compensées de huit à dix centimètres et j'avais une chaînette à la cheville. Il y avait une courte et étroite rue piétonne, avec quatre ou cinq bars d'un côté et six ou sept de l'autre, à suivre jusqu'au bout pour arriver à cette destination inconnue où se trouvait « mon cadeau » pour nos quinze ans de mariage.
Les terrasses étaient remplies et les mateurs aussi : mes jambes, mes cuisses, un peu la naissance de mes fesses quand je marchais et mes bouts de seins qui pointaient durs à travers le tissu, avaient droit à pas mal de regards plus ou moins discrets… Et ça m'excitait, bien entendu !
Nous sommes enfin arrivés devant le portail d'une maison à étage traditionnelle du pays. Un jardin l'entourait et il y avait l'habitation au fond. On s'est annoncé au portail :
— Bonsoir, nous sommes arrivés !
— Ah bonsoir, soyez les bienvenus et… N'oublie pas le protocole prévu…
— Oui, pas de problème…
— Ah bonsoir, soyez les bienvenus et… N'oublie pas le protocole prévu…
— Oui, pas de problème…
La voix de l'homme était grave… posée.
— Protocole… C'est quoi ?
— Tu verras… ça va t'exciter encore plus, Clara…
— Tu verras… ça va t'exciter encore plus, Clara…
Le portail ouvert puis refermé derrière nous, mon mari a sorti un masque-bandeau occultant épais et en dentelles violettes. Je ne voyais rien du tout ! Il me guidait, on a marché dans le jardin : je sentais des herbes ou plantes un peu hautes contre mes mollets. Ce n’était pas désagréable. Puis, il a sonné à une porte. Je l'ai entendu s'ouvrir, puis, la même voix :
— Bienvenue dans mon antre, les amis !
— Bonjour et merci pour l'accueil, déjà… a répondu Allan.
— Humm… Bonjour Monsieur… ai-je dit.
— Sois la bienvenue : tu es très belle !
— Je suis très content de vous accueillir ici…
— Bonjour et merci pour l'accueil, déjà… a répondu Allan.
— Humm… Bonjour Monsieur… ai-je dit.
— Sois la bienvenue : tu es très belle !
— Je suis très content de vous accueillir ici…
Puis il a tapé un peu fort sur mes fesses en ajoutant :
— Avec toi : la soirée sera TRES bonne, à mon avis !
— J'espère bien…
— J'espère bien…
Nous sommes entrés. En fond musical, c'était la « Décadanse » de Gainsbourg : j'adore cet artiste !
— Amène ta femme dans le salon où il y a les bouteilles sur la table et nos verres…
— OK !
— OK !
J'étais debout dans le salon en question, j'attendais. Il y avait un mélange d'odeurs : à la fois une forte odeur de parfums vanille, coco, ylang-ylang, d'encens brûlé, mais aussi de cigarettes, rhum et gingembre, orange, citron… alcools. Un petit parfum de weed aussi ressortait…
L'homme qui nous recevait est revenu vers moi. Il a attrapé ma main et, la soulevant, il m'a fait tourner sur moi-même en disant :
L'homme qui nous recevait est revenu vers moi. Il a attrapé ma main et, la soulevant, il m'a fait tourner sur moi-même en disant :
— Regardez-moi cette beauté… qu'on nous amène ce soir : un vrai appel au plaisir, n'est-ce pas ?
— Humm… Oui !
— Magnifique !
— Humm… Oui !
— Magnifique !
J'entendais bien deux nouvelles voix masculines, dont une qui semblait jeune… Et sans paroles prononcées, un léger bruit m'a fait me demander s'il n'y avait pas encore quelqu'un de plus ! Ou… c'était Allan, mon mari ? L'homme m'a fait m'asseoir dans un canapé bas et profond. J'ai senti deux corps se rapprocher du mien, un bras me prendre par les épaules sur ma gauche et une respiration dans mon cou de l'autre côté. C'étaient deux personnes en bermuda ou short : des hommes. Je sentais leurs cuisses contre les miennes. L'un avait des jambes un peu velues et l'autre pas du tout. J'ai entendu qu'on servait un verre… Une voix jeune m'a dit en me mettant un verre en main :
— Tiens, bois… Tu aimes ça, non ? Ça venait de l'homme à ma gauche.
— Hum oui ! C'était un verre grandement rempli de vrai rhum blanc à 55 ou 60° avec un peu de citron vert et un peu de gingembre : mon cocktail préféré !
— Hum oui ! C'était un verre grandement rempli de vrai rhum blanc à 55 ou 60° avec un peu de citron vert et un peu de gingembre : mon cocktail préféré !
Le Maître des lieux a repris la parole :
— Bien... Cette magnifique femme et son mari bien sympathique fêtent leurs quinze ans de mariage aujourd'hui… Ils veulent, pour elle, une longue soirée… très intense ! Clara ignore ce qui l'attend, car son mari et moi avons plus ou moins organisé cette soirée pour elle… Lui-même en ignore beaucoup du contenu, même si les bases sont définies, et puis nous nous adapterons aux désirs et envies de Clara aussi : même si c'est hors du cadre que j'ai défini avec son mari…
— Bon anniversaire de mariage à vous deux !
— Bon anniversaire de mariage à vous deux !
Et on a trinqué ensemble… Cependant, il m'a semblé qu'il y avait plus de bruits de verres s'entrechoquant que de personnes que je supposais être là, vu ma cécité totale avec ce masque !
— Tu veux fumer un peu, ma jolie ? C'était une voie différente de celle du jeune et de notre hôte.
— Oui, bien volontiers ! Puis il m'a passé une cigarette roulée…
— Tiens, fumes tout !
— Oui, bien volontiers ! Puis il m'a passé une cigarette roulée…
— Tiens, fumes tout !
L'un des deux qui m'entouraient a commencé à me caresser la cuisse avec plus d'insistance… L'autre suivait de son côté. Ils m'ont embrassée dans le cou puis sur la bouche l'un après l'autre. Le joint terminé, un second verre bu, notre hôte leur a dit :
— Bien les garçons, enlevez déjà la chemise de notre invitée… Ce fut fait par les deux gars ensemble. Puis il ajouta :
— Ouvrez-lui bien les cuisses, que sa robe soit au-dessus du string, et descendez les bretelles de son habit, qu'on voie ses jolis seins !
— Ouvrez-lui bien les cuisses, que sa robe soit au-dessus du string, et descendez les bretelles de son habit, qu'on voie ses jolis seins !
Je me suis retrouvée, la poitrine complètement dénudée, faisant le grand écart… cela augmentait encore mon excitation !
— Toi ! Écarte bien son string pour qu'on voie sa chatte !
Ceci fait, il me dit :
— Vas-y ! Caresse-toi et ouvre-nous bien ta putain de chatte, Clara !
J'ai obéi : leur ouvrant bien mon intimité toute rose en me donnant du plaisir… Puis :
— Stop... Tu aimes Gainsbourg, n'est-ce pas ? Aussi, tu vas maintenant danser la « Décadanse » avec tout le monde ici, et sois TRES excitante en dansant ! Rajuste-toi… Tu ouvres le bal avec ton chéri…
— Hum… D'accord !
— Hum… D'accord !
J'allais enfin savoir combien il y en avait…
J'ai d'abord dansé et flirté avec mon mari : il m'a embrassée, caressée en soulevant ma robe et m'a demandé, tandis que ses doigts me caressaient la chatte :
J'ai d'abord dansé et flirté avec mon mari : il m'a embrassée, caressée en soulevant ma robe et m'a demandé, tandis que ses doigts me caressaient la chatte :
— Tu es toute mouillée… chérie : On dirait que ça te plaît, cette soirée, non ?
— Humm… Oh oui !
— Tu as quartier libre : fais ce qu'il te plaît avec eux avant que je ne vous rejoigne…
— Humm… Oh oui !
— Tu as quartier libre : fais ce qu'il te plaît avec eux avant que je ne vous rejoigne…
Puis, notre hôte a pris sa place, il m'a embrassée aussi, caressé les fesses vigoureusement : écartant un peu plus le string après avoir soulevé ma robe sur les reins, puis il m'a un peu fessée en dansant avant de glisser ses doigts dans ma chatte… Tandis que, dos tourné, penchée un peu en avant, j'ondulais vicieusement mes fesses contre lui, il m’a attrapée par le cou, m'a attirée vers l'arrière en me le tenant d'une main pour… me faire lécher et sucer ses doigts pleins de ma mouille !
— Allez suce… lèche bien ta mouille, salope !
— Humm… Oui !
— Humm… Oui !
Le suivant était… torse nu, un torse musclé et glabre. Il était grand. On a eu un flirt poussé aussi et je me suis retrouvée, la robe soulevée sur les reins : caresses, fessées aussi et il m'a longuement caressé aussi l'intérieur des fesses en insistant à chaque passage sur ma rondelle… En me frottant contre lui, j'ai bien senti sa queue… Il bandait et… C'était vraiment gros !
— T'aimes les grosses bites, ma chérie ?
— Plutôt… Oui !
— Tu ne seras pas déçue, alors ce soir !
— Plutôt… Oui !
— Tu ne seras pas déçue, alors ce soir !
L'homme suivant était plutôt trapu, bras et jambes assez velus… D'emblée, il a empoigné à pleines mains mes fesses : ma robe toujours relevée sur les reins et il a commencé par les pétrir avec force… Puis, sans ménagement, il m'a retournée contre lui et a descendu mon string à mi-cuisses. Ensuite, un peu brutalement, il a fait de même avec les bretelles de ma robe jusqu'aux coudes, réduisant maintenant ma robe à une bande de tissu sur le ventre ! Avec ses grosses mains, il s'est emparé de mes seins pour les comprimer avant de me pincer fortement les mamelons et leurs pointes !
— Oh... Humm ! HUMMM !!! Ah... AHH ! AÏEE ! OH… AÏEEE !!!
— Humm... Tu es une bonne putain, toi !
— Humm... Tu es une bonne putain, toi !
Il m'a dit… Je ne connaissais pas cette voix…
Puis, ses doigts sont descendus sur mon ventre. Il m'a ordonné :
Puis, ses doigts sont descendus sur mon ventre. Il m'a ordonné :
— Ouvre bien tes cuisses !
— Oui... Oui...
— Oui... Oui...
Deux puis trois gros doigts se sont emparés de mon sexe trempé… Sans ménagement ! Le gars me fouillait l'intimité… J'ai crié un peu ! Il m'a dit :
— Tu es une putain ? Dis-le, salope !
— Oh oui… Oui… Je suis une putain ! »
— Très bien !
— Oh oui… Oui… Je suis une putain ! »
— Très bien !
Il m'a donné une puissante claque sur les fesses qui m'a fait crier, en disant :
— Au suivant !
Ma danse avec lui avait été très brève : la plus courte, mais… la plus brutale aussi. Mais elle a été suffisamment longue pour que je sente ce qu'il avait entre les jambes… C'était TRES gros ! Il y en avait déjà eu trois, à part mon mari… dont un que je venais de découvrir… J'ai reconnu la voix jeune du suivant. En dansant, il m'a beaucoup caressée : les seins, les fesses, la chatte. En douceur, il a remonté mon string ensuite puis encore embrassé sur la bouche, dans le cou : j'ai failli jouir. Tout en me caressant encore… Il a conclu en me disant :
— J'ai trop envie de te baiser, petite chienne : tu vas adorer ta soirée !
— Humm... Oui, j'ai envie aussi…
— Humm... Oui, j'ai envie aussi…
Question sexe, il semblait plutôt bien pourvu aussi…
Un autre homme a pris le relais… De suite, il a attrapé mon menton d'une main, pour m'embrasser brutalement. Il m'a pris la main droite pour me faire danser et tourner d'abord. Il dansait mieux que les autres. Puis, alors que j'étais contre lui et le dos tourné, il a attrapé d'une main mes poignets et a collé mes deux mains contre son jean en m'imposant une caresse de mes mains à travers le tissu.
Un autre homme a pris le relais… De suite, il a attrapé mon menton d'une main, pour m'embrasser brutalement. Il m'a pris la main droite pour me faire danser et tourner d'abord. Il dansait mieux que les autres. Puis, alors que j'étais contre lui et le dos tourné, il a attrapé d'une main mes poignets et a collé mes deux mains contre son jean en m'imposant une caresse de mes mains à travers le tissu.
— Continue de danser en même temps !
— Hum… OK !
— Hum… OK !
Il avait un accent africain : camerounais, je dirais…
— Alors ça te plaît ?
— Waouh !
— Waouh !
Ce que je sentais à travers le jean… C'était un chibre énorme ! Il a malmené mes seins, pinçant et tirant sur leurs pointes :
— Ah… OH… OOH !!!
L'homme m'a forcée à me pencher en avant, il maintenait toujours mes poignets et il a tiré sur mon string : le faisant tomber sur mes chevilles. Je m'en suis débarrassée. Par derrière, sa main libre m'a écarté largement les cuisses et ses doigts, passant sous moi, se sont emparés de mon sexe. Ils y ont glissé profondément… plusieurs fois. Il les a ressortis et a remonté entre mes fesses… Jusqu'à mon anus et là, il m'a enfilé lentement, mais complètement tout son majeur dans mon trou du cul, pour le baiser un peu de cette façon. J'ai gémi d'abord, mais beaucoup aimé ensuite ! J'ai joui…
C'est à ce moment-là que le Maître des lieux et Maître de cérémonie a repris la parole :
C'est à ce moment-là que le Maître des lieux et Maître de cérémonie a repris la parole :
— Très bien ! Enlève-lui sa robe : elle n'en a plus besoin !
— D'accord !
— D'accord !
Puis à moi :
— Tu reprends un verre, une cigarette et autre chose si tu veux et on va passer à la suite de ton programme d'anniversaire de mariage, Clara…
— D'accord… Une cigarette d'abord, un peu plus : c'est possible ?
— Bien sûr, c'est ta fête !
— D'accord… Une cigarette d'abord, un peu plus : c'est possible ?
— Bien sûr, c'est ta fête !
En fumant : j'ai compté : il y avait… CINQ : cinq hommes en plus… de mon mari ! J'ai tout de suite deviné la suite de cette soirée qui allait être TRES longue : vu que ces cinq mecs allaient TOUS me baiser devant Allan avant qu'il ne nous rejoigne… WAOUW !!! Cet entracte terminé, il m'a dit :
— Bien... On continue avec ton artiste préféré. Comme, paraît-il, tu danses très bien, et bien tu vas danser seule pour nous. Et là-dessus, pour commencer… surtout excite-nous bien dans ton show, salope !
— Humm… Avec plaisir !
— Ecce Homo, a retenti : je me suis mise à onduler et à twerker devant eux… lentement puis vicieusement…
— Humm… Avec plaisir !
— Ecce Homo, a retenti : je me suis mise à onduler et à twerker devant eux… lentement puis vicieusement…
À entendre leurs réactions, ils appréciaient… Ce morceau terminé, un autre l'a remplacé : c'était « Love on the Beat », maintenant… Plus rythmée, plus « rock » et plus… sexe, la chorégraphie… Je m'éclatais !
Soudain à la moitié du morceau… j'ai senti des présences autour de moi puis… des mains qui me caressaient me toucher : notre hôte exigea que je continue de danser tandis que lui et les autres hommes me caressaient ensemble avec quelques petites claques sur les fesses parfois ou sur les seins ! J'étais excitée comme tout et je n'en pouvais plus : mes mains ont fouillé l'obscurité, rencontré leurs corps nus ! J'ai dansé encore un peu, mais… en attrapant leurs grosses queues pour les branler deux par deux le plus souvent…
Très vite, j'ai eu cinq énormes bites bien dures autour de moi, contre moi… et le Maître des lieux m'a dit :
Soudain à la moitié du morceau… j'ai senti des présences autour de moi puis… des mains qui me caressaient me toucher : notre hôte exigea que je continue de danser tandis que lui et les autres hommes me caressaient ensemble avec quelques petites claques sur les fesses parfois ou sur les seins ! J'étais excitée comme tout et je n'en pouvais plus : mes mains ont fouillé l'obscurité, rencontré leurs corps nus ! J'ai dansé encore un peu, mais… en attrapant leurs grosses queues pour les branler deux par deux le plus souvent…
Très vite, j'ai eu cinq énormes bites bien dures autour de moi, contre moi… et le Maître des lieux m'a dit :
— Allez salope, à genoux maintenant et suce-nous tous : comme une vraie putain ! Tu es là ce soir, pour TOUS nous servir de PUTE, et tout le temps qu'on veut !
— Humm… Oui… HUMMM ! Oh... Ah... AH ! Oh… C'est bon !
— Humm… Oui… HUMMM ! Oh... Ah... AH ! Oh… C'est bon !
Je les suçais tous, un par un : ils m'orientaient d'une bite à l'autre : je léchais l'une, j'avalais l'autre, etc. Ils me mettaient parfois la queue, bien profond, dans la bouche : à m'en couper le souffle ! Jamais je ne m'étais trouvée autant excitée et avide de sexe !!! Je voulais me faire baiser le plus possible…
(A SUIVRE...)
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Commentaires ()
Très excitant, la suite stp…
Je crois bien que je vais te préparer une cage de ce pas. Comme ça, je t'aurais à ma disposition quand l'envie m'en prendra 🫦.