Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
anniversaire de Malick au bar — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
anniversaire de Malick au bar
Chapitre 1
Comme à chaque fois, mon époux a imaginé une soirée de sexe dont je ne sais rien.
— Chérie ce soir on sort prendre un verre dans un bar et rejoindre Malick qui fête ses vingt-cinq ans.
Malick, c'est un collègue de mon mari, un beau Malien que j’avais déjà reluqué à leur fête de fin d'année au boulot.
Mon homme qui n'a pas ses yeux dans sa poche a dû le remarquer.
Je prends une douche rapide et me voilà devant ma tenue de soirée qu’il m'a comme à chacune de nos sorties préparée.
Sur le lit, je trouve un porte-jarretelles blanc, des bas coutures gris, une petite robe moitié dentelle moitié tulle très et une paire d'escarpins à plateau en dentelle blanche et aux talons très hauts.
Pour compléter le tout, un maquillage de soirée aux tons gris et paillettes et mon rouge à lèvres carmin et glossaire.
Me voilà prête à partir, je jette un petit perfecto gris sur mes épaules et en route.
Après quarante minutes, nous voici arrivés porte de la chapelle, on prend quelques rues, étoiles bondées malgré l’heure.
On se gare entre un échafaudage et un café.
— Tu es sûr de l'adresse, ton bar semble fermé, non ?
Mais sans me répondre, mon mari sort de la voiture et se dirige vers l'entrée et pousse la porte.
Je passe la porte et me retrouve dans une salle vieillotte, quelques chaises de skaï rouge et aux tables en bois dont deux sont occupées par des blacks devant un café, là au comptoir trois ouvriers arabes discutent et derrière le bar le patron dans les soixante ans nous regarde entrer.
Mon homme se dirige vers le tenancier et lui demande :
— Malick n’est pas là ?
Le patron nous répond qu’il est en chemin, ça ne devrait pas tarder.
Mon mari me guide vers le zinc et s’installe sur un de ses hauts tabourets qui trône devant nous et je fais de même.
Évidemment, ma robe un peut courte laisse entrevoir le haut de mes bas, ce qui ne laisse visiblement pas indifférents les consommateurs de l’établissement.
Je commande une coupe et mon mari une vodka. En dix minutes, j’ai vidé mon verre et un des Maghrébins me demande si j'en désire un second. En personne bien élevée, je ne peux refuser.
Ils se rapprochent de nous et commencent à discuter de tout et de rien avec nous.
Je vois bien qu’ils ne quittent pas mes cuisses en discutant.
C’est au tour des blacks aux tables de nous proposer un verre et par la même occasion de nous entourer surtout moi d’ailleurs.
Le patron se dirige vers la porte et place sur les vitres de grandes tentures et retourne l'étiquette qui passe d’ouverte à fermée.
Là j'ai compris l'idée de mon conjoint et le regarde, amusé.
Les hommes sont autour de ma chaise et certains commencent à poser leurs mains sur mes cuisses.
Je décroise mes jambes, leur montrant ainsi que je suis plutôt partante pour le jeu.
Déjà le patron a sa queue à l'air et me prend la main et me la pose sur son engin.
Je sens mon blouson qui s’ouvre et se retrouve au sol, laissant apparaître mes seins à travers le haut transparent.
D'autres me fouillent la chatte que j’ai déjà toute ruisselante de désir.
La voix de mon mari se fait entendre :
— Doucement messieurs inutile de lui sauter dessus chacun aura son tour, pour le moment je souhaiterais la faire monter sur le bar à quatre pattes pour immortaliser l’instant.
Ils m'aident à escalader le comptoir et me voilà devant l'objectif de mon mec, les hommes en profitant pour me caresser à genoux sur le zinc. Je m'assois sur le cuivre froid et laisse pendre mes jambes. Un des noirs passe sa tête entre mes cuisses et me titille le clito avec sa langue.
Un autre noir, un colosse, me soulève et me pose au sol. Immédiatement, je sens les hommes autour de moi.
Je prends les choses en main ou plutôt je devrais dire en bouche, en effet, je me mets à genoux et commence à pomper toutes les queues que j’attrape.
Je suce, pompe, avale chacun des membres qui m'entoure, celui du patron, je le reconnais direct mou avec un gland très rouge et je me mets en devoir de le faire durcir. Peine perdue malgré l’énergie que j'y mets, j’arrive tout juste à avoir une demi-molle, je le branle encore un peu et je le reprends en bouche. Il râle et sort sa bite de ma bouche et m'étale un liquide blanc et crémeux sur la joue.
Le grand noir m’attrape par la taille et me soulève. Il me pose sur le dos sur une table de bistrot, un de ses compères pose une seconde table sous mon dos et le colosse m’écarte les cuisses, je me rends compte qu’il a mis une capote et je sens son gland énorme qui force l'entrée de ma chatte.
Il s’allonge sur moi et plante son pieu en moi. Je suis tellement excitée qu’une première vague de plaisir monte en moi.
Je continue de sucer, ce qui me vaut d’être aspergée du foutre de ces messieurs.
Une fois que le black se retire, son préservatif plein de semence, il prend soin de le vider sur mon visage à la demande de mon mari.
Une couverture est jetée au sol et un des Arabes s’allonge sur le dos, le sexe dressé, je l'enjambe et m'assois dessus, sa tige est plutôt longue et bien dure. Me voilà qui bouge mon bassin pour prendre un maximum de plaisir.
Des mains me claquent les fesses, ce qui augmente encore mes cris de plaisir.
Deux mains m'écartent le cul et je tourne la tête pour apercevoir un deuxième Arabe enfiler une capote sur une bite courte, mais grosse comme une canette de soda, il a d’ailleurs du mal à se glisser dans la protection.
Il pose son gland devant ma petite rondelle et commence son travail de dilatation, il force le passage, en une poussée douce et régulière, il investit mon cul en une fois.
J'adore cette sensation, les queues qui glissent en moi à des rythmes différents.
Je suis envahie d'une violente jouissance, je ne peux retenir mes cris, ma chatte est en feu, mon petit trou me fait mal, mais aussi du bien ; ivre de plaisir, je hurle ma jouissance.
Les deux Arabes se vident en même temps que je prends mon pied.
Ils se retirent et toujours sur les injonctions de mon époux, rajoutent leurs foutres encore chauds sur mon visage toujours recouvert des sécrétions des autres participants.
Me voilà à genoux sans force et complètement souillée par le jus de ces hommes, leurs spermes me dégoulinent du visage sur ma robe relevée jusqu'à la taille.
Je suis heureuse de cette petite soirée fatigante, mais tellement agréable.
Je cherche mon conjoint dans la pièce, il est assis à une table et à côté de lui Malick qui était dans un coin depuis le début et n'a rien perdu du spectacle notre appareil photo est posé devant lui. Il a couvert toute la soirée depuis son coin à la demande de mon mari.
Mon homme se lève et vient m'aider à me mettre debout, je vacille sur mes talons. Il me guide jusqu'à la table de Malick qui me tend une coupe de champagne.
— Dis donc je ne pensais pas que tu avais une femme aussi salope ! adresse-t-il a mon mari.
— Elle m'a excité ta cochonne, venez on va finir la nuit à la maison. Ce sera mon cadeau anniversaire.
— Elle m'a excité ta cochonne, venez on va finir la nuit à la maison. Ce sera mon cadeau anniversaire.
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