Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une promesse de journée — Chapitre 2
Auteur
Une promesse de journée
Chapitre 2
Tu as les jambes tremblantes encore sous l'effet de la jouissance. Je t'aide à descendre de la table. On s'embrasse passionnément. Tu es blottie contre moi, mes deux mains sont sur toi, sur tes fesses à peine couvertes par ton shorty en lambeaux.
— À genoux Lizie !
Tu me regardes avec un petit sourire de défi, certaine que maintenant c'est toi qui vas prendre la main. Je lâche tes fesses pour poser mes mains sur tes seins et tout en titillant tes tétons, je les tire doucement vers le bas.
— Lizie... je dois te demander une deuxième fois ?
Tu souris, j'accentue la pression sur tes tétons avant que tu commences à te baisser. Tu te retrouves à genoux pratiquement adossée au mur. Tu poses tes mains sur mon sexe qui n'attend que toi. Tes lèvres se rapprochent et tu me fais des bisous le long du frein tout en me masturbant. Puis c'est le bout de ta langue qui rentre en contact avec cette peau si fine mais si sensible et chaude.
— Vas-y, prends-la dans ta bouche !
— Oh, ne t'inquiète pas, je vais y goûter à ta verge !
Tes lèvres englobent mon gland et pour te tenir en place, tu tiens mes fesses avec tes mains. Puis enfin tu commences à bouger la tête et à me sucer. Tu t'amuses avec ta langue et ton piercing sur mon gland tout en continuant de me faire durcir dans ta bouche. J'en gémis tellement tu démontres ton talent pour la fellation. Très vite, mon souffle devient chaotique, je te saisis alors la nuque d'une main. J'avance pour te plaquer dos au mur, je commence à bouger entre tes lèvres tout en maintenant ta tête.
Tu te laisses faire, avide d'avoir ma queue jusqu'à ta gorge comme tu sais si bien faire. Avide aussi de te faire baiser la bouche... Mon sexe fait des longs allers-retours pendant que l'on se regarde dans les yeux. Le volume de bave produit ce son si caractéristique de pipe à chaque mouvement. J'ai l'impression de continuer à grandir et que je peux te remplir la gorge. Maintenant on peut dire que je te prends par la bouche, je gémis de plus en plus fort. De plus en plus rauque. Tes mains accompagnent mes fesses comme pour me rassurer que le rythme te convient. Tu as un véritable regard de salope sûre de me vider dans les prochains instants. Je te crie :
— Ça vient, avale-moi tout !!
Et deux mouvements plus tard, je me vide dans ta gorge... Dans un cri, je lâche plusieurs jets de sperme que tu avales aussitôt.
On est dans un bel état, je me penche vers toi pour t'embrasser et je te propose de se doucher pour se rafraîchir et enlever l'huile. Je t'aide à te relever, on se dirige vers la douche. Sous l'eau chaude, je t'enlève ce pauvre bout de tissu qui était un shorty. On en profite pour se savonner mutuellement. Je te dévore des yeux et mes mains glissent partout sur ton corps voluptueux. Je te pousse face contre la paroi, je me colle contre ton dos, je frotte mon bassin contre tes fesses, l'eau coule sur ton dos. On arrive très rapidement à se toucher mutuellement, mon sexe dressé entre tes cuisses et qui frotte à l'entrée de ta chatte et mes mains fermement sur tes hanches. Je me penche vers toi pour embrasser ta nuque, tes cheveux mouillés et mordiller ton oreille avant de te dire de ma voix grave :
— Lizie, tu me fais bander, je te veux encore ! Je veux te prendre jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter !
Je m'écarte de toi pour te mettre une belle fessée. La queue dressée, je sors de la douche pour se sécher. Je ne quitte pas des yeux ton corps pendant que tu t'essuies. Une fois que nous sommes relativement secs, je te prends la main pour te diriger vers une autre pièce à travers le couloir.
C'est un bureau bien rangé et confortable.
— Installe-toi, je vais te prendre en levrette contre le bureau.
Tu as toujours ce petit sourire, alors je te re-claque la fesse. Plus fort cette fois. Avant que tu te mettes en place penchée sur le bureau. Je vais ouvrir un tiroir et j'en sors un petit vibromasseur et du lubrifiant.
— Tu as l'air de bien connaître les habitudes de ton amie.
— Oui, je la connais bien.
Il y a une autre fessée pour toi et je glisse le vibromasseur entre tes lèvres.
— Lèche-le, il est neuf.
Je me mets un peu de lubrifiant sur les doigts avant de les appliquer sur tes lèvres intimes. Puis en toi, il semble que le lubrifiant ne soit pas obligatoire vu l'état de ta chatte trempée. Je me mets derrière toi et je suis prêt à te pénétrer.
Je t'invite à utiliser le vibromasseur autant que tu veux. Je joue à frotter mon gland sur ton clitoris et tes lèvres, comme si je te branlais avec. Puis je rentre en toi d'un mouvement lent mais inaltérable... Ça y est, je suis à fond en toi. Mes bourses viennent s'appuyer sur ton clitoris et je sens que tu approches le vibro. Je te remets une fessée qui te laisse enfin échapper un petit cri. Un cri qui ne résonne absolument pas de douleur mais de surprise et de plaisir mêlés. Coquine va. Je m'accroche à tes fesses et je commence à bouger, lentement mais de toute la longueur. L'avantage de la levrette, c'est que tu ne vois pas que je mate ton petit orifice. Oui, il est fragile et interdit mais il est beau et tu le sais. Tu te masturbes avec le vibro allumé et moi je commence à bouger plus intensément. À varier rythme et profondeur de pénétration en fonction de tes bruits et respirations. Tes fesses rougissent sous les claques que je te fais tout en te limant. Je sens mes bourses venir appuyer sur ton clito ou le vibro. Mes mouvements restent amples mais ils sont plus appuyés. Plus forts, plus sauvages. Ma respiration aussi s'accélère et je commence à bien gémir comme toi. Mon sexe est dur comme une barre d'acier et il palpite en toi en réponse à tes spasmes du vagin.
— Je suis pas loin Lizie. Je vais te remplir la chatte. J'écarte tes fesses pour gagner le plus possible de profondeur et je me cale sur un rythme marteau-piqueur pour me vider. Tu écartes le vibro et mes couilles frappent carrément ton clito, la vue est superbe et je hurle :
— OUIIII... sois ma chienne, vide-moi les couilles...
Et je jouis en toi dans un chaos de tremblements et de gémissements sans savoir qui pousse quoi tellement c'est bon. Couverts de sueurs, on s'affale dans le fauteuil de bureau, toi sur moi. Tu me dis :
— Fais attention, on va tout tacher.
— C'est pas grave, Sophie râlera pas quand je lui raconterai comment son mari et toi vous avez joui ensemble. Oui, c'est le bureau de ma chérie et elle va nous voir sur la caméra de surveillance ma belle...
Fin
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