Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre en sous bois qui se termine au salon ! — Chapitre 3 · Matinée surprise avec un couple voyeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rencontre en sous bois qui se termine au salon !
Chapitre 3 · Matinée surprise avec un couple voyeur
Samedi matin, Céline, Véronique et moi prenons la route vers un bois situé à quinze kilomètres de chez nous.
Notre première virée de l'année sur les collines de l'Artois. L'hiver, nous courons à travers champs.
Le terrain vallonné et les chemins escarpés de ce coin d'Artois, nous les apprécions, ma gazelle et moi, nous les parcourons quasiment du printemps à l'automne, quand le temps le permet, bien entendu. Le parcours nous plaît, car il est difficile.
Notre première virée de l'année sur les collines de l'Artois. L'hiver, nous courons à travers champs.
Le terrain vallonné et les chemins escarpés de ce coin d'Artois, nous les apprécions, ma gazelle et moi, nous les parcourons quasiment du printemps à l'automne, quand le temps le permet, bien entendu. Le parcours nous plaît, car il est difficile.
Les pluies et les températures trop basses ont eu raison, ces dernières semaines, de notre volonté de courir.
Ce week-end, sur ces lieux magnifiques, le sol est sec, les températures sont limites mais les filles ont un besoin impératif de courir. Un tantinet « vachard » et faussement misogyne, je sais qu'elles viennent d'acquérir ces nouveaux leggings et se sont promis de les porter et de les exhiber quand le temps sera clément !
Ce week-end, sur ces lieux magnifiques, le sol est sec, les températures sont limites mais les filles ont un besoin impératif de courir. Un tantinet « vachard » et faussement misogyne, je sais qu'elles viennent d'acquérir ces nouveaux leggings et se sont promis de les porter et de les exhiber quand le temps sera clément !
Une fois sur place, Céline et Véronique ne m'attendent pas. Légères et plus mobiles, leurs pointes de vitesse m'énervent un peu. Cependant, j'adore les suivre. Toutes les deux possèdent de beaux fessiers, ce sont là d'excellentes compensations visuelles alors que je traîne derrière ces tigresses.
Il n'y a pas grand monde dans les parages. A priori, le jogger est frileux cette année. Cette première sortie me satisfait. Personne pour se retourner sur les deux beautés. Je suis l'un des très rares à voir leurs hanches onduler. Elles m'attendent, tranquilles, à proximité d'une souche qui depuis des années n'a pas bougé.
Un groupe de personnes âgées munies de bâtons de marche nous croise. Décidément, les trentenaires et les quadras brillent ce matin par leurs absences. Silencieux, je n'en pense pas moins. Contrairement à mes chéries, qui se désolent du manque de mâle à l'horizon, je me réjouis des courbes de trois jeunes femmes aux poitrines généreuses qui m'adressent un sourire. Je comprends Céline qui aime attirer les regards vêtue de son vêtement moulant.
Je connais les enjambées de ma gazelle et je pense que Céline est capable de tenir la distance, aussi dès qu'elles accélèrent je ne me laisse pas surprendre.
Passée cette foutue montée qui m'a fait souffrir l'année dernière, Véro se retourne, étonnée que je tienne le rythme. Cette année ma puce, foi de Céladon, tu ne feras pas de pipe à un inconnu adossé à un arbre. Je les vois se retourner vers moi et bifurquer sur le chemin de traverse où l'an dernier deux joggers l'ont draguée !
Passée cette foutue montée qui m'a fait souffrir l'année dernière, Véro se retourne, étonnée que je tienne le rythme. Cette année ma puce, foi de Céladon, tu ne feras pas de pipe à un inconnu adossé à un arbre. Je les vois se retourner vers moi et bifurquer sur le chemin de traverse où l'an dernier deux joggers l'ont draguée !
Je dois avoir une mine déconfite quand à mon tour j'arrive sur ce chemin. Véro lui a raconté cette rencontre à cet endroit précis.
Se moquant ouvertement, toutes les deux me prennent par la main…
Se moquant ouvertement, toutes les deux me prennent par la main…
— Tu vois chéri que nous sommes sages, me dit Céline.
— Surtout qu'ils ne sont pas nombreux à courir avec ces températures, ajoute ma puce !
— Je vois bien un homme disposé à baisser son pantalon de jogging, renchérit Céline…
— Surtout qu'ils ne sont pas nombreux à courir avec ces températures, ajoute ma puce !
— Je vois bien un homme disposé à baisser son pantalon de jogging, renchérit Céline…
Je les déteste ! Une seule est déjà pénible, mais quand elles sont ensemble…
Céline nous devance à la recherche d'un petit coin tranquille.
Céline nous devance à la recherche d'un petit coin tranquille.
— Véro, tiens-le bien… Qu'il ne se sauve pas !
Je ne dis rien. Je joue mon rôle, en rechignant, en râlant et en résistant. Si je regimbe, j'espère qu'elles ont des arrière-pensées salaces à mon égard. Le pire ! J'aime ça…
Céline est au pied d'un érable champêtre centenaire. Véronique me colle le dos à cet arbre vénérable en palpant mon entresol, nullement étonnée qu'il soit prêt à la consommation. Céline a tôt fait de délacer le cordon et quatre mains fébriles se chargent de descendre mon pantalon et mon caleçon sur mes chevilles.
Céline est au pied d'un érable champêtre centenaire. Véronique me colle le dos à cet arbre vénérable en palpant mon entresol, nullement étonnée qu'il soit prêt à la consommation. Céline a tôt fait de délacer le cordon et quatre mains fébriles se chargent de descendre mon pantalon et mon caleçon sur mes chevilles.
Si Véronique salive en la voyant à tout moment depuis des années, j'aime le regard de Céline pourtant habituée depuis un an. Elle reste sans voix devant la trique qui vient d'apparaître devant ses yeux.
J'espère qu'elles connaissent le risque d'être surprises par des randonneurs ou des voyeurs. Me voilà entre leurs mains qui me branlent simultanément.
Accroupies toutes les deux, l'une me mange les couilles quand l'autre se délecte avec mon gland. Qu'un voyeur nous surprenne, elles ne demandent que ça !
Pendant dix bonnes minutes, elles permutent souvent. Véro a ma hampe profondément dans sa bouche quand nous entendons une femme éternuer derrière un buisson.
Un couple trentenaire s'avance, tout sourire. La femme tient fermement la bite de son partenaire et elle a des traces blanches sur le menton. Ma gazelle qui déglutit encore ma semence dans le fond de sa bouche se relève et éclate de rire.
Accroupies toutes les deux, l'une me mange les couilles quand l'autre se délecte avec mon gland. Qu'un voyeur nous surprenne, elles ne demandent que ça !
Pendant dix bonnes minutes, elles permutent souvent. Véro a ma hampe profondément dans sa bouche quand nous entendons une femme éternuer derrière un buisson.
Un couple trentenaire s'avance, tout sourire. La femme tient fermement la bite de son partenaire et elle a des traces blanches sur le menton. Ma gazelle qui déglutit encore ma semence dans le fond de sa bouche se relève et éclate de rire.
— Magnifique trio. Cette double fellation m'a donné envie… Nous devrions en voir plus souvent, n'est-ce pas chéri !
— C'est notre coin habituel, nous ne souhaitions pas vous déranger, dit l'homme.
— C'est notre coin habituel, nous ne souhaitions pas vous déranger, dit l'homme.
La femme me toise alors que le caleçon n'est toujours pas relevé.
— Elle est encore bien grosse et rigide… Félicitations mesdames, dit-elle en s'approchant un peu plus de moi, souriante.
Le couple se regarde…
L'homme dévisage Véronique qui s'essuie le sperme au coin des lèvres et Céline qui ajuste sa tenue.
À l'évidence, nous sommes cinq personnes à pratiquer cette variante de la course à pied. Écartant les fourrées, au travers des arbres, l'homme nous désigne du doigt une maison isolée…
L'homme dévisage Véronique qui s'essuie le sperme au coin des lèvres et Céline qui ajuste sa tenue.
À l'évidence, nous sommes cinq personnes à pratiquer cette variante de la course à pied. Écartant les fourrées, au travers des arbres, l'homme nous désigne du doigt une maison isolée…
— C'est chez nous, voyez, nous pouvons venir à pied pour baiser dans le bois !
— Mais nous pouvons recevoir aussi, ajoute la femme qui se désole de me voir le pantalon relevé.
— Il n'est pas loin de onze heures, venez donc prendre l'apéro, que nous fassions connaissance, dit-elle.
— Allez récupérer votre véhicule avec ma femme. Elle vous guidera. dit son mari en ajoutant…
— Nous descendrons par ce chemin, ces dames et moi, et nous vous attendrons. dit-il en reluquant les formes de mes deux complices, qui jubilent.
— Mais nous pouvons recevoir aussi, ajoute la femme qui se désole de me voir le pantalon relevé.
— Il n'est pas loin de onze heures, venez donc prendre l'apéro, que nous fassions connaissance, dit-elle.
— Allez récupérer votre véhicule avec ma femme. Elle vous guidera. dit son mari en ajoutant…
— Nous descendrons par ce chemin, ces dames et moi, et nous vous attendrons. dit-il en reluquant les formes de mes deux complices, qui jubilent.
Céline a décidé de nous accompagner en voiture. Un peu jalouse, elle craint peut-être que la jolie brune s'attaque à ma virilité par une pipe surprise.
Après avoir garé le véhicule dans l'allée, j'entre avec les deux femmes pour voir Véronique et Thomas échanger un baiser. Thomas a une main sur la poitrine de ma douce. Notre arrivée les laisse indifférents.
Laura me regarde amusée.
Après avoir garé le véhicule dans l'allée, j'entre avec les deux femmes pour voir Véronique et Thomas échanger un baiser. Thomas a une main sur la poitrine de ma douce. Notre arrivée les laisse indifférents.
Laura me regarde amusée.
— Thomas a une vague idée du mot « apéro ».
C'est une femme brune à l'allure sportive. Son jogging est certes moins moulant que les leggings de mes compagnes, mais ses seins et ses hanches attirent les mains. Tous les cinq, depuis notre rencontre devant l'arbre centenaire, nous savons la nature de cette invitation inattendue.
Véronique et Thomas daignent quand même se joindre à nous.
Assis entre ma puce et Céline, Thomas est un homme de taille moyenne. Il est gourmand. Ses yeux passent allègrement sur les poitrines de ses voisines et ses mains ne quittent pas les genoux de mes deux chipies.
Assis entre ma puce et Céline, Thomas est un homme de taille moyenne. Il est gourmand. Ses yeux passent allègrement sur les poitrines de ses voisines et ses mains ne quittent pas les genoux de mes deux chipies.
Laura sert l'apéro. J'apprécie qu'elle mette sur la table basse du liquide sans alcool au milieu des chips et des cacahuètes !
Nous parlons de tout… de rien. Nos regards parlent de choses bien plus intimes et Laura me paraît aussi tactile que son mari.
Quand, placée derrière moi, elle se penche pour remplir mon verre, je sens son sein sur mon épaule.
Céline est une fille pressée. Vingt minutes de parlottes stériles durant un apéro, elle n'aime pas trop. Elle observe Véronique qui n'en pense pas moins et leurs mains, dans un même mouvement, s'attaquent à la braguette de l'ami Thomas.
Nous parlons de tout… de rien. Nos regards parlent de choses bien plus intimes et Laura me paraît aussi tactile que son mari.
Quand, placée derrière moi, elle se penche pour remplir mon verre, je sens son sein sur mon épaule.
Céline est une fille pressée. Vingt minutes de parlottes stériles durant un apéro, elle n'aime pas trop. Elle observe Véronique qui n'en pense pas moins et leurs mains, dans un même mouvement, s'attaquent à la braguette de l'ami Thomas.
Laura quant à elle, n'a visiblement pas l'intention de me laisser terminer mon verre.
Sa main desserre le cordon de mon jogging, pendant que je descends le sien.
Installée entre mes jambes, elle fait glisser le prépuce et me masturbe en admirant le gode qu'elle a dans sa main. Je serre les fesses, elle a la technique et fait ça bien.
Je regarde mes deux joyeuses luronnes qui, à tour de rôle, s'emparent de la bite de Thomas. Il me regarde ravi. Il se demande sans doute si la bouche de sa femme va réussir à avaler ma queue. Réponse qui lui est donnée très rapidement !
Sa main desserre le cordon de mon jogging, pendant que je descends le sien.
Installée entre mes jambes, elle fait glisser le prépuce et me masturbe en admirant le gode qu'elle a dans sa main. Je serre les fesses, elle a la technique et fait ça bien.
Je regarde mes deux joyeuses luronnes qui, à tour de rôle, s'emparent de la bite de Thomas. Il me regarde ravi. Il se demande sans doute si la bouche de sa femme va réussir à avaler ma queue. Réponse qui lui est donnée très rapidement !
— Oh putain ! Une vraie belle bite qui ne demande qu'à… Hmm.
Véronique qui a maintenant le chibre de son partenaire dans la bouche jette un coup d'œil complice dans ma direction…
Thomas et moi, nous sommes conscients qu'il ne sert à rien de résister. Quand trois salopes nues entreprennent de vous déshabiller, c'est qu'elles ont une idée précise de la suite des événements. Laura me quitte le temps de récupérer la précieuse boîte de préservatifs qu'elle donne à son homme et Véronique, toujours prévoyante, puise dans son sac banane les capotes « XXL » qu'elle n'oublie jamais d'emporter.
Thomas et moi, nous sommes conscients qu'il ne sert à rien de résister. Quand trois salopes nues entreprennent de vous déshabiller, c'est qu'elles ont une idée précise de la suite des événements. Laura me quitte le temps de récupérer la précieuse boîte de préservatifs qu'elle donne à son homme et Véronique, toujours prévoyante, puise dans son sac banane les capotes « XXL » qu'elle n'oublie jamais d'emporter.
Céline s'empale sur la queue habillée de Thomas ; elle lui présente son dos et me regarde me faire sucer par Laura. Véronique, à genoux entre les jambes de notre amie, paraît lui lécher la fente, pénétrée par Thomas. Elle semble également s'occuper de sa hampe et de ses couilles, voire gober la queue susceptible de se dégager de son fourreau.
Laura me suce énergiquement et finit par enfiler le préservatif sur ma tige. Sa chatte béante à souhait, cette salope se déhanche sur mon chibre. Ses seins compressés sur mon torse, elle couine au même rythme que Céline qui gémit sur la bite de son partenaire. Véronique, quatre doigts dans la chatte, continue à manger celle de son amie.
Thomas, qui depuis un moment agrippe les hanches de Céline, se plaint, il gémit de plus en plus. Les va-et-vient qu'elle impose vont le faire exploser dans sa capote. Nous transpirons tous les cinq, nos gémissements ne font qu'un. Les poils pubiens de Laura se collent aux miens. Elle n'attend qu'une chose. Que j'éjacule en elle.
Mes deux amours s'occupent merveilleusement de leur amant. Thomas imprime à sa partenaire des allers-retours plus amples annonciateurs d'un épanchement immédiat…
— OH OUI PUTAIN !! JE ME VIDE !
Céline n'est pas en reste. Saisissant les cheveux de ma puce, son orgasme est intense au point de le communiquer à Véro qui gicle un jet de cyprine sur son coussin.
Laura, quant à elle, qui a ses parois serrées sur ma hampe, suit de très près les orgasmes des filles au moment où, ne tenant plus, j'envoie une puissante giclée, heureusement contenue dans mon préservatif.
Dans les instants qui suivent, Laura et Céline s'occupent de nettoyer la queue de Thomas quand Véronique s'emploie à vider la capote dans sa bouche et dorloter ma bite.
Début de l'après-midi, quand nous rentrons de notre « jogging », nous trouvons ma sœur, la mine renfrognée !
Laura, quant à elle, qui a ses parois serrées sur ma hampe, suit de très près les orgasmes des filles au moment où, ne tenant plus, j'envoie une puissante giclée, heureusement contenue dans mon préservatif.
Dans les instants qui suivent, Laura et Céline s'occupent de nettoyer la queue de Thomas quand Véronique s'emploie à vider la capote dans sa bouche et dorloter ma bite.
Début de l'après-midi, quand nous rentrons de notre « jogging », nous trouvons ma sœur, la mine renfrognée !
— Où étiez-vous, bon sang ! NON… Je ne préfère pas savoir !
Sandrine, qui partage les jeux sapphiques avec sa belle-sœur et connaît les recoins coquins des environs, préfère arrêter là ses récriminations !
— OH ! ET PUIS… Le déjeuner, vous le mangerez froid !
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