Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon pote Pekko — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon pote Pekko
Chapitre 1
Mon pote Pekko
Seul dans ma chambre, devant mes cours du jour, face à ce cahier qui me fait mal la tête, qui me torture, la voix de Jane Birkin en sourdine, absorbé par cet univers qui m'entoure, qui m'enveloppe, j'entends à peine la sonnerie de l'entrée qui retentit.
Je me penche à la fenêtre pour découvrir qui est cet importun qui vient troubler ma quiétude.
Je me rends compte qu'il s'agit de mon ami, de mon pote Pekko.
Je me rends compte qu'il s'agit de mon ami, de mon pote Pekko.
Je descends l'escalier, au risque de dégringoler, et ouvre la porte, tout essoufflé.
Pekko me demande si je vais bien, et je l'invite à entrer dans mon antre, qu'il connaît trop bien d'ailleurs.
J'ai toujours hissé Pekko très haut, sur un piédestal, presque une idole à mes yeux. Beau, grand, séduisant, mince, il a le don particulier de s'entourer de belles filles dont certaines finissent imparablement dans son lit.
L'inverse de moi, en somme. Mais suis je vraiment attiré par les filles ? J'en doute à ce jour, sans avouer pour autant que je suis pédé.
Pekko me demande si je vais bien, et je l'invite à entrer dans mon antre, qu'il connaît trop bien d'ailleurs.
J'ai toujours hissé Pekko très haut, sur un piédestal, presque une idole à mes yeux. Beau, grand, séduisant, mince, il a le don particulier de s'entourer de belles filles dont certaines finissent imparablement dans son lit.
L'inverse de moi, en somme. Mais suis je vraiment attiré par les filles ? J'en doute à ce jour, sans avouer pour autant que je suis pédé.
Nous entamons une conversation banale, somme toute, quand celle ci s'engage sur sa dernière coucherie. Son langage, fleuri de mots crus, que seuls les mecs emploient, me fait sourire.
Il s'assied sur le rebord du lit, puis se couche sur le dos, les yeux fixant le plafond.
— T'aurais vu cette salope. Une vraie cochonne. Plus je la baisais, plus elle en redemandait. Mais ce que j'ai adoré, c'est quand je l'ai baisé comme une chienne. Elle à quatre pattes, je l'ai enculée, niquée, baisée par derrière. Purée, comme j'ai aimé. Je lui ai tellement élargi le fion qu'elle a gueulé..... Et là, je me suis dit que j'essaierais avec un mec. Un cul de fille ou de mec, quel est la différence ? Dit il.
Ses paroles me laissent complètement pantois. Je ne pensais absolument pas que Pekko puisse avoir des pensées homosexuelles.
Je le regarde, lui, les yeux perdus dans des pensées sans aucun doute homo, silencieux. Je n'ose bouger. Il parle, soliloque en m'ignorant totalement.
Soudain, dans sa conversation, sa main se pose sur mon genou et commence à le caresser.
Il s'assied sur le rebord du lit, puis se couche sur le dos, les yeux fixant le plafond.
— T'aurais vu cette salope. Une vraie cochonne. Plus je la baisais, plus elle en redemandait. Mais ce que j'ai adoré, c'est quand je l'ai baisé comme une chienne. Elle à quatre pattes, je l'ai enculée, niquée, baisée par derrière. Purée, comme j'ai aimé. Je lui ai tellement élargi le fion qu'elle a gueulé..... Et là, je me suis dit que j'essaierais avec un mec. Un cul de fille ou de mec, quel est la différence ? Dit il.
Ses paroles me laissent complètement pantois. Je ne pensais absolument pas que Pekko puisse avoir des pensées homosexuelles.
Je le regarde, lui, les yeux perdus dans des pensées sans aucun doute homo, silencieux. Je n'ose bouger. Il parle, soliloque en m'ignorant totalement.
Soudain, dans sa conversation, sa main se pose sur mon genou et commence à le caresser.
Je veux réagir, mais je suis comme hypnotisé. Je tourne légèrement la tête vers lui et constate que son sexe forme une bosse turgescente. Il bande. Le tissu de sa braguette est atrocement déformé.
Ses caresses se font plus imposantes, plus ciblées car sa main remonte vers mon entrejambe. Je ne peux résister car à mon tour, ma bite se tend, s'étire, s'allonge, gonfle. Une érection comprimée dans mon boxer qui me fait mal.
Pekko me fixe un bon bout de temps, me dévisageant de haut en bas.
– J'ai envie de toi, Louis. Depuis toujours en fait.
Tout en déclarant son envie de me baiser, Pekko me tend un slip, en dentelle, rouge qu'il sort de sa poche. Il a prévu son coup.
- Mets ce slip, Louis, car je veux te baiser en femme. Je crois qu'ainsi, je me sentirai ….... plus mec. Mets le devant moi.
Je me lève face à lui, ôte mes vêtements et une fois à poil, totalement nu, j'hésite à me vêtir de ce minuscule bout de tissu qui cachera à peine mon trois pièces à demi bandé..
Effectivement, mes couilles écartent le bas du slip....Pekko s'allonge à nouveau sur le lit, un sourire de vainqueur sur son visage. Il me demande de me retourner afin qu'il puisse admirer mon petit cul qu'il trouve excitant, bandant.
- Magnifique, Louis. Comme tu es beau. Maintenant, je vais te faire jouir comme une salope, comme jamais tu ne l'as rêvé. Déshabille moi, dit il.
Ses caresses se font plus imposantes, plus ciblées car sa main remonte vers mon entrejambe. Je ne peux résister car à mon tour, ma bite se tend, s'étire, s'allonge, gonfle. Une érection comprimée dans mon boxer qui me fait mal.
Pekko me fixe un bon bout de temps, me dévisageant de haut en bas.
– J'ai envie de toi, Louis. Depuis toujours en fait.
Tout en déclarant son envie de me baiser, Pekko me tend un slip, en dentelle, rouge qu'il sort de sa poche. Il a prévu son coup.
- Mets ce slip, Louis, car je veux te baiser en femme. Je crois qu'ainsi, je me sentirai ….... plus mec. Mets le devant moi.
Je me lève face à lui, ôte mes vêtements et une fois à poil, totalement nu, j'hésite à me vêtir de ce minuscule bout de tissu qui cachera à peine mon trois pièces à demi bandé..
Effectivement, mes couilles écartent le bas du slip....Pekko s'allonge à nouveau sur le lit, un sourire de vainqueur sur son visage. Il me demande de me retourner afin qu'il puisse admirer mon petit cul qu'il trouve excitant, bandant.
- Magnifique, Louis. Comme tu es beau. Maintenant, je vais te faire jouir comme une salope, comme jamais tu ne l'as rêvé. Déshabille moi, dit il.
Il s'assied, lève les bras afin que je puisse ôter son tee shirt blanc. Son corps est magnifique. Un ventre plat, des pectoraux finement dessinés, des tétons déjà bien durs, un filet de poils noirs qui partent du nombril pour se planquer sous le pantalon.........je sens mon sexe durcir, érection que je ne peux contrôler.
Je déboucle maintenant le ceinturon que je jette sur le tapis de la chambre, puis entreprend de déboutonner sa braguette...Deux, trois, quatre boutons et voilà. Le futal glisse le long de ses jambes velues et musclées. Je lève maintenant la tête vers son sexe, vers cette bosse turgescente, son braquemart tendu en relief, cette tâche humide annonciatrice de désir, de plaisir, je me sens vaciller.
Mes doigts glissent sous l'élastique du boxer, puis le descendent doucement vers les chevilles. Une colonne de chair épaisse, dure, brune, jaillit de cette prison de tissu, se dresse fièrement, puis retombe dans un bruit mat sur son bas ventre, sur cette forêt de poils noirs.....
Je suis face à un mandrin épais, imposant, lourd, qui fait presque le double de volume du mien. J'ai peur car jamais je n'ai vu de bite aussi imposante. Plus de vingt centimètres de chairs tendues, légèrement courbées en son centre comme un cimeterre.
Je caresse ses couilles aussi grosses que deux abricots, les soupèse, les malaxe, mais Pekko veut maintenant autre chose.
Ses deux mains saisissent ma tête. Ses lèvres se posent sur les miennes, et me force à ouvrir la bouche, sa langue humide contre la mienne.
Son braquemart, dans une sensation complètement inconnue pour moi, semble prendre possession de mon corps, de mon être. Une vague de chaleur prend naissance dans le bas de mes reins, dans ma bite dure comprimée dans ce morceau de dentelle et je m'abandonne totalement à ce baiser.
Je tombe doucement dans la toile de cet être arachnéen . . . .
Il se saisit de ma main, la pose délicatement sur son zob érigé, palpitant, épais tandis que sa main caresse mon dos, jusqu'à glisser dans la raie humide de mon cul, dans ce sillon chaud et humide de mes fesses.
A SUIVRE
Je déboucle maintenant le ceinturon que je jette sur le tapis de la chambre, puis entreprend de déboutonner sa braguette...Deux, trois, quatre boutons et voilà. Le futal glisse le long de ses jambes velues et musclées. Je lève maintenant la tête vers son sexe, vers cette bosse turgescente, son braquemart tendu en relief, cette tâche humide annonciatrice de désir, de plaisir, je me sens vaciller.
Mes doigts glissent sous l'élastique du boxer, puis le descendent doucement vers les chevilles. Une colonne de chair épaisse, dure, brune, jaillit de cette prison de tissu, se dresse fièrement, puis retombe dans un bruit mat sur son bas ventre, sur cette forêt de poils noirs.....
Je suis face à un mandrin épais, imposant, lourd, qui fait presque le double de volume du mien. J'ai peur car jamais je n'ai vu de bite aussi imposante. Plus de vingt centimètres de chairs tendues, légèrement courbées en son centre comme un cimeterre.
Je caresse ses couilles aussi grosses que deux abricots, les soupèse, les malaxe, mais Pekko veut maintenant autre chose.
Ses deux mains saisissent ma tête. Ses lèvres se posent sur les miennes, et me force à ouvrir la bouche, sa langue humide contre la mienne.
Son braquemart, dans une sensation complètement inconnue pour moi, semble prendre possession de mon corps, de mon être. Une vague de chaleur prend naissance dans le bas de mes reins, dans ma bite dure comprimée dans ce morceau de dentelle et je m'abandonne totalement à ce baiser.
Je tombe doucement dans la toile de cet être arachnéen . . . .
Il se saisit de ma main, la pose délicatement sur son zob érigé, palpitant, épais tandis que sa main caresse mon dos, jusqu'à glisser dans la raie humide de mon cul, dans ce sillon chaud et humide de mes fesses.
A SUIVRE
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