Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon pote Pekko — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon pote Pekko
Chapitre 2
Pon pote Pekko (fin)
Son index se pose maintenant sur mon anus, sur ma rosette. Il me masse la chair tendre. Je ne peux m'empêcher de gémir, de frémir, de refréner un long soupir quand son doigt inquisiteur force sans hésitation ma rosette. Instinctivement, je tends mon cul vers lui, comme une pute......
Lorsque Pekko abandonne mes lèvres, je réalise que j'ai soudainement chaud, les joues rouges et le souffle court et saccadé.
Lorsque Pekko abandonne mes lèvres, je réalise que j'ai soudainement chaud, les joues rouges et le souffle court et saccadé.
Je vais me faire baiser pour la première fois par un mec. Et pas n'importe lequel, puisque c'est mon ami d'enfance.
— Branle-moi, masturbe moi, me dit-il car je pense que tu sais faire.
Mes doigts enserrent cette bûche de chair à la base et ont bien du mal à en faire le tour. Ils glissent sur cette peau tendue, lisse, douce, chaude, tendre à la fois, de bas en haut, vont et viennent, tirant sur la gaine de peau qui recouvre le gland soyeux, humide par le pré cum.
Je le décalotte avec douceur, admirant cette couronne de peau qui s'enroule sur elle même.
Et lui s'occupe toujours de mon cul. Comme l'ouverture d'une grotte, il s'ouvre lentement, pour la première fois, face à l'intromission de ce doigt.
Je le décalotte avec douceur, admirant cette couronne de peau qui s'enroule sur elle même.
Et lui s'occupe toujours de mon cul. Comme l'ouverture d'une grotte, il s'ouvre lentement, pour la première fois, face à l'intromission de ce doigt.
— Maintenant, tu vas me montrer tes qualités de suceuse, mon beau Louis.
Il guide ma tête vers son pieu de chair et m'invite à le sucer. Jamais je n'ai sucer de bite........Il force l'entrée de ma bouche avec sa queue jusqu'à ce que je l'enfourne. Sa bite glisse sur ma langue, cogne la luette. Je suffoque, je gémis, je tremble.......mais lui, sa main toujours fortement appuyée sur ma nuque rythme la cadence à laquelle il veut être sucé.
Sentir cette hampe chaude, dure et palpitante contre ma langue me provoque un trouble étrange, inconnu. Mais ce n'est pas si désagréable que cela.
Pendant qu'il va et vient sur mon muscle humide, je lui empoigne ses testicules poilus, les caresse....... Son bassin s'arque pour s'offrir encore plus. Sa main abandonne et délaisse ma nuque. Je sens mon slip de dentelle glisser le long de mes cuisses tandis que les paumes de ses mains chaudes se posent sur mes dunes de chair; les claquent jusqu'à attendrir la chair, dit il.
Pendant qu'il va et vient sur mon muscle humide, je lui empoigne ses testicules poilus, les caresse....... Son bassin s'arque pour s'offrir encore plus. Sa main abandonne et délaisse ma nuque. Je sens mon slip de dentelle glisser le long de mes cuisses tandis que les paumes de ses mains chaudes se posent sur mes dunes de chair; les claquent jusqu'à attendrir la chair, dit il.
Sous mes coups de langue, maintenant experts, je constate que sa grosse pine durcit de plus en plus, obstruant l'intérieur de ma bouche. Je respire fort du nez...... Lui aussi respire fortement.....
— Arrête de me sucer la bite et mets-toi à quatre pattes, comme une chienne, jambes bien écartées, ma puce.......Voilà comme ça, c'est bien. Une vraie salope.....qui va se faire niquer, ensemencer....... comme les filles aiment bien......
Obéissant, je prends la pose demandée, comme je l'ai vue maintes fois dans les films gay.
De son pied, il écarte un peu plus mes jambes puis se positionne derrière moi. Il couvre mon cul de baisers, chauds, humides et palpe mes couilles pendantes.
Il empoigne sa grosse pine et crache quelques jets de salive sur mon auréole. Puis son gros gland chaud vient se positionner dessus. J'ai un mouvement de panique car je vais être ouvert en deux par sa grosse teub, vu la grosseur du braquemart. Il me maintient solidement les hanches et commence à peser sur mon antre, à percer la chair délicate, inviolée à ce jour.
De son pied, il écarte un peu plus mes jambes puis se positionne derrière moi. Il couvre mon cul de baisers, chauds, humides et palpe mes couilles pendantes.
Il empoigne sa grosse pine et crache quelques jets de salive sur mon auréole. Puis son gros gland chaud vient se positionner dessus. J'ai un mouvement de panique car je vais être ouvert en deux par sa grosse teub, vu la grosseur du braquemart. Il me maintient solidement les hanches et commence à peser sur mon antre, à percer la chair délicate, inviolée à ce jour.
Mais son mandrin entame la pénétration, écartant les muscles anaux. Son ogive de chair éclate maintenant mes deux sphincters..... une douleur atroce m'envahit
— Arrêtes, Pekko, tu me fais mal...... c'est trop gros, dis je en relevant la tête vers lui.
Mais Pekko semble sourd mes supplications. Il continue de me pénétrer avec une lenteur calculée, son dard entrant en moi, centimètre par centimètre. J'ai une impression folle que cette sodomie dure une éternité jusqu'à ce que je sente ses poils drus frotter mes fesses. Je visualise ses vingt centimètres en moi, dans mes entrailles, mes parois anales enserrant de bûche inquisitrice.
Je suis écartelé du cul.........
Je suis écartelé du cul.........
Pekko ne bouge plus, immobile, son dard complètement avalé. Il me laisse m'habituer à sa monstrueuse présence, et peu à peu, la douleur diminue faisant place à un étrange plaisir d'être empalé sur sa bite tant désirée.
Mon orifice anal semble même se détendre. Et c'est ainsi que le second acte de la baise commence.
Mon orifice anal semble même se détendre. Et c'est ainsi que le second acte de la baise commence.
A force d'aller et venir, la grosse matraque de Pekko ouvre fortement mon égout de chair. Je gémis douloureusement sous les coups de boutoir assenés par mon amant du jour. Il semble que mon corps ne m'appartient plus, mais plutôt fait partie intégrante de ce pieu . . . . Sans même m'en rendre compte, je remue des hanches, fortement, afin de mieux me faire enculer, laissant échapper des râles de plaisir chaque fois que la pine se plante au tréfonds de mes entrailles.
Maintenant, il me possède à une vitesse folle si bien que mon corps est régulièrement déséquilibré, ballotté, projetté vers l'avant. Son ventre plat claque contre mes fesses en feu. . . ,
Les ongles de Pekko, sous la violence de ses coups de reins, s'enfoncent dans ma chair. Il râle, gémit, soupire, puis gueule un bon coup. Son corps flageole, tremble, et, dans un dernier coup de reins puissant, il jouit.
Il éjacule en feulant, tel une panthère, sa proie entre les griffes. Je visualise ses longs jets de sperme gras, fusant contre mes parois surchauffées, maculant mes intestins. Cet orgasme me déclenche un spasme si foudroyant que mon corps s'arque et un hurlement de plaisir, déchirant, puissant presque animal pulse de ma bouche.
Puis mon corps cède, repu, fatigué et tombe lourdement sur le drap, entraînant dans ma chute le jockey qui me chevauche. Je sens sa grosse pine se retirer de mon antre souillé, beurré de semence âcre. Je tourne ma tête vers Pekko, allongé près de moi.
- Alors, c'était bon, Louis. T'as aimé faire la pute pour ton pote. . . Je t'ai bien souillé ton clitoris de mec.... Humm, tu as crié, ma belle...............dit il.
— Oh oui, c'est toi qui avait raison, je suis fait pour être une femme, ta chienne en somme.
Je me penche alors sur sa grosse queue poisseuse, luisante de foutre et me met à la pomper, la sucer consciencieusement, avec amour. Et au bout d'un laps de temps pas bien long, Pekko jute une seconde fois une quantité de foutre, un flot de sperme qui se perd au fond de la gorge. Je ne peux qu'avaler toute cette sauce salée au goût non déplaisant. Littéralement épuisé, le cul complètement éclaté mais comblé, je succombe à ce repos réparateur dans les bras de mon ami.
Maintenant, il me possède à une vitesse folle si bien que mon corps est régulièrement déséquilibré, ballotté, projetté vers l'avant. Son ventre plat claque contre mes fesses en feu. . . ,
Les ongles de Pekko, sous la violence de ses coups de reins, s'enfoncent dans ma chair. Il râle, gémit, soupire, puis gueule un bon coup. Son corps flageole, tremble, et, dans un dernier coup de reins puissant, il jouit.
Il éjacule en feulant, tel une panthère, sa proie entre les griffes. Je visualise ses longs jets de sperme gras, fusant contre mes parois surchauffées, maculant mes intestins. Cet orgasme me déclenche un spasme si foudroyant que mon corps s'arque et un hurlement de plaisir, déchirant, puissant presque animal pulse de ma bouche.
Puis mon corps cède, repu, fatigué et tombe lourdement sur le drap, entraînant dans ma chute le jockey qui me chevauche. Je sens sa grosse pine se retirer de mon antre souillé, beurré de semence âcre. Je tourne ma tête vers Pekko, allongé près de moi.
- Alors, c'était bon, Louis. T'as aimé faire la pute pour ton pote. . . Je t'ai bien souillé ton clitoris de mec.... Humm, tu as crié, ma belle...............dit il.
— Oh oui, c'est toi qui avait raison, je suis fait pour être une femme, ta chienne en somme.
Je me penche alors sur sa grosse queue poisseuse, luisante de foutre et me met à la pomper, la sucer consciencieusement, avec amour. Et au bout d'un laps de temps pas bien long, Pekko jute une seconde fois une quantité de foutre, un flot de sperme qui se perd au fond de la gorge. Je ne peux qu'avaler toute cette sauce salée au goût non déplaisant. Littéralement épuisé, le cul complètement éclaté mais comblé, je succombe à ce repos réparateur dans les bras de mon ami.
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