Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une bonne action — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une bonne action
Chapitre 1
Encore une journée à me faire gronder par les clients. Le pain n'est pas assez levé. La pâtisserie a réduit en taille, alors que c'est impossible puisque nous utilisons toujours les mêmes moules. Je suis vendeuse donc j'ai toujours tort. Beaucoup de clients pensent que je n'ai pas fait d'études, que je suis simplette pour avoir ce travail. Et maintenant que les prix des produits augmentent, il est plus facile de se défouler sur les employés des petits commerces de proximité.
Depuis cinq jours, nous avons un portefeuille qui est à la boutique. Il a été retrouvé par une cliente sur le parking. Je connais bien le client présent sur la photo de la carte d'identité. C'est un habitué. Il passe normalement tous les deux jours pour sa tradition. Il habite dans la ville. Cela ne me fera pas faire un grand détour pour lui rendre son bien.
La dernière fois que nous avons eu un portefeuille, il appartenait à une bonne sœur. Sœur Yolande ne s'était même pas aperçue de la disparition de ses papiers. Elle était contente de les récupérer mais ce n'est pas pour autant qu'elle m'a remercié d'avoir fait le déplacement. C'est totalement normal pour elle que je le lui rende. J'aurais pu le déposer à la mairie, aux objets trouvés.
Mais je suis trop gentille, alors je vais aller rendre encore une fois ces papiers à notre client. Et j'aurais certainement un nouvel avis sur Google disant que je suis désagréable.
Je suis devant une maison mitoyenne. Elle est sans prétention. Il y a deux logements, un en rez-de-chaussée et un à l'étage. Il est en haut. Je sais qu'il est un peu psychorigide, c'est une chance pour moi, car son nom est marqué sur sa boîte aux lettres et sa sonnette. L'escalier en bois n'est pas récent. Il grince quand je monte. La porte de l'appartement est entrouverte. Je frappe. J'ai un peu peur. Est-ce que l'appartement a été cambriolé ? Est-ce que cet homme est mort et je vais le retrouver sur son canapé ? Je prends mon courage à deux mains et me décide à entrer dans les lieux.
L'appartement est très neutre. Il est clair qu'il a été remis au goût du jour. Il n'y a pas les papiers peints à petites fleurs que j'attendais, comme un souvenir des années 1980. Il y a des tableaux de paysages et quelques natures mortes. Rien de bien folichon. Il y a du bruit dans une pièce un peu plus loin. Je m'avance. Il est sur son canapé… et je reste un peu figé en voyant son écran de télévision. Il regarde un film pornographique.
“Bon ! Tu viens t'installer ?” me lance le vieil homme.
Je ne réponds pas. Je suis un peu choquée de ce que je vois et d'un autre côté cela me rappelle que je suis célibataire avec un emploi du temps compliqué dû à mon travail, sans avoir eu de relation sexuelle depuis bien trop longtemps. J'ai dû mettre trop de temps à réagir car il se retourne. Je vois à son visage que je ne suis pas la personne qu'il attendait. Ses yeux sont légèrement écarquillés.
L'escalier grince. Une personne approche de l'appartement.
“Hey ! Maurice, tu nous as choisi quoi ?” lance une voix que je reconnais.
C'est un autre des clients de la boulangerie. Le pire, c'est que c'est le diacre de la paroisse ou un abbé, je ne sais plus. Enfin, c'est un homme dédié à la religion. Je n'aurais jamais pensé qu'il s'adonne à la lubricité et la luxure avec un autre homme.
“Oh ! Je vois que tu as de la visite. J'espère que mademoiselle ne t'a pas surprise avec le pantalon sur les chevilles, continue-t-il jovialement. Je vais vous laisser à votre rendez-vous.”
Ses yeux parcourent mon corps pour l'apprécier. Il a un grand sourire sur le visage. Il se retire en rigolant.
La porte se ferme dans un claquement, me laissant seule avec cet homme de plus de soixante-dix ans, plutôt bien conservé, et ce film aux scènes explicites. Il faut que je lui explique la raison de ma présence et que je parte rapidement car la situation m'excite autant qu'elle me rend nerveuse.
“Monsieur, je suis venue vous rendre votre portefeuille… me justifie-je. Vous l'avez oublié à la boulangerie.”
Cela semble le surprendre. Il reste installé sur son canapé et tourne la tête vers moi. Il possède toujours cette longue barbe mélange de blanc et de gris avec des boucles. Il ressemble un peu aux représentations du Père Noël, avec quelques kilos en moins. Ses yeux sont d'un bleu très clair. Ils vous transpercent.
“Vous pouvez le laisser sur le guéridon”, me dit-il en désignant une petite table assez proche du canapé.
Je m'avance pour déposer son bien. En levant la tête, j'ai une vue dégagée sur le canapé. Maurice est confortablement installée. Son cierge est dressé. Sa main le caresse lascivement. Je n'arrive pas à détacher mon regard. Il n'a aucune honte à se montrer devant moi ainsi. Je sens son regard sur moi. Il attend ma réaction. Je suis figée. Mon corps réagit face à ce sexe masculin exposé. Il n'est pas long, mais assez épais. Je crois bien n'en avoir jamais vu un aussi large. Il ressemble à une virgule avec sa courbe. Je ne serais pas contre de le prendre en bouche.
Avant que je le réalise, je me retrouve à genoux sous le regard de cet homme. Je peux sentir son parfum. Il a dû se laver il y a peu. Il sent le gel douche et l'excitation. Je n'ai qu'à lever les yeux pour voir qu'il me laisse libre de faire tout ce que je souhaite. Il m'attend avec un doux sourire, les jambes bien écartées pour me laisser l'espace. Je m'approche. Je laisse échapper mon souffle chaud sur cette tige. Immédiatement, elle réagit. Il est temps de céder à mes envies de stupre. Cet homme n'est pas mon style, mais c'est un homme. Je me concentre sur ma tâche.
Du bout de la langue, je viens l'humidifier. Un de mes doigts suit le mouvement. J'entends sa respiration qui se coupe quand je passe sur son gland. Je ne vais pas être capable de le prendre en gorge profonde. Il est trop massif. J'aime qu'il soit assez court. Sa peau est bien tendue, sans grosse veine saillante. En fermant les yeux, je peux croire prendre un adolescent en bouche. Je me concentre sur son gland. Il est gros mais moins que la base de ce mât. Je suçote ce chapeau. Ma langue passe dans sa fente. Un goût de sel vient sur mes papilles. Cela me rend heureuse. J'arrive à lui donner du plaisir. Je recommence toutes mes attentions.
Une main se pose dans mes cheveux. Cela me fait sortir de mon plaisir. Je lève les yeux. Il se lèche les lèvres. Je suis captivée par ce bout humide et rose. Je vais à sa rencontre. Ses lèvres sont douces, bien que sèches. Ses poils sont plus doux que ce que j'avais imaginé. Le baiser reste chaste, mais ses mains s'aventurent sur mon corps. Elles parcourent mon dos pour qu'une d'elles vienne se poser sur mon sein droit. C'est un gentleman. Il ne brusque rien.
Sa rigidité est contre mon bas ventre. Je lui grimpe dessus. Je me frotte à lui. L'avoir qui écarte mes lèvres intimes sans qu'il n'y ait pénétration est exquis. Je m'appuie sur son torse, qui a mon regret est toujours couvert de sa chemise. Je goûte au sentiment de l'interdit, de la transgression sociétale et morale.
Nos respirations sont courtes. Nous avons tous les deux envie de plus.
Je profite qu'il soit bien droit pour doucement le positionner entre mes lèvres intimes. Je m'empale. C'est tellement bon de sentir son gland écarter mes parois.
Il profite que je m'abandonne à mes sensations pour tirer sur mon haut. Heureusement qu'il contient de l'élasthanne, il sort ma poitrine généreuse de mon soutien-gorge. Avec douceur, il la caresse. Il me laisse libre d'imposer mon rythme. Je me déhanche doucement pour bien m'habituer à lui avant de me soulever doucement et de retomber sur son dard. Nous ne sommes pas un aîné qui se tape une femme plus jeune de trente ans, mais juste un homme et une femme qui se donnent du plaisir. Tellement, qu'il vient me sucer les tétons. Je suis très sensible. Sa langue laisse des trainées chaudes comme de la lave sur ma peau que sa barbe vient titiller. Des décharges de plaisir me parcourent. Qui pourrait croire qu'un homme qui pourrait être mon papi me donnerait tant de joie ?
Tout est douceur et passion. Nous prenons notre temps, profitant de chaque geste. Mes muscles se contractent comme pris de spasmes. Je masse son cierge. Je l'embrasse. Je monte et descends sur cette barre de bonheur. Je suis dans un autre monde. Il sait comment faire pour me donner des sensations intenses. Je crois bien que j'ai eu au moins un orgasme. Il m'immobilise les hanches pour me pénétrer plus profondément. Une chaleur se répand dans mon intimité. Il vient de me remplir de sa semence.
Nos respirations sont rapides. Nous reposons l'un sur l'autre. Il me caresse le dos, les cuisses et parfois les cheveux. Nous revenons petit à petit à nous. Je n'aurais jamais cru que cela pouvait être aussi bon et intense. Je n'aurais jamais imaginé coucher avec un homme aussi vieux. Je pourrais rester et continuer nos activités, mais si je ne pars pas, je vais tomber sous son charme. Sa douceur et ses attentions sont meilleures que les actes d'hommes plus jeunes. Il est un vrai gentleman.
Je me lève. Une sensation de vide me prend dès que son mât quitte ma chaleur. Je dois remercier mes vêtements pour la facilité de les remettre en ordre. Je ne peux pas en dire autant de mes cheveux. Je ne peux pas laisser mon partenaire ainsi. Je me mets à genoux pour le nettoyer avec ma bouche. Il tressaute. Il gémit. Aucun doute, il aime ce que je fais. Quand il me semble propre, je me redresse pour l'embrasser, avant que je me dirige vers la porte de l'appartement. Je suis sur le seuil, quand je décide de retourner au guéridon et d'y laisser mon numéro de téléphone. Je ne pense pas qu'il me contactera, mais il est beau d'espérer.
Il ne bouge pas du canapé pendant que je le quitte pour reprendre ma vie.
Depuis cinq jours, nous avons un portefeuille qui est à la boutique. Il a été retrouvé par une cliente sur le parking. Je connais bien le client présent sur la photo de la carte d'identité. C'est un habitué. Il passe normalement tous les deux jours pour sa tradition. Il habite dans la ville. Cela ne me fera pas faire un grand détour pour lui rendre son bien.
La dernière fois que nous avons eu un portefeuille, il appartenait à une bonne sœur. Sœur Yolande ne s'était même pas aperçue de la disparition de ses papiers. Elle était contente de les récupérer mais ce n'est pas pour autant qu'elle m'a remercié d'avoir fait le déplacement. C'est totalement normal pour elle que je le lui rende. J'aurais pu le déposer à la mairie, aux objets trouvés.
Mais je suis trop gentille, alors je vais aller rendre encore une fois ces papiers à notre client. Et j'aurais certainement un nouvel avis sur Google disant que je suis désagréable.
Je suis devant une maison mitoyenne. Elle est sans prétention. Il y a deux logements, un en rez-de-chaussée et un à l'étage. Il est en haut. Je sais qu'il est un peu psychorigide, c'est une chance pour moi, car son nom est marqué sur sa boîte aux lettres et sa sonnette. L'escalier en bois n'est pas récent. Il grince quand je monte. La porte de l'appartement est entrouverte. Je frappe. J'ai un peu peur. Est-ce que l'appartement a été cambriolé ? Est-ce que cet homme est mort et je vais le retrouver sur son canapé ? Je prends mon courage à deux mains et me décide à entrer dans les lieux.
L'appartement est très neutre. Il est clair qu'il a été remis au goût du jour. Il n'y a pas les papiers peints à petites fleurs que j'attendais, comme un souvenir des années 1980. Il y a des tableaux de paysages et quelques natures mortes. Rien de bien folichon. Il y a du bruit dans une pièce un peu plus loin. Je m'avance. Il est sur son canapé… et je reste un peu figé en voyant son écran de télévision. Il regarde un film pornographique.
“Bon ! Tu viens t'installer ?” me lance le vieil homme.
Je ne réponds pas. Je suis un peu choquée de ce que je vois et d'un autre côté cela me rappelle que je suis célibataire avec un emploi du temps compliqué dû à mon travail, sans avoir eu de relation sexuelle depuis bien trop longtemps. J'ai dû mettre trop de temps à réagir car il se retourne. Je vois à son visage que je ne suis pas la personne qu'il attendait. Ses yeux sont légèrement écarquillés.
L'escalier grince. Une personne approche de l'appartement.
“Hey ! Maurice, tu nous as choisi quoi ?” lance une voix que je reconnais.
C'est un autre des clients de la boulangerie. Le pire, c'est que c'est le diacre de la paroisse ou un abbé, je ne sais plus. Enfin, c'est un homme dédié à la religion. Je n'aurais jamais pensé qu'il s'adonne à la lubricité et la luxure avec un autre homme.
“Oh ! Je vois que tu as de la visite. J'espère que mademoiselle ne t'a pas surprise avec le pantalon sur les chevilles, continue-t-il jovialement. Je vais vous laisser à votre rendez-vous.”
Ses yeux parcourent mon corps pour l'apprécier. Il a un grand sourire sur le visage. Il se retire en rigolant.
La porte se ferme dans un claquement, me laissant seule avec cet homme de plus de soixante-dix ans, plutôt bien conservé, et ce film aux scènes explicites. Il faut que je lui explique la raison de ma présence et que je parte rapidement car la situation m'excite autant qu'elle me rend nerveuse.
“Monsieur, je suis venue vous rendre votre portefeuille… me justifie-je. Vous l'avez oublié à la boulangerie.”
Cela semble le surprendre. Il reste installé sur son canapé et tourne la tête vers moi. Il possède toujours cette longue barbe mélange de blanc et de gris avec des boucles. Il ressemble un peu aux représentations du Père Noël, avec quelques kilos en moins. Ses yeux sont d'un bleu très clair. Ils vous transpercent.
“Vous pouvez le laisser sur le guéridon”, me dit-il en désignant une petite table assez proche du canapé.
Je m'avance pour déposer son bien. En levant la tête, j'ai une vue dégagée sur le canapé. Maurice est confortablement installée. Son cierge est dressé. Sa main le caresse lascivement. Je n'arrive pas à détacher mon regard. Il n'a aucune honte à se montrer devant moi ainsi. Je sens son regard sur moi. Il attend ma réaction. Je suis figée. Mon corps réagit face à ce sexe masculin exposé. Il n'est pas long, mais assez épais. Je crois bien n'en avoir jamais vu un aussi large. Il ressemble à une virgule avec sa courbe. Je ne serais pas contre de le prendre en bouche.
Avant que je le réalise, je me retrouve à genoux sous le regard de cet homme. Je peux sentir son parfum. Il a dû se laver il y a peu. Il sent le gel douche et l'excitation. Je n'ai qu'à lever les yeux pour voir qu'il me laisse libre de faire tout ce que je souhaite. Il m'attend avec un doux sourire, les jambes bien écartées pour me laisser l'espace. Je m'approche. Je laisse échapper mon souffle chaud sur cette tige. Immédiatement, elle réagit. Il est temps de céder à mes envies de stupre. Cet homme n'est pas mon style, mais c'est un homme. Je me concentre sur ma tâche.
Du bout de la langue, je viens l'humidifier. Un de mes doigts suit le mouvement. J'entends sa respiration qui se coupe quand je passe sur son gland. Je ne vais pas être capable de le prendre en gorge profonde. Il est trop massif. J'aime qu'il soit assez court. Sa peau est bien tendue, sans grosse veine saillante. En fermant les yeux, je peux croire prendre un adolescent en bouche. Je me concentre sur son gland. Il est gros mais moins que la base de ce mât. Je suçote ce chapeau. Ma langue passe dans sa fente. Un goût de sel vient sur mes papilles. Cela me rend heureuse. J'arrive à lui donner du plaisir. Je recommence toutes mes attentions.
Une main se pose dans mes cheveux. Cela me fait sortir de mon plaisir. Je lève les yeux. Il se lèche les lèvres. Je suis captivée par ce bout humide et rose. Je vais à sa rencontre. Ses lèvres sont douces, bien que sèches. Ses poils sont plus doux que ce que j'avais imaginé. Le baiser reste chaste, mais ses mains s'aventurent sur mon corps. Elles parcourent mon dos pour qu'une d'elles vienne se poser sur mon sein droit. C'est un gentleman. Il ne brusque rien.
Sa rigidité est contre mon bas ventre. Je lui grimpe dessus. Je me frotte à lui. L'avoir qui écarte mes lèvres intimes sans qu'il n'y ait pénétration est exquis. Je m'appuie sur son torse, qui a mon regret est toujours couvert de sa chemise. Je goûte au sentiment de l'interdit, de la transgression sociétale et morale.
Nos respirations sont courtes. Nous avons tous les deux envie de plus.
Je profite qu'il soit bien droit pour doucement le positionner entre mes lèvres intimes. Je m'empale. C'est tellement bon de sentir son gland écarter mes parois.
Il profite que je m'abandonne à mes sensations pour tirer sur mon haut. Heureusement qu'il contient de l'élasthanne, il sort ma poitrine généreuse de mon soutien-gorge. Avec douceur, il la caresse. Il me laisse libre d'imposer mon rythme. Je me déhanche doucement pour bien m'habituer à lui avant de me soulever doucement et de retomber sur son dard. Nous ne sommes pas un aîné qui se tape une femme plus jeune de trente ans, mais juste un homme et une femme qui se donnent du plaisir. Tellement, qu'il vient me sucer les tétons. Je suis très sensible. Sa langue laisse des trainées chaudes comme de la lave sur ma peau que sa barbe vient titiller. Des décharges de plaisir me parcourent. Qui pourrait croire qu'un homme qui pourrait être mon papi me donnerait tant de joie ?
Tout est douceur et passion. Nous prenons notre temps, profitant de chaque geste. Mes muscles se contractent comme pris de spasmes. Je masse son cierge. Je l'embrasse. Je monte et descends sur cette barre de bonheur. Je suis dans un autre monde. Il sait comment faire pour me donner des sensations intenses. Je crois bien que j'ai eu au moins un orgasme. Il m'immobilise les hanches pour me pénétrer plus profondément. Une chaleur se répand dans mon intimité. Il vient de me remplir de sa semence.
Nos respirations sont rapides. Nous reposons l'un sur l'autre. Il me caresse le dos, les cuisses et parfois les cheveux. Nous revenons petit à petit à nous. Je n'aurais jamais cru que cela pouvait être aussi bon et intense. Je n'aurais jamais imaginé coucher avec un homme aussi vieux. Je pourrais rester et continuer nos activités, mais si je ne pars pas, je vais tomber sous son charme. Sa douceur et ses attentions sont meilleures que les actes d'hommes plus jeunes. Il est un vrai gentleman.
Je me lève. Une sensation de vide me prend dès que son mât quitte ma chaleur. Je dois remercier mes vêtements pour la facilité de les remettre en ordre. Je ne peux pas en dire autant de mes cheveux. Je ne peux pas laisser mon partenaire ainsi. Je me mets à genoux pour le nettoyer avec ma bouche. Il tressaute. Il gémit. Aucun doute, il aime ce que je fais. Quand il me semble propre, je me redresse pour l'embrasser, avant que je me dirige vers la porte de l'appartement. Je suis sur le seuil, quand je décide de retourner au guéridon et d'y laisser mon numéro de téléphone. Je ne pense pas qu'il me contactera, mais il est beau d'espérer.
Il ne bouge pas du canapé pendant que je le quitte pour reprendre ma vie.
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