Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'Amélie "Passion Vieux" — Chapitre 1 · Ménage Particulier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'Amélie "Passion Vieux"
Chapitre 1 · Ménage Particulier
Cher Journal, je suis Amélie, 19 ans, étudiante un peu fauchée. Je le dis d'emblée : je suis banale et je n'ai pas grand chose pour moi: j'ai les seins qui commencent déjà à pendre et qui partent chacun d'un côté, mon cul est plat, flasque et plutôt massif et mon visage est encore trop souvent teinté d'une acné d'ado. En définitive, je n'ai jamais eu beaucoup de succès auprès des garçons de mon âge et c'est ce qui m'a toujours poussée vers l'exploration d'une sexualité peu banale, comme si je voulais m'offrir aux seules personnes qui ne trouveraient rien à redire sur mon physique et qui m'accepteraient comme je suis. Au fil de tes pages, cher journal, je me confierai sur mes expériences et d'ailleurs, voici la toute première parmi qui m'est arrivée :
C'était en automne et j'avais besoin d'argent. J'avais pensé à vendre des sous-vêtements portés sur le Net, ou des photos de mes pieds (qui sont bien les seules choses potables que je possède), histoire d'arrondir les fins de mois mais il fallait surtout que je trouve quelque chose de sûr qui me rapporterait un complément de revenu régulier et immédiat ! C'est ainsi que j'épluchais les sites d'offre d'emploi et tombais sur des petites missions comme du babysitting (mais je n'aime pas les gosses) et enfin, du ménage chez des personnes. Âgées, la plupart du temps. Il se trouve qu'une annonce pour quelques heures de ménage régulières, bien payées et non loin de chez moi, avait attirée mon attention. C'était celle de la fille d'un homme de 85 ans qui ne pouvait plus se déplacer et qui avait besoin que quelqu'un fasse du ménage chez lui. Pour des raisons de confiance, sa fille préférait que ce soit un femme. J'ai répondu et nous avons échangé. Dans la foulée, je suis allée son père pour le rencontrer.
Nous étions installés au salon, tous les trois. Lui ne parlait pas, et sa fille me faisait un peu le topo sans remarquer que son vieux père ne me lâchait pas du regard. Un regard un peu vicieux, de mes jambes jusqu'à ma poitrine, comme s'il me déshabillait juste en me regardant. A ce stade, j'aurais pu juste vider ma tasse de thé et repartir seulement...il y avait l'argent, oui, mais pas que ça...Au fond de moi, ces regards, cette sensation d'être dépoilée me faisait déjà fantasmer dans ma tête. Du coup, je n'ai pas hésité : Nous nous sommes serré la main pour sceller "le contrat" et je suis rentrée chez moi. Pas indifférente à ce premier rendez-vous.
Nous étions installés au salon, tous les trois. Lui ne parlait pas, et sa fille me faisait un peu le topo sans remarquer que son vieux père ne me lâchait pas du regard. Un regard un peu vicieux, de mes jambes jusqu'à ma poitrine, comme s'il me déshabillait juste en me regardant. A ce stade, j'aurais pu juste vider ma tasse de thé et repartir seulement...il y avait l'argent, oui, mais pas que ça...Au fond de moi, ces regards, cette sensation d'être dépoilée me faisait déjà fantasmer dans ma tête. Du coup, je n'ai pas hésité : Nous nous sommes serré la main pour sceller "le contrat" et je suis rentrée chez moi. Pas indifférente à ce premier rendez-vous.
Deux jours plus tard, je commençais. J'allais prendre le matériel de nettoyage dans le placard. Lui, restait dans son canapé à mater sa télévision qui tournait en boucle toute la journée. Nous étions mi -novembre et en fin d'après-midi, si bien que la nuit allait bientôt tomber. Chez lui, les lumières n'éclairaient pas très bien, plongeant le vieil appartement dans une sorte de semi obscurité.
J'arrivais dans le salon, pour passer l'aspirateur. Sans le voir, je savais que quand je tournais autour du canapé, son regard se portait sur mon cul (je m'étais mise en bas de survêtement pour être plus à l'aise) mais là où je l'ai vu me mater sans aucun complexe, c'est quand je me suis mise à faire la poussière sur ses étagères à côté de la télévision ; il y avait dessus des cadres avec des photos dedans et dans le verre, je distinguais son reflet derrière moi. Alors ce fût très vague, mais je le vis. Et il ne regardait plus la télévision. Je pris mon temps pour passer le chiffon sur l'étagère qui était très imposante et afin d'en être sûre, pour mieux voir, et pas de doute : il matait bel et bien mon cul. Et franchement, j'adorais ça.
J'arrivais dans le salon, pour passer l'aspirateur. Sans le voir, je savais que quand je tournais autour du canapé, son regard se portait sur mon cul (je m'étais mise en bas de survêtement pour être plus à l'aise) mais là où je l'ai vu me mater sans aucun complexe, c'est quand je me suis mise à faire la poussière sur ses étagères à côté de la télévision ; il y avait dessus des cadres avec des photos dedans et dans le verre, je distinguais son reflet derrière moi. Alors ce fût très vague, mais je le vis. Et il ne regardait plus la télévision. Je pris mon temps pour passer le chiffon sur l'étagère qui était très imposante et afin d'en être sûre, pour mieux voir, et pas de doute : il matait bel et bien mon cul. Et franchement, j'adorais ça.
J'y suis retournée. Et cette fois-là, j'ai fait exprès de me vêtir d'un bas de survêtement encore plus moulant que la fois précédente. Et surtout, je me suis attardée sur l'étagère et prenant bien la peine de me baisser sur mes cuisses pour aller jusqu'en bas, comme si je faisais des squats, en restant longuement accroupie. Position un peu douloureuse certes, mais j'offrais à ce vieux monsieur, je le savais, un point de vue alléchant sur mon large postérieur. Puis je remontais en jetant un œil sur le reflet du cadre en verre ; Je voyais sa tête satisfaite, et je redescendais encore sur mes cuisses pour lui faire plaisir, casser un peu la monotonie de ses journées et me faire frissonner au passage, je l'avoue…
La fois suivante, je suis carrément venue vêtue d'un short en jean bien serré, moulant, qui exhibait mes deux jambes pâles, couvertes de cellulites. Je savais qu'il aimait, et je savais qu'il savait : vu le temps que je passais sur son étagère avec le plumeau (quasi 10 minutes pour quelques brins de poussière), c'était évident ! Je variais aussi les plaisirs : j'allai et venai dans le salon en me déhanchant de manière exagérée, en tortillant du cul, me penchant sur ses meubles , me cambrant pour lui offrir le gras de mon postérieur, sentant son regard pesant sur moi derrière…
La fois suivante, je suis carrément venue vêtue d'un short en jean bien serré, moulant, qui exhibait mes deux jambes pâles, couvertes de cellulites. Je savais qu'il aimait, et je savais qu'il savait : vu le temps que je passais sur son étagère avec le plumeau (quasi 10 minutes pour quelques brins de poussière), c'était évident ! Je variais aussi les plaisirs : j'allai et venai dans le salon en me déhanchant de manière exagérée, en tortillant du cul, me penchant sur ses meubles , me cambrant pour lui offrir le gras de mon postérieur, sentant son regard pesant sur moi derrière…
La semaine suivante, j'avais décidé de passer la vitesse supérieure: je suis arrivée dans la salon avec une jupe (je portais des collants en dessous, à cause du froid) et j'ai lu sur son visage : le bonheur. Il était comblé d'avoir une minette aussi courtement vêtue qui venait lui faire son ménage. Là, rebelotte, comme une chorée toute calculée, j'ai commencé par l'étagère et mes descentes langoureuses sur mes cuisses et petit à petit, je me rapprochais du canapé. Je faisais exprès de faire jouer le souffle de l'aspirateur près de ma jupe qui se relevait parfois, lui laissant entrevoir un bout de mes fesses. Autant te dire cher journal que j'étais mouillée ! Jusqu'ici, je n'avais jamais tenté de regards dans sa direction mais j'avais relevé la tête vers lui l'espace d'un instant, et il arborait un sourire en coin avec un air vicelard dans ses yeux. Il y eût d'autres fois, et autant te dire, cher journal, que quand je rentrais chez moi après, je me tripotais jusqu'à l'orgasme en m'imaginant venir carrément à poil la fois suivante, le laissant poser ses doigts arthritique sur ma peau de gamine. Mais en réalité, je ne me sentais pas d'aller jusque là…pas encore.
La fois d'après, débordante de désir et déterminée, j'allais aux toilettes pour cette fois là enlever mes collants et mon string, me retrouvant entièrement nue sous ma petite jupe ! Je me mis à briquer l'appartement de fond en comble et enfin, j'arrivais dans le salon pour le point culminant de mon excitation: bouger pour lui, sans rien au-dessous ! Je lui jetai un œil : il souriait. Je me mis rapidement au petit rituel bien orchestré en me déhanchant et en me penchant exagérément, descendant et remontant sur mes cuisses, me demandant s'il voyait que je ne portais rien sous ma jupe. J'en fus certaine quand le souffle de l'aspirateur la releva et dévoila le tout sans aucun filtre, aucune barrière entre ses yeux fatigués et mon corps juvénile. J'allai et venai dans le salon, plus en promenant l'aspirateur qu'en faisant réellement le ménage, sans lever le regard dans sa direction, un peu comme si, en étant sa bonne, je lui étais soumise et ça me procurait beaucoup d'effet. Je me rapprochai de lui très dangereusement, me demandant s'il n'allait pas tenter de poser ses mains ridées sur moi, mais il n'en fit rien. Pas même lorsque je me penchai sur sa table basse pour y passer un coup d'éponge en tendant bien le cul vers l'arrière, ma jupe se relevant, révélant tout ce qu'elle cachait. Je restai dans cette position un moment et j'étais certaine de l'entendre respirer fort, à moins que ce ne fut que ma propre respiration? En tous cas, son odeur me parvenait clairement et nous étions très proches l'un de l'autre, comme si nous attendions tous deux un signal, quelque chose qui ferait comprendre que le feu était au vert pour aller plus loin...Au bout d'un moment, cette proximité déclencha en moi une envie soudaine de me masser le petit bouton et de m'envoyer au septième ciel ; ça faisait une éternité que je n'avais pas ressenti ça, je me demandai même si je l'avait déjà réellement ressenti ? En tous cas, je pliai rapidement bagages et retournai à ma voiture. Pas le temps d'arriver jusqu'à chez moi : je trouvai un centre commercial et allai me garer au fond du parking à l'abri des regards indiscrets pour baisser mes collants, mon string, et venir appuyer compulsivement sur ce bouton qui me démangeait tant depuis que j'avais quitté l'appartement en me refaisant toute la scène, tout ce "show" pour en mettre plein la vue de ce vieil homme et le satisfaire !
Sans aucun complexe, je pu venir à ma guise lorsque l'orgasme me foudroya et lâchai un cri haut perché que je ne pu contrôler ! Reprenant mes esprits, je restai là quelques minutes puis mis le moteur en marche, toujours en haletant : jamais je n'avais connu pareil orgasme et, cher journal, cela me conforta dans mes envies d'explorer des plaisirs certes un peu honteux, mais terriblement excitants avec des vieux.
Sans aucun complexe, je pu venir à ma guise lorsque l'orgasme me foudroya et lâchai un cri haut perché que je ne pu contrôler ! Reprenant mes esprits, je restai là quelques minutes puis mis le moteur en marche, toujours en haletant : jamais je n'avais connu pareil orgasme et, cher journal, cela me conforta dans mes envies d'explorer des plaisirs certes un peu honteux, mais terriblement excitants avec des vieux.
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Commentaires ()
merci
Haha, peut-être, oui ^^
Merci pour le retour en tous cas !