Weekend à la campagne, ou le sexe au jardin
Chapitre 2 · Je surprends ma femme qui me trompe…
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Weekend à la campagne, ou le sexe au jardin — Chapitre 2 · Je surprends ma femme qui me trompe…

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Manouco0262
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Weekend à la campagne, ou le sexe au jardin

Chapitre 2 · Je surprends ma femme qui me trompe…

Un autre week-end, nous avions plusieurs amis et un notamment, un grand gars avec un prénom d'origine allemande, Gerd, que je connaissais mal mais qui était très proche de ma femme. Ils avaient été au lycée ensemble, mais je ne savais pas quelle était la nature de leurs relations. Je n'allais pas tarder à le savoir...
La journée s'était bien passée, grande sieste sur la terrasse, la plupart à poil et les autres partis faire une balade, dont ma femme et ce gars. Moi, j'étais resté, un peu crevé par une matinée de boulot au jardin et aussi l'envie de mater tranquillement Alice, toujours aussi brune et poilue, aussi sauvage dans sa façon de se comporter, son absence totale de pudeur et ses parfums corporels enivrants. J'étais bien chaud à la fin de la journée et lors du retour des promeneurs, j'avais les sens à vif et la queue prête à tout ! Je remarquai que ma femme et Gerd étaient arrivés après un premier groupe et qu'elle avait de bonnes couleurs notamment au niveau de son décolleté, un chemisier très ouvert qui laissait bien voir ses seins libres de soutien-gorge et apparemment bien tendus et les tétons gonflés. Les rougeurs sur son décolleté ne me trompaient pas, ni une certaine tache mouillée sur son petit short blanc bien serré et moulant une vulve gonflée... elle avait eu des images très chaudes dans sa tête récemment ou au moins eu une très forte excitation, je connaissais les signes qui ne trompaient pas sur elle : rougeurs au décolleté, chatte gonflée et tache dans la culotte... pas trop de doutes sur son état de tension.
Nous n'avions pas eu le temps de faire l'amour le matin et une journée sans se faire pilonner la chatte au réveil était difficile à supporter pour elle, la chatte toujours en état d'accueil de ma bite ! Je ne dis rien, ravalant un peu ma jalousie de la voir chaude alors que je n'étais pas avec elle et mes doutes sur ses pensées. Après tout, il faisait chaud et ils avaient bien marché, cela pouvait expliquer les rougeurs et la transpiration... la fin de journée se passa tranquille et la soirée démarra dans la joie et la danse. Plutôt rock et intense au départ, assez dénudé dans l'ensemble avec la chaleur, tout le groupe finit plutôt en slows langoureux et assez hot pour certaines et certains... Je voyais notamment Alice rouler des pelles à damner un saint à son compagnon, se frottant sans honte la chatte sur sa jambe, Waouhhh ! Qu'est-ce qu'elle pouvait m'exciter cette fille, toujours naturelle, sans pudeur et tout chez elle m'allait droit à la culotte ! Pendant ce temps, je passais des disques et je dansais de temps en temps en matant les filles et en me délectant de leurs parfums de sueur et de chattes en chauffe... Je voyais ma femme danser toujours très sensuelle, avec l'un ou l'autre et laissant toujours son cavalier avec une belle bosse dans son short en fin de slow ! J'étais habitué et je lui faisais confiance, elle aimait exciter et être la plus sensuelle et le centre des regards et des fantasmes mais elle était fidèle, j'en étais sûr... Enfin jusqu'à cette nuit...
Je poursuis au présent, c'est plus vivant... Tout le monde est bien fatigué, certaines et certains excités et chauds du sexe montent se coucher peu à peu, je suis certain qu'Alice va se jeter sur la bite de son mec et va se faire sauter en nous faisant participer largement, naturelle jusque dans l'expression de son plaisir ! Ce n'est pas pour me déranger, ils sont toujours dans la même chambre et étant maître des lieux je connais quelques petits trous indiscrets dans les cloisons qui me permettent de temps en temps de me branler en profitant du spectacle de mes potes et copines en pleine action, j'aime bien et ça fait de mal à personne ! Ma femme est chaude comme rarement et me prend par la main pour monter vite dans la chambre, dans l'escalier elle prend ma main et la glisse direct dans sa culotte, je sens le fond de sa culotte trempé de mouille et sa vulve gonflée, ses grandes lèvres déjà ouvertes et son clito turgescent et déjà dur et gros, un vrai appel au sexe, ma queue durcit dans mon short, mon gland exsude déjà du liquide pré-séminal, bon en fait ça fait trois heures que je bande à moitié et que je mouille aussi mon slip en regardant toutes ses petites salopes bouger leurs culs ! Arrivés en haut de l'escalier, je la colle au mur et je lui ouvre son chemisier pour prendre ses seins en main et lui tordre les tétons déjà bien gonflés, elle adoooore et ça la rend folle ! Elle m'attrape la bite au travers de mon short et me malaxe les couilles, je suis prêt à la prendre là debout dans le couloir avec les cris de plaisir d'Alice en fond sonore encourageant ! Un peu de pudeur nous reste encore et nous nous précipitons dans la chambre, je claque la porte et je reprends ma femme en la serrant contre le mur à nouveau je veux la baiser debout, nos bouches se rejoignent et nos langues partent dans un méli-mélo endiablé. Je lui enlève son chemisier, colle maintenant ma bouche entre ses seins et lui lèche et mordille ses tétons, elle m'excite quand ses aréoles sont dures et bandées, gonflées et avec ses tétons durcis par l'excitation, je craque ! En même temps je lui enlève short et culotte, totalement trempée de mouille et de la sueur de la danse, son odeur me monte au nez et décuple mon désir, sans lui lâcher les tétons que je tords entre mes doigts, je descends entre ses cuisses pour enfoncer mon nez dans sa vulve et me repaître de ses odeurs, j'enfonce ma langue entre ses grandes lèvres, je la pénètre pour chercher son nectar à sa source à l'entrée de son vagin là où son jus s'écoule pour lubrifier sa chatte. Je prends le temps de la lécher depuis son petit étoilé qui commence lui aussi à se détendre sous l'effet de l'excitation, j'aime son goût poivré, tout ce qui vient d'elle me plaît et m'excite, j'ai déjà plongé ma langue dans son rectum en forçant son anus et le goût et les sensations que j'y ai découvert ont élargi l'éventail de mes plaisirs... Mais là pas question de m'attarder, je veux la baiser là maintenant debout pendant qu'elle ouvre ses cuisses et son sexe et que ses mains attirent mes fesses vers son trésor offert entre ses lèvres charnues et poilues. Tout en enfonçant à nouveau ma langue dans sa bouche je projette mon bassin en avant pour répondre à ses mains et j'enfonce ma queue prête à exploser dans sa chatte, d'un coup et de toute la longueur de mes vingt-deux centimètres, j'aime ça et elle adore, l'impression de se faire violer sans pouvoir se défendre...
— Oui mon chéri, vas-y défonce ma chatte, hmmmmm ! Baise-moi mon amour, déchire ma chatte, je veux sentir tes couilles sur ma vulve.
Elle m'encourage, pas besoin, mais j'aime ses cris et ses mots vulgaires.
— Salaud tu me niques la chatte, tu me violes salaud.
Oui, j'ai l'impression de la violer sans me préoccuper de ses réactions, j'ai juste une pensée rapide « tiens c'est bizarre elle est vraiment très lubrifiée au fond de son vagin » j'ai l'habitude qu'elle mouille vite mais là sans vraiment m'attarder à cette pensée quelque chose de plus gluant baigne ma bite, j'y pense et puis j'oublie et je me lâche et la bourre à grands coups de queue en la défonçant contre le mur et en m'accrochant à ses fesses pour les écraser contre le mur qui résonne de nos coups. Excités comme nous le sommes depuis des heures, il nous faut peu de temps pour jouir, d'abord elle, je la sens vibrer, parcourue de frissons, sa chatte se refermer et se resserrer autour de ma bite, l'entrée de son vagin enserrer fortement la base de ma bite et son cri de jouissance fuse en même temps que je sens un liquide brûlant couler sur ma queue et sur mes couilles, elle jouit, son vagin se serre et se desserre, son clito écrasé palpite aussi contre mon pubis, je ne peux plus me retenir, son vagin se détend d'un seul coup et j'en profite pour m'enfoncer encore plus loin et lui lâcher tout mon foutre en plusieurs jets qui giclent contre les parois de son vagin, je jouis et nos jus se mêlent et s'écoulent hors de son sexe.
Tétanisés et soudain épuisés, nous nous effondrons sur le lit toujours dans les bras l'un de l'autre. Je l'embrasse langoureusement, je lui caresse le dos et les fesses et ses jambes jusqu'à ses pieds pour lui montrer tout le bonheur et le plaisir que j'ai avec elle, la tendresse vient pour accompagner le plaisir qui refoule doucement chez elle avec quelques frissons encore dans son ventre et son sexe.
Je crois que nous nous sommes endormis, ma main sur sa vulve toute gonflée de plaisir et sa main sur ma bite enfin calmée...
Il faisait bien nuit quand je m'éveillai soudain, j'étais nu allongé sur le lit et même en été il fait un peu frais à la campagne. Ma femme n'était plus là et je me demandais si tout allait bien. Aucun bruit dans la maison, tout le monde devait avoir vidé ses couilles - enfin tout le monde sait que ce ne sont pas les couilles qui contiennent le sperme mais bon c'est une expression - pour les uns et pris son pied pour les autres. Je glisse dans un short pour la nuit, en général je dors nu mais bon on ne sait jamais je peux rencontrer quelqu'un debout... je pensais pas si bien dire...
Je me lève et sors dans le couloir, pas de bruit mais une faible lumière sous la porte de la salle de bain attire mon attention, je vais pour cogner doucement quand j'entends une voix de femme chuchotant mais pas suffisamment pour que je reconnaisse qui parlait à cette heure dans la salle de bains, je m'arrête et là j'entends un autre chuchotis lui répondre, une voix d'homme cette fois mais plus reconnaissable, c'était le copain de ma femme, Gerd, une voix grave et chaude bien reconnaissable malgré ses efforts pour parler bas. Curieux, j'approche mon oreille sans faire de bruit, tout craquement résonne la nuit et une maison de campagne craque comme une vieille armoire. Je colle mon oreille à la porte mais je n'entends plus de voix, seulement un bruit de déglutition et comme un bruit d'eau que je mets quelques secondes à identifier : quelqu'un est en train de se faire tailler une pipe et la personne n'y va pas de « bouche morte » si j'ose dire ! Piqué par la curiosité et quand même un peu par le doute, je vais dans la pièce à côté de la salle de bains, une sorte de cagibi que je connais bien et qui a juste une cloison en bois le séparant de la salle de bains, cloison ancienne dont j'ai discrètement élargi quelques ouvertures naturelles faites par le temps et le jeu des planches de bois.
Bref, vous avez compris que je profite parfois de mater quelques invitées qui rechignent à dévoiler leurs charmes sur la terrasse mais dont je veux en voir plus et si possible tout ! J'ai assisté déjà à de belles et chaudes toilettes se terminant pas des masturbations effrénées, c'est fou ce que les nanas peuvent aimer se branler sous la douche et dans la salle de bains ! Là je dois faire attention, c'est la nuit et tout bruit porte, cela dit, ils font tellement de bruit à côté entre les gémissements de Gerd et les bruits carrément obscènes de ce que j'imagine être une bouche sur sa queue, je suis tranquille, je m'assieds sur le tabouret toujours rangé là avec des balais, l'aspirateur et quelques cartons de rangement, et je colle mon oeil au trou dans la cloison...
Je ne sais pas si j'aurais dû finalement, certaines choses devraient peut-être ne pas se savoir dans un couple... La bouche qui s'active sur la bite de Gerd, c'est celle de ma salope de femme ! Je la vois à deux mètres de moi, assise sur le bord de la baignoire, nue, ses cuisses et ses jambes largement écartées, accueillant entre elles Gerd debout et la bite largement tendue dans la bouche de ma femme. Ses mains sur ses seins, il lui tire et lui écrase les tétons entre les doigts tout en faisant aller et venir sa queue dans cette bouche que j'ai l'habitude d'embrasser et que j'ai encore embrassée fougueusement il n'y a pas trois heures... Je reconnais qu'elle y met du sien, il est sacrément bien monté le Gerd, je le vois un peu de profil, je devine une très grosse paire de couilles couvertes de poils blonds et au-dessus une base de bite comme j'ai jamais vue, très large et supportant une grosse queue assez longue mais pas trop, quinze ou seize centimètres mais putain elle est épaisse comme un avant-bras et couvertes aussi de poils blonds pour l'instant trempés de salive. Il est monté comme un âne mais juste en plus court ! Je ne sais pas comment elle entre ça dans sa bouche que je sais large et accueillante mais quand même ! Et visiblement elle y prend plaisir, je l'entends gémir et surtout je vois sa chatte grande ouverte, les grandes lèvres largement écartées, son clitoris bien sorti, pointant fièrement et son jus intime coulant de sa vulve généreuse en longs filets de mouille qui se collent en partie à ses cuisses et aux jambes de Gerd.
Bon, je suis sur le cul, après le premier choc, je suis en rage de la voir me tromper comme cela, je la connais insatiable pour séduire et faire tourner la tête des mâles de tout âge, mais je ne pensais pas qu'elle passait à l'acte, la salope, on vient juste de baiser comme des bêtes il y a trois heures et elle suce la bite de Gerd comme si elle n'en avait pas eu depuis des lustres ! J'hésite, je me demande si je dois les interrompre, mais peu à peu, fasciné par la scène et excité malgré moi, je sens ma propre queue qui enfle et se redresse, gonflé par l'afflux de sang provoqué par la vue de cette scène et des bruits qui l'accompagnent... Elle enfonce la bite de Gerd tout au fond de sa gorge, il lui tient maintenant la tête et la maintient sur sa bite, poussant ses grosses couilles à s'écraser sur le menton de ma femme, elle tient le choc et moi je bande comme un taureau et je reste sans agir à mater cette scène qui me met en rage et m'excite comme un bouc en chaleur ! Gerd retire sa bite, couverte de bave et ma femme aspire l'air comme un plongeur au bord de l'apoplexie, je vois alors la taille de son gland, putain le salaud comment il a pu entrer ça dans la gorge de ma femme et elle l'accepter ? Il est énorme, violacé et semble dur comme du bois, il luit de salive, ben merde, je le trouve beau le salaud, il me fait envie ! Je suis aussi attiré par les grosses bites et en voir une comme ça, turgescente, luisante, sortir de la bouche de ma femme renforce mon excitation. Gerd n'a pas fini, il relève ma femme, la retourne, lui pose les mains sur les épaules et l'oblige à se pencher sur le bord de la baignoire en se cambrant pour mettre en valeur son magnifique cul, il lui caresse les fesses et lui claque une fessée sur chaque fesse, elle gémit de douleur mais apparemment de plaisir aussi, la chienne ! Gerd lui écarte les fesses et sa bite encore couverte de salive s'enfonce d'un coup dans la chatte bien offerte de ma salope de femme, écartant au maximum les chairs de son vagin pour se frayer un passage et laisser pénétrer cette bite extra large. D'où je suis je vois sa chatte écartelée et la queue pénétrer jusqu'au fond, ses couilles claquant sur la vulve trempée pendant que ma femme lâche un gémissement où j'entends pas mal de douleur mêlée au plaisir. Elle lui attrape la main pour calmer son ardeur puis après une ou deux respirations elle se met elle-même à remuer son cul autour de la queue de son amant en cambrant ses reins et lui offrant une vue excitante sur son oeillet froncé. Tout en gémissant, de plaisir maintenant, visiblement sa chatte s'est adaptée à l'engin un peu monstrueux tout de même de Gerd, elle lui trait la bite, faisant aller et venir son bassin pour que la queue de Gerd entre et sorte de son caverne chaude et trempée. Il a posé ses mains sur ses hanches et il prend maintenant la direction en accélérant son pilonnage, il sort presque en entier de la chatte de ma femme, pour s'y plonger à nouveau à fond et écraser sa vulve et son clitoris avec ses grosses couilles qui claquent durement sur les chairs délicates et turgescentes. Ma femme gémit de plus en plus fort, elle a retiré une main de la baignoire pour se branler le clitoris et décupler son plaisir... sans m'en rendre compte j'avais sorti ma bite dure comme une batte de baseball et je me branle vigoureusement en les regardant, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme. Mais ce sont ces deux débauchés qui me prennent de vitesse, je vois Gerd qui accélère et gémit de plus en plus avec des gémissements rauques assez excitants je l'avoue, un peu bête sauvage en rut, et ma femme qui se branle frénétiquement avec une main et se triture les tétons avec l'autre et pousse son cul en arrière pour sentir cette énorme queue aller encore plus loin.
Soudain, Gerd, sans prévenir, sort brutalement son gros mandrin de la grotte surchauffée de ma petite salope, elle pousse un cri de surprise vite étouffé par la violence de la bite qui appuie sur son anus, force et s'enfonce inexorablement dans son rectum ! Elle a le souffle coupé et Gerd en profite pour lui claquer encore deux fessées et l'enculer à fond, ma femme gémit cette fois de douleur et il lui bloque les hanches, le salaud pour enfoncer son pieu au plus profond, ses grosses bourses viennent s'incruster dans la vulve de mon épouse largement ouverte. Je n'en reviens pas, après son premier gémissement de douleur, elle semble emportée et bouge son cul pour s'empaler encore plus et là je l'entends gémir de plaisir et lui dire dans un souffle rauque :
— Encule-moi à fond salaud, ta bite est énorme tu me défonces le cul ! Viens au fond et envoie-moi tout ton foutre je veux le sentir au fond de mon cul de pute.
Comment résister à cette invitation ? Gerd lui bourre le cul et après un dernier envoi où j'ai l'impression qu'il lui déchire l'anus avec la base de sa bite qui fait bien dix-huit centimètres de circonférence, il pousse un cri encore plus rauque, se fige dans le cul de ma femme et je vois l'arrière de sa bite battre comme une veine avec les giclées de foutre qu'il lui envoie dans le rectum. Ma femme part à son tour, prise de frissons et les jambes qui la lâchent et il doit la retenir pour qu'elle ne tombe pas et pour qu'il reste bien enfoncé en elle, il la tient avec sa grosse queue. Moi j'ai copieusement arrosé la cloison de plusieurs jets de foutre au moment où ma femme jouissait, nous sommes connectés ! Je les vois dans un état un peu second, Gerd reste bien campé sur ses jambes musclées, la queue encore plantée au fond du cul de ma femme et ses bras la tenant sous les seins pour la retenir, elle semble s'être un peu évanouie dans ses bras.
Là je dois faire vite et ne pas traîner, j'essuie rapidement avec mon short et je sors doucement du cagibi pour aller vite me coucher. Je ne sais plus quoi penser, j'en veux à ma femme, et en même temps je l'ai trouvée vraiment désirable et belle entre les bras de Gerd et j'ai pris mon pied à le voir la baiser rudement, compliqué la vie des fois...
Je suis couché depuis une quinzaine de minutes quand j'entends la porte s'ouvrir tout doucement, se refermer et je sens le corps de ma femme qui vient s'allonger près de moi, j'ai à nouveau enlevé mon short et ma bite reste en érection et dure en sentant sa chaleur et les odeurs que tout son corps dégage. Elle se blottit contre moi, je fais semblant de dormir et naturellement mon bras l'entoure et ma main lui emprisonne un sein, elle gémit, son sein me semble tendu et mes doigts qui se posent sur son téton rencontrent une boule de chair dure et enflée et je sens ma femme qui sans le vouloir colle son bassin sur ma hanche. Je poursuis mes caresses comme si je le faisais en dormant et je mets mon autre main entre ses cuisses, elle est brûlante et mouillée, ma bite a retrouvé toute sa vigueur. Ma petite salope de femme qui vient de se faire baiser la bouche, la chatte et le cul, enjambe mon corps et dans un gémissement me prend la queue pour se l'enfoncer au plus profond de son sexe bouillant et trempé, je la trouve bien large et pour cause, vu le braquemart qu'elle s'est enfilé mais ses mouvements et ses seins qui viennent frotter sur mon torse, me font monter très vite, je lève juste le visage et l'embrasse en lui enfonçant la langue dans sa bouche qui vient de sucer Gerd. Elle se démène sur ma bite et quelques va-et-vient suffisent à me faire gicler au fond de son sexe, c'était rapide, elle n'a pas eu le temps de jouir mais elle a partagé mon plaisir fulgurant et je le dis qu'elle vient de m'offrir une petite compensation pour son « absence » même si elle ne sait pas que je sais tout et que je ne la verrai plus tout à fait de la même façon... Elle laisse ma bite se calmer et perdre de sa vigueur doucement puis se lève et se retire, je sens mon sperme mélangé à son jus de femme couler sur mes bourses et mes cuisses, c'est divin, et elle vient à nouveau s'allonger tout contre moi en m'embrassant tendrement.
— Je t'aime mon amour, j'aime ta queue et ton sperme, j'aime que tu me baises et surtout j'aime ta tendresse après le sexe.
Je lui réponds que je l'aime aussi et qu'elle est la femme de ma vie, rien à ajouter, pourquoi faire des reproches quand l'amour est bien présent entre nous ? Tendrement enlacés nous nous endormons... Cette nuit-là j'ai rêvé de notre copine Alice que je baisais en levrette devant son copain et que je faisais jouir comme jamais... Une petite revanche de mon inconscient ou un avant-goût d'une prochaine aventure d'un weekend à la campagne ?
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