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✦ LoicNeuvert Loic commence son premier stage dans un EHPAD XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Loic commence son premier stage dans un EHPAD — Chapitre 1 · Des résidents pervers

10 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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LoicNeuvert
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Loic commence son premier stage dans un EHPAD

Chapitre 1 · Des résidents pervers

Loïc, 18 ans, était un jeune homme au physique presque irréel : cheveux blonds légèrement ondulés qui tombaient en mèches souples sur son front, yeux d'un bleu clair presque translucide, visage angélique aux traits fins et doux, lèvres roses et pleines. Son corps était fin, mais athlétique, sculpté par des années de natation et de course : épaules délicates, mais dessinées, torse étroit, pectoraux fermes et légèrement bombés, et surtout ses abdos – sa plus grande fierté – huit carrés nets, parfaitement symétriques, qui se contractaient avec une élégance naturelle à chaque mouvement large, faisant onduler sa peau lisse et bronzée. Ses jambes étaient longues et musclées, ses fesses rondes et fermes. Il avait une peau douce, presque veloutée, et une timidité qui le faisait rougir facilement.
Il venait de commencer ses études d'infirmier et avait décroché son premier stage dans un EHPAD spécialisé pour hommes âgés LGBTQ+, un établissement discret et chaleureux niché en périphérie d'une grande ville. Un établissement chaleureux et discret où les résidents, des hommes entre 70 et 90 ans, souvent très corpulents, vivaient dans une ambiance familiale et bienveillante.
Dès le premier jour, Loïc fut accueilli comme une apparition et comme une bouffée d'air frais et, dans la salle commune, où il servait le petit-déjeuner, plusieurs résidents le remarquèrent d'ailleurs immédiatement. Son petit uniforme d'infirmier – blouse blanche cintrée, pantalon ajusté – mettait en valeur son torse fin et musclé, et quand il se penchait pour prendre un repas, sa blouse s'ouvrait légèrement, laissant entrevoir la ligne parfaite de ses abdos. Les vieux souriaient, rougissaient même, et les discussions s'animaient.
Monsieur René, 79 ans, bedonnant avec un ventre rond et poilu, le fixa longuement, les yeux brillants.
— Mon Dieu... quel beau garçon... regardez-moi ces abdos quand il se penche... on dirait un ange descendu pour nous.
Monsieur Paul, 84 ans, 140 kilos, assis dans son fauteuil, hocha la tête avec un sourire attendri.
— Il est parfait... jeune, frais... et ce sourire timide... ça va nous changer des aides habituelles !
Monsieur Lucien, 81 ans, très gros avec des plis profonds, murmura à voix basse :
— Et cet uniforme... Qu'il lui moule bien son petit cul... on imagine tout... j'espère qu'il restera longtemps.
Loïc, rougissant sous les compliments, se sentait flatté, mais gêné. Il baissait les yeux, évitant les regards trop insistants, sentant une chaleur monter à ses joues chaque fois qu'on commentait son corps.
Sa première semaine se passa cependant merveilleusement : aide aux repas, promenades en fauteuil, prises de tension.
Loïc se prit vite d'amitié avec René, avec qui il aimait discuter longuement et qui était toujours très attentif, remarquant vite la gentillesse naïve du garçon et sa maladresse particulièrement touchante.
Le vendredi, après le déjeuner, René retint Loïc un peu plus longtemps.
— Assieds-toi, mon petit... bois une limonade avec moi, tu as l'air fatigué. Et puis... tu vas faire la toilette d'Albert après, non ? Il est très lourd et ça va être compliqué pour toi tout seul... Pense à ton stage, je ne voudrais pas que ce vieux boulanger fasse encore des réclamations !
Loïc, assoiffé, but la limonade fraîche avec reconnaissance. Mais sans savoir que cet espiègle de René y avait discrètement versé une dose généreuse de Viagra en poudre, pour "aider son vieux copain Albert".
— Merci, monsieur René... oui, Albert m'attend.
René sourit et prolongea la conversation sur des anecdotes, faisant bien attention que Loïc boive jusqu'à la dernière goutte son doux breuvage, observant avec un plaisir secret la jolie gorge du garçon se contracter à chaque gorgée.
Loïc entra finalement dans la chambre d'Albert. Albert, 82 ans, 160 kilos, ancien boulanger au corps massif et doux, l'accueillit avec un sourire chaleureux.
— Entre, mon petit Loïc... aujourd'hui, c'est la grande toilette. On va voir si tu as bien suivi l'écolage !
Loïc, déterminé, mais déjà un peu nerveux de ce premier examen de compétence, commença : bassin d'eau chaude, éponge, savon. Il savonna le torse, les bras, et aussi le ventre énorme d'Albert. Faisant bien attention de faire son travail le plus correctement possible pour sa première toilette d'un résident. Mais dans un mouvement trop ample pour atteindre un pli profond, il renversa naturellement le bassin.
L'eau chaude inonda aussi sa blouse et son pantalon, collant le tissu à sa peau et révélant en plus chaque détail de son corps sans qu'il s'en aperçoive : ses pectoraux petits, mais assez fermes, ses abdos particulièrement saillants (la norme chez les garçons aujourd'hui), mais aussi ses tétons soudain durcis par le choc thermique. Loïc sans s'en rendre compte devenait soudainement à moitié transparent.
Albert, surpris de pareille chance, resta malgré tout bienveillant et sérieux. Il lui proposa tout simplement :
— Oh mon pauvre petit... tu es tout trempé maintenant et tu vas attraper froid.
Attends... enlève tout ça et pose sur le radiateur. Ça sèchera vite et personne d'autre ne s'en apercevra, je te le garantis.
Loïc, rouge de gêne intense, balbutia :
— Je... je ne peux pas... je... je n'ai pas de sous-vêtement... je ne peux pas porter de caleçon en dessous de l'uniforme... et je vais être... tout nu...
Albert, feignant l'innocence totale, le rassura doucement, mais avec une patience insistante :
— Ce n'est rien, mon petit... moi je suis nu, tu sais... ici on est entre hommes... personne ne viendra... et puis, ce sera plus pratique pour la toilette... tes vêtements sécheront vite... je ne regarde pas, promis... tu es comme un fils pour moi... rien de mal... Pense à ton cours, je ne voudrais surtout pas être responsable d'une mauvaise note !
Loïc, mortifié, la gêne le rendant même tremblant, les joues en feu, hésita longuement. Il croisa les bras sur son torse, tenta de se tourner, mais finit par céder après plusieurs encouragements doux et rassurants d'un Albert qui semblait cependant marquer un énervement d'impatience.
Il ôta la blouse trempée d'abord, révélant son torse nu, ses abdos saillants et ses tétons évidemment durcis. A 18 ans, le corps dépassant souvent trop vite l'esprit.
Puis, les mains tremblantes, le pantalon et le boxer – restant complètement nu, son sexe à moitié caché par ses mains crispées, le corps rougissant de la tête aux pieds. C'est en plus à ce moment que le Viagra, pris plus tôt chez René, commença en plus à agir doucement, donnant quelques soubresauts subtils au pauvre sexe de Loïc et une chaleur sourde dans le ventre.
Là une pulsation se fit insistante dans son sexe, que Loïc sentit durcir avec effroi. Il tenta de se positionner pour le cacher, croisant les jambes, tenant l'éponge devant lui comme un bouclier inutile, tournant le corps, mais à chaque mouvement son membre hypersensible frottait contre les draps. Il durcit cette fois violemment et en quelques secondes, son sexe devint absolument énorme, violacé, palpitant, dressé presque à l'horizontale, avec une goutte épaisse de liquide séminal qui coulait déjà.
Loïc rougit violemment. La gêne le submergea comme une vague brûlante malgré les contractions de ses abdos de plus en plus difficiles à contenir.
Les frottements amplifiaient encore plus son excitation et il ne pouvait rien y faire sans se dévoiler : chaque contact commençait à lui envoyer des décharges d'un plaisir de plus en plus frustrant, faisant tressauter son sexe, contracter ses abdos en spasmes visibles, ondulants.
Il commença à transpirer et à respirer d'une manière hachée, la voix de plus en plus tremblante quand il parlait. La gêne prolongée le rendait de plus presque fiévreux. Son sexe dur comme du fer suintant abondamment, gêné, il termina la toilette en luttant, rougissant jusqu'aux oreilles,
Par chance, sa victime du jour semblait s'endormir doucement. Mais Loïc lutta encore longuement, tentant de finir son travail tant bien que mal, les larmes aux joues, de peur de rater son stage. Soudain, rassuré, il entendit Albert qui ronflait sourdement, les yeux clos.
Loïc vérifia encore un temps qu'Albert soit parfaitement assoupi avant de se décider, enfin seul, nu et en érection douloureuse, à s'asseoir dans le fauteuil du patient qui lui tendait les bras. Il devait de toute façon attendre que ses vêtements sèchent et que cette vilaine érection veuille bien stopper. Le plus simple était de penser à des évènements tristes ou méchants, mais rien ne marchait et il se résolut à en finir une fois pour toutes, bercé d'une confiance retrouvée par les doux ronflements presque synchronisés avec sa douleur sexuelle, comme s'ils étaient un tambour d'appel à sa pluie qui s'annonçait.
Loïc ne pouvait plus tenir ! Il écarta ses cuisses, prit son sexe résolument en main – dur, gonflé, rouge vif et luisant – puis commença à se masturber frénétiquement avec hâte d'en finir au plus vite, en faisant glisser une main rapide très serrée sur sa longueur veineuse et frotter son gland hypersensible sur son pouce, et l'autre malaxer ses couilles lourdes et ses tétons dressés. Il accéléra encore, ses abdos se contractaient en rythme puissant. Il gémissait, mais gardait sa voix étouffée, enfournant une serviette humide dans sa bouche pour calmer ses bruits incessants.
Mais malgré son impatience et son plaisir de plus en plus fou et acharné, quinze longues minutes passèrent encore ; quinze minutes de lutte, de serrage sans fin, de mouvements de plus en plus rapides presque déchirants, mais d'un plaisir de plus en plus croissant, et d'une conscience qui s'effaçait sous l'excitation. Qu'importe encore son stage, pourvu qu'il jouisse. Personne n'aurait pu arrêter ses mouvements, même le réveil d'Albert. C'en était trop et son sexe était devenu sa priorité absolue, sa seule raison d'exister et l'unique objet qui pouvait encore le satisfaire pleinement. Il avait presque envie de se faire mal et d'aller chercher encore plus de plaisir en lui.
Il se perdait et plus rien d'autre n'existait que la main sur son sexe, le goût résiduel dans sa bouche, l'odeur de vieux de cette chambre et ce désir fou qu'il n'avait jamais éprouvé jusque là. Même cette érection lui donnait un air béat, comme si son sexe avait trempé dans la sueur d'un résident.
Il était au bord, prêt à exploser, mais prêt aussi à aller jusqu'à la salle de repas, se coucher sur une table et jouir devant tous les résidents. Ce plaisir fou avait besoin encore de tellement plus.
Et au moment précis où il sentit qu'il allait enfin jouir... Albert "se réveilla".
— Mon petit... tu... tu te caresses dans ma chambre ?
Puis plus rageusement :
— Mais tu te crois où, sale effronté, veux-tu bien arrêter et te rhabiller ! Arrête bon Dieu !
Loïc sursauta, mais la main toujours active sur son sexe au bord de l'explosion. La surprise, comme le regard du vieux, déclenchèrent le tout.
Il jouit violemment ; des jets puissants, abondants, éclaboussant son ventre, son torse, son visage, même sa bouche ouverte devant Albert, incrédule.
Les abdos crispés à l'extrême, son corps convulsa, dans des hurlements rauques étouffés.
Albert, stupéfait, les yeux grands ouverts, murmura :
— Mon Dieu... mon petit... tu jouis comme ça devant moi...
Loïc, épuisé, honteux, mais toujours excité, murmura :
— Je... je suis vraiment désolé... c'est... c'est venu comme ça d'un coup...
Albert le regarda sévèrement :
— Rhabille-toi maintenant. Tu es jeune, je comprends, mais c'est la dernière fois, tu m'entends ? Je ne veux plus jamais voir pareille débauche dans cette chambre !
Loïc, gêné au possible d'un comportement qui n'était pas le sien, se leva doucement, la tête baissée, se rhabilla, puis s'excusa très maladroitement, promettant mille fois que jamais plus il ne referait ça.
Quand la porte se referma, Albert pensa « Sacré filou de René ! Comment je vais arriver à te rendre la pareille maintenant ! »
Mais ce petit infirmier était bien trop innocent pour la perversité de cet EHPAD...
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Pilou08
4 avril 2026 à 17:47
Très belle histoire,vivement la suite
Soyez respectueux
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biloute60
2 avril 2026 à 15:35
Oui vivement la suite pervers les papys
Soyez respectueux
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Photo de profil de papidu26
papidu26
2 avril 2026 à 14:14
super vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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