Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Loic commence son premier stage dans un EHPAD — Chapitre 2 · Loic, nouvelle star
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Loic commence son premier stage dans un EHPAD
Chapitre 2 · Loic, nouvelle star
Les habitants, excités par l'arrivée de l'été, décidèrent d'organiser une grande soirée « plage » dans la salle commune transformée pour l'occasion : guirlandes lumineuses multicolores clignotantes, sable artificiel épais au sol, palmiers en plastique géants, musique tropicale douce et rythmée, cocktails sans alcool aux fruits exotiques et buffet copieux avec ananas, noix de coco et brochettes. Tout le monde devait venir en maillot de bain – une tradition annuelle pour détendre l'atmosphère, rire et se sentir jeune à nouveau.
Loïc, en permanence de service ce soir-là pour le repas et les soins légers, n'y vit aucun inconvénient. Au contraire, l'idée le fit sourire : il aimait l'ambiance festive et se sentait à l'aise avec les résidents. Il choisit son maillot de bain de natation préféré – un speedo bleu marine très court, typique des bons nageurs, qui épousait parfaitement ses formes athlétiques, moulant ses fesses fermes, ses cuisses musclées et soulignant la ligne nette de ses abdos saillants.
Le tissu tendu laissait peu de place à l'imagination, et Loïc se sentit flatté quand plusieurs résidents le complimentèrent dès son arrivée :
— Mon Dieu, Loïc, tu es magnifique dans ce speedo !
— Regardez-moi ces abdos... on dirait un champion olympique !
— Tu nous fais tous rêver, petit ! Avec un maillot comme ça, tu es la star de la soirée !
— Regardez-moi ces abdos... on dirait un champion olympique !
— Tu nous fais tous rêver, petit ! Avec un maillot comme ça, tu es la star de la soirée !
Loïc rougissait intensément, mais riait nerveusement, servant les plats avec bonne humeur, discutant, dansant même un peu sur la musique.
L'absence d'Albert, malade ce soir-là et confiné dans sa chambre, le rassurait profondément : il se sentait libre, apprécié, presque star de la soirée.
Parmi les résidents, Alphonse, un vieux de 78 ans très corpulent, l'observait avec une surprise émerveillée depuis le début. Quand le garçon apparut en speedo court, Alphonse resta bouche bée : « Mon Dieu... ce petit speedo... il cache rien... ses abdos... sa ligne parfaite... il est encore plus beau que je l'imaginais... ».
Parmi les résidents, Alphonse, un vieux de 78 ans très corpulent, l'observait avec une surprise émerveillée depuis le début. Quand le garçon apparut en speedo court, Alphonse resta bouche bée : « Mon Dieu... ce petit speedo... il cache rien... ses abdos... sa ligne parfaite... il est encore plus beau que je l'imaginais... ».
La fête battait son plein. Quand soudain vers 22 h, les lumières baissèrent brusquement et Albert apparut subitement sur la petite scène improvisée, mais en fauteuil roulant et poussé par un aide, un micro à la main, avec un sourire malicieux et triomphant aux lèvres. Derrière lui, un énorme cadeau emballé trônait sur un chariot.
La salle se tut, intriguée, excitée d'un spectacle qui s'annonçait.
Albert, la voix rauque, mais théâtrale, annonça :
« Mes amis... ce soir, nous fêtons l'été... mais aussi notre petit Loïc, qui nous apporte tant de joie depuis son arrivée.
Mes amis... notre Loïc n'est pas si innocent qu'il n'y paraît... et il va vous révéler son hobby préféré »
Il fit un signe théâtral et l'écran géant s'alluma, laissant place à une vidéo démarrant en grand.
C'était la séquence filmée par une des caméras de la chambre d'Albert : on y voyait Loïc, complètement nu et en érection, assis dans le fauteuil, et qui se masturbait avec une frénésie qui semblait infinie, le corps convulsé, les abdos crispés en spasmes violents, hurlant de plaisir au moment de l'orgasme dévastateur en jets puissants et abondants éclaboussant partout – son ventre, son torse, son visage.
Albert, la voix rauque, mais théâtrale, annonça :
« Mes amis... ce soir, nous fêtons l'été... mais aussi notre petit Loïc, qui nous apporte tant de joie depuis son arrivée.
Mes amis... notre Loïc n'est pas si innocent qu'il n'y paraît... et il va vous révéler son hobby préféré »
Il fit un signe théâtral et l'écran géant s'alluma, laissant place à une vidéo démarrant en grand.
C'était la séquence filmée par une des caméras de la chambre d'Albert : on y voyait Loïc, complètement nu et en érection, assis dans le fauteuil, et qui se masturbait avec une frénésie qui semblait infinie, le corps convulsé, les abdos crispés en spasmes violents, hurlant de plaisir au moment de l'orgasme dévastateur en jets puissants et abondants éclaboussant partout – son ventre, son torse, son visage.
Alphonse, dans le public, resta figé, les yeux écarquillés : « La vidéo... c'est lui... Et il jouit ainsi devant tout le monde... mon petit amour Loïc... si innocent et si intéressant... »
La salle resta figée une seconde... puis explosa en exclamations, rires gras, applaudissements frénétiques, sifflets.
Alors que Loïc, au centre de la salle avec un plateau, devenait blanc comme un linge, ses larmes montant instantanément, brûlantes.
La honte le submergea d'ailleurs comme une vague incandescente, le paralysant totalement.
Alors que Loïc, au centre de la salle avec un plateau, devenait blanc comme un linge, ses larmes montant instantanément, brûlantes.
La honte le submergea d'ailleurs comme une vague incandescente, le paralysant totalement.
Mais ce qui fut bien pire, c'est que son corps lui le trahit violemment et son speedo déjà court et bien trop ajusté, se tendit à l'extrême.
Son sexe durcit en quelques secondes, il devint énorme, monstrueux, palpitant, déformant le tissu au point que le contour était parfaitement visible, le gland gonflé pressant contre le tissu bleu, une tache humide s'élargissant rapidement.
Son sexe durcit en quelques secondes, il devint énorme, monstrueux, palpitant, déformant le tissu au point que le contour était parfaitement visible, le gland gonflé pressant contre le tissu bleu, une tache humide s'élargissant rapidement.
Alphonse, dans le public, murmura, stupéfait : « Mais... Il... il bande... devant nous tous... son speedo va craquer !!»
La gêne extrême, la vidéo qui tournait encore en boucle, les regards de tous les résidents braqués sur lui... amplifièrent tout à l'infini.
Loïc rougit jusqu'aux oreilles, les mains tremblantes posant le plateau avec un bruit sec, essayant désespérément de se cacher derrière une table, croisant les bras sur son entrejambe, mais c'était impossible : son érection était trop massive et trop évidente.
Loïc rougit jusqu'aux oreilles, les mains tremblantes posant le plateau avec un bruit sec, essayant désespérément de se cacher derrière une table, croisant les bras sur son entrejambe, mais c'était impossible : son érection était trop massive et trop évidente.
La salle cria en chœur, excitée, déchaînée :
— Bis ! On veut la même scène en live !
— Regardez-moi ça, elle bande déjà cette petite poute !
— Enlève ton speedo, petit et montre-nous tout ! Laisse-toi aller, montre à tes papys.
— Regardez-moi ça, elle bande déjà cette petite poute !
— Enlève ton speedo, petit et montre-nous tout ! Laisse-toi aller, montre à tes papys.
Albert, micro en main, sourire victorieux et cruel :
« Eh bien, Loïc... tu vois bien que ton speedo est trop court dans cet état...
Enlève-le donc... et allonge-toi sur ce nouveau fauteuil, c'est ton cadeau d'anniversaire anticipé ! »
Loïc, les larmes coulant en torrent, la voix brisée, balbutia :
« Eh bien, Loïc... tu vois bien que ton speedo est trop court dans cet état...
Enlève-le donc... et allonge-toi sur ce nouveau fauteuil, c'est ton cadeau d'anniversaire anticipé ! »
Loïc, les larmes coulant en torrent, la voix brisée, balbutia :
— Non... s'il vous plaît... pas ainsi devant tout le monde... je... je vous en supplie... Je m'excuse !
Mais la salle applaudit plus fort, encouragea, siffla.
Et au fond de lui, la honte de Loïc se mêlait vite à cette excitation infernale qu'il haïssait tant, mais qui le consumait.
Il obéit d'ailleurs rapidement, tremblant de tous ses membres. Il ôta son speedo d'un geste maladroit révélant la fureur sexuelle qui le gagnait, révélant ainsi son érection plus que monstrueuse, et son sexe dressé à l'horizontale, gonflé, violacé, palpitant, et avec des gouttes épaisses de présperme qui coulaient déjà.
Et au fond de lui, la honte de Loïc se mêlait vite à cette excitation infernale qu'il haïssait tant, mais qui le consumait.
Il obéit d'ailleurs rapidement, tremblant de tous ses membres. Il ôta son speedo d'un geste maladroit révélant la fureur sexuelle qui le gagnait, révélant ainsi son érection plus que monstrueuse, et son sexe dressé à l'horizontale, gonflé, violacé, palpitant, et avec des gouttes épaisses de présperme qui coulaient déjà.
Alphonse, dans le public, murmura, stupéfait : « Nu... complètement nu... son sexe... si gros... si dur... »
La salle hurla d'excitation.
La salle hurla d'excitation.
Un spot lumineux puissant s'alluma soudain sur le fauteuil, éclairant Loïc en pleine lumière et surtout son corps nu, luisant de sueur, avec ses abdos contractés qui tremblaient, une érection dressée semblant trop fière d'être ainsi offerte à tous les regards.
Loïc s'allongea sur ce fauteuil inclinable au centre de la scène, nu et désormais offert à tous, les abdos contractés par la tension extrême, le corps luisant de sueur froide. Mais dans une sorte de libération tant la tension était extrême. Le confort du fauteuil le laissant même jusqu'à se permettre enfin de caresser timidement son sexe, tant le besoin se montrait grandissant.
Ce qu'il ne savait pas par contre, c'est qu'Albert avait en plus caché une sex-machine discrète sous le fauteuil – un piston puissant avec un gode moulé sur son propre sexe, prêt à surgir, lubrifié et vibrant. Et Albert appuya d'ailleurs immédiatement sur la télécommande qu'il présenta au public.
Ce qu'il ne savait pas par contre, c'est qu'Albert avait en plus caché une sex-machine discrète sous le fauteuil – un piston puissant avec un gode moulé sur son propre sexe, prêt à surgir, lubrifié et vibrant. Et Albert appuya d'ailleurs immédiatement sur la télécommande qu'il présenta au public.
Un bruit mécanique soudain, assourdissant, retentit et un gode jaillit avec violence, déjà et heureusement lubrifié, s'enfonçant brutalement en Loïc jusqu'à la garde.
Le garçon hurla – un cri aigu, déchirant, mêlé de choc, de douleur initiale et de plaisir immédiat.
La machine démarra en rythme intense, mais relativement lent au début : coups de boutoir profonds, réguliers, vibrations modérées faisant trembler le fauteuil.
Loïc convulsa immédiatement, le corps secoué.
Ses abdos se contractèrent en spasmes violents, ondulants.
Ses pectoraux se bombèrent.
Ses cuisses tremblèrent.
Son sexe tressauta, fuyant abondamment.
Il hurla, les yeux révulsés, les larmes coulant :
La machine démarra en rythme intense, mais relativement lent au début : coups de boutoir profonds, réguliers, vibrations modérées faisant trembler le fauteuil.
Loïc convulsa immédiatement, le corps secoué.
Ses abdos se contractèrent en spasmes violents, ondulants.
Ses pectoraux se bombèrent.
Ses cuisses tremblèrent.
Son sexe tressauta, fuyant abondamment.
Il hurla, les yeux révulsés, les larmes coulant :
— Non... trop... trop profond... oh mon Dieu... je... je vais jouir !
Très vite un premier orgasme apparut et des jets puissants sur son ventre. Son corps arqué, alors qu'il gémissait longuement.
La salle applaudit, excitée.
La salle applaudit, excitée.
Mais la machine n'en avait pas fini et un deuxième orgasme, plus lent, plus profond se présenta : cette fois, c'est son torse qui reçut sa semence, alors que ses magnifiques abdos étaient crispés à l'extrême.
Alphonse, dans le public, murmura, stupéfait : « Il a déjà joui déjà deux fois... si vite... Et ça continue... »
Une dizaine de minutes plus tard, un troisième orgasme inattendu se présenta jusqu'au visage de Loïc, son sperme coulant carrément dans sa bouche ouverte. Un quatrième arrivant même peu après alors que certains dans le public le traitaient de petite salope : abondant, éclaboussant cette fois les premiers rangs.
La salle devient en transe et tout le monde cria :
— Accélère la machine !! Plus vite, plus vite, plus vite !
Albert, un sourire cruel au visage, appuya résolument sur le bouton maximal...
Le bruit de la machine devint assourdissant – un vrombissement mécanique intense, comme un moteur de course et le rythme passa en mode infernal : des coups de boutoir ultra-rapides, d'une profondeur maximale et avec des vibrations insoutenables, faisant hurler Loïc sans discontinuer, le corps grandiose convulsé à l'extrême.
Et son orgasme final arriva très vite, apocalyptique. Son corps se convulsa avec une violence jamais vue : ses abdos contractés à l'extrême, chaque muscle saillant comme sculpté, ses pectoraux bombés, et son dos arqué au maximum, alors que tout tremblait en lui et que sa tête était rejetée en arrière, en pleine extase, un sourire béat sur le visage.
Il était devenu une fontaine démentielle magnifiée en jets puissants, interminables, plus hauts que jamais, éclaboussant affreusement son visage, sa bouche ouverte, ses cheveux, le plafond presque, et retombant en cascade sur son corps luisant.
Il hurla en plus un cri incroyable, primal, déchirant, qui fit vibrer la salle entière, un hurlement continu, mêlé de sanglots et d'extase absolue :
— AAAAAAAAH... JE JOUIS... JE JOUIS POUR VOUS TOUS... PLUS VITE... JE SUIS A VOUS... MERCI !!!!!
Ce cri dura interminablement alors que son sperme et sa sueur qui avaient coulé en litres l'avaient complètement trempé.
La salle explosa en ovation debout, applaudissements frénétiques, cris :
— C'est le meilleur show qu'on n'a jamais vu !
— Et il est à nous maintenant !
— Et il est à nous maintenant !
Alphonse, dans le public, murmura, stupéfait et excité : « Il jouit comme ça... pour nous tous... les prochains soins vont être... particulièrement intéressants... »
Loïc, épuisé, s'endormit sur le fauteuil trempé, son corps luisant de sperme avec un sourire faible, mais énorme dans son inconscience.
Albert était lui triomphant :
— Bienvenue dans ta nouvelle vie, mon petit...
La soirée plage devint légendaire et Loïc, exposé, brisé, mais consentant malgré tout, sut qu'il n'y aurait plus de retour et que son travail serait bien pus élargi que ne l'était son cul actuellement.
Il avait compris qu'un infirmier pouvait prendre du plaisir au travail.
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