Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Loic commence son premier stage dans un EHPAD — Chapitre 3 · Organisation des samedis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Loic commence son premier stage dans un EHPAD
Chapitre 3 · Organisation des samedis
Le lendemain matin, la grande salle du home bruissait déjà d'une agitation inhabituelle. Albert, président du comité des résidents, avait convoqué une réunion extraordinaire « privée » à 9 h précises. Tous les résidents étaient présents – une quarantaine d'hommes âgés, corpulents pour la plupart, certains en fauteuil, d'autres appuyés sur une canne, tous excités comme des adolescents.
Dès qu'Albert tapa sur le micro pour demander le silence, le tumulte éclata :
Dès qu'Albert tapa sur le micro pour demander le silence, le tumulte éclata :
— Il était incroyable !
— Ces abdos... et cette éjaculation... j'en ai encore des frissons !
— Faut recommencer tous les samedis !
— Non, tous les jours !
— Ces abdos... et cette éjaculation... j'en ai encore des frissons !
— Faut recommencer tous les samedis !
— Non, tous les jours !
René, secrétaire du comité, eut toutes les peines du monde à calmer l'assemblée avec son habituel « Chers amis... chers amis... ». Quand le calme revint enfin, Albert prit la parole, solennel, micro en main.
« Mes amis, merci.
La soirée plage d'hier restera gravée dans nos mémoires.
Mais nous devons maintenant organiser l'avenir... avec sagesse. »
René lança le PowerPoint.
En fond d'écran géant : une capture parfaite de Loïc au sommet de son orgasme final sur le fauteuil – visage extatique, bouche ouverte, abdos crispés, jets de sperme en pleine explosion.
Un murmure admiratif parcourut la salle.
« Mes amis, merci.
La soirée plage d'hier restera gravée dans nos mémoires.
Mais nous devons maintenant organiser l'avenir... avec sagesse. »
René lança le PowerPoint.
En fond d'écran géant : une capture parfaite de Loïc au sommet de son orgasme final sur le fauteuil – visage extatique, bouche ouverte, abdos crispés, jets de sperme en pleine explosion.
Un murmure admiratif parcourut la salle.
Ordre du jour : "Relation avec Loïc"
Albert : « Nous devons respecter Loïc et son travail. Il est notre infirmier, pas un jouet. S'il part, nous perdrons tout. Donc : politesse, compliments respectueux en semaine et aucun geste déplacé hors des samedis spéciaux. »
Tonnerre d'applaudissements – tout le monde comprenait l'enjeu.
Tonnerre d'applaudissements – tout le monde comprenait l'enjeu.
Coût de la fête de samedi.
René : « La prestation de Loïc et le fauteuil spécial avec machine intégrée : 1 200 € seulement. Tout rentre dans les frais extraordinaires du comité. »
Acclamations : « Pas cher payé pour un tel spectacle ! »
René : « La prestation de Loïc et le fauteuil spécial avec machine intégrée : 1 200 € seulement. Tout rentre dans les frais extraordinaires du comité. »
Acclamations : « Pas cher payé pour un tel spectacle ! »
Les samedis spéciaux
Albert : « Chaque samedi, Loïc est seul de service le soir. Nous profiterons tous de cela et le comité organisera un événement spécial, mais annoncé la veille seulement. »
Albert : « Chaque samedi, Loïc est seul de service le soir. Nous profiterons tous de cela et le comité organisera un événement spécial, mais annoncé la veille seulement. »
Nouvelles idées
René : « Une boîte à idées sera ouverte sur notre site internet sécurisé "notreloic" et chaque résident pourra y proposer une idée et voter. La plus votée est retenue pour le samedi suivant. Votes clos le mercredi soir pour organisation. »
René : « Une boîte à idées sera ouverte sur notre site internet sécurisé "notreloic" et chaque résident pourra y proposer une idée et voter. La plus votée est retenue pour le samedi suivant. Votes clos le mercredi soir pour organisation. »
La salle applaudit à tout rompre, enthousiaste et disciplinée : il ne fallait surtout pas effrayer Loïc.
Les journées de la semaine qui suivirent furent, pour Loïc, étonnamment paisibles. Compliments toujours chaleureux, mais respectueux, regards admiratifs, mais discrets, aide spontanée pour porter les plateaux. Il se sentit presque choyé, rassuré, ignorant tout du site et des votes secrets.
Les journées de la semaine qui suivirent furent, pour Loïc, étonnamment paisibles. Compliments toujours chaleureux, mais respectueux, regards admiratifs, mais discrets, aide spontanée pour porter les plateaux. Il se sentit presque choyé, rassuré, ignorant tout du site et des votes secrets.
Le mercredi soir, le résultat tomba.
Vainqueur incontesté : Alphonse, le fan le plus acharné, avec 92 % des votes. Son idée, simple, mais diabolique : « Loïc preste son service du samedi entièrement nu, du début à la fin. Un Viagra lui sera administré à 8 h, 12 h et 16 h – doses croissantes. Chacun pourra le toucher, le caresser librement, mais une alerte jouissance (collier connecté détectant les pulsations cardiaques et contractions) sonnera dès qu'il approche de l'orgasme.
Vainqueur incontesté : Alphonse, le fan le plus acharné, avec 92 % des votes. Son idée, simple, mais diabolique : « Loïc preste son service du samedi entièrement nu, du début à la fin. Un Viagra lui sera administré à 8 h, 12 h et 16 h – doses croissantes. Chacun pourra le toucher, le caresser librement, mais une alerte jouissance (collier connecté détectant les pulsations cardiaques et contractions) sonnera dès qu'il approche de l'orgasme.
Tout contact s'arrête immédiatement pour le laisser redescendre. En cas de besoin, douche glaciale !
À 20 h, Loïc sera allongé nu sur la table du réfectoire, ligoté et chaque résident aura 60 secondes pour le faire jouir. Celui qui obtient la plus grande quantité de sperme (mesurée précisément) gagne le droit de baiser Loïc sur la table, en mode "No Limit" et filmé en direct pour le site. »
À 20 h, Loïc sera allongé nu sur la table du réfectoire, ligoté et chaque résident aura 60 secondes pour le faire jouir. Celui qui obtient la plus grande quantité de sperme (mesurée précisément) gagne le droit de baiser Loïc sur la table, en mode "No Limit" et filmé en direct pour le site. »
La salle, lors de l'annonce le vendredi soir, hurla d'excitation, mais Loïc, qui ignorait encore tout, sourit simplement en servant le dîner, tout de même nu sous sa blouse comme d'habitude. Son samedi allait être... mémorable. Notre site venant déjà d'ouvrir ses votes pour la semaine suivante.
Le samedi d'Alphonse fut une journée interminable, un lent crescendo de désir et de frustration qui transforma Loïc en une créature tremblante, suppliante, au bord de l'explosion à chaque seconde.
8 h – 12 h : la montée lente. Loïc commence sa permanence nu, comme annoncé. Son premier Viagra avalé à 8 h lui fit effet en l'espace d'une demi-heure et son sexe se dressa lentement, puis violemment – énorme, palpitant, la veine saillante, le gland violacé luisant de présperme. Il tenta de le cacher derrière les chariots, rougissant jusqu'aux oreilles, mais chaque résident qui passait effleurait exprès ses abdos, en lui pinçant légèrement un téton ou en lui caressant une cuisse. Chaque contact était un supplice pour Loïc et ses tétons, déjà trop sensibles, devinrent hypersensibles – un simple souffle les faisant durcir et une caresse légère le faisant déjà gémir comme un forcené. Il supplia d'ailleurs très vite : « S'il vous plaît... touchez-moi encore... juste un peu plus... » Mais son collier d'alerte jouissance le contrôlait en sonnant toutes les dix minutes, le privant de tout contact supplémentaire jusqu'à son arrêt.
8 h – 12 h : la montée lente. Loïc commence sa permanence nu, comme annoncé. Son premier Viagra avalé à 8 h lui fit effet en l'espace d'une demi-heure et son sexe se dressa lentement, puis violemment – énorme, palpitant, la veine saillante, le gland violacé luisant de présperme. Il tenta de le cacher derrière les chariots, rougissant jusqu'aux oreilles, mais chaque résident qui passait effleurait exprès ses abdos, en lui pinçant légèrement un téton ou en lui caressant une cuisse. Chaque contact était un supplice pour Loïc et ses tétons, déjà trop sensibles, devinrent hypersensibles – un simple souffle les faisant durcir et une caresse légère le faisant déjà gémir comme un forcené. Il supplia d'ailleurs très vite : « S'il vous plaît... touchez-moi encore... juste un peu plus... » Mais son collier d'alerte jouissance le contrôlait en sonnant toutes les dix minutes, le privant de tout contact supplémentaire jusqu'à son arrêt.
Loïc tremblait, haletait, les abdos contractés en spasmes, le sexe tressautant dans le vide, plié pratiquement en deux.
12 h – 16 h : l'agonie commença avec une deuxième dose de viagra plus forte. Son érection devint d'ailleurs monstrueuse, d'un rouge vif violacé, elle était pour lui presque douloureuse et son sexe fuyait en filets de bave presque continus, on aurait presque pu le suivre à la trace ou glisser dans son precum. Il essayait de marcher les cuisses serrées, mais chaque pas frottait encore plus son gland contre ses propres cuisses. Les résidents les plus audacieux le caressaient même plus longuement : leurs mains sur ses abdos, pinçant ses tétons et carrément son sexe avec tout le liquide qui leur passait sous leur main. Loïc suppliait ouvertement maintenant : « Touchez-moi... s'il vous plaît... je n'en peux plus... baisez-moi alors ! ... au moins juste un peu, je vous en supplie... » Son collier sonnait cette fois presque sans arrêt et il dut recevoir au moins une petite douche froide toutes les heures et quelques jets glacés sur son corps et surtout son sexe brûlants.
12 h – 16 h : l'agonie commença avec une deuxième dose de viagra plus forte. Son érection devint d'ailleurs monstrueuse, d'un rouge vif violacé, elle était pour lui presque douloureuse et son sexe fuyait en filets de bave presque continus, on aurait presque pu le suivre à la trace ou glisser dans son precum. Il essayait de marcher les cuisses serrées, mais chaque pas frottait encore plus son gland contre ses propres cuisses. Les résidents les plus audacieux le caressaient même plus longuement : leurs mains sur ses abdos, pinçant ses tétons et carrément son sexe avec tout le liquide qui leur passait sous leur main. Loïc suppliait ouvertement maintenant : « Touchez-moi... s'il vous plaît... je n'en peux plus... baisez-moi alors ! ... au moins juste un peu, je vous en supplie... » Son collier sonnait cette fois presque sans arrêt et il dut recevoir au moins une petite douche froide toutes les heures et quelques jets glacés sur son corps et surtout son sexe brûlants.
Il hurlait vite sous le froid, le corps convulsé, mais son érection résistait bien trop.
16 h – 18 h fut le bord du gouffre avec une troisième dose massive d'un mélange à base de viagra. Son sexe devint titanesque, violacé, palpitant comme s'il allait exploser à chaque instant. Il tremblait en permanence, les larmes coulant, suppliant en criant cette fois à voix haute : « Baisez-moi tous ... je vous en prie... je n'en peux plus... remplissez-moi... Faites de moi votre esclave. Je veux être à vous !!!!! » Ses tétons étaient devenus si sensibles qu'un simple regard les faisait durcir et un souffle dessus le faisait gémir comme une vraie folle. À 18 h 10, son collier sonna beaucoup trop fort en alerte maximale et une longue douche froide dut lui être administrée : les jets glacés sur son corps, son sexe et ses tétons devinrent comme une drogue pour les résidents, bercés par ses cris déments, car Loïc hurla terriblement, convulsant et pleurant sous ce froid glacial, le corps secoué de tremblements incessants.
16 h – 18 h fut le bord du gouffre avec une troisième dose massive d'un mélange à base de viagra. Son sexe devint titanesque, violacé, palpitant comme s'il allait exploser à chaque instant. Il tremblait en permanence, les larmes coulant, suppliant en criant cette fois à voix haute : « Baisez-moi tous ... je vous en prie... je n'en peux plus... remplissez-moi... Faites de moi votre esclave. Je veux être à vous !!!!! » Ses tétons étaient devenus si sensibles qu'un simple regard les faisait durcir et un souffle dessus le faisait gémir comme une vraie folle. À 18 h 10, son collier sonna beaucoup trop fort en alerte maximale et une longue douche froide dut lui être administrée : les jets glacés sur son corps, son sexe et ses tétons devinrent comme une drogue pour les résidents, bercés par ses cris déments, car Loïc hurla terriblement, convulsant et pleurant sous ce froid glacial, le corps secoué de tremblements incessants.
Pourtant, son érection ne fit que descendre à moitié, ne lui laissant que cinq minutes de répit avant de revenir encore plus énorme que jamais : gonflée comme prête à exploser, violacée comme ses lèvres par le froid, palpitante, fuyant abondamment presque en jets serrés.
Heureusement, à 20 h, le final arriva et Loïc put s'allonger nu sur la grande table du réfectoire, appréciant infiniment d'être ligoté complètement, les bras écartés, et jambes ouvertes par des sangles. Sachant bien que son corps ainsi offert avec son sexe dressé à l'extrême, palpitant, luisant lui permettrait d'atteindre bientôt ENFIN un premier orgasme libérateur.
Chaque résident eut seulement 60 secondes pour le faire jouir le plus possible (la quantité étant mesurée dans un verre gradué) et le premier n'eut d'ailleurs besoin que d'une seconde ! Le deuxième, 15 et le troisième même pas 30 seulement.
Loïc hurla, convulsa, jouit pratiquement à chaque tour en jets abondants, in contrôlés. Alphonse, le dernier, put profiter lui de ses 60 secondes avec une douceur experte : sa langue parcourant les magnifiques abdos, accompagnée de succion lente sur les tétons hypersensibles, tout en gardant une main rythmée sur le sexe de Loïc.
Loïc explosa la plus grande quantité de la soirée dans un cri interminable : des jets monstrueux, abondants, éclaboussant tout. Alphonse, le grand vainqueur, murmura : « Tu es donc tout à moi maintenant... »
La salle retint son souffle quand Alphonse se déshabilla. Et surtout quand son sexe apparut plus qu'énorme, quelque chose d'absolument monstrueux, bien plus gros que prévu – long, épais, veineux, dressé comme un pilier. 32 centimètres au bas mot et une circonférence comme un avant-bras.
La salle murmura d'ailleurs stupéfaite : « Mon Dieu... il est gigantesque... Ça ne rentrera jamais et il va le déchirer ! »
Loïc, ligoté, les yeux écarquillés, murmura :« c'est trop gros... mais allez-y, j'en ai vraiment trop besoin maintenant.». Alphonse, compréhensif et expérimenté, lubrifiant quand même abondamment son sexe comme le cul encore serré de Loïc. Finalement, il s'approcha et pressa lentement son gland contre l'entrée de Loïc qui se refusait encore à lui.
Loïc, ligoté, les yeux écarquillés, murmura :« c'est trop gros... mais allez-y, j'en ai vraiment trop besoin maintenant.». Alphonse, compréhensif et expérimenté, lubrifiant quand même abondamment son sexe comme le cul encore serré de Loïc. Finalement, il s'approcha et pressa lentement son gland contre l'entrée de Loïc qui se refusait encore à lui.
Mais soudain, Loïc hurla d'une douleur et d'un plaisir mêlés, le sexe monstrueux d'Alphonse venait en effet de trouver une ouverture, guettant au cul de Loïc un hall de fête prêt à accueillir son entièreté.
Petit à petit et centimètre par centimètre, malgré les cris déchirants de Loïc, mais avec les encouragements d'un public démonté, le sexe énorme s'enfonça jusqu'au bout et disparut complètement.
La salle était en transe et un silence complet se fit, ne laissant entendre que la respiration douloureuse de Loïc qui semblait presque étouffé par le derrière. Alphonse, enfoncé jusqu'à la garde, commença à bouger, lentement, profondément, inexorablement.
La salle était en transe et un silence complet se fit, ne laissant entendre que la respiration douloureuse de Loïc qui semblait presque étouffé par le derrière. Alphonse, enfoncé jusqu'à la garde, commença à bouger, lentement, profondément, inexorablement.
Loïc convulsa, jouit à nouveau, hurlant d'extase absolue.
La baise No Limit, filmée totalement, commença et elle dura très longtemps. On vit un Loïc déchiré et totalement rempli, mais avec un visage souriant, comblé et joyeux. Quand Alphonse finit par jouir en tirant les cheveux de Loïc, ce dernier ne put que le suivre et expulser une quantité infinie de sperme à son tour. Les deux restèrent là, appréciant l'un, son sexe enfoncé et l'autre cet envahissement surnaturel comme une révélation d'un plaisir enfin presque assouvi.
La baise No Limit, filmée totalement, commença et elle dura très longtemps. On vit un Loïc déchiré et totalement rempli, mais avec un visage souriant, comblé et joyeux. Quand Alphonse finit par jouir en tirant les cheveux de Loïc, ce dernier ne put que le suivre et expulser une quantité infinie de sperme à son tour. Les deux restèrent là, appréciant l'un, son sexe enfoncé et l'autre cet envahissement surnaturel comme une révélation d'un plaisir enfin presque assouvi.
On put voir quand Loïc se redressa enfin en se retournant comme une reconnaissance absolue dans son regard, bougeant la tête de haut en bas avec un sourire encore émerveillé. Ses petites lèvres remuaient en des mercis sans fin à son public.
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