Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pris au Jeu — Chapitre 1 · Action ou vérité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pris au Jeu
Chapitre 1 · Action ou vérité
Les yeux fixés sur le cours. J'essaie tant bien que mal de le faire entrer dans ma tête. J'en ai marre des révisions, encore deux partiels et c'est les vacances. J'entends les rires qui viennent du salon. Ma colocataire a prévu une grosse soirée avec ses amis ce soir. Je révise encore une bonne demi-heure et je les rejoins. Je crois bien que j'ai aussi besoin de souffler aussi. La demi-heure passe lentement, les yeux rivés sur le papier. Une fois terminées, je souffle un bon coup et ferme mon cahier. J'en ai marre. Je veux boire. Je me lève de ma chaise. En passant devant mon miroir, je passe rapidement ma main dans mes cheveux châtains pour replacer mes mèches. J'ajuste mon sweat blanc brodé d'une petite fleur. Puis je sors de ma chambre. Alors j'arrive dans le salon, autour de la petite table sont assis ma colocataire, Emy et ses amis Jade, Aaron et Jules. La première me sert une bière. Ce n'est pas la première fois que je fais une soirée avec ces quatre-là.
Je connais Emy depuis le collège. Et elle a rencontré les trois autres l'année dernière. On a déjà fait des repas, des soirées, des révisions. C'est agréable de discuter avec eux, l'ambiance est bonne. Rapidement, tout le monde commence à avoir un coup dans le nez. Les rires sont plus forts, les discussions plus profondes, parfois plus intimes aussi. Je discute beaucoup avec Aaron, pour être franche j'avais toujours ressenti un peu d'attirance envers lui. Ses yeux étaient d'un noir velours, comme s'il portait un smoking dans l'iris. Ses long cheveux en pétard lui donnaient un air nonchalant. Et son sourire, toujours là à éclairer son visage, comme si la vie n'était qu'un vaste jeu pour lui. A force d'enchaîner les verres de vodka cerise, ma tête commence à tourner un peu. Aaron le remarque et me propose qu'on aille rapidement sur le balcon. Il lance la conversation tandis que je ferme la porte fenêtre du balcon :"
— Alors, tu t'en sors avec les partiels ?
Il me provoque la ?
— Pas vraiment, mais bon, ça ira. J'ai quand même hâte d'être en vacances.
— Ouaip normal.
— Et toi, ça a été ?
— Comme sur des roulettes, c'était facile.
— Ouaip normal.
— Et toi, ça a été ?
— Comme sur des roulettes, c'était facile.
Il m'énerve un peu. Il ne révise jamais, dort en cours, et pourtant c'est toujours lui qui a les meilleures notes !
— Je ne sais vraiment pas comment tu fais.
— C'est magique, je suis un génie c'est tout.
— Bien sûr oui. Et tu réussi aussi bien en amour ?
— C'est magique, je suis un génie c'est tout.
— Bien sûr oui. Et tu réussi aussi bien en amour ?
Pourquoi j'ai dis ça ? Je suis curieuse, je voudrais savoir si j'ai une chance. Mais quand même ?!
Il rigole un peu de surprise. J'aime bien son rire, il me réchauffe un peu en cette semaine de décembre. Ou bien est-ce juste à cause de la vodka ?
Il rigole un peu de surprise. J'aime bien son rire, il me réchauffe un peu en cette semaine de décembre. Ou bien est-ce juste à cause de la vodka ?
— Non, j'ai pas autant de talent dans ce domaine. Et toi ? Jolie comme tu es tu dois souvent te faire draguer.
Il a dit que j'étais jolie la ? J'ai pas rêvé ? Si ? Je deviens rouge comme jamais.
— Je…non…je ne me fais pas draguer. C'est à peine si les garçons me calculent.
— Ils sont bien étranges. Peut-être que tu les impressionnes.”
— Ils sont bien étranges. Peut-être que tu les impressionnes.”
Je n'ai même pas le temps de répondre que Jade ouvre la porte violemment : "
— Hey ! Il faut que vous rentriez de suite ! On fait un action ou vérité, interdiction de vous défiler !
Puis elle repart aussi vite qu'elle était arrivée, une vraie tornade cette fille. Alors Aaron me fait signe d'avancer, et joignant la parole au geste il dit :
— Aller, je crois bien qu'on nous attend.”
Encore un peu rouge je passe dans le salon. Emy est déjà assise dans le canapé, je m'installe à côté d'elle et Aaron s'assoit aussi. Alors on pose une bouteille de bière vide sur la table devant nous. On commence à la faire tourner. Les uns après les autres, on réalise les gages stupides et on répond aux questions légères. De temps en temps, on boit un peu pour éviter un effort ou une question gênante. Et puis avec le temps les questions deviennent de plus en plus “intimes”. La bouteille tourne lentement puis s'arrête sur Emy, alors Jules lui demande : "
— Action ou vérité ?
— Vérité.
— Quel est le fantasme sexuel que tu voudrais réaliser ?
— Vérité.
— Quel est le fantasme sexuel que tu voudrais réaliser ?
Quelques “oh” d'approbation se font entendre, tout le monde est concentré sur ses paroles. Alors elle répond d'une voix légèrement sensuelle.
— Moi ce que je voudrai faire c'est du sexe à l'extérieur. Dans une voiture, dans un champ. Mais juste ailleurs que dans un lit.”
J'approuve avec Jade, c'est bien quelque chose qui pourrait me plaire. Emy se penche en avant et fait tourner la bouteille. Alors le goulot s'arrête sur moi. Elle me regarde droit dans les yeux et j'entend sa voix marquée de malice : "
— Action ou vérité Luz ?
Je ne savais pas trop, une action ? Mais j'ai un peu peur de ce que le ton de sa voix laisse sous-entendre.
— Vérité.
Je remarque qu'elle semble un peu déçue. Elle avait déjà une idée d'action ?
— Ok, alors, quelle est ta position préférée au lit ?
Je réfléchis un peu, je peux encore esquiver la question en prenant un verre. Je suis si gênée de dire ça alors qu'Aaron est à côté. Je n'ose pas le regarder, et sentant mes joues s'empourprer je répond d'une petite voix.
— La cow-girl…
Je sens que je suis si gênée en le disant. Tellement que je prends quand même mon verre pour faire passer le moment. Puis rapidement je fais tourner la bouteille, je ne veux pas continuer la discussion. La petite bouteille tourne rapidement et finit par s'arrêter sur Jade.
— Action ou vérité ?
— Vous me saoulez tous avec vos vérités, je veux que ça bouge moi ! Action !
— Vous me saoulez tous avec vos vérités, je veux que ça bouge moi ! Action !
Il fallait que j'en trouve une, j'avais envie de pimenter un peu les choses. Alors une idée me vint.
— Choisis une personne et embrasse-la où elle le veut.
Tout le monde est intéressé par cette action. Qui va-t-elle choisir ? Et qu'est-ce qu'il va se passer ensuite surtout, car tout le monde sent bien qu'une atmosphère érotique s'installe doucement entre nous.
— Je choisis Jules alors.”
Tous les regards se braquent sur lui. Il a l'air un peu gêné et lui dit :
— Pourquoi pas, mais je te laisse choisir où tu m'embrasses.”
Alors elle s'approche de lui et colle ses lèvres à son cou. Elle reste légèrement plus longtemps d'un simple smack, faisant légèrement rougir Jules. Tout le monde est un peu rouge d'ailleurs. Leurs regards s'accrochent un moment, puis Jade relance la bouteille. Elle tourne et s'arrête sur Aaron.
— Action ou vérité ?
— Action.
— Action.
Je vois le regard de Jade fondre sur le mien. Je sentais qu'elle avait une idée qui allait bien me mettre en difficulté aussi.
— Prends un glaçon avec tes lèvres et passe le à ta voisine de droite.
La voisine en l'occurrence c'est moi. Je regarde Aaron, il a l'air de réfléchir à l'action. Moi ça m'allait, mais ça me gênerait tout de même énormément !
—D'accord.”
Il se lève et prend un glaçon à la cuisine. Il le place entre ses lèvres et s'approche de moi. Son visage est si près du mien, que je peux distinguer le fond de ses iris de jais. Le contact froid du glaçon sur ma bouche me fait légèrement écarter les lèvres. Alors il place le glaçon entre mes dents et nos lèvres se touchent. La sensation me fait frissonner de plaisir. Je n'ai jamais été aussi proche de son visage depuis que l'on se connaît. Et son regard laisse sous-entendre que ça lui plait bien. La chaleur de nos deux bouches fond rapidement fondre le glaçon au point que ce gage se transforme en un baisé sensuel. Le liquide glisse entre nos lèvres venant mouiller le haut de mon sweat. Puis on se sépare, presque à contre-cœur. Mais nos regards restent encore accrochés un instant. Je vois bien au fond de ses pupilles que lui aussi a apprécié le moment. On se reconcentre sur le groupe, qui a l'air aussi d'avoir bien apprécié le spectacle. La bouteille tourne et tombe sur Emy.
— Action ou vérité ?
La voix d'Aaron laisse sous-entendre qu'il a bien l'intention de se joindre au jeu des gages érotiques.
—Action.
—Embrasse le plus bas que tu oses dans le décolleté de Jade.”
—Embrasse le plus bas que tu oses dans le décolleté de Jade.”
Jade sourit en entendant la proposition. Elle se tourne vers Emy et tire même sur son décolleté. Emy se couche presque sur elle et dépose ses lèvres entre les bords de la dentelle apparente de son soutien gorge. Elle reste un instant collé à elle, la vision est vraiment belle, je me demande qu'est-ce que ça me ferait si c'était Aaron qui le faisait sur moi. Puis Emy regagne sa place et la dentelle noire de Jade disparaît sous son tee-shirt. On sent bien que la tension sexuelle monte de plus en plus. La bouteille tourne encore et encore. Les gages s'enchaînent, toujours de plus en plus fou. Ainsi Jade, Aaron et Jules se retrouvent sans leurs hauts, tandis qu'Emy et moi avons été délestées de nos bas. La poitrine de Jade est couverte de traces de rouge à lèvre d'Emy, et j'ai senti de nombreuses fois les mains d'Aaron sur ma peau. Tout le monde s'est bien amusé, et les envie sexuelles étaient bien présentes.
Jules, fatigué et pas tant intéressé finit par aller dormir dans la chambre de notre dernière colocataire que l'on avait prévenu a l'avance. Et moins d'une heure après Jade et Emy allèrent aussi se “coucher” main dans la main. Alors il ne reste qu'Aaron et moi dans ce grand salon. La faible lumière fait ressortir son torse, ou alors c'est l'alcool ? On est en petite tenue, mais je me sens à l'aise avec lui, bien que légèrement gênée tout de même. Je suis presque allongée sur son torse et lui a mis sa main derrière mon dos. On parle de nos vies d'étudiants et de nos souvenirs de lycéens. Son passé au club de handball, et moi, à mon club de dessin. J'aime bien en apprendre plus sur lui. Quand il parle de sport, il a les yeux qui brillent de passion. C'est un noir si profond, si éteincelant. Alors que nos langues parlent de nos vies, nos oreilles entendent les sons d'amour qui proviennent de la chambre où se trouvent Jade et Emy. On s'est arrêté de parler, gêné par le bruit.
Je n'en reviens pas, elles sont en train de baiser dans la chambre d'à côté, et tout le monde le sait. Mais Aaron ne me laissa pas vraiment le temps d'y réfléchir et me demanda d'une voix mesquine :
— Toi aussi tu crois que tu pourrais faire des petits gémissements comme ça ?
Je ne savais pas si c'était notre rapprochement tout au long de la soirée et nos jeux torrides, ou bien les effluves d'alcool qui libérait nos cerveaux sur la piste de l'érotisme. Mais une chose est sûre, on n'a plus vraiment de barrières.
— Ça dépend, tu penses que tu pourrais me faire gémir ?
— Je crois qu'il n'y a qu'un seul moyen de le savoir.
— Je crois qu'il n'y a qu'un seul moyen de le savoir.
Tout en disant cela, il s'est rapproché de moi. Sa main caressant doucement ma cuisse et son regard plongé dans le mien. Le voir comme ça, presque nu, presque sur moi, m'excite terriblement.
— Et ce serait quoi ?
Ses doigts remontent le long de ma cuisse et s'arrêtent à la limite de ma culotte.
— Je pourrais bien tester avec mes doigts.
— Ça semble être une bonne idée…”
A peine ai-je prononcé ces mots qu'il me pousse dans le canapé. Il se place au-dessus de moi, la main entre mes cuisses. Ses yeux noirs profonds se clouent dans les miens. Alors il écarte délicatement ma culotte trempée. Je sens ses phalanges glisser sur mes lèvres tandis que son sourire éclaire de plus en plus son visage. Puis il les rentre. Doucement d'abord. Il bouge lentement en moi. Il cherche ce qui me fait le plus de bien. Je sens ses doigts qui bougent entre mes parois. Et puis soudain, il trouve le bon angle. Je sens comme une décharge de plaisir qui irradie mon corps. Il le voit, je le sais. Alors il accélère, touchant le meilleur endroit possible. J'essaie de retenir mes gémissements, je pense aux filles à côté. Il continue ainsi durant quelques minutes. Puis il approche ses lèvres de mon oreille. Je sens son souffle chaud dans mon cou. Il me chuchote sensuellement :
— Ça semble être une bonne idée…”
A peine ai-je prononcé ces mots qu'il me pousse dans le canapé. Il se place au-dessus de moi, la main entre mes cuisses. Ses yeux noirs profonds se clouent dans les miens. Alors il écarte délicatement ma culotte trempée. Je sens ses phalanges glisser sur mes lèvres tandis que son sourire éclaire de plus en plus son visage. Puis il les rentre. Doucement d'abord. Il bouge lentement en moi. Il cherche ce qui me fait le plus de bien. Je sens ses doigts qui bougent entre mes parois. Et puis soudain, il trouve le bon angle. Je sens comme une décharge de plaisir qui irradie mon corps. Il le voit, je le sais. Alors il accélère, touchant le meilleur endroit possible. J'essaie de retenir mes gémissements, je pense aux filles à côté. Il continue ainsi durant quelques minutes. Puis il approche ses lèvres de mon oreille. Je sens son souffle chaud dans mon cou. Il me chuchote sensuellement :
— Je crois que j'ai mieux pour te faire gémir. Tu veux essayer ?
— Oui…”
— Oui…”
Il se relève du canapé. Son pantalon et son caleçon glissent à ses chevilles, révélant une superbe érection. Il cherche son portemonnaie et en sort une capote noire et dorée. Il l'enfile délicatement et se replace au-dessus de moi. Son sexe vien se placer a l'entrée du mien. Il glisse sa main sous mon sweat shirt pour venir la poser sur mon sein. C'est un peu froid, mais j'aime ce contact. Il le caresse un peu. Soudain, il entre en moi. Ça glisse tout seul tant je suis excitée. Mais le sentir au fond de moi me fait gémir sans que je ne parvienne à me retenir. Je suis en train de me faire prendre dans le salon alors que ma colocataire prend du plaisir dans sa chambre. Je n'aurais jamais imaginé ça. Aaron colle ses lèvres à mon cou. Je le sens aspirer doucement ma peau, comme pour me faire une suçon. Ses hanches bougent rapidement. Le plaisir déferle en moi. Son sexe, sa main, sa bouche, tout chez lui me provoque du plaisir.
Sa bouche se décolle de mon cou et je sens son souffle a mon oreille :
— Comme quoi cette technique marche mieux…
— Tais toi un peu…mmmm…fait nous juste du bien…
— Tu veux essayer autre chose ?
— Quoi ?
— Il me semble que tu aimes la cow-girl ?
— Oui.”
— Tais toi un peu…mmmm…fait nous juste du bien…
— Tu veux essayer autre chose ?
— Quoi ?
— Il me semble que tu aimes la cow-girl ?
— Oui.”
Alors il se retire de mon vagin. Je me pousse du canapé et il s'allonge à ma place. Je monte au-dessus de lui. D'ici j'ai une belle vue sur son corps. Je prend son sexe humide dans ma main et le place sous le mien. Alors je l'enfonce en moi. Son sexe glissant entre mes parois me fait gémir de plus belle. Je reste un instant sans bouger. Puis je me penche un peu en avant, plaçant une main sur son torse. Je bouge mes hanches au-dessus de lui. J'aime cette sensation. Je me redresse un peu. Alors je sens son sexe qui me pénètre au plus profond de moi. Quand il touche le fond, une décharge électrique semble s'éprendre de tout mon corps. Comme si tout ce plaisir n'était pas suffisant, il place son index contre mon clitoris. A chacun de mes mouvements je le sens qui frotte contre son pubis. Le plaisir est si intense que j'ai du mal à bouger. Alors il attrape mon sweat et me tire violemment vers lui. Nos visages ne sont qu'à quelques millimètres.
Il lâche mon clitoris pour venir attraper mes fesses. C'est maintenant lui qui bouge à une vitesse incroyable. Soudain sa bouche attrape la mienne. Nos langues se croisent dans un baiser ardent. Mon cerveau se perd dans la brume du plaisir. Son sexe me pilonne au points que je suis obligée de lâcher sa bouche pour gémir de plaisir. Alors je sens l'orgasme qui monte. Il continue de me pilonner brutalement, touchant tous mes points sensibles. Alors je me lâche dans un dernier gémissement incontrôlé. Je pars en vrille, mes ongles ripent sur sa poitrine et ma bouche vient chercher un dernier baiser sauvage. Il continue un peu à entrer en moi. Puis s'arrête de bouger. Nos corps sont couverts de sueur et j'ai le souffle court. Son visage reflète le plaisir. C'était l'extase. Je me couche sur son torse encore chaud. Je sens son sexe qui bouge encore légèrement entre mes cuisses. Sa voix est plus douce qu'avant, plus saccadée par sa respiration à lui aussi :
— Tu vois, toi aussi tu gémis de plaisir…
— C'était si bon aussi.
— Oui, heureux que tu aies aimé aussi.
— C'était vraiment génial, du début à la fin.”
— C'était si bon aussi.
— Oui, heureux que tu aies aimé aussi.
— C'était vraiment génial, du début à la fin.”
Je caresse son torse, j'aime sentir ses muscles sous mes doigts. Soudain on entend un bruit de porte dans le couloir. Qui sort de sa chambre ? Emy ? Jade ? Jules ? Pourquoi maintenant ? Le stress monte avec une flambée d'adrénaline. On est nu, l'un dans l'autre. On allait être surpris comme ça ? Et d'un autre côté c'était aussi un peu excitant. Et si il ou elle se joignait à nous ? Ou alors on fuit rapidement dans ma chambre ? Non pas le temps, je vois déjà sa silhouette apparaître dans le salon.
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