00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Mrnestpasla Vivre, tout simplement XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Vivre, tout simplement — Chapitre 3 · Pique-nique

16 minutes
3.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Mrnestpasla
Mrnestpasla
Histoires publiées
20
Abonnés
60
J'aime cumulés
3.7k

Vivre, tout simplement

Chapitre 3 · Pique-nique

Nous sommes restés longtemps ainsi, sans bouger. Je crois même que nous avons failli nous endormir. Quand je me suis enfin levée, il s'est rhabillé vite, timide, pudique, sans oser me regarder. Par respect, je ne l'ai pas regardé non plus.
-              Je suis… Je suis désolé. Je sais pas ce qui m'a pris… Je suis désolé.
-              Hey, tout va bien. Tu n'y es pour rien. C'est moi qui suis venue à toi.
-              Mais je… Je n'aurais pas dû.
Je le regarde attraper son assiette, la ranger dans le lave-vaisselle et s'avancer vers la porte, comme pour fuir, la situation, moi. Je me sens nulle. Sa réaction me donne l'impression de l'avoir forcé.
Il passe le pas de la porte.
-              Cédric
-              Oui ? – Il ne s'est pas retourné. - Je te demande pardon.
-              Non, tu… Y a pas…
Je voudrais le retenir. Mon corps veut le retenir, lui demander si notre amitié est intacte, s'il me pardonne. Mon cerveau me dit de le laisser tranquille. Je me retiens en me mordant la joue et il disparaît dans sa chambre à l'étage.
Pour la première fois, le lendemain matin, je me lève en même temps que lui. Il pleut dehors et ça semble parti pour durer. Ça ne m'arrange pas vu ce que j'ai prévu de lui dire mais je dois assumer ce que j'ai déclenché.
Quand je rentre dans la cuisine alors qu'il n'a même pas commencé son petit-déjeuner, je le sens se tendre instantanément.
-              Salut.
-              Salut.
Je ne veux pas laisser le silence s'installer.
-              Je peux te dire un truc ? À propos d'hier soir ?
-              Euh… Ouais, je t'écoute.
-              Je voudrais te demander pardon de t'avoir, euh… De t'avoir mis… De ne pas t'avoir demandé ce que tu voulais.
-              Non, non attends…
-              S'il te plaît, laisse-moi finir. Je te demande pardon parce que je n'ai pas attendu de savoir ce que tu voulais et je… J'ai fait ce que j'ai fait et je m'en excuse. J'ai écouté mon envie avant la tienne. Et… - Putain, c'est difficile à dire. – Et je me sens minable. Tu m'as accueillie. Tu m'as sauvée même et j'ai tout merdé. Alors voilà, si c'est mieux pour toi, je partirai aujourd'hui.
Il reste silencieux. Dans ma tête, je repense à mon ex de terminale que je trouvais lâche parce que sa seule solution à tout conflit était de partir, de se défiler sans assumer. Suis-je lâche à mon tour ? 
Ma main est posée sur la table. Je triture la serviette de Cédric par nervosité et doucement, délicatement, il pose la sienne sur la mienne.
-              Reste. S'il te plaît.
Une vague de soulagement m'envahit, les larmes me montent aux yeux. Cédric s'en aperçoit, se lève et me prend dans ses bras. Ma tête arrive à peine au niveau de ses pectoraux. Je me sens à l'abri. On reste un long moment comme ça.
Quand enfin, je m'écarte de lui, il me regarde, des mots coincés au bord des lèvres.
-              Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
-              Est-ce que… ? Tu sais, hier soir… Est-ce que c'était bien ?
J'éclate de rire et je vois qu'il est vexé. J'essaye de me contrôler, de me rattraper mais les nerfs ont pris le dessus. Je me rends compte très vite que je risque de le blesser.
-              Tu rigoles ? Ça n'avait jamais été aussi bon ?
-              Ah… Ah oui ? Parce que je n'ai pas vraiment tenu.
-              C'est ça qui t'inquiète ?
-              Oui, un peu. Et puis, je ne voudrais pas arriver au bout et te laisser à la traine.
-              Wow ! Doucement. Tu n'as vraiment pas à t'inquiéter. C'était très bon. Et pas seulement parce que tu m'as fait jouir, puisque tu en doutes, mais surtout parce que le moment était… Je sais pas, et tu sais quoi, j'ai pas envie de chercher à mettre des mots dessus.
Il ne répond rien. Putain, les mecs sont compliqués. Il a beau être attentif, doux, prévenant, il ne sait pas plus communiquer que les autres. Je lui tends la main.
-              On reste amis ?
Il prend  ma main dans la sienne. Pardon, ma main disparaît dans la sienne.
-              Oui. Promis.
Je le vois rassuré. Et comme si tout était redevenu normal, il commence à ranger le petit déjeuner avant de disparaître dans la nuit et sous la pluie. 
 
Pendant les jours qui ont suivi, je ne me suis plus caressée. Enfin, si je suis tout à fait honnête, pendant les trois jours qui ont suivi, je ne me suis plus caressée. Peut-être parce que ces dernières semaines m'avaient permis de me réconcilier avec mon corps mais mes doigts ont ensuite très vite retrouvé le chemin de mon intimité. Le pommeau de douche aussi. Et Cédric a très vite retrouvé sa place dans mes fantasmes. Et le souvenir de son sexe en moi, des sensations de son torse, de ses bras, de ses cuisses. Parfois, je me pose des questions aussi simples que de savoir s'il a déjà remis le boxer qu'il portait ce soir-là et me voilà dans ma chambre, allongée sur le lit, la main perdue entre mes cuisses.
J'ai beau savoir où cette pente m'entraîne, je n'ai même pas envie d'essayer d'y résister. Et peut-être parce que Cédric semble être passé à autre chose, cela ne fait que m'attiser encore. Je guette parfois… Je guette souvent son regard. Le printemps est là, les températures remontent et pour la première fois depuis… Pfff, je sais pas. Pour la première fois depuis toujours, j'ai plaisir à me mettre en valeur, à me sentir jolie et sexy. Mes cheveux ont poussé et Cédric me dit souvent que ça me va bien, ces boucles qui déferlent sur mes épaules comme une fontaine de chocolat. C'est pas la comparaison la plus romantique mais elle est sincère. Ce qui en fait la comparaison la plus romantique justement.
Le week-end dernier, il m'a emmenée au marché d'un village voisin. Pendant qu'il discutait avec tous les commerçants de la région, j'ai trouvé une robe d'été blanche avec un motif fleuri dans un magasin à proximité.
Parfois, quand le temps le permet, on va pique-niquer le soir, au bord de l'étang qui ferme un côté du pré des chevaux. Ce soir-là, quand je le rejoins, je porte ma nouvelle robe. Mes cheveux descendent en une cascade ondulée de chocolat sur mes épaules nues, ma poitrine un peu trop généreuse pour la robe et libre de tout soutien-gorge sautille à chacun de mes pas, je sens la fraicheur de la prairie sous mes pieds nus, mon maquillage léger accentue mon regard, le soleil de ces derniers jours a fait ressortir mes taches de rousseur. Je me sens bien, je me sens belle, je me sens désirable. Même de loin, je vois Cédric troublé. Et j'adore ça.
-              Bonsoir Monsieur !
-              Bonsoir Madame. – Je le sens amusé, prêt à me suivre dans mon jeu.
-              Quel charmant pique-nique vous faites. Mais on dirait que vous êtes seul !
-              Je crois que je viens de me faire poser un lapin.
Je me laisse tomber sur les coussins qu'il a installés.
-              Oh mon Dieu ! Quelle tristesse ! Encore une qui ne sait pas ce qu'elle rate.
-              Pour ma part, j'ai l'impression que j'y gagne.
-              Oh, cher ami, vous me flattez. Comment vous appelez-vous ?
-              Cédric. Et vous ?
-              Émilie.
Je sens un moment d'hésitation de sa part. Mais il reprend le jeu.
-              Enchanté Émilie. Puis-je vous proposer quelque chose à boire ou manger peut-être ?
-              Quelques tomates cerises…
Il ouvre un tupperware et me le tend, rempli de petites tomates jaunes, oranges, rouges dont l'odeur accumulée dans le tupperware me font dire qu'elles sont délicieuses.
-              Est-ce ainsi que vous accueillez les dames ici ?
Interloqué, il prend une petite coupelle dans le sac, y met quelques tomates cerises et me l'approche.
-              Dois-je donc le faire moi-même ?
Il hésite plus longtemps. Je pourrais presque détailler les chemins dans lesquels sa réflexion s'égare. Il se décide, prend une tomate cerise et me la tend. Je me penche en avant, ma bouche à quelques centimètres de sa main…
-              Je peux ?
-              Hum hum.
Plutôt que de l'attraper, je la gobe directement depuis ses doigts, les embrassant doucement au passage. Le jus gicle dans ma bouche et pendant quelques instants, il m'est impossible de parler sans risquer de m'en mettre partout. Cédric prend une autre tomate qu'il me tend de la même façon. Je la croque et la garde entre mes dents. À genoux, je m'avance jusqu'à lui, me penche doucement vers son visage. Il comprend et laisse la tomate cerise se glisser dans sa bouche. Je la croque entièrement et le jus explose entre nos bouches. Le moment que j'imaginais romantique se transforme en fou rire. Je manque de m'étouffer avec la pulpe de la tomate tandis que Cédric me masse le dos de sa main puissante.
Il est contre moi, je sens sa main sur ma peau nue, glissant entre mes homoplates. Ma confiance, mon plan se sont dissous comme un sucre dans de l'eau chaude.
C'est lui qui brise le silence.
-              J'ai envie de t'embrasser.
-              Pourquoi tu ne le fais pas ?
L'instant dure. Je sens son regard qui plonge dans le mien, me sonde, cherche mon consentement. Et je voudrais pouvoir crier du regard : VAS-Y !!!
Et peut-être y suis-je parvenu car doucement, il se penche en avant, sa main effleure mon visage, ses lèvres viennent à la rencontre des miennes. Nos yeux se ferment alors que nos bouches s'entrouvrent. La douceur d'un baiser, d'un deuxième. Ses lèvres quittent les miennes tandis que ses baisers glissent le long de mon cou. Je chavire. Je voudrais qu'il m'embrasse partout à la fois, que ses mains soient sur moi, mon visage, mon cou, entre mes cuisses. Je suis un glaçon sur une plaque de cuisson.
Sous son t-shirt, je sens ses pectoraux, ses épaules, ses bras. Je n'en peux plus, je veux le lui enlever, le lui arracher. Comme s'il m'avait entendue, il l'enlève et sa peau se révèle sous mes mains, son torse légèrement poilu. Ses hésitations, sa candeur me ravissent et j'ai envie de lui, d'être à lui. Je prends sa main et la dirige vers ma poitrine. Je fais glisser ma robe pour que mon sein en jaillisse et pour la première fois, je sens ses caresses sur mon téton, bientôt ses baisers, sa langue, ses dents tout doucement. Cela déclenche des éclairs de sensations qui semblent court-circuiter mon cerveau. Il prend les devants et mon deuxième sein est bientôt libéré, caressé, léché, titillé à son tour à son tour.
Je défais son short ce qui l'oblige à se lever pour l'enlever. En quelques instants, je me retrouve à genoux, face à lui en boxer. Le coton qui peine à retenir son sexe qui est plaqué sous le tissu, le long de l'aine. Je fais courir mes ongles le long de son membre, je caresse doucement ses testicules. À chaque passage de mes ongles, je vois ses genoux trembler jusqu'à ce que n'y tenant plus, il se laisse retomber à genoux face à moi. Intimidé.
-              Ça fait beaucoup de sensations… Je ne sais pas si je vais tenir.
-              Et ce serait un problème ?
-              Je… 
-              Est-ce que tu préfères arrêter ?
-              Non.
-              J'ai envie de ton plaisir. 
-              Tu es sûre ?
-              Tout à fait.
Doucement je le repousse sur le dos et enlève son boxer. Pour la première fois, je découvre vraiment son sexe. Plutôt dans la moyenne haute, le gland rose et très luisant. Il n'a pas menti et déjà du liquide pré-séminal perle au bout de son membre. Du bout du doigt, je l'étale et m'en sers pour caresser son gland et chaque fois que mon doigt glisse sur son frein, il frissonne comme s'il venait de prendre un petit choc électrique, projetant son bassin dans les airs. 
Je lui fais écarter les jambes et me glisse, à genoux, entre ses cuisses. Je laisse mon autre main s'égarer, descendre, caresser ses fesses, son périnée. Mon doigt trouve son chemin jusqu'à venir caresser son anus. Cédric ne s'en cache plus et gémit doucement, ondulant du bassin. Mon index appuie doucement contre son anus tandis que ma main droite va et vient, tendrement, autour de son gland.
-              Julie… Julie…
Mi supplication, mi gémissement.
-              Oui ?
-              Je vais jouir si tu continues.
-              Je continue ?
-              Oui… Aaah
Mon doigt masse un peu plus fort son anus, mes doigts s'enroulent autour de son gland tandis que les ondulations de son bassin deviennent désordonnées. Sa respiration devient haletante quand son bassin se fige. Il ne respire plus, ne gémit plus. Mes mains ne s'arrêtent pas.
Quand il éjacule, c'est comme si tout se corps relâchait. Il gémit, parcourut de spasme à chaque giclée de plaisir qui s'étale sur son ventre et mes mains. En laissant retomber son bassin, les deux premières phalanges de mon index ont disparu en lui. J'observe son gland qui se contracte rythmiquement. Le plus gros est venu et quelques gouttes blanches perlent encore. Du bout du doigt, je les prélève pour le caresser encore. Son corps est aussi relâché qu'il était crispé quelques instants avant.
Je ralentis mes caresses et tendrement, je retire mon doigt de son anus. Je ne peux m'en empêcher et goûte sa semence. Un goût, doux mais puissant, mélange d'amertume, de salé. 
Il ouvre ses bras et je viens m'allonger à côté de lui, ma tête sur son épaule.
-              Et toi ?
Je n'ai pas l'habitude. C'est la première fois qu'on me demande ça.
-              Ça va.
Je suis trempée comme je l'ai rarement été. Mon intimité est bouillante, incandescente. J'en suis même un peu honteuse. Je n'ai pas très envie qu'il voit ça de moi.
Il embrasse mon épaule. Il se redresse et embrasse mon bras. Il descend doucement jusqu'à ma main. Délicatement, il la soulève en tenant mon majeur entre ses doigts. De sa main libre, il m'invite à soulever mon bassin et en un instant, ma culotte a disparu. Je la lui prends des mains. J'imagine qu'elle est trempée et j'ai un peu honte.
Ses baisers remontent le long de mes cuisses et j'ai un peu de mal à me détendre même si sa douceur me fait du bien. Sa main se pose sur mon ventre tandis que de l'autre, il écarte délicatement mes jambes. Je sens entre mes cuisses ma cyprine qui dégouline abondamment. Mon cerveau fait le ménage et se concentre sur l'instant. J'abandonne, je m'abandonne et quand sa langue écarte doucement mes petites lèvres, il n'existe plus rien d'autre que cette sensation.
Sa main guide la mienne jusqu'à ses cheveux et m'invite à les empoigner. Son visage se dégage de mon sexe un instant.
-              Je n'ai jamais fait ça. J'ai besoin que tu me guides.
Sa sincérité, son honnêteté font faire un looping à mon esprit, c'est finalement ce que je trouve le plus excitant.
 Mes doigts plongent dans ses cheveux sans réfléchir, s'agrippent, s'accrochent. En un instant, je sens sa langue qui écarte mes petites lèvres, glisse un peu trop bas, en-dessous de mon clitoris. Doucement, je tire sur ma main et l'endroit ou sa langue glisse remonte jusqu'à… LÀ ! Juste là. Par réflexe, ma main se crispe dans ses cheveux et il gémit doucement. Pas de douleur, d'excitation.
Je sens qu'il me… Comment dire ? Qu'il me cartographie ? Sa langue a identifié mon clitoris, il n'y a aucun doute, et cherche ce qui me plait, ce qui me fait réagir ou me laisse plus insensible.
Me sentant bien, me sentant en confiance, je n'hésite pas à exprimer mon plaisir, mon excitation… surtout là ! Vas-y !.. Je le sens absorber ma cyprine sans aucune pudeur, aucune retenue. Ça ajoute à mon excitation, à mes sensations. Et…
Là, juste là ! Ma deuxième main disparait dans ses cheveux à son tour et enfonce son visage dans mon intimité inondée, brûlante. Je ne sais pas s'il peut respirer mais en cet instant, je ne peux pas m'en préoccuper… Parce que…
-              Aaaaaahhh mon Dieu !!!! Oui !!! Huuuuuummmm
Je ne sais pas si je viens de gémir mon plaisir ou si c'est seulement dans ma tête mais sa langue masse, appuie, glisse… Un tout petit peu plus et je vais… Je jouis ! Si fort et si doux et… Si fort surtout. Mes jambes tremblent, mon bassin se soulève tandis que je plaque son visage, sa bouche, sa langue. Chaque sensation qui émane de mon clitoris semble se diffuser loin en moi, remonter de mon ventre jusqu'à ma nuque, descendre de mon périnée jusqu'au bout de mes jambes. Sa lanque appuie encore un peu plus, bouge encore un peu plus vite et je n'y tiens plus. Entre mes cuisses, j'explose, sans comprendre, sans savoir. Je déferle sur son visage comme un torrent bouillonnant. Il ne se détourne pas, sa langue, ne me quitte pas et tandis que ma jouissance dégouline sur son menton, arrose son visage, sa langue ralentit doucement, se fait un peu moins puissante sur moi…
Je retrouve un peu terre, ma respiration se calme. Je sens qu'il pose son visage contre ma cuisse, je le sens trempé contre moi. Mes doigts dans ses cheveux toujours… Je gratouille son cuir chevelu.
-              C'est la première fois que tu fais ça, tu es sûr ?
-              Oui.
-              C'était absolument délicieux.
-              Tu t'appelles vraiment Émilie ?
Je regarde les hirondelles qui fusent en tous sens au-dessus de nous.
-              Oui. Mais je préfère Julie. Je suis ta Julie.
-              Ça me va.
Je masse ses oreilles, son crâne. Je ne sais pas ce que nous vivons mais j'accepte de me laisser porter par la vie, ma nouvelle vie. La vie de Julie.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Vêlage
15 minutes
2.4k
55
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
Photo de profil de Erotismelitteraire
Erotismelitteraire
13 septembre 2026 à 23:13
J'adore !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de L'épisto à l'air
L'épisto à l'air
24 août 2026 à 10:02
J'adore, magnifique, délicieux, oui je pompe sur mes petits camarades, mais c'est comme ton texte, direct et sans chichis, je rajouterais très frais, aussi .

J'apprécie beaucoup tes personnages et ton scénario original. Ton érotisme est vraiment désarmant. Bravo !
Modifié 24 août 2026 à 10:03
Soyez respectueux
Répondre
stephscorpion
9 août 2026 à 10:05
Délicieux !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
1 août 2026 à 14:57
J’adore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Paul1453
Paul1453
1 août 2026 à 14:32
Magnifique
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ croquant29 Ma première fois (Julien) XSTORY
Ma première fois (Julien)
Chapitre 2
Par croquant29
140
2
6.8k
Hétéro
✦ Aucune trace Guide moi XSTORY
Guide moi
Chapitre 4
Par Aucune trace
109
4
3.7k
Hétéro
✦ Aucune trace Guide moi XSTORY
Guide moi
Chapitre 2
Par Aucune trace
89
8
5k
Hétéro
✦ Sarafire Le passé de Sara : Sara XSTORY
Le passé de Sara : Sara
Chapitre 2
Par Sarafire
119
21
5.1k
Hétéro
✦ Tatoum2b Cedric XSTORY
Cedric
Chapitre 2
Par Tatoum2b
22
3
3.9k
Gays
✦ Nickie Une soirée décisive XSTORY
Une soirée décisive
Chapitre 1
Par Nickie
229
5
13.2k
Hétéro
✦ Jane Does L'école du vice XSTORY
L'école du vice
Chapitre 2
Par Jane Does
93
2
11.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio