Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Punition et transformation d'un fils à papa — Chapitre 1 · La punition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Punition et transformation d'un fils à papa
Chapitre 1 · La punition
Le jeune Alexandre est en stage au PC sécurité d'un groupe de luxe, propriété de son Papa. Éduqué dans les meilleurs pensionnats pour jeunes hommes de bonnes familles, Alexandre est un jeune homme plein de promesses: poli, réservé, intelligent, des traits fins et un corps juvénile sculpté par la pratique intensive du sport, il n'a du monde réel qu'une connaissance théorique.
Alors lorsque son père lui a trouvé ce stage afin de la confronté au monde réel, Alexandre s'est senti investi d'une mission fondamentale: ne pas décevoir son père et donner le meilleur de lui-même.
Toutefois, les premiers jours furent difficiles. Non seulement le métier de gardien était ingrat, mais la personnalité de son maître de stage n'arrangeait rien. Ancien militaire, porté sur la boisson, il reluquait sans vergogne le jeune Alexandre dans son uniforme des membres de la sécurité, avec un regard que le jeune homme ne savait interpréter.
Malgré tous ses efforts, l'étudiant multipliait les erreurs, si bien qu'un jour, il fut convoqué dans le bureau de son chef. D'un naturel timide, Alexandre ne savait pas trop à quoi s'attendre. Ce dernier lui expliqua que malgré sa patience, il ne pouvait pas le garder, son comportement n'étant pas à la hauteur des attentes de l'équipe.
En entendant cela, Alexandre de figea. Il se voyait déjà revenir honteux vers son père, lequel le regarderait avec mépris. De son côté, son chef savourait ce moment. Voir ce visage angélique en détresse lui procurait un plaisir certain. Son plan marchait à la perfection. Il allait pouvoir faire ce qu'il voulait de ce petit puceau...
D'un ton magnanime, il prit la parole et dit:
D'un ton magnanime, il prit la parole et dit:
— Alexandre, ta détresse me touche. Je pourrais revenir sur ma décision. Cela suppose que tu t'engages à être plus appliqué à ton travail. Et comme preuve de ton application, que tu acceptes de recevoir une punition.
Ne voyant pas d'alternative, l'étudiant accepta immédiatement la punition, sans avoir remarqué le sourire mauvais sur le visage de son chef d'équipe.
Certes, Alexandre manquait de rigueur dans son travail, mais de là à être puni, cela lui semblait quand même un peu excessif. D'autant que personne n'avait jamais osé punir Alexandre. Il était traité au sein de sa famille comme un héritier, et ce stage de sécurité dans une des nombreuses entreprises de son papa était une condition pour qu'il continue de financer sa vie oisive de jeune étudiant.
Certes, Alexandre manquait de rigueur dans son travail, mais de là à être puni, cela lui semblait quand même un peu excessif. D'autant que personne n'avait jamais osé punir Alexandre. Il était traité au sein de sa famille comme un héritier, et ce stage de sécurité dans une des nombreuses entreprises de son papa était une condition pour qu'il continue de financer sa vie oisive de jeune étudiant.
En optant pour la punition, le jeune homme s'attendait donc à devoir réaliser quelques tâches ingrates, faire des heures supplémentaires ou même travailler un dimanche, mais quelle ne fut pas sa surprise lorsque cet ancien militaire d'un pas lent et lourd se contenta de se lever de son bureau pour aller fermer à clé la porte de son bureau. Une fois la porte sécurisée, il se tourna vers Alexandre d'un air sévère:
— Allez jeune homme, c'est l'heure de la punition: en slip. Pantalon sur les chevilles. Execution !
Alexandre se figea. Il se dit un instant que l'homme plaisantait, mais son visage dur lui fit comprendre qu'il n'en était rien. Que devait-il faire ? Quitter cette pièce et rentrer chez ses parents ? Il connaissait déjà les conséquences: fin des sorties avec ses copains, plus d'argent de poche, reprise de ses études, petit boulot étudiant. Cette perspective le terrorisait autant, sinon plus, que l'obligation de se dénuder partiellement devant cet homme mûr.
— Alors, qu'est-ce qu'il attend le petit prince ? Pas envie de se mettre en slip devant un simple employé? Rassure-moi, tu en portes un au moins ? ajouta-t-il avec un sourire mauvais.
Alexandre enrageait, cet homme le tenait et tous deux en étaient conscients. Il jouait avec lui, cherchait à l'humilier et attendait sa réaction avec gourmandise. Alors que son menton commençait à trembler de façon incontrôlable, les mains d'Alexandre se dirigèrent vers le ceinturon qui tomba au sol d'un bruit sourd. Ses doigts fins s'attaquèrent ensuite aux boutons de son treillis qui se retrouva immédiatement sur ses chevilles. Tremblant, il offrait désormais au regard de son “maître de stage”... la vision d'un string noir en dentelle entrant dans la raie de ses fesses musclées et qui moulait son intimité.
Effectivement, depuis quelque temps, Alexandre avait un secret: il aimait porter de temps à autre de la lingerie féminine, seul chez lui. Le jeune homme, une fois sa journée de travail terminée, rentrait dans l'appartement que son papa lui avait offert, prenait une douche, puis allait puiser dans son dressing secret. Là se trouvait une accumulation de bas, porte-jarretelles, strings, tangas, soutiens-gorge et même quelques jupes sexy qu'accompagnaient une ou deux paires d'escarpins.
Une fois douché, Alexandre aimait porter cette lingerie sexy et déambuler chez lui, prenant des poses sexy et imaginant 1000 scénarios dans lesquels des cambrioleurs viendraient l'attacher avant abuser de lui.
Bien entendu, personne n'était au courant de ses penchants pour le travestissement, et surtout pas sa petite amie Amandine, fille d'un ami de son père.
Mais ce matin, Alexandre n'avait pas entendu son réveil et dans sa précipitation avait enfilé sous son uniforme le string qu'il avait gardé pour dormir.
Mais ce matin, Alexandre n'avait pas entendu son réveil et dans sa précipitation avait enfilé sous son uniforme le string qu'il avait gardé pour dormir.
— Hé bien, si je m'étais attendu à ça ! Le petit prince est une princesse... persifla le chef de la sécurité. Et ton papa est au courant que son fils est une petite salope qui aime se travestir ?
— Non... répondit d'une voix blanche le garçon, honteux de voir son secret découvert par cet homme abject.
— Non... répondit d'une voix blanche le garçon, honteux de voir son secret découvert par cet homme abject.
Sur les instructions du vieil homme, Alexandre fit un tour sur lui-même afin qu'il puisse se rincer l'œil sur les formes juvéniles de son stagiaire qui sanglotait de honte d'être ainsi exposé. Il lui demanda de se cambrer, d'écarter les jambes, assis sur le bureau, de présenter ses fesses à quatre pattes sur le sol... bref autant de poses plus humiliantes les unes que les autres.
— Mains sur la tête ! Allez !
A contrecoeur, Alexandre s'exécuta. Il entendit alors le pas lourd de son chef qui se rapprochait lentement. En chemin, il se saisit d'une chaise qu'il posa juste derrière Alexandre et puis... plus rien. Le jeune homme risqua un regard derrière lui afin de voir ce que faisait l'homme, mais une claque violente sur la cuisse lui fit comprendre que ce n'était pas une bonne idée.
— Regarde devant toi princesse ! Et laisse-moi admirer ce cul de salope sur lequel je suis sûr aucun homme n'a porté son regard.
Effectivement, Alexandre malgré ses 21 ans n'avait eu que de rares histoires d'amour et jamais il ne serait abaissé à laisser un homme contempler ses fesses !
De son côté, le vieil agent de sécurité profitait du moment: pouvoir observer et toucher le cul du fils du patron, voilà qui n'arrivait pas si souvent, se dit-il avec un sourire réjouît. Surtout que ce petit est drôlement appétissant avec son côté bourgeois intello.
Je sens que la fin de son stage va devenir de plus en plus intéressante, pensa-t-il en caressant avec douceur le fin tissu du string. Ses gros doigts parcouraient en effet avec une dextérité surprenante les contours du sous-vêtement.
Je sens que la fin de son stage va devenir de plus en plus intéressante, pensa-t-il en caressant avec douceur le fin tissu du string. Ses gros doigts parcouraient en effet avec une dextérité surprenante les contours du sous-vêtement.
Alexandre fut le premier surpris par la douceur de cette grosse main qui, il n'y a pas cinq minutes, lui avait laissé un souvenir cuisant sur sa cuisse. Toujours debout, mains sur la tête, Alexandre ne parvenait pas à échapper aux caresses de l'ancien militaire sur ces fesses. Il décida donc de prendre sur lui et de jouer la montre. Il finirait bien par se lasser, pensa-t-elle...
30 minutes plus tard, la situation était toutefois bien différente. Même s'il tentait de ne rien laisser transparaître, Alexandre, malgré lui, ne parvenait plus à ignorer ces mains inquisitrices sur son string et ses fesses qui en exploraient chaque centimètre carré avec douceur et perversion. Il ne pouvait ignorer non plus le souffle chaud du vieux militaire sur ses fesses, le visage à quelques centimètres de son postérieur, explorant méthodiquement le territoire qui s'offrait à lui.
Cette douceur alliée à la violence de la situation et à l'impudeur de sa position, tous ces éléments produisaient un certain effet sur Alexandre. Le jeune étudiant sentait son corps réagir aux mains qui parcouraient ses fesses: il rougissait, sentait une chaleur monter en lui, ses tetons durcissaient, mais surtout sa queue durcissait irrémédiablement, bloquée dans le string.
Heureusement que ce vieux sadique ne peut pas s'en rendre compte, se dit-il, pendant être protégé par le fin tissu de son string. Malgré cela, les prochaines minutes allaient devenir compliquées, pensa-t-il, car son plaisir allait croissant...
Au même moment, les mains du vieil homme stoppèrent leur manège. Il observait depuis un bon moment déjà les changements dans l'attitude de son stagiaire: sa respiration qui s'accélérait, son bassin qui ondulait de manière imperceptible, et surtout ce tissu qui semblait s'étirer au niveau de l'entrejambe.
Au même moment, les mains du vieil homme stoppèrent leur manège. Il observait depuis un bon moment déjà les changements dans l'attitude de son stagiaire: sa respiration qui s'accélérait, son bassin qui ondulait de manière imperceptible, et surtout ce tissu qui semblait s'étirer au niveau de l'entrejambe.
Le petit semble prêt pour l'étape suivante, pensa-t-il. Essayons de le troubler encore un peu plus...
D'un mouvement brusque, il se leva et vint se placer juste derrière Alexandre. Leurs deux corps se frôlaient et le jeune garçon pouvait sentir l'étoffe du pantalon de son tourmenteur toucher légèrement ses fesses. Au même moment, Alexandre sentit que des doigts agrippaient l'élastique de son string afin que ce dernier s'imprime dans les chairs du jeune garçon.
D'un mouvement brusque, il se leva et vint se placer juste derrière Alexandre. Leurs deux corps se frôlaient et le jeune garçon pouvait sentir l'étoffe du pantalon de son tourmenteur toucher légèrement ses fesses. Au même moment, Alexandre sentit que des doigts agrippaient l'élastique de son string afin que ce dernier s'imprime dans les chairs du jeune garçon.
— Alors ma petite chérie, sens-tu le tissu qui comprime ta queue et rentre dans ton cul ? Est-ce que ce n'est pas le genre de sous-vêtement qu'une petite allumeuse porte en général ?
Il tira vers le haut le string d'Alexandre. Ce dernier, sur la pointe des pieds, ne put retenir un gémissement qui ne trompa personne: il s'agissait d'une preuve de plaisir et non de douleur...
Le jeune étudiant devait se rendre à l'évidence. Cette voix rauque, cette vulgarité dans les propos, ce mélange de douceur et d'humiliation... tout cela l'excitait terriblement à son corps défendant. Alexandre avait l'impression de vivre l'un de ses nombreux fantasmes où il n'est que le jouet d'hommes qui abusent de lui avec perversion et le punissent avec délectation...
Le jeune étudiant devait se rendre à l'évidence. Cette voix rauque, cette vulgarité dans les propos, ce mélange de douceur et d'humiliation... tout cela l'excitait terriblement à son corps défendant. Alexandre avait l'impression de vivre l'un de ses nombreux fantasmes où il n'est que le jouet d'hommes qui abusent de lui avec perversion et le punissent avec délectation...
La voix de son chef à son oreille le fit sortir de sa léthargie.
— Bien... je vois que tu apprécies... la petite princesse serait-elle une petite masochiste en réalité?
Alexandre allait nier lorsque l'homme fit à nouveau rentrer le tissu dans son intimité, lui arrachant un grognement inaudible. Fort de son succès, l'ex-militaire continua encore ce traitement une quinzaine de minutes. Il jouait avec ce string arrachant au pauvre Alexandre des soupirs qui illustraient sa perdition.
Au bout d'un moment qui sembla durer une éternité, c'est un Alexandre perdu et incapable du moindre mouvement qui réalisa que son string se trouvait désormais à ses pieds, donnant au vieux gardien de sécurité l'occasion de proférer quelques remarques vulgaires et humiliantes sur la queue dressée et luisante d'Alexandre, son manque de vertu et la probable honte de son père s'il apprenait que son fils était perverti à ce point. Parallèlement, une main inquisitrice parcourut les testicules et la raie poilue du jeune homme, ce qui attira à Alexandre de nouveaux commentaires dégradants de son bourreau concernant l'importance pour une petite chienne d'être toujours lisse au niveau de son petit "clito" et de sa "chatte"...
Paradoxalement, ces nouvelles paroles agirent comme un aphrodisiaque sur Alexandre, sensation décuplée lorsque la première fessée atteignit sa fesse nue. En effet, le bourreau du jeune homme s'était positionné à ses côtés et entreprit de le fesser, méthodiquement, avec la même application qu'il avait déployée lorsqu'il s'était agi de caresser ce postérieur. La force de la première fessée avait déstabilisée Alexandre qui s'était retrouvé le torse plaqué contre le bureau du chef de la sécurité, sa queue bandée frottant à chaque nouvel impact contre le métal froid du bureau.
Les impacts se succédèrent avec régularité pendant 10 minutes, obligeant Alexandre à toujours mieux s'affaler sur le bureau. Le jeune étudiant était donc dans une position obscène, cambré, pantalon et dessous à ses chevilles, fessier offert et sa queue dure le masturbant contre le bureau.
La crainte de la douleur n'occupait désormais plus le cerveau du jeune étudiant. Chaque impact générait une décharge électrique qui semblait pénétrer au plus profond de son être, lui arrachant soupirs et gémissements obscènes. Le cerveau d'Alexandre semblait ne plus répondre. Perdant toute pudeur, un sourire béat sur son beau visage, il s'abandonna aux coups offrant son corps aux grosses mains rêches de son supérieur qui se félicitait d'avoir brisé son petit stagiaire.
La crainte de la douleur n'occupait désormais plus le cerveau du jeune étudiant. Chaque impact générait une décharge électrique qui semblait pénétrer au plus profond de son être, lui arrachant soupirs et gémissements obscènes. Le cerveau d'Alexandre semblait ne plus répondre. Perdant toute pudeur, un sourire béat sur son beau visage, il s'abandonna aux coups offrant son corps aux grosses mains rêches de son supérieur qui se félicitait d'avoir brisé son petit stagiaire.
Toutefois, il restait un petit élément à ajouter pour que la défaite d'Alexandre soit complète: tout en continuant de lui administrer sa punition, l'ex-militaire se pencha vers le jeune homme et lui susurra quelques mots à l'oreille. Ce dernier, sur les indications de l'agent de sécurité, tourna alors la tête vers un angle de la pièce.
Lorsqu'il aperçut dans un coin du plafond le clignotement rouge de la caméra de sécurité reliée au PC sécurité où se trouvait un troisième collègue, Alexandre écarquilla les yeux, ouvrit grand la bouche à la recherche d'air... et explosa dans un orgasme dévastateur alors qu'une main s'abaissa pour la dernière fois sur ses fesses cramoisies.
Se relevant, rouge de honte et de plaisir, le sexe mou et gluant, Alexandre ne put ignorer le long filet de sperme qui reliait sa queue au bureau de son chef.
Ce dernier, content de lui, ramassa rapidement le string du jeune garçon, essuya avec le sperme sur le bureau puis annonça à Alexandre:
Ce dernier, content de lui, ramassa rapidement le string du jeune garçon, essuya avec le sperme sur le bureau puis annonça à Alexandre:
— Allez ma petite pute, enfile-moi ton string de salope, remets ton uniforme et rentre chez toi. Nous commencerons ton éducation de vide-couille de l'équipe demain ma chérie. Pas de string pour le moment d'ailleurs, ni de sous-vêtement. Je veux que ta chatte vierge soit disponible pour ton entraînement.
Sur ce, la porte du bureau se referma, laissant un Alexandre humilié, gluant dans son uniforme, mais avec de petits papillons dans le ventre...
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Commentaires ()
Un bon début pour une bonne éducation anale
Vivement la suite c est très excitant
Excellent très très bon début j'ai vraiment hâte de lire la suite
Merci pour vos commentaires, les deux derniers chapitres seront publiés le 17 et 24 avril.
Bonne journée,
Alex