00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ caribonex J'aime pervertir : Elle. XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'aime pervertir : Elle. — Chapitre 4 · Stagiaire à soumettre

13 minutes
5.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de caribonex
caribonex
Histoires publiées
387
Abonnés
701
J'aime cumulés
72.6k

J'aime pervertir : Elle.

Chapitre 4 · Stagiaire à soumettre

Résumé : Coiffeuse, aimant faire découvrir leur potentiel aux autres, je viens de guider Anne une jolie quadra divorcée sur son nouveau chemin de vie. J'ai repris le travail et j'ai l'intuition qu'une nouvelle aventure va arriver bientôt…
 
 Au final, mon intuition n'aura pas mis longtemps à se vérifier puisque, moins d'une semaine plus tard, j'ai la visite d'un jeune homme qui vient se renseigner sur un stage. Si ne reçois pas de collégiens, et ne prends pas d'apprentis, je me souviens à temps avoir été destinataire d'un appel du groupement interprofessionnel dans le cadre de la visibilité du métier. J''ai un creux dans mon emploi du temps et j'écoute donc le jeune homme qui doit avoir une petite vingtaine. Il est visiblement très timide mais parvient à m'expliquer qu'une orientation plutôt imposée ne lui plait pas et qu'il aimerait au moins savoir ce que qu'est le métier avant de de postuler à la formation adulte. Pendant que je l'écoute, je note qu'il est plutôt joli garçon même s'il est un peu fluet et rend quelques millimètres à mon mètre soixante-quatorze et demi (j'y tiens). Quelque chose éveille mon instinct et, comme j'ai depuis longtemps choisi de m'y fier, je prolonge la conversation. Il se détend au fur et à mesure de nos échanges et ses barrières s'estompant je parviens à mieux le cerner. Utilisant comme à mon habitude les miroirs du salon, je note qu'il semble très intéressé par mes formes mais, plus intéressant encore, quand je me tourne soudainement, il baisse les yeux comme un enfant pris en faute. Je le teste un peu en élevant parfois la voix et à chaque fois il baisse le regard. Un geste brusque pour allumer un spot ne provoquant pas de réaction instinctive de défense, je suis rassurée sur ce point-là. Signer la convention type ne prend que peu de temps et nous entamons le lendemain quelques jours d'observation.
 
 Si je tiens mon rôle en lui parlant du boulot et en le questionnant sur son intérêt, un autre aspect m'intéresse beaucoup et je comprends bientôt ce qu'il en est de ce jeune homme. Mettre en place un scénaro est vite fait et le dernier matin de son petit stage, j'en lance l'exécution. J'ai saboté l'attache d'un vase que je comptais de toute façon changer et, quand il le prend en main pour changer les fleurs, il lui échappe et se retrouve brisé au sol. Ayant beaucoup insisté sur sa grande valeur (au moins vingt euros !) car bien imité il est vraiment embêté et je n'ai pas de mal à lui faire reconnaitre qu'il doit me rembourser. Le soir même, sachant bien qu'il n'a pas d'horaires imposés, ses parents étant en voyage, je ferme la boutique et l'emmène dans mon petit bureau.  Il s'attend à une remontrance plus appuyée mais, m'appuyant sur des exemples qu'il ne peut nier je le sermonne aussi sur les multiples moments où il a maté plus ou moins discrètement moi ou les clientes. Il devient d'un beau rouge qui contraste avec ses cheveux clairs et se dandine d'un pied sur l'autre debout devant moi. J'adore la situation et la fait durer avec un plaisir que je ne montre pas et je l'achève avec :
 — Franchement Paul, tu semblais intéressé par ce métier mais si tu es ainsi avec tout le monde je ne pense pas que tu puisses y faire carrière. 
 — Je suis désolé madame.
Son madame sonne comme un autre mot et achève de me convaincre quant à son potentiel. Aussi je ferre le poisson par une dernière manœuvre. Dos à lui, faisant mine de farfouiller à la recherche d'un document et sachant pertinemment l'effet que fait mon petit postérieur bien moulé dans une jupe de cuir noir sans même parler de mes bas à liserés. Quand je me tourne d'un coup, je le surprends à nouveau à me mater et me régale à feindre la colère et l'exaspération. 
 — Non, mais c'est pas vrai ! Je viens de t'expliquer quelque chose d'important, je me tourne et tu en profites pour mater mes fesses. Là il va vraiment falloir faire quelque chose !
 — S'il vous plait madame, je suis désolé. Je suis désolé.
 Je le regarde et ce que j'anticipais c'est produit, aussi et en fixant son entrejambe je renchéris :
 — Mais oh mon Dieu ! Mais tu es en érection ! Je n'y crois pas, si jeune et déjà un pervers !
Il devient encore plus rouge – si cela est possible – et place ses mains sur la bosse que fais son sexe en marmonnant des « pardon, pardon ».
 — Ah non, il faut assumer, enlève tes mains ! 
Il s'exécute immédiatement et je reprends :
 — Bon sang et en plus on dirait que la situation t'excite encore plus. Non, pas d'excuses, tu es adulte, tu dois t'expliquer, allez !
 — Ben, euh…
 — Pas de ben, ni de euh ! Tu parles clairement.
 — Pardon.
 — Pardon qui ?
 — Pardon madame.
 Hmmmm, j'avais vraiment vu juste et cerné Paul. Il est adorable et je sens que je vais bien m'amuser à le guider vers ce qu'il est.
 — C'est mieux. Mais dis-moi tu triques encore plus ? Réponse claire.        
 — Oui madame. Je ne peux pas m'en empêcher.
 — Eh bien moi, j'ai une idée pour te calmer, il est temps d'apprendre les bonnes manières. Alors dis-toi bien que je fais cela pour t'éviter des problèmes, à toi et aux autres femmes. Le froid va te calmer, baisse ton pantalon. 
 — Que je baisse… ?
 — Tu es sourd ? Tu te trouves innocent peut-être ? Cela te plait peut-être ? Je vais t'apprendre moi, tiens descends-moi ton boxer en plus allez !
Cette fois il ne résiste plus et s'exécute à une vitesse que même une femme peu versée dans les jeux érotiques trouverait suspecte. Mais moi évidemment, je suis bien différente…
Il se retrouve donc nu devant moi, son sexe bien érigé. Il est droit, tendu, plutôt fin et est dans une petite moyenne, mais avec un paquet bien gonflé. J'attends exprès en regardant Paul dans les yeux, sachant bien que ma position debout devant lui, en jupe, bas et pull moulant bien ma poitrine est une vision érotique pour tout homme. Comme prévu il reste bien tendu et je reprends :
 — Hum même le froid ne te calme pas ! Bon tu ne peux pas te branler avant de venir pour te calmer comme les autres garçons ?
 — Je n'ai pas eu le temps ce matin, madame.
 — Bon, je ne vois pas vraiment d'autre solution pour éviter que ça fasse un scandale si tu sors ainsi et puis ce sera une bonne punition. Approche.
 Il avance et se retrouve le sexe tendu juste devant moi. Je le regarde et fais encore une fois :
 — Tu es bien d'accord que tu mérites une punition n'est-ce pas ?
 — Oui madame.
 Je lui souris, un sourire vicieux et plein de promesses qui le déstabilise. Puis j'avance la main et je prends ses lourdes bourses en main. Je les serre, les malaxe presque en le regardant dans les yeux, il serre les dents, s'efforçant de ne pas gémir alors même que son sexe se tend encore plus. Ah j'adore les perspectives que sa réaction ouvre devant moi. Je serre et lève ce qui le fait se dresser un peu sur les pieds, j'adore ce petit jeune homme…
— Hmm je n'ai pas l'impression que cela te calme. Bien on va procéder autrement. Mains le long du corps, pas de gémissement, tu as compris ?
 — Oui madame.
 Je commence à donner de petits tapes sur sa queue ; d'un côté, de l'autre… Le tout en observant soigneusement ses réactions, je suis perverse mais pas sadique ni stupide, même si j'ai fait bon nombre de mauvais choix dans ma vie. 
Il tressaille, vibre mais conformément à mes instructions ne gémit pas. Je frappe un peu plus fort, sa queue tressaute et je me retrouve même les doigts gluants de son excitation. Je stoppe d'un coup et lui intime l'ordre d'enlever sa chemise ce qu'il fait rapidement. Je tape un peu moins fort mais de mon autre main lui pince les tétons, le faisant un peu gémir.
 — Hmm, voilà ce qu'il te faut comme punition. Mais si tu es faible je vais arrêter.
 — Non, madame, je, je le mérite. 
Le voir s'exciter, la queue tendue, les petits coups de hanche qu'il essaie de restreindre, c'est très excitant. Je ralentis et l'interroge d'une voix un peu dure et qui n'admet aucune réplique :
  — Tu as une petite amie ?
  — Oui madame.
  — Vous avez couché ?
  — Oui madame. 
  — Mais cela n'a pas été formidable ni comme tu voulais, je me trompe ?
  — Non, madame. C'était bon mais pas comme je voyais les choses.
  — Tu regardes beaucoup de porno je parie.
  — Oui madame. Des trucs amateurs, ou qui font semblant, et d'autres trucs.
  — D'autres trucs ?
 En même temps que je le questionne là je viens de serrer fort ses burnes et il gémit, proche de sa limite, je relâche un peu et les mots se bousculent presque.
 — Des femmes dominantes, je ne sais pas pourquoi cela m'excite à fond. Je me branle énormément, je regarde, je me branle et cela longtemps. J'ai pas osé lui en parler évidemment. Elle a mon âge, un peu gothique mais jolie enfin pas comme vous mais jolie.
 — Hum, je vois. C'est pour cela que tu ne t'es pas calmé petit salopiaud.
 — Oui madame.
 — Suffit, appelle-moi comme il le faut, comme tu le dois si tu veux poursuivre. Mais réfléchis bien… 
 Il n'hésite presque pas et répond d'une voix rauque :
  — Oui… Maitresse.
 Je lâche juste un « bien » dur et clair alors que à l'intérieur, j'ai envie de crier ma joie, mon plaisir ; mon tanga est terriblement imbibé de mes sucs et je dois me faire violence pour ne pas le jeter au sol et le chevaucher mais ce n'est pas compatible avec mon rôle qu'il faut d'abord bien établir. De plus, je veux l'emmener vers la nature profonde que je sens en lui.
 — Bien. Je crois qu'il n'y a pas trente-six moyens d'y arriver – oh il y en a plein mais j'ai une idée qui me plaît encore plus – alors puisque tu es un petit pervers soumis tu vas obéir n'est-ce pas ?
 — Oh oui maîtresse !
 Son cri du cœur fait plaisir à voir et me le livre pied et poings liés. Je vais manier le miel et le vinaigre et je m'assieds confortablement puis allonge ma jambe gainée de nylon couleur fumée et lui fais :
 — Allez, exceptionnellement et comme je n'ai pas d'autre idées – menteuse me crie la voix dans ma tête – tu vas te frotter comme un petit salopiaud, sans les mains et sans dépasser le genou comme un soumis bien obéissant. Compris ?
 — Oui maitresse. 
 Il s'accroupit et tel un petit animal frotte sa pine tendue contre le bas de ma jambe, les mains posées au sol, il se frotte, s'excite dessus, parodie animale qui renforce sa soumission. Ma culotte est à tordre et des tas d'idées affluent pendant que je sens sa jolie queue contre ma peau, le fin tissu n'étant qu'un futile et dérisoire obstacle. D'ailleurs je sens son excitation couler sur ma peau, imbibant le tissu. Il donne de grands coups de hanche, la queue écrasée entre son ventre et mon mollet, se frottant à toute vitesse, ses yeux brillent et pour en rajouter je lui donne deux de mes doigts à sucer. Il les happe et suce les yeux fous, totalement dans son trip de petit soumis. C'est un régal de le voir s'exciter, de voir la tension monter en lui, de sentir son excitation, ses épaules se crispent, son regard se perd dans les limbes et je vois le moment où il va jouir.  Je l'anticipe comme maitresse de ses plaisirs en lui lançant un « jouis » impératif qui confond tout dans son esprit et il éjacule plusieurs jets puissants sur mon bas, le maculant de sperme blanc épais. Enfin, il se redresse et me regarde, éperdu. Je recueille une goutte de semence au bout de mon index, le porte à ma bouche avec volupté et le goûte de la pointe de ma langue avec un soupir d'aise que je n'ai pas besoin de simuler.
 — Hmm ton foutre est plutôt bon, un petit goût de fruit exotique pas déplaisant du tout.
Je songe d'abord à lui faire lécher ma jambe puis j'ai une autre idée permettant de joindre les plaisirs. J'écarte les cuisses faisant remonter ma jupe de cuir, exposant mon tanga bleu en dentelle dont le tissu en mesh permet de deviner l'ombre de ma petite toison. Je récolte le reste du sperme avant qu'il ne pénètre trop dans le bas sous son regard fou, le laisse couler avec lenteur sur le rebord bas du coton et fais :
 — Tu n'as pas encore assez donné de preuves pour avoir le droit de lécher directement la chatte de ta maitresse mais tu peux le faire au travers du tissu. En position.
Il se met à genoux et lèche le tissu, obligé de goûter son propre foutre et ce que je ressens en le voyant faire est vraiment géant. Par le jeu de la salive, de mes sucs et de sa semence, je ressens sa langue sur ma chatte. Je ne voulais pas aller trop vite car j'ai énormément de projets et puis je suis dans un tel état d'excitation que je ne vais pas tenir longtemps de toute façon. Je suis là à me faire lécher par-dessus ma culotte par un jeune soumis, totalement dévoué et prêt pour toutes mes turpitudes, la jupe relevée, dans une posture vulgaire, la peau nue du haut de mes cuisses exposées, je pousse sur sa tête en lui disant de bien laper et en quelques secondes je pars dans un énorme orgasme, tellement amplifié par la situation que je manque presque de tomber. Il se recule, les lèvres gonflées et brillantes, et quand je baisse le regard une fois un peu remise, je vois sa verge à nouveau tendue. J'allonge ma jambe, tapote ses burnes du bout de mon pied et lui fais :
 — Eh bien je crois qu'on va encore s'amuser un petit moment…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de caribonex
caribonex
17 septembre 2025 à 15:54
Merci à vous.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
16 septembre 2025 à 19:10
Histoires très excitante, il a trouvé une éducatrice , voir une dresseuse bien vicieuse …..
Vivement la suite
Modifié 16 septembre 2025 à 19:19
Soyez respectueux
Répondre
damientoutcourt
16 septembre 2025 à 18:12
Très excitant,la suite,vite!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
16 septembre 2025 à 17:28
Mais.... ces gens ne pensent qu'à ÇA ! 💦

C'est amusant et bien décrit, je ne peux pas dire que je m'y vois puisque je ne porte pas de jupe de cuir/bas/talons mais ce serait amusant si par un coup de baguette magique... 🤣
Dans une autre vie peut-être 😇
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ BrusselX Soubrette Sissy Boy XSTORY
Soubrette Sissy Boy
Chapitre 5
Par BrusselX
82
2
15.1k
Trans & QIA+
✦ Alexia Trav Moi, Alexia, Trans dominante XSTORY
Moi, Alexia, Trans dominante
Chapitre 6
Par Alexia Trav
56
4
7k
Trans & QIA+
✦ yphos Voisin dominateur XSTORY
Voisin dominateur
Chapitre 4
Par yphos
192
8
43.5k
Gays
✦ yphos Voisin dominateur XSTORY
Voisin dominateur
Chapitre 6
Par yphos
86
16
27.4k
Gays
✦ la catin Enfin déflorée ! XSTORY
Enfin déflorée !
Chapitre 1
Par la catin
277
6
47.4k
Hétéro
✦ Alexia Trav Moi, Alexia, Trans dominante XSTORY
Moi, Alexia, Trans dominante
Chapitre 1
Par Alexia Trav
193
17
22.2k
Trans & QIA+
✦ caribonex La domination de mon mec XSTORY
La domination de mon mec
Chapitre 4
Par caribonex
272
7
31.5k
Hétéro
✦ pot7redu2pot Un stage un peu spécial... XSTORY
Un stage un peu spécial...
Chapitre 1
Par pot7redu2pot
88
4
13.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio