Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie & Sam – Triple Pénétration pour Deux Nymphos — Chapitre 1 · Le Velvet les a Baisées sans Pitié
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Julie & Sam – Triple Pénétration pour Deux Nymphos
Chapitre 1 · Le Velvet les a Baisées sans Pitié
Nuit de Chasse au Black Velvet
Le Black Velvet était ce genre de bar clandestin où l’on entrait pour boire un verre et où l’on finissait souvent la culotte à la cheville, la chatte en feu et le corps marqué par des mains inconnues. Ce vendredi soir de janvier, l’ambiance était lourde, électrique. La musique deep house pulsait dans les murs noirs, les néons rouges faisaient danser des ombres sur les corps déjà moites. L’odeur de sueur, de whisky et de sexe flottait comme un parfum interdit.
Julie et Samantha étaient assises au comptoir, perchées sur des tabourets hauts, leurs jupes ultra-courtes remontées juste assez pour laisser deviner la lisière de leurs bas autofixants. Julie, la brune orientale au regard de miel brûlant, portait un top en résille noire qui laissait voir ses tétons durs comme des balles sous le tissu fin. Ses longs cheveux noirs cascadaient sur ses épaules, et son sourire était celui d’une prédatrice qui sait qu’elle va se faire dévorer. À côté d’elle, Samantha, la métisse aux yeux verts perçants, avait opté pour une robe moulante rouge sang qui épousait sa poitrine généreuse (90E) et ses fesses rebondies comme deux melons mûrs. Elle croisait et décroisait les jambes, offrant par intermittence un flash de sa culotte en dentelle noire déjà trempée.
Elles n’étaient pas venues pour rentrer seules.
À une table d’angle, trois silhouettes massives les observaient depuis vingt minutes. Trois mecs taillés comme des armoires à glace, des mâchoires carrées, des épaules larges, et surtout… des bosses obscènes qui déformaient leurs jeans. Ils s’appelaient Marc, Léo et Théo. Marc mesurait 1m95, tatouages sur les bras, une barbe de trois jours et une queue de 23 cm qui faisait déjà saliver les habituées du club. Léo, plus fin mais tout aussi musclé, affichait 20 cm bien épais. Théo, le plus jeune des trois, avait une bite droite de 18 cm mais d’une circonférence monstrueuse, du genre qui fait hurler au premier coup de reins.
Julie fut la première à croiser leur regard. Elle lécha lentement sa lèvre inférieure, planta ses yeux miel dans ceux de Marc et écarta légèrement les cuisses. Samantha suivit le mouvement, un petit sourire vicieux aux lèvres. Le message était clair : Venez nous prendre.
Dix minutes plus tard, les trois mâles étaient autour d’elles. Marc s’installa derrière Julie, posa une main possessive sur sa nuque et glissa l’autre sous sa jupe sans demander la permission. Ses doigts trouvèrent immédiatement la chatte trempée, sans culotte, juste une toison noire bien fournie comme Julie aimait la garder. Il grogna de satisfaction en sentant ses lèvres gonflées et son clito déjà dur.
« T’es déjà en chaleur, salope ? » murmura-t-il à son oreille.
Julie se contenta de gémir doucement en se cambrant contre sa main.
Samantha, elle, fut prise en sandwich entre Léo et Théo. Léo lui attrapa les deux poignets et les remonta dans son dos pendant que Théo relevait sa robe jusqu’à la taille, exposant ses fesses parfaites et sa culotte trempée qu’il arracha d’un coup sec. Le tissu vola par terre. Il claqua violemment ses deux globes, laissant des marques rouges instantanées.
« T’aimes te faire traiter comme une pute, hein ? » lança Théo.
Samantha haleta : « Oui… putain oui… »
Ils ne perdirent pas de temps en préliminaires inutiles. Le barman du Velvet savait ce qui se passait dans l’arrière-salle : une pièce insonorisée avec un grand canapé en cuir noir, des chaînes accrochées au mur, une barre de pole dance et un lit king size au centre. C’est là qu’ils emmenèrent les deux filles.
À peine la porte refermée, Marc attrapa Julie par les cheveux et la força à s’agenouiller. Il défit sa braguette et sortit sa monstrueuse bite de 23 cm. Épaisse, veinée, le gland violacé déjà luisant de pré-cum. Julie ouvrit grand la bouche, mais Marc ne lui laissa pas le temps de respirer : il la prit par la nuque et l’empala directement jusqu’à la gorge. Elle eut un haut-le-cœur, des larmes coulèrent sur ses joues, mais elle ne recula pas. Au contraire, elle creusa les reins, cambra le dos et se mit à sucer comme une affamée, bavant sur toute la longueur.
À côté, Samantha était déjà à quatre pattes sur le lit. Léo s’était placé devant elle, sa queue de 20 cm tendue comme un arc. Théo, derrière, avait sorti un flacon de lubrifiant et enduisait généreusement son énorme gland avant de le presser contre l’entrée de son cul. Samantha gémit quand il força l’anneau étroit.
« Détends-toi, chienne… tu vas prendre les deux trous ce soir. »
Il poussa d’un coup sec. Samantha hurla, mais le cri se transforma vite en gémissement de plaisir quand Léo lui enfonça sa bite dans la bouche pour la faire taire. Les deux mecs commencèrent à la défoncer en rythme, l’un dans la bouche, l’autre dans le cul, claquant ses fesses à chaque coup de reins.
Julie, pendant ce temps, était en train de se faire baiser la gorge par Marc. Il la tenait par les cheveux comme une poupée, allant et venant violemment, faisant claquer ses couilles contre son menton. Elle bavait partout, ses seins 90C débordaient de son top, ses tétons durs frottant contre le tissu. Marc grogna :
« T’es faite pour sucer, toi. Mais ce soir tu vas prendre plus que ma bite dans ta bouche. »
Il la releva brutalement, la jeta sur le lit à côté de Samantha, lui arracha son top et ses seins jaillirent, lourds, les aréoles larges et sombres. Il les empoigna sauvagement, pinçant les tétons jusqu’à ce qu’elle crie. Puis il la retourna sur le ventre, releva sa jupe et écarta ses cuisses d’un geste brutal.
« Regarde ta copine se faire défoncer le cul… toi aussi tu vas y passer. »
Il cracha sur son trou du cul déjà luisant de mouille, aligna son monstre de 23 cm et poussa d’un coup. Julie hurla, le corps secoué par la douleur et le plaisir mêlés. Il était énorme, elle sentait ses parois s’écarter comme jamais. Marc ne lui laissa aucun répit : il commença à la pilonner sauvagement, chaque coup de reins faisant claquer ses couilles contre sa chatte trempée. Il attrapa ses cheveux et tira sa tête en arrière.
« T’aimes ça, hein ? Te faire remplir le cul comme une vraie salope ? »
« OUI ! PUTAIN OUI ! » hurla Julie, les larmes aux yeux mais le sourire aux lèvres.
Pendant ce temps, Samantha était en train de vivre son propre enfer/exstase. Léo s’était allongé sur le dos, sa bite de 20 cm plantée jusqu’à la garde dans sa chatte dégoulinante. Théo, toujours dans son cul, la prenait en double pénétration. Les deux queues se frottaient l’une contre l’autre à travers la fine paroi, créant une pression insoutenable. Samantha hurlait de plaisir, ses ongles griffant le dos de Léo.
« Plus fort ! Défoncez-moi ! »
Théo accéléra, claquant ses fesses si fort qu’elles étaient devenues écarlates. Léo lui pinçait les tétons pendant qu’il la faisait monter et descendre sur sa queue.
Soudain, Marc se retira du cul de Julie, la retourna sur le dos et lui écarta les jambes en grand. Il plongea sa bite dans sa chatte poilue d’un seul coup, la remplissant entièrement. Julie cria, son corps se cambra violemment. Marc la baisait comme un animal, chaque coup de reins envoyant des ondes de choc dans tout son corps. Il lui attrapa la gorge d’une main et serra juste assez pour la faire haleter.
« T’es à moi ce soir, salope. T’es notre trou à foutre. »
À côté, Samantha était en train de jouir pour la troisième fois. Son corps tremblait, sa chatte giclait autour de la bite de Léo. Théo grogna et se vida dans son cul, remplissant son rectum de sperme chaud. Léo suivit presque immédiatement, déversant des jets puissants dans sa chatte.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Marc fit signe aux deux autres. Ils installèrent Julie et Samantha côte à côte, à quatre pattes, fesses en l’air. Les trois mecs se placèrent derrière elles et commencèrent à alterner : chacun passait d’une chatte à l’autre, puis au cul, puis à la bouche. Les filles étaient couvertes de sueur, de sperme, de mouille. Leurs chattes béantes, rouges, dégoulinaient. Leurs culs palpitaient autour des bites énormes.
À un moment, Marc prit Julie en missionnaire, lui soulevant les jambes sur ses épaules pour la pénétrer encore plus profondément. Il la baisait si fort que ses seins tressautaient à chaque coup. Il lui cracha sur le visage, elle ouvrit la bouche pour recevoir sa salive.
« T’es une vraie pute, hein ? Dis-le. »
« Oui… je suis une pute… une salope à bites… »
Samantha, elle, était prise par Théo et Léo en sandwich debout. Théo la soulevait par les cuisses, sa bite dans son cul, pendant que Léo la pilonnait par-devant. Elle hurlait, son corps secoué par un orgasme violent après l’autre.
La nuit se transforma en marathon de sexe brutal. Les mecs les firent jouir encore et encore. Ils les firent se lécher mutuellement pendant qu’ils se faisaient prendre. À un moment, Marc força Julie à s’asseoir sur sa bite de 23 cm pendant que Théo lui enfonçait les doigts dans le cul, puis la main entière. Julie hurla de plaisir quand le poing de Théo entra lentement dans son cul lubrifié, pendant que la bite monstrueuse de Marc la remplissait par-devant.
« Putain… je vais jouir… je vais gicler… »
Elle explosa, un jet puissant jaillit de sa chatte, trempant le ventre de Marc. Il grogna de plaisir et se vida à son tour au fond d’elle.
Quand l’aube commença à poindre, les deux filles étaient épuisées, couvertes de sperme, les chattes et les culs béants, les corps marqués de claques, de morsures, de traces de doigts. Elles s’effondrèrent sur le lit, enlacées, pantelantes.
Marc, Léo et Théo les regardèrent avec un sourire satisfait.
« On se revoit la semaine prochaine, salopes ? »
Julie, la voix rauque, murmura :
« Comptez sur nous… »
Samantha, les yeux mi-clos, ajouta simplement :
« Plus fort… la prochaine fois. »
Julie et Samantha étaient assises au comptoir, perchées sur des tabourets hauts, leurs jupes ultra-courtes remontées juste assez pour laisser deviner la lisière de leurs bas autofixants. Julie, la brune orientale au regard de miel brûlant, portait un top en résille noire qui laissait voir ses tétons durs comme des balles sous le tissu fin. Ses longs cheveux noirs cascadaient sur ses épaules, et son sourire était celui d’une prédatrice qui sait qu’elle va se faire dévorer. À côté d’elle, Samantha, la métisse aux yeux verts perçants, avait opté pour une robe moulante rouge sang qui épousait sa poitrine généreuse (90E) et ses fesses rebondies comme deux melons mûrs. Elle croisait et décroisait les jambes, offrant par intermittence un flash de sa culotte en dentelle noire déjà trempée.
Elles n’étaient pas venues pour rentrer seules.
À une table d’angle, trois silhouettes massives les observaient depuis vingt minutes. Trois mecs taillés comme des armoires à glace, des mâchoires carrées, des épaules larges, et surtout… des bosses obscènes qui déformaient leurs jeans. Ils s’appelaient Marc, Léo et Théo. Marc mesurait 1m95, tatouages sur les bras, une barbe de trois jours et une queue de 23 cm qui faisait déjà saliver les habituées du club. Léo, plus fin mais tout aussi musclé, affichait 20 cm bien épais. Théo, le plus jeune des trois, avait une bite droite de 18 cm mais d’une circonférence monstrueuse, du genre qui fait hurler au premier coup de reins.
Julie fut la première à croiser leur regard. Elle lécha lentement sa lèvre inférieure, planta ses yeux miel dans ceux de Marc et écarta légèrement les cuisses. Samantha suivit le mouvement, un petit sourire vicieux aux lèvres. Le message était clair : Venez nous prendre.
Dix minutes plus tard, les trois mâles étaient autour d’elles. Marc s’installa derrière Julie, posa une main possessive sur sa nuque et glissa l’autre sous sa jupe sans demander la permission. Ses doigts trouvèrent immédiatement la chatte trempée, sans culotte, juste une toison noire bien fournie comme Julie aimait la garder. Il grogna de satisfaction en sentant ses lèvres gonflées et son clito déjà dur.
« T’es déjà en chaleur, salope ? » murmura-t-il à son oreille.
Julie se contenta de gémir doucement en se cambrant contre sa main.
Samantha, elle, fut prise en sandwich entre Léo et Théo. Léo lui attrapa les deux poignets et les remonta dans son dos pendant que Théo relevait sa robe jusqu’à la taille, exposant ses fesses parfaites et sa culotte trempée qu’il arracha d’un coup sec. Le tissu vola par terre. Il claqua violemment ses deux globes, laissant des marques rouges instantanées.
« T’aimes te faire traiter comme une pute, hein ? » lança Théo.
Samantha haleta : « Oui… putain oui… »
Ils ne perdirent pas de temps en préliminaires inutiles. Le barman du Velvet savait ce qui se passait dans l’arrière-salle : une pièce insonorisée avec un grand canapé en cuir noir, des chaînes accrochées au mur, une barre de pole dance et un lit king size au centre. C’est là qu’ils emmenèrent les deux filles.
À peine la porte refermée, Marc attrapa Julie par les cheveux et la força à s’agenouiller. Il défit sa braguette et sortit sa monstrueuse bite de 23 cm. Épaisse, veinée, le gland violacé déjà luisant de pré-cum. Julie ouvrit grand la bouche, mais Marc ne lui laissa pas le temps de respirer : il la prit par la nuque et l’empala directement jusqu’à la gorge. Elle eut un haut-le-cœur, des larmes coulèrent sur ses joues, mais elle ne recula pas. Au contraire, elle creusa les reins, cambra le dos et se mit à sucer comme une affamée, bavant sur toute la longueur.
À côté, Samantha était déjà à quatre pattes sur le lit. Léo s’était placé devant elle, sa queue de 20 cm tendue comme un arc. Théo, derrière, avait sorti un flacon de lubrifiant et enduisait généreusement son énorme gland avant de le presser contre l’entrée de son cul. Samantha gémit quand il força l’anneau étroit.
« Détends-toi, chienne… tu vas prendre les deux trous ce soir. »
Il poussa d’un coup sec. Samantha hurla, mais le cri se transforma vite en gémissement de plaisir quand Léo lui enfonça sa bite dans la bouche pour la faire taire. Les deux mecs commencèrent à la défoncer en rythme, l’un dans la bouche, l’autre dans le cul, claquant ses fesses à chaque coup de reins.
Julie, pendant ce temps, était en train de se faire baiser la gorge par Marc. Il la tenait par les cheveux comme une poupée, allant et venant violemment, faisant claquer ses couilles contre son menton. Elle bavait partout, ses seins 90C débordaient de son top, ses tétons durs frottant contre le tissu. Marc grogna :
« T’es faite pour sucer, toi. Mais ce soir tu vas prendre plus que ma bite dans ta bouche. »
Il la releva brutalement, la jeta sur le lit à côté de Samantha, lui arracha son top et ses seins jaillirent, lourds, les aréoles larges et sombres. Il les empoigna sauvagement, pinçant les tétons jusqu’à ce qu’elle crie. Puis il la retourna sur le ventre, releva sa jupe et écarta ses cuisses d’un geste brutal.
« Regarde ta copine se faire défoncer le cul… toi aussi tu vas y passer. »
Il cracha sur son trou du cul déjà luisant de mouille, aligna son monstre de 23 cm et poussa d’un coup. Julie hurla, le corps secoué par la douleur et le plaisir mêlés. Il était énorme, elle sentait ses parois s’écarter comme jamais. Marc ne lui laissa aucun répit : il commença à la pilonner sauvagement, chaque coup de reins faisant claquer ses couilles contre sa chatte trempée. Il attrapa ses cheveux et tira sa tête en arrière.
« T’aimes ça, hein ? Te faire remplir le cul comme une vraie salope ? »
« OUI ! PUTAIN OUI ! » hurla Julie, les larmes aux yeux mais le sourire aux lèvres.
Pendant ce temps, Samantha était en train de vivre son propre enfer/exstase. Léo s’était allongé sur le dos, sa bite de 20 cm plantée jusqu’à la garde dans sa chatte dégoulinante. Théo, toujours dans son cul, la prenait en double pénétration. Les deux queues se frottaient l’une contre l’autre à travers la fine paroi, créant une pression insoutenable. Samantha hurlait de plaisir, ses ongles griffant le dos de Léo.
« Plus fort ! Défoncez-moi ! »
Théo accéléra, claquant ses fesses si fort qu’elles étaient devenues écarlates. Léo lui pinçait les tétons pendant qu’il la faisait monter et descendre sur sa queue.
Soudain, Marc se retira du cul de Julie, la retourna sur le dos et lui écarta les jambes en grand. Il plongea sa bite dans sa chatte poilue d’un seul coup, la remplissant entièrement. Julie cria, son corps se cambra violemment. Marc la baisait comme un animal, chaque coup de reins envoyant des ondes de choc dans tout son corps. Il lui attrapa la gorge d’une main et serra juste assez pour la faire haleter.
« T’es à moi ce soir, salope. T’es notre trou à foutre. »
À côté, Samantha était en train de jouir pour la troisième fois. Son corps tremblait, sa chatte giclait autour de la bite de Léo. Théo grogna et se vida dans son cul, remplissant son rectum de sperme chaud. Léo suivit presque immédiatement, déversant des jets puissants dans sa chatte.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Marc fit signe aux deux autres. Ils installèrent Julie et Samantha côte à côte, à quatre pattes, fesses en l’air. Les trois mecs se placèrent derrière elles et commencèrent à alterner : chacun passait d’une chatte à l’autre, puis au cul, puis à la bouche. Les filles étaient couvertes de sueur, de sperme, de mouille. Leurs chattes béantes, rouges, dégoulinaient. Leurs culs palpitaient autour des bites énormes.
À un moment, Marc prit Julie en missionnaire, lui soulevant les jambes sur ses épaules pour la pénétrer encore plus profondément. Il la baisait si fort que ses seins tressautaient à chaque coup. Il lui cracha sur le visage, elle ouvrit la bouche pour recevoir sa salive.
« T’es une vraie pute, hein ? Dis-le. »
« Oui… je suis une pute… une salope à bites… »
Samantha, elle, était prise par Théo et Léo en sandwich debout. Théo la soulevait par les cuisses, sa bite dans son cul, pendant que Léo la pilonnait par-devant. Elle hurlait, son corps secoué par un orgasme violent après l’autre.
La nuit se transforma en marathon de sexe brutal. Les mecs les firent jouir encore et encore. Ils les firent se lécher mutuellement pendant qu’ils se faisaient prendre. À un moment, Marc força Julie à s’asseoir sur sa bite de 23 cm pendant que Théo lui enfonçait les doigts dans le cul, puis la main entière. Julie hurla de plaisir quand le poing de Théo entra lentement dans son cul lubrifié, pendant que la bite monstrueuse de Marc la remplissait par-devant.
« Putain… je vais jouir… je vais gicler… »
Elle explosa, un jet puissant jaillit de sa chatte, trempant le ventre de Marc. Il grogna de plaisir et se vida à son tour au fond d’elle.
Quand l’aube commença à poindre, les deux filles étaient épuisées, couvertes de sperme, les chattes et les culs béants, les corps marqués de claques, de morsures, de traces de doigts. Elles s’effondrèrent sur le lit, enlacées, pantelantes.
Marc, Léo et Théo les regardèrent avec un sourire satisfait.
« On se revoit la semaine prochaine, salopes ? »
Julie, la voix rauque, murmura :
« Comptez sur nous… »
Samantha, les yeux mi-clos, ajouta simplement :
« Plus fort… la prochaine fois. »
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je n'aime pas les bas et autres accessoires
Les tailles de soutien-gorge et les détails peu réalistes (23cm) n'ajoutent rien.
Le genre ne m'excite pas.
Désolé