Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marseille — Chapitre 1 · Une belle rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marseille
Chapitre 1 · Une belle rencontre
C’était une soirée d’été étouffante à Marseille. Le Vieux-Port vibrait sous la chaleur qui refusait de retomber, même après 23 heures. Les terrasses étaient bondées, les rires fusaient, les verres tintaient. Clément et Pauline avaient choisi leur table habituelle au « Bar de la Marine », juste en face des bateaux qui dansaient doucement sur l’eau noire.
Clément, 35 ans, grand brun aux épaules larges et aux muscles saillants d’un ancien rugbyman, portait un polo noir moulant qui laissait deviner ses pectoraux et ses biceps. Son jean serrait ses cuisses puissantes. À côté de lui, Pauline, 33 ans, petite blonde aux cheveux mi-longs qui cascadaient sur ses épaules, était une bombe : minijupe en jean qui moulait son cul de rêve – rond, ferme, haut perché – et un top blanc ultra-court qui découvrait son ventre plat et ses seins ronds. Ses jambes bronzées brillaient sous les guirlandes lumineuses.
Ils étaient meilleurs amis depuis dix ans. Ils baisaient ensemble de temps en temps, mais surtout, ils partageaient la même obsession : se faire dominer. Clément était bi, passif, docile ; il adorait se faire prendre, se faire remplir, se faire traiter comme une salope. Pauline, elle, mouillait pour les grosses queues dominantes, surtout quand elles étaient noires ou rebeu. Ils en parlaient souvent, en rigolant, en se chauffant mutuellement. Ce soir, ils étaient en chasse.
— Putain, j’ai envie d’une grosse bite de black qui me démonte le cul, murmura Clément en sirotant sa bière, les yeux brillants.
Pauline gloussa, posa sa main sur la cuisse de son ami.
— Moi je veux deux rebeus qui m’enculent en même temps. Et toi, tu regardes, à genoux, la queue dans la bouche.
Ils trinquèrent en riant.
C’est à ce moment-là qu’ils les virent.
À l’autre bout du bar, deux types. Le premier, Jamal, un black de 38 ans, presque deux mètres, muscles saillants sous un tee-shirt blanc tendu à craquer. Peau d’ébène, crâne rasé, regard de prédateur. La deuxième, Karim, 36 ans, rebeu, barbe courte bien taillée, corps sec et nerveux, tatouages qui dépassaient de son polo. Ils étaient clairement ensemble, mais leurs yeux balayaient la salle. Quand ils croisèrent le regard de Clément et Pauline, un sourire carnassier apparut sur leurs lèvres.
Jamal leva son verre vers eux. Pauline répondit en levant le sien, un sourire coquin aux lèvres. Cinq minutes plus tard, les deux hommes étaient à leur table.
— Jamal, fit le black en tendant une grosse main. Et lui, c’est Karim.
— Pauline. Et mon pote, Clément.
— Pauline. Et mon pote, Clément.
La conversation démarra direct. Ils parlaient fort pour couvrir la musique, riaient, commandaient des tournées. Jamal avait une voix grave, autoritaire. Karim parlait plus bas, mais chaque mot était chargé. Ils venaient de Paris pour le week-end, cherchaient « du bon temps ». Clément et Pauline comprirent tout de suite : ces deux-là étaient des dominateurs purs.
Jamal posa sa main massive sur la cuisse nue de Pauline dès la deuxième bière. Elle ne la retira pas. Au contraire, elle écarta légèrement les jambes. Karim, lui, fixait Clément avec un sourire en coin.
— T’as l’air d’un bon garçon, toi, dit-il. T’aimes sucer ?
Clément rougit, mais sa queue durcit dans son jean.
— Ouais... j’aime bien.
Karim ricana.
— Bien. On va voir ça.
La tension monta vite. Pauline se colla contre Jamal, frotta son cul contre sa cuisse. Clément sentait la main de Karim remonter sur sa jambe, presser son entrejambe. La queue de Clément, longue et épaisse, gonflait déjà.
Vers minuit et demi, Pauline proposa :
— On va chez moi ? J’habite à deux rues, dans le Panier. Y a de la place pour quatre.
Les deux hommes échangèrent un regard. Jamal sourit.
— On suit.
Ils payèrent, sortirent dans la nuit chaude. Pauline marchait devant, balançant son cul de rêve. Clément sentait déjà son cœur battre la chamade. Dans l’ascenseur de l’immeuble ancien, Jamal plaqua Pauline contre la paroi et l’embrassa violemment, langue profonde, main sous sa jupe. Clément, lui, se retrouva coincé contre Karim qui lui palpa la bite à travers le jean.
— Putain, t’as une grosse queue pour un passif, grogna Karim. Mais ce soir, c’est toi qui vas te faire démonter.
La porte de l’appartement à peine fermée, l’ambiance explosa.
Pauline alluma une petite lumière tamisée, mit de la musique orientale sensuelle. Jamal attrapa Pauline par les cheveux et la força à s’agenouiller.
— Suce, salope.
Pauline sortit la bite de Jamal. Elle était énorme : 22 centimètres de chair noire, veineuse, épaisse comme son poignet. Elle ouvrit grand la bouche et l’avala jusqu’à la gorge en gémissant. Des bruits de gorge humides remplirent la pièce.
Karim, pendant ce temps, poussa Clément sur le canapé. Il lui baissa le pantalon d’un coup. La longue bite épaisse de Clément jaillit, déjà dure. Karim la prit en main, la branla lentement.
— Belle queue... mais ce soir elle sert à rien. À genoux.
Clément obéit docilement. Karim sortit sa bite : 19 centimètres, circoncise, courbée vers le haut, lourde. Il la claqua sur le visage de Clément.
— Ouvre.
Clément suça. Il prenait la bite jusqu’au fond, salivait abondamment, les yeux larmoyants de plaisir. Karim lui tenait la tête et commençait à baiser sa bouche.
Pauline, à côté, suçait Jamal avec ferveur. Des filets de salive coulaient sur ses seins. Jamal grognait :
— T’es une vraie petite pute blanche, hein ? T’aimes les grosses bites de black ?
— Oui... j’adore... enfonce-moi tout, répondit-elle la bouche pleine.
— Oui... j’adore... enfonce-moi tout, répondit-elle la bouche pleine.
Après dix minutes de pipes profondes, les deux hommes les relevèrent.
— À poil tous les deux, ordonna Jamal.
Clément et Pauline se déshabillèrent rapidement. Le corps musclé de Clément brillait de sueur. Pauline, nue, était une vision : seins ronds aux tétons roses, chatte épilée luisante, cul de rêve qui faisait bander n’importe qui.
Jamal attrapa Pauline et la jeta sur le lit king size de la chambre. Karim poussa Clément juste à côté.
— On va vous démonter, annonça Karim. Et vous allez kiffer.
Jamal écarta les jambes de Pauline et plongea sa langue dans sa chatte déjà trempée. Elle cria de plaisir. Pendant ce temps, Karim lécha le cul de Clément, enfonçant sa langue dans son trou. Clément gémissait comme une chienne.
Puis les bites entrèrent en scène.
Jamal positionna Pauline à quatre pattes. Il cracha sur sa bite énorme et la poussa d’un coup sec dans la chatte de la blonde.
— Aaaahhhh putain ! hurla Pauline. La queue noire l’étirait au maximum. Il commença à la pilonner violemment, claques de peau contre peau, ses couilles noires giflant le clito de Pauline.
— Prends tout, salope ! Ta chatte blanche est faite pour les grosses bites de black !
À côté, Karim avait mis Clément à quatre pattes aussi. Il lubrifia son trou avec sa salive et enfonça sa bite courbée d’un seul coup. Clément cria de douleur-plaisir.
— Oui... encule-moi... je suis ta salope...
Karim le baisait fort, tenant les hanches de Clément comme un guidon. La longue bite épaisse de Clément pendait, dégoulinante de présperme, sans qu’on la touche.
Les deux couples baisaient côte à côte sur le lit. Les cris se mélangeaient :
— Plus fort ! Défonce-moi le cul !
— Ta chatte est trop serrée, putain !
— Je vais te remplir la gueule de foutre après !
— Ta chatte est trop serrée, putain !
— Je vais te remplir la gueule de foutre après !
Après vingt minutes de baise intense, ils changèrent.
Jamal sortit de Pauline, la bite luisante de cyprine, et s’approcha de Clément.
— À ton tour, le passif.
Il enfonça sa bite monstrueuse dans le cul de Clément. Clément hurla de plaisir. 22 centimètres de black dans son rectum, c’était énorme. Jamal le défonçait sans pitié, faisant trembler tout le lit. Pauline, elle, chevauchait maintenant Karim. Sa chatte coulait sur la bite rebeu. Elle rebondissait, ses seins sautant, son cul claquant.
— Regarde comme ta pote se fait baiser, grogna Jamal à l’oreille de Clément. Et toi, tu te fais enculer comme une vraie pute.
Ils continuèrent comme ça pendant une heure. Changements de position : Pauline en missionnaire avec Jamal qui lui tenait les jambes en l’air, Clément en levrette avec Karim qui lui giflait le cul. Puis double pénétration pour Pauline : Karim dans sa chatte, Jamal dans son cul. Elle criait comme jamais, les deux bites frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi.
Clément, lui, se faisait sucer par Pauline pendant que Jamal le prenait par-derrière. Il suçait les seins de sa meilleure amie pendant qu’on lui défonçait le trou.
Vers trois heures du matin, la première salve de foutre arriva.
Karim jouit le premier. Il sortit sa bite du cul de Clément et la fourra dans la bouche de Pauline. Il déchargea des jets épais, blancs, abondants. Pauline avala tout, en gémissant.
Jamal suivit. Il pilonna Clément encore plus fort et explosa au fond de son rectum.
— Prends mon foutre de black, sale pédé !
Clément sentit la chaleur remplir son ventre, il jouit sans se toucher, sa longue bite épaisse crachant des jets sur les draps.
Mais ils n’avaient pas fini.
Après une pause bière et clopes sur le balcon (nus, bites encore semi-dures), ils recommencèrent.
Cette fois, ils mirent Clément et Pauline dos à dos, attachés légèrement avec des ceintures pour le fun. Les deux hommes les prirent en même temps : Jamal baisait Pauline en levrette, Karim enculait Clément. Puis ils les firent se lécher mutuellement pendant qu’on les prenait. Pauline léchait la bite de Clément pendant que Karim le baisait ; Clément léchait la chatte de Pauline pendant que Jamal la défonçait.
Les bruits étaient obscènes : claquements, succions, cris, grognements. L’appartement sentait le sexe, la sueur, le foutre.
Vers cinq heures, seconde salve.
Pauline fut inondée : Jamal lui remplit la chatte, Karim lui déchargea sur le visage et dans la bouche. Clément, lui, fut pris en sandwich : bite de Jamal dans le cul, bite de Karim dans la bouche. Ils jouirent presque en même temps. Clément avala tout le foutre du rebeu pendant que le black lui remplissait le rectum une deuxième fois.
Ils s’effondrèrent tous les quatre sur le lit, en sueur, collants de sperme et de cyprine. Pauline avait le visage maculé, le cul et la chatte rouges et ouverts. Clément avait le trou dilaté, dégoulinant de foutre noir.
Mais avant de dormir, une dernière scène.
Les deux hommes firent mettre Clément et Pauline à genoux face à face. Ils se branlèrent devant leurs bouches.
— Ouvrez grand.
Deux grosses bites au-dessus d’eux. Ils jouirent une dernière fois, couvrant les visages des deux amis de jets chauds. Pauline et Clément s’embrassèrent ensuite, mélangeant le foutre sur leurs langues.
Ils s’endormirent comme ça, entrelacés : Pauline entre les deux hommes, Clément collé contre le dos de Jamal, son trou encore palpitant.
Le soleil se levait sur Marseille quand ils sombrèrent enfin, épuisés, heureux, déjà prêts à recommencer au réveil.
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Commentaires ()
L'idée est pourtant bonne avec deux amis passifs qui rencontrent deux autres personnes.