Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d’une renaissance — Chapitre 4 · Jour 3 : 2 pour moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d’une renaissance
Chapitre 4 · Jour 3 : 2 pour moi
Trois jours depuis Théo, deux depuis Léo, et je suis devenue une autre. Une meuf qui ne se reconnaît plus dans le miroir, mais qui aime ce qu’elle y voit.
Mon cul porte encore les marques des mains de Léo, ma chatte frémit à chaque souvenir, et mon petit trou, bordel, il se souvient de sa bite comme si c’était hier. Je croyais qu’après ça, je serais rassasiée, au moins un peu, mais non. C’est pire. J’ai faim, une faim qui me ronge, qui me pousse à aller plus loin, à tester des trucs que la Camille d’avant aurait trouvés tordus, impensables. Ce matin, en me réveillant, j’ai senti cette pulsion, ce besoin de me perdre encore plus. Léo m’a ouvert une porte, mais maintenant, je veux tout défoncer, explorer chaque recoin de ce que je peux être, de ce que je peux prendre. Alors j’ai repris Tinder, pas pour un mec, mais pour deux. Oui, deux. L’idée m’a traversée hier soir, pendant que je me touchais en repensant à Léo, et elle ne m’a pas lâchée.
Mon cul porte encore les marques des mains de Léo, ma chatte frémit à chaque souvenir, et mon petit trou, bordel, il se souvient de sa bite comme si c’était hier. Je croyais qu’après ça, je serais rassasiée, au moins un peu, mais non. C’est pire. J’ai faim, une faim qui me ronge, qui me pousse à aller plus loin, à tester des trucs que la Camille d’avant aurait trouvés tordus, impensables. Ce matin, en me réveillant, j’ai senti cette pulsion, ce besoin de me perdre encore plus. Léo m’a ouvert une porte, mais maintenant, je veux tout défoncer, explorer chaque recoin de ce que je peux être, de ce que je peux prendre. Alors j’ai repris Tinder, pas pour un mec, mais pour deux. Oui, deux. L’idée m’a traversée hier soir, pendant que je me touchais en repensant à Léo, et elle ne m’a pas lâchée.
Deux mecs, deux queues, deux paires de mains, deux corps pour moi toute seule. Je veux être remplie, partout, jusqu’à ce que je ne sache plus où je suis.
J’ai swipé toute la matinée, en buvant mon café, les cuisses serrées sous la table. J’ai cherché des profils qui sentaient le cul, des mecs qui n’ont pas peur, qui assument. Et puis je suis tombée sur eux : Max et Julien, 29 et 31 ans, deux potes qui posent ensemble sur leurs photos. Max, brun, barbu, tatoué sur les bras, un regard sombre qui te déshabille. Julien, châtain, plus fin, avec des yeux verts et un sourire de mec qui sait qu’il plaît.
Leur bio disait : “On partage tout, même les bonnes soirées.” J’ai compris direct. Ils cherchaient une meuf pour un plan à trois, et moi, je cherchais deux mecs pour me faire exploser. J’ai envoyé un message : “Salut, dispo ce soir ? Chez moi, tous les deux ?” Ils ont répondu en dix minutes : “Grave, on sera là à 21h. Prépare-toi.” Mon cœur a cogné fort, ma chatte a mouillé instantanément. C’était réel. Ce soir, j’allais me faire baiser par deux mecs en même temps.
Leur bio disait : “On partage tout, même les bonnes soirées.” J’ai compris direct. Ils cherchaient une meuf pour un plan à trois, et moi, je cherchais deux mecs pour me faire exploser. J’ai envoyé un message : “Salut, dispo ce soir ? Chez moi, tous les deux ?” Ils ont répondu en dix minutes : “Grave, on sera là à 21h. Prépare-toi.” Mon cœur a cogné fort, ma chatte a mouillé instantanément. C’était réel. Ce soir, j’allais me faire baiser par deux mecs en même temps.
Toute la journée, j’ai été dans un état second. J’ai nettoyé l’appart, pas pour eux, mais pour moi, pour me calmer. J’ai fait mon lit, changé les draps – blancs, propres, prêts à être salis. J’ai pris une douche, encore plus longue que d’habitude, en frottant chaque parcelle de mon corps. J’ai savonné mes seins, mes tétons qui pointaient déjà, mon cul qui s’ouvrait sous mes doigts, ma chatte qui pulsait rien qu’à l’idée de ce qui arrivait. J’ai glissé deux doigts dedans, puis trois, pour m’étirer un peu, pour m’habituer, et j’ai joui sous l’eau chaude, d'un orgasme rapide qui m’a fait gémir contre les murs carrelés. J’ai rasé tout ce qui dépassait, même autour de mon petit trou, pour être parfaite, lisse, prête à tout. J’ai hésité sur quoi porter – une robe ? Une nuisette ? – et puis j’ai décidé de faire simple : un string noir, minuscule, qui disparaît entre mes fesses, et un t-shirt large, sans soutif, qui tombe sur mes hanches.
Pas de chichi, ils allaient tout arracher de toute façon. Je me suis regardée dans le miroir, à quatre pattes sur le lit, comme une ritournelle maintenant. Mon cul, petit, ferme, s’écartait bien, ma fente brillait déjà, et mon anus, propre, serré, semblait me dire : “Ce soir, on y va à fond”. J’ai souri, un sourire de salope, et j’ai attendu.
Ils sont arrivés à 21h pile, avec une bouteille de whisky et une énergie qui a rempli la pièce. Max était plus grand que sur les photos, large d’épaules, une présence brute. Julien, plus élancé, avait ce truc félin, une façon de bouger qui te donne envie de te faire attraper.
— Salut, Camille, a dit Max en posant la bouteille sur la table.
Pendant ce temps Julien me matait de haut en bas, sans se cacher. Il a ajouté:
—T’es encore mieux en vrai !
Sa voix m’a fait frissonner. On a bu un verre, vite, debout dans le salon, sans s’asseoir. L’ambiance était tendue, électrique, pas besoin de faire semblant qu’on était là pour discuter. J’ai fini mon whisky d’un trait, la brûlure dans ma gorge m’a réveillée, et j’ai proposé :
— On va dans la chambre ?
Ils ont échangé un regard, un sourire, et m’ont suivie.
— Salut, Camille, a dit Max en posant la bouteille sur la table.
Pendant ce temps Julien me matait de haut en bas, sans se cacher. Il a ajouté:
—T’es encore mieux en vrai !
Sa voix m’a fait frissonner. On a bu un verre, vite, debout dans le salon, sans s’asseoir. L’ambiance était tendue, électrique, pas besoin de faire semblant qu’on était là pour discuter. J’ai fini mon whisky d’un trait, la brûlure dans ma gorge m’a réveillée, et j’ai proposé :
— On va dans la chambre ?
Ils ont échangé un regard, un sourire, et m’ont suivie.
Je n’ai pas eu le temps de réfléchir !
Max m’a attrapée par la taille, m’a plaquée contre lui, et m’a embrassée sauvagement. Sa barbe râpait ma peau, sa langue prenait tout.
Julien s’est glissé derrière moi, ses mains sous mon t-shirt, sur mes seins, ses doigts qui pinçaient mes tétons jusqu’à me faire gémir dans la bouche de Max.
Ils m’ont déshabillée en deux secondes. Le t-shirt a volé à terre, Julien m'a arraché le string d’un coup sec. J’étais nue, entre eux qui mettaient leurs mains partout, sur mon cul, mes cuisses, ma chatte. Max m’a poussée sur le lit, à quatre pattes, et Julien s’est mis devant moi, ayant déjà ouvert son jean. Sa bite est sortie, raide, pas énorme, mais bien dessinée, avec un gland rose qui brillait.
— Suce-moi !
J’ai obéi, ma bouche autour de lui, ma langue qui le léchait pendant qu’il me tenait les cheveux. Derrière, Max a écarté mes fesses, a craché sur ma chatte, et m’a pénétrée d’un coup de sa queue plus grosse, plus lourde que celle de Léo.
Max m’a attrapée par la taille, m’a plaquée contre lui, et m’a embrassée sauvagement. Sa barbe râpait ma peau, sa langue prenait tout.
Julien s’est glissé derrière moi, ses mains sous mon t-shirt, sur mes seins, ses doigts qui pinçaient mes tétons jusqu’à me faire gémir dans la bouche de Max.
Ils m’ont déshabillée en deux secondes. Le t-shirt a volé à terre, Julien m'a arraché le string d’un coup sec. J’étais nue, entre eux qui mettaient leurs mains partout, sur mon cul, mes cuisses, ma chatte. Max m’a poussée sur le lit, à quatre pattes, et Julien s’est mis devant moi, ayant déjà ouvert son jean. Sa bite est sortie, raide, pas énorme, mais bien dessinée, avec un gland rose qui brillait.
— Suce-moi !
J’ai obéi, ma bouche autour de lui, ma langue qui le léchait pendant qu’il me tenait les cheveux. Derrière, Max a écarté mes fesses, a craché sur ma chatte, et m’a pénétrée d’un coup de sa queue plus grosse, plus lourde que celle de Léo.
J’ai crié, étouffée par la bite de Julien, et ils ont commencé à me baiser, synchro, un devant, un derrière.
C’était dingue. Max me défonçait, avec ses coups qui me faisaient avancer, et ses mains qui claquaient mon cul à chaque va-et-vient. Julien me baisait la bouche, ses doigts dans mes cheveux. Sa queue tapait ma gorge jusqu’à me faire tousser. J’étais prise, partout, remplie, dépassée. Ma chatte dégoulinait, mon cul tremblait sous les claques, et je jouissais déjà, d'un orgasme qui m’a traversée sans prévenir, qui m’a fait hurler autour de la bite de Julien. Ils ont ri, tous les deux, un rire de mecs qui savent qu’ils te tiennent.
— Elle kiffe, la salope !
Max a accéléré, ses couilles tapaient contre moi dans un bruit mouillé, obscène.
C’était dingue. Max me défonçait, avec ses coups qui me faisaient avancer, et ses mains qui claquaient mon cul à chaque va-et-vient. Julien me baisait la bouche, ses doigts dans mes cheveux. Sa queue tapait ma gorge jusqu’à me faire tousser. J’étais prise, partout, remplie, dépassée. Ma chatte dégoulinait, mon cul tremblait sous les claques, et je jouissais déjà, d'un orgasme qui m’a traversée sans prévenir, qui m’a fait hurler autour de la bite de Julien. Ils ont ri, tous les deux, un rire de mecs qui savent qu’ils te tiennent.
— Elle kiffe, la salope !
Max a accéléré, ses couilles tapaient contre moi dans un bruit mouillé, obscène.
Puis ils ont changé. Julien s’est mis sous moi, m’a tirée sur lui, et m’a enfilée direct, sa bite dans ma chatte, ses mains sur mes hanches pour me faire bouger. Max s’est placé derrière, et j’ai senti son gland contre mon cul.
— T’en as déjà pris là ? a-t-il grogné.
— Ouais, j’ai soufflé, essoufflée.
Et il a souri. Il a craché, beaucoup, et il a poussé fort sa queue qui rentrait dans mon petit trou pendant que Julien me baisait par en bas. J’ai hurlé, vraiment hurlé. La douleur, le plaisir, tout se mélangeait. Deux bites en moi, une dans ma chatte, une dans mon cul, qui me remplissaient, qui me déchiraient. Ils ont trouvé un rythme - un qui entre, l’autre qui sort - et moi, je perdais la tête, je criais, je pleurais, je jouissais encore d'un orgasme qui n’en finissait pas, qui me faisait trembler entre eux.
— T’en as déjà pris là ? a-t-il grogné.
— Ouais, j’ai soufflé, essoufflée.
Et il a souri. Il a craché, beaucoup, et il a poussé fort sa queue qui rentrait dans mon petit trou pendant que Julien me baisait par en bas. J’ai hurlé, vraiment hurlé. La douleur, le plaisir, tout se mélangeait. Deux bites en moi, une dans ma chatte, une dans mon cul, qui me remplissaient, qui me déchiraient. Ils ont trouvé un rythme - un qui entre, l’autre qui sort - et moi, je perdais la tête, je criais, je pleurais, je jouissais encore d'un orgasme qui n’en finissait pas, qui me faisait trembler entre eux.
Ils ont continué, longtemps, me passant de l'un à l’autre, échangeant les trous, me prenant dans toutes les positions. À un moment, Max m’a soulevée, m’a empalée sur sa queue par le cul pendant que Julien me suçait le clito, et j’ai joui si fort que j’ai cru m’évanouir. Ils ont fini ensemble, presque en même temps, Max dans mon cul, Julien dans ma bouche.
Leurs grognements se mélangeaient à mes cris. Ils se sont écroulés sur le lit, moi entre eux, le corps en morceaux, la chatte et le cul en feu, la gorge râpée par leurs bites.
Leurs grognements se mélangeaient à mes cris. Ils se sont écroulés sur le lit, moi entre eux, le corps en morceaux, la chatte et le cul en feu, la gorge râpée par leurs bites.
Ils sont partis après un dernier verre:
— C’était ouf !ont-ils dit, avec un clin d'œil.
Moi, je suis restée là, nue, sur mes draps trempés, à sentir leurs odeurs sur ma peau. J’ai touché ma chatte, mon cul, encore ouverts, encore sensibles, et j’ai souri. Deux mecs. Deux queues. J’avais fait ça, moi, Camille, l’ex-fille sage. Et je voulais encore plus.
— C’était ouf !ont-ils dit, avec un clin d'œil.
Moi, je suis restée là, nue, sur mes draps trempés, à sentir leurs odeurs sur ma peau. J’ai touché ma chatte, mon cul, encore ouverts, encore sensibles, et j’ai souri. Deux mecs. Deux queues. J’avais fait ça, moi, Camille, l’ex-fille sage. Et je voulais encore plus.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()