Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cinéma porno et les petits vieux — Chapitre 1 · Première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cinéma porno et les petits vieux
Chapitre 1 · Première fois
Ces aventures se sont passées alors que j'étais un jeune trentenaire en couple. Je vivais dans une grande ville française qui disposait encore d'un cinéma dédié au cinéma pornographique. C'était un vrai cinéma, dernier vestige des seventies, décennie marqué par la fameuse liberté des mœurs post 68. On y passait divers films pour adultes, anciens ou récents. L'endroit était désué, presque glauque, mais pas sans un certain charme vintage. Sa clientèle était également vintage. La moyenne d'âge se trouvait dans la soixantaine voire au-delà. On y croisait rarement des jeunes. En tout cas, les quelques fois où j'y suis allé, j'étais le plus jeune et en présence d'hommes de 50 à 80 ans. Et pas des hommes âgés fringants.
Non, c'était vraiment les petits pépères du coin, les mecs moches de la ville. Mais que voulez-vous ? J'aime leur donner du plaisir à ces hommes là.
Ma première visite fut un mélange de stress, de curiosité et d'envie. Même si j'avais déjà une belle expérience des lieux de débauche, c'était une première dans un tel cinéma que je savais fréquenté par des personnes âgées voire très âgées. Même si je m'étais renseigné sur le lieu, je n'avais pas les codes et je n'avais pas idée de l'ambiance qui y régnait.
La billetterie était tenue par le propriétaire, aussi âgé que sa clientèle. Elle était visible depuis la rue. Même si c'était une petite rue, elle était adjacente à un grand boulevard et donc régulièrement arpentée par des passants. Je ressentais forcément une certaine honte d'être vu dans ce lieu, mais le genre de honte qui donne aussi de l'excitation. Le billet en main, j'empruntais un long couloir qui conduisait à une vaste salle de cinéma. Contrairement aux petites salles que l'on trouve dans certains sex-shops, c'était une vraie salle de cinéma dans ses dimensions. Il y avait des centaines de places et un écran immense.
En revanche, la salle était plus éclairée que dans une salle classique. Certains coins restaient dans la pénombre mais, globalement, on pouvait plutôt bien discerner les personnes présentes et décidait d'un éventuel partenaire de jeu à notre goût physiquement.
Lors de ma première venue, le film diffusait semblait être un porno typique des années 1990. On y voyait une belle brune aux seins refaits être prise en sodomie dans le jardin d'une belle villa. Une scène des plus classiques mais qui, d'emblée, fit gonfler mon sexe. L'entrée dans la salle se situait à l'arrière. Contre le mur, un homme la cinquantaine se branler lentement en fixant l'écran. Une dizaine d'autres personnes étaient éparpillées sur les sièges.
À l'avant de ceux-ci, debout sur le côté de l'écran, cinq ou six hommes de mémoire se masturbaient ou se caressaient au dessous de leur pantalon, alternant leur regard entre film et un homme très âgé qui suçait l'homme le plus proche de l'écran. Ils étaient positionnés à côté d'une porte qui donnait aux toilettes de l'établissement. Un lieu où certains amants s'isolaient pour plus de tranquillité, notamment pour des séances de sexe plus poussées, avais-je lu sur Internet.
C'était très excitant. Toute cette atmosphère de luxure me donnait envie de me masturber mais je sentais que l'excitation trop forte m'aurait donné un orgasme trop rapide. Je prenais sur moi de ne pas me toucher et de m'imprégner de l'ambiance de débauche contenue de ce lieu. J'imaginais tous ces hommes âgés, probablement mariés pour beaucoup d'entre eux, se faisant un petit plaisir avant de retrouver "bobonne". Mais comment les aborder ?
Dans un premier temps, je me décidais à les laisser venir. J'avais bien vu que nombre d'entre eux s'étaient retournés vers moi, le jeunot. Installé sur un siège, un peu à l'écart, je n'eus pas longtemps à attendre pour qu'un homme s'installe juste derrière moi. Je compris qu'il se branlait. C'était excitant mais je n'osais me retourner pour voir à quoi il ressemblait. C'est lui qui prit contact pour savoir s'il pouvait me sucer. Je déclinais son offre. C'était à moi de vidanger ces braves messieurs.
Un deuxième homme finit par m'approcher deux minutes plus tard, alors que le premier était parti après mon refus. Lui aussi me demanda si je voulais être sucé. De nouveau, je déclinais. Il arrivait ce que je craignais, un lieu de personnes âgées n'ayant plus la raideur suffisante pour être des actifs, préférant sucer qu'être sucés. J'espérais me tromper. Heureusement, ce cinéma allait m'offrir de quoi me rassasier.
Alors que je me posais la question de rentrer chez moi pour me libérer tranquillement de toute cette excitation mêlée de frustration, un nouvel homme se plaça au centre de la rangée où je me trouvais. Quatre sièges nous séparaient. Il devait avoir la bonne soixantaine, peut-être même plus de 70 ans. Ni beau ni laid. Commun. Son visage émacié supportait une petite moustache fournie et grisonnante. Il était habillé d'un survêtement de couleur sombre. Il semblait plutôt fin. Je vis à sa main une alliance, une main qui faisait un lent aller et retour sur un sexe fin de taille raisonnable, partant d'un pubis fourni.
Il donnait régulièrement des coups d'œil à mon encontre. Un peu timide, je n'osais en faire de même. J'essayais de le regarder discrètement. Je voulais qu'il soit entreprenant mais, en même temps, j'avais peur qu'il le soit. A l'écran, une blonde platine s'affairait sur l'énorme queue d'un homme noir et musclé. Quelle chance elle avait ! Ce n'était pas la même verge qui s'offrait à moi. Mais faute de grives...
Je finis par soutenir son regard. Je le saluais de la tête, curieux de voir sa réaction. Celle-ci fut rapide. Il rangea sa queue dans son survet et il vînt s'asseoir à côté de moi, engageant la discussion.
— Le film te plaît ?
— Oui. C'est très excitant. Elle a de la chance cette femme.
— Lui aussi. J'aimerai que ma femme me suce comme ça, même si mon sexe n'a rien à voir.
— Il a l'air quand même appétissant.
— Tu veux le goûter, me demanda-t-il en sortant son sexe.
Pour toute réponse, je me jetais sur sa queue. Lui plaça sa main sur ma tête en poussant un soupir de soulagement.
— Je te préviens. Je me caresse depuis un moment. Je ne vais pas durer longtemps et madame m'attend. Vide moi vite et bien.
Je ne répondis rien. Je suçais. De toute manière, j'étais à sa disposition pour une minute ou une heure. Ce fut plutôt une minute... ou deux. Pas plus. Il se soulagea en moi, envoyant quelques jets chauds remplir ma bouche. Je finis par lui tirer ses dernières gouttes de sperme et recrachait son sperme dans un mouchoir. Lui répartit rapidement en me remerciant.
Alors que je m'essuyais la bouche, je fus surpris par un homme derrière moi. Je fis un petit bond entre peur et surprise. Je n'avais pas remarqué sa présence durant cette courte fellation.
— Ce fut rapide dis moi, chuchota-t-il de sa voix rauque.
— Oui. Ça arrive.
Mon regard était concentré sur cette blonde platine désormais entreprise en levrette par l'homme noir.
— Tu as encore faim ?
— Je ne sais pas. Peut-être.
Je me retournais pour mieux voir ce potentiel nouvel amant. Se faisant, je remarquais un autre homme contre le mur dans l'allée au bout de la rangée. Il regardait tantôt l'écran tantôt vers moi. Je devinais qu'il avait profité du court spectacle précédent. Quant à l'homme derrière moi, il semblait avoir 50 ou 60 ans. Il avait le visage épais comme le reste de son corps. Une épaisseur grasse avec un visage boursouflé et mal rasé, surmonté d'une chevelure éparpillée se dirigeant vers la calvitie totale, et un ventre énormément arrondi. Il était laid. Mon type d'hommes.
— Tu es marié ?
— Oui, pourquoi ?
— J'aime sucer les hommes mariés.
— Tu peux me sucer alors.
— J'arrive.
Je me levais, ce qui attira irrémédiablement plusieurs regards sur moi. Pour rejoindre cet homme laid, sans avoir à escalader maladroitement les sièges, je devais remonter la rangée. Fatalement, je passais devant l'homme contre le mur qui me regardait de temps en temps. Je lui donnais la quarantaine. Il était élancé, de grande taille. Son visage anodin et ses fines lunettes de vue lui donnaient un air de premier de la classe devenu expert-comptable, avec une femme, trois enfants et un petit chien.
— Tu pars ?
— Non.
Je n'en dis pas plus et je me dirigeais vers l'homme laid. Monsieur l'expert-comptable dut comprendre ce qui allait arriver. Arrivé à la hauteur de mon nouvel amant, ce dernier s'était mis à l'aise. Sa queue bandait déjà. Elle avait fière allure. Elle était d'une bonne épaisseur même si plutôt courte. Rien à voir avec la précédente. Son pubis était un buisson broussailleux de poils noirs tout comme ses couilles extrêmement velues. Tout était épais chez lui. Tout était repoussant. Sauf l'essentiel. Son sexe. Son beau sexe.
Je m'assis à ses côtés et je commençais à le caresser à pleine main pour en prendre toute la mesure.
— Je vais me régaler.
— Moi aussi j'espère. Et ça va pas durer une minute avec moi.
Alors que je commençais à me baisser vers sa queue, il arrêta mon mouvement et releva ma tête vers lui. Il vint alors m'embrasser avec une langue grosse et baveuse, un contour de bouche piquant car mal rasé et une haleine chargée de tabac froid. Une horreur. J'étais conquis. J'étais la jeunette innocente souillée par un gros, sale et vieux monsieur.
Ma main quitta sa queue pour caresser son torse au-dessus de sa chemise prête à craquer à cause d'un ventre à bière de compétition. L'une de ses mains me tenait fermement par l'arrière du crâne afin de m'imposer ce baiser volé. Ce dernier me parut interminable. Je voulais qu'il cesse mais chaque seconde que sa langue passait dans ma bouche renforçait son emprise sur moi et me transformait en ce qu'il attendait de moi : être sa pute.
C'était cela son objectif : me dominer pour mieux m'utiliser.
Après un temps bien trop long à mon goût, il cessa de m'embrasser et sa main, toujours solidement ancrée à l'arrière de mon crâne, me conduisit brutalement sur sa queue.
— Suce-moi salope.
Malgré une légère odeur d'urine, je commençais à m'activer sur ce sexe magnifique. Je ne perdis pas de temps à lécher et donner quelques baisers pour faire monter la tension. Non, ce n'est pas cela que monsieur attendait. Il voulait du direct alors j'engouffrais autant de centimètres que possible de ce barreau de chair dont la raideur était maximale.
— C'est bon, grosse pute, continue.
Sa main me maintenait sur sa queue même s'il me laissait le choix du rythme au début. En fond, j'entendais les cris de jouissance de l'actrice, ce qui me donnait l'énergie de me donner encore plus pour ce vieux et laid monsieur. Au bout de quelques minutes, ce dernier voulut passer à la vitesse supérieure.
— J'espère que ta bouche s'est bien habituée à ma queue. Je vais y aller à fond maintenant.
Effectivement, il y alla à fond. Jusqu'à présent, je suçais monsieur. Désormais, monsieur me baisait la bouche. Il mit ses deux mains sur mon crâne et ma nuque puis il enfonça sa queue aussi profondément que possible, tout en relevant ses hanches. Je commençais à étouffer, à me tortiller sur mon siège, à tenter de me dégager en poussant sur ses cuisses. De la bave commença à recouvrir abondamment sa queue.
— Tiens bon ma pute. Tiens bon. C'est bien.
Il finit par relâcher son étreinte, ce qui me permit de reprendre ma respiration. Je donnais un coup d'œil à l'écran et une nouvelle scène était sur le point de commencer.
— C'est pas fini. Reste concentrée salope. Continue.
Ma bouche engloba à nouveau sa queue. Il empoigna une nouvelle fois ma tête de ses deux mains et commença à me donner le rythme de ma fellation. Ce n'était plus vraiment ma fellation d'ailleurs. Ma bouche était devenue un sextoy. Son sextoy. En quelques secondes, le rythme accéléra et il me baisa littéralement la bouche. J'essayais d'ouvrir au maximum mes lèvres pour que sa queue coulisse au mieux dans ma cavité buccale, vu la rapidité et la brutalité de ses coups de rein.
Logiquement, des bruits intenses commencèrent à émaner de ma gorge faisant face à ce rude assaut d'une queue épaisse. Si le son du film me dissimulait de l'avant de la salle, je devais être entendu à l'arrière. Je l'imaginais en tout cas. Je me doutais que l'expert-comptable devait au moins profiter du spectacle. Quand mon amant me donna un peu de répit, je vis qu'il s'était avancé à notre hauteur, un peu sur le côté, en bout de rangée devant nous. Un autre homme était dans la rangée derrière, lui aussi en décalé pour mieux me voir.
— T'occupes pas des autres. Tu les suceras après. Pour l'instant, tu es à moi. Allez, on y retourne !
On enchaîna sur une nouvelle séance de baise buccale accompagnée d'insultes. Puis une troisième et une quatrième, parfois agrémentées d'une gorge profonde statique, mettant à rude épreuve mes capacités respiratoires et luttant contre l'envie de vomir. J'en ai bavé, dans tous les sens du terme. Et je commençais à sérieusement avoir mal à la mâchoire. Mes yeux rougis pleuraient quelques larmes sous l'action de mon amant. C'était éreintant, un peu effrayant. Mais aussi extrêmement excitant. J'étais dans un temps suspendu. D'autres hommes s'approchèrent pour nous mater durant les longues minutes que durèrent ce rodéo buccal. Combien de temps tout cela dura ? Je ne sais pas précisément. Peut-être 15 minutes. Ou 20. Plus ? Aucune idée. Trop long et pas assez à la fois.
Le vieil homme laid et gros finit par venir à bout de son endurance. Alors qu'il ramonait une nouvelle fois ma bouche, tentant d'en atteindre le fond, il se figea et envoya une grosse quantité de foutre dans mon œsophage, comme s'il inondait le vagin de sa femme pour la féconder. Je n'étais qu'un simple outil pour son plaisir. Un simple récipient pour sa semence.
— Tu es une des meilleures salopes que j'ai rencontrées ici. J'espère te revoir. Tu dois être bonne à baiser.
Il se rhabilla rapidement et se leva.
— Je rentre plus léger. Merci.
Et il s'en alla.
Je me sentais sali par son comportement. J'en éprouvais de la honte. Mais aussi de la fierté. J'étais vraiment un bon coup. Je n'avais pas joui mais je me sentais contenté par cette expérience. Il était temps pour moi de rentrer. Cependant, je pris conscience que j'étais épié, disséqué par des regards gorgés d'envies bestiales. Je me sentais comme une proie dans la nature entourée de prédateurs. Et, en premier lieu, les deux spectateurs qui avaient été au premier rang de nos ébats. Enfin ébats, le démontage de ma bouche plutôt. C'est l'expert-comptable qui m'aborda en premier.
— Tu as aussi envie de me sucer ?
— Non, désolé, c'était assez sportif là. J'ai la mâchoire détruite.
— Ça sera plus doux avec moi.
— Même, ma bouche n'a plus d'endurance là.
— Je vais bientôt venir. Ça sera rapide. Très rapide même.
— Ok mais si c'est trop long, j'arrête.
— Pas de souci.
L'autre homme m'interpela à son tour. Il devait avoir la cinquantaine. Il était plutôt enrobé, style rugbyman à l'ancienne. Pas très beau mais un visage rond resplendissant de bonhommie. Le gars sympa au premier abord avec qui on boit des coups après un match.
— Moi aussi, ça sera pas long. J'aimerai jouir sur ton visage.
— Ok. Venez, on se met au fond de la rangée vers le mur.
Nous nous deplaçames en fin de rangée contre le mur. Il y avait là un petit espace entre les sièges et le dit mur. Cela permit aux deux hommes de s'y glisser pour me rejoindre dans ma rangée, même si cela fut plus difficile pour l'enrobé. L'expert-comptable passa ensuite derrière moi pour que je me retrouve entre eux. Il en profita pour bien presser son entrejambe sur mes fesses.
Quand les deux hommes m'entourèrent, je m'agenouilla en ouvrant la bouche, prêt à les recevoir. Chacun déballa sa queue. Celle de l'expert-comptable était à l'image de son propriétaire, longue et fine. Celle du rugbyman était fine également et d'une longueur moyenne. Elle détonnait par son gland proéminent.
Premier à demander, premier servi, je commençais à sucer doucement, avec sensualité la queue de l'expert-comptable. Non pas que je voulais amener de la douceur à ce moment. Juste, je n'avais plus l'énergie d'une fellation dynamique. Je préservais ma mâchoire douloureuse. Ma main gauche s'évertuait à caresser cette longue tige ainsi que les couilles et le périnée de mon grand amant, espérant ainsi favoriser une jouissance rapide.
Ma main droite caressait l'autre queue en attente de ma bouche. Je ne tardais pas à y goûter, déclenchant un soupir de contentement chez son propriétaire. J'alternais succions sensuelles et caresses entre ses deux membres prêts à exploser. D'ailleurs, ils ne m'avaient pas menti. Après quelques courtes minutes, l'enrobé annonça qu'il allait jouir. Je tournais ma tête dans sa direction et il m'arrosa le visage en se finissant lui-même. Il libéra une belle dose de foutre sur mon visage, s'essuyant les dernières gouttes sortant de son sexe sur ma joue.
Cela provoqua l'orgasme de l'expert-comptable, qui prit brutalement ma tête pour orienter mon visage vers sa queue. Il libéra lui aussi une bonne quantité de sperme sur mon visage et dans mes cheveux, en retenant son cri de jouissance pour garder un peu de discrétion. Voilà qui termina parfaitement ce moment intense de luxure.
Les deux hommes se réajustèrent rapidement et filèrent comme un coup de vent. De mon côté, je regrettais de ne pas avoir un miroir pour voir le résultat de leur éjaculation. Et j'avais trop honte de parader plein de sperme dans la salle jusqu'aux toilettes. Je prenais mes mouchoirs en papier et je tentais d'effacer tant bien que mal les méfaits de mes amants. Une fois fait, je sortais de la salle en déclinant deux nouvelles offres. Je n'en pouvais plus.
Passant devant la billetterie, le propriétaire me demanda si le film m'avait plus. Je lui dis que oui et que j'espérais voir d'autres œuvres de qualité dans son cinéma. A cela, il répondit qu'il n'en doutait pas, avec un petit sourire de quelqu'un ayant compris à qu'il avait à faire.
Et c'est vrai que j'eus l'occasion d'y revivre de belles expériences en ce lieu.
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