Le cinéma porno et les petits vieux
Chapitre 2 · Du service en salle au service à domicile
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le cinéma porno et les petits vieux — Chapitre 2 · Du service en salle au service à domicile

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Le cinéma porno et les petits vieux

Chapitre 2 · Du service en salle au service à domicile

Après cette première expérience prometteuse, je revenais dans ce cinéma deux ou trois mois plus tard. Il était midi passé et il n'y avait qu'une petite dizaine de spectateurs. Ils étaient dispersés sur les sièges, regardant calmement le film, plutôt rétro, tout en se faisant du bien pour certains. C'était très calme.
Je marchais lentement le long des rangées et je voyais que, plus je m'approchais de l'écran, plus les spectateurs semblaient vieux. Finalement, j'optais pour le 5ème rang, côté mur du fond. Chaque rang devant moi était occupé par une personne. En revanche, les quatre rangs derrière moi étaient vides. Comme vous vous en doutez, ma présence ne passait pas inaperçu. Un jeunot était là. Cependant, aucune sollicitation ne vînt à moi durant plusieurs dizaines de minutes, jusqu'à l'arrivée d'un très vieux monsieur dans la salle.
C'est le bruit de sa canne qui m'interpela. Je lui donnais facilement 80 ans, à minima. De corpulence plutôt normale, avec un petit ventre rond, comme son visage, il présentait un air jovial rassurant. Peut-être avait-il remarqué que je l'observais car il s'assit au bout de ma rangée et me salua de la tête. Je lui rendis son salut avant de reprendre le cours du film.
L'envie ne cessait de grandir en moi et vînt le moment où juste me caresser par-dessus mon jean's ne me suffit plus. Je sortais alors ma queue pour légèrement la masturbais. Je donnais un coup d'œil au vieux monsieur de ma rangée qui me fixait du regard. Il me salua une nouvelle fois de la tête. Par mimétisme, je lui rendais son salut encore mais lui le prit pour une invitation. Il se leva péniblement et s'avança jusqu'à moi.
Il s'assit non loin, un seul siège nous séparant. Nos regards alternaient entre l'écran et nos deux personnes. Chacun évaluait la situation pour voir ce qu'il était possible de proposer, de faire. C'est lui qui dégaina le premier.
— Tu as une belle bite.
— Merci.
— Tu veux que je la suce.
— Non merci.
— Je comprends. Tu préfères les hommes plus jeunes.
— Non non, ce n'est pas ça. C'est juste que je viens ici pour sucer, satisfaire des mâles.
— Ah oui ? C'est bien ça. Malheureusement, avec l'âge, je bande mou très souvent donc ça n'intéresse pas les hommes et les femmes.
— Vous arrivez toujours à jouir ?
— Oui mais moins qu'avant.
— Je vois.
— Je viens ici pour regarder et, quelques fois, je suce. A la maison, c'est plus compliqué avec ma femme. Sauf quand elle part en cure, comme actuellement, je peux faire venir des amis. Par exemple, le monsieur à la 3ème rangée est un de mes amis coquins.
Ce terme m'amusa. Sûrement que celui de plan cul régulier n'était pas disponible dans son répertoire lexical. Cet homme était proche de la sortie de la rangée. Je discernais à peine un crâne largement dégarni. Je ne voyais pas grand chose d'autre car sa tête émergeait à peine du fauteuil. Était-il trop allongé ou plutôt petit de taille ? Je ne pouvais le savoir.
— Il est plus âgé que moi mais il bande encore très fort.
— Intéressant. Dommage qu'il ne soit pas là pour que vous puissiez me voir le sucer, dis-je le sourire en coin.
— On peut aller aux toilettes et le faire venir avec nous si tu veux.
— D'accord.
— Moi, c'est Gérard. Et toi ?
— Kiefer.
— Enchanté, répondit-il en se levant.
Je le suivais jusqu'à l'allée principale puis nous nous dirigeâmes vers les toilettes qui étaient situées à l'avant de la salle, sur le côté de l'écran. Cela allait nous obliger à passer devant l'écran et les spectateurs. Ceux présents, peu nombreux, allaient donc me voir me diriger aux toilettes avec un très vieux monsieur. Allaient-ils penser que j'étais un jeune prostitué ou simplement un garçon totalement dépravé ? Le pire étant qu'au final, je ne me dirigeais pas aux toilettes avec ce vieux monsieur... mais avec ce vieux monsieur et son ami.
En passant à côté de lui, il l'interpela de son prénom, Jean, et lui demanda directement s'il voulait se faire sucer aux toilettes par un jeune homme, me désignant franchement de la tête. Jean tourna son visage vers moi et ses yeux s'illuminèrent en même temps qu'un sourire carnassier. Sans répondre, il se leva, donnant son accord tacite à fourrer sa queue dans ma bouche.
Comme je le pressentais, Jean était plutôt petit, probablement autour d'1m60. Généralement, je recherchais à minima des gens de ma taille. Mais, ici, l'aventure était lancée et je n'allais pas l'interrompre pour un tel détail, même s'il est vrai que Jean était loin de mes critères habituels. Il était petit et maigre, moi qui préférait les mâles plus imposants. Il semblait plus vieux que Gérard, ce qui me fut confirmé plus tard, Jean allant sur ses 86 ans. Enfin, il était presque chauve et, sans être franchement laid, peu attirant avec son visage sec et ridé. Dans quoi m'étais-je encore embarqué ?
Jean et Gérard me précédèrent, me conduisant dans l'antre de la luxure de ce cinéma porno, les toilettes. Nous passâmes devant les quelques spectateurs présents qui ne manquaient pas de nous suivre discrètement du regard pour ceux que je pouvais percevoir. J'étais rouge de honte.
Gérard nous ouvrit la porte des toilettes et s'y engouffra. Jean le suivit et me tint la porte, me dévisageant, tel le prédateur observant sa proie avant de bondir sur elle.
— Viens ma mignonne, tu vas me sucer, claironna-t-il d'un air victorieux.
Sans nul doute, les premiers rangs l'entendirent clairement. Ma honte était à son comble. Rapidement, je me faufilais dans les toilettes pour cacher cette honte dans la pseudo discrétion des lieux. Des lieux particulièrement sordides. Sans être sales, ces toilettes avaient, dirons-nous, du vécu. Il y avait deux pissotières au fond et deux cabines fermées donc une vaguement aménagée PMR. L'espace ouvert n'avait qu'un seul mais large évier ébreché avec deux robinets. Tout semblait cassé, vieux, obsolète. Comme mes deux petits vieux pensais-je.
Je ne voyais en ces lieux et ces hommes, que du glauque. Mais, comme trop souvent, ce glauque plantait en moi la graine d'un désir aussi malsain que jouissif. Sans attendre, je me mettais à genoux et ouvrait la bouche pour indiquer que j'étais disposer à sucer, lançant à Jean un regard mi-innocent, mi-affamé. Le vieux bougre était tout aussi affamé puisque qu'il ouvrit directement son pantalon pour en sortir une queue d'une taille et d'une largeur communes. Il la fourra sans ménagement entre mes lèvres, calant sa main à l'arrière de mon crâne pour s'assurer que je la garde bien en bouche.
J'avoue que je ne m'attendais pas à cela de ce frêle petit vieux. Ce comportement de mâle alpha me décontenança. Il me plut aussi. Je voulus de suite répondre à ses attentes, lui prodigant d'emblée une pipe énergique et baveuse. Jean commença à gémir bruyamment, comme s'il voulait être entendu de l'autre côté de la porte. De son côté, Gérard nous regardait en se caressant par dessus son pantalon. Puis il vint me caresser les cheveux en me félicitant d'être une bonne salope et poussant sur l'arrière de mon crâne pour que je prenne Jean en gorge profonde. Ce petit manège dura quelques courtes minutes avant qu'un homme n'ouvre la porte. Il nous vit et referma rapidement en s'excusant. Un timide. Mais une minute après, un autre homme entra dans les toilettes puis dans une des cabines. Étrangement, je ne l'entendis pas se soulager. Il était évident qu'il souhaitait se soulager d'une autre manière. Il ressortit quelques secondes après et se rendit à l'évier pour se laver les mains. Jean était juste à côté de l'évier justement avec moi à ses genoux. Gérard était posé contre la deuxième cabine, se caressant toujours mais cette fois-ci, la main dans son pantalon.
L'autre monsieur prit son temps pour se laver les mains et nous mater. Il devait avoir la bonne cinquantaine. Un homme trapu comme je les aime. Mais, malheureusement, bien qu'intéressé, il ne se montra pas plus entreprenant, s'en allant sans m'utiliser à son tour. J'étais très déçu.
Cela faisait maintenant plus de dix minutes que je suçais Jean qui se révélait endurant que prévu. Ses gémissements étaient forts mais sans indiquer un orgasme prochain.
— Vous voulez jouir où monsieur, lui demandais-je pour sonder un peu où il en était sur la route de la jouissance.
— Dans tes fesses ma mignonne.
— Vous voulez me prendre monsieur ?
— Oui, j'en ai très envie. Je veux te voir nu.
— D'accord. On peut se mettre dans la grande cabine.
— Je pensais plutôt aller chez Gérard. Comme sa femme n'est pas là, on sera plus à l'aise qu'ici. Un lit, ça reste le meilleur endroit pour faire l'amour à une petite chérie comme toi.
— Comme vous voulez monsieur. Je suis à votre disposition. Une pute pour vieux monsieur.
— Elle sait comment se vendre celle-là, rigola Gérard.
C'est vrai que je commençais à me lâcher.
— Monsieur Gérard, vous habitez loin ?
— Non, à deux rues de là. Jean habite deux immeubles après le mien. On est des locaux, sourit-il.
— J'ai hâte d'en voir plus vu comme tu suces si bien, ajouta Jean.
Il sortit des toilettes tandis que je me redressais. Gérard, derrière moi, commença à me peloter les fesses.
— Tu as un beau cul. J'ai hâte de le voir.
— Merci.
Je sortais à mon tour. Une nouvelle fois, je retrouvais ce sentiment de honte devant les spectateurs présents, dont le nombre avait un peu augmenté. L'homme qui nous avait maté était au premier rang. Nos regards se croisèrent et je lui lançais un clin d'œil aguicheur, invitation à de futurs ébats si l'occasion se présentait.
Avec Jean et Gérard m'encadrant, nous remontames les rangées vers la sortie de la salle. Évidemment, tout un chacun se doutait que cet attelage étrange se rendait à un autre lieu pour consommer du sexe intergénérationnel digne des meilleurs pornos du genre. Vraiment, la honte. Vraiment, un délice.
Ce sentiment mêlé de honte et d'excitation ne fit que grandir en passant devant le propriétaire du cinéma et, pire encore, en sortant de l'établissement alors qu'un groupe de jeunes hommes et de jeunes femmes passaient par là. Ils ne manquèrent pas de jeter un coup d'œil vers nous puis de rire, plus ou moins discrètement, un peu plus loin. J'imaginais sans peine ce qu'ils et elles pensaient.
Bien que l'appartement de Gérard était situé non loin de là, la grosse centaine de mètres qui séparait son logement du cinéma me parurent des kilomètres. J'avais l'impression que tout passant se doutait que j'allais devenir la salope de deux vieux mâles en rut. Et j'étais impatient de le devenir. Finalement, nous arrivâmes enfin devant son immeuble.
Gérard et Jean prirent le petit ascenseur et je prenais les escaliers jusqu'au 2ème étage pour les rejoindre devant la porte d'entrée de Gérard. Quand il ouvrit la porte, l'odeur caractéristique des vieux vint me piquer le nez. Néanmoins, le logement, bien que modeste, était bien entretenu. La décoration hésitait entre le vieillot et le moderne. Un petit couloir desservait toutes les pièces. Gérard nous invita à le suivre vers l'une des pièces du fond qui se révéla être la chambre conjugale. L'odeur de vieux se fit alors plus intense. Le lit était encore défait et je doutais que monsieur est aéré la chambre.
Dès que Jean entra dans celle-ci, il commença à se déshabiller. Gérard prit place sur une chaise qui se trouvait entre la porte de la chambre et une immense armoire pourvu d'un large miroir. Chacun, dans son rôle, allait à l'essentiel. Clairement, il n'y allait pas avoir de préliminaires sensuels. Seuls mes orifices intéressaient Jean qui ne voulait pas perdre de temps à les posséder. Tant mieux. Je ne me voyais pas échanger de tendresse avec ce très vieux petit monsieur qui, une fois nu, ne me plaisait pas du tout. Son corps était presque rachitique. L'apparence était clairement déplaisante à mes yeux.
— Allez ma mignonne, mets toi à poil et à quatre pattes sur le lit. Je vais t'enculer.
Direct le Jean ! Gérard ne disait rien et attendait patiemment le spectacle. Je me dévêtis rapidement et m'installais à quatre pattes sur le lit, comme exigé par mon amant du jour. Jean grimpa sur le lit et se positionna derrière moi. C'est là où je pris conscience qu'il n'avait sorti ni capote ni gel. Il voulait me prendre à sec comme on dit.
— Attendez monsieur Jean, vous avez oublié la capote et le gel. J'ai le petit trou serré.
— Ne t'inquiète pas. Ça va passer.
— Monsieur Gérard, vous n'en avez pas ?
— Ah non. Désolé. À mon âge, on ne se sert plus de ces choses-là.
— Peut-être devrions-nous en rester à la pipe alors ?
— Ne t'inquiète pas ma mignonne. Tu ne crains rien avec moi. Et tu vas aimer ma bite dans tes fesses et me sentir jouir en toi comme si tu étais une femme, dit-il en cherchant péniblement à fourrer sa queue dans mon trou.
Mais sa petite taille semblait l'empêcher d'y accéder facilement. Je décidais donc d'écarter encore plus mes genoux pour baisser assez mon bassin afin que sa queue puisse s'insérer en moi aisément. Évidemment, j'aurais du dire non et exiger au moins le port d'une capote mais, j'étais jeune, un peu trop fou fou, et la vieillesse de Jean me rassurait sur le coup (ne faites pas ça chez vous et testez-vous, ce que j'ai d'ailleurs fait rapidement après). L'idée de sentir la semence de ce vieux monsieur en moi n'aidait pas à avoir les idées claires.
Malgré une hauteur plus favorable à la pénétration, mon vénérable amant galérait toujours.
— C'est vrai que tu es serré. J'ai l'impression de revenir à ma jeunesse quand j'ai dépucelé ma femme. On doit être bien dans ce petit cul serré.
— Mets un peu de salive sur ta queue mon Jean, ça va aider, conseilla Gérard goguenard sur sa chaise.
— Bonne idée !
Jean cracha sur sa queue puis sur mon petit trou et y frotta sa queue. Ainsi commença une lente, douloureuse puis délicieuse sodomie. Si la brève lubrification n'effaça pas la douleur, celle-ci finit par s'estomper pour donner droit de cité au plaisir.
A 86 ans, Jean n'était pas un athlète au top de sa forme mais il se débrouillait plutôt bien. Sa queue était dure et son rythme, bien que lent, assuré. Cela permit à mes sensations de grandir petit à petit. Il y avait dans les petits coups de rein de Jean un rythme lancinant que j'accompagnais de longs gémissements étouffés. Mais ce qui m'excitait surtout, c'était de nous voir dans le grand miroir de l'armoire. Nos corps semblaient si différents que ce corps à corps tenait de l'irréel voire de l'interdit. Quelle honte de se faire prendre par un monsieur si vieux et si peu désirable. Nous donnions l'impression risible pareille à ces petits chiens cherchant à grimper sur un chien bien plus gros. C'était encore plus flagrant quand Jean tentait de donner des petits coups rapides en grimpant littéralement sur mon dos.
Sur sa chaise, Gérard avait sorti sa queue et la branler doucement. Celle-ci semblait de bonne facture, bien que demi-molle.
— Le spectacle vous plaît, lui demandais-je entre deux gémissements.
— Oui, beaucoup. Tu es très beau comme ça. Je commence un peu à durcir. Ça ne m'arrive pas souvent.
— Peut-être que dans ma bouche, elle durcira encore plus, qui sait ?
— Peut-être.
Cependant, Gérard n'avait pas compris le message ou n'osa pas y répondre. Il resta fixé à sa chaise. Je dus me montrer plus direct.
— Gérard, venez me fourrer la bouche avec votre queue s'il vous plaît, ouvrant celle-ci en tirant la langue.
— Tu es sûr ?
— Gérard, on se connaît depuis moins d'une heure. Je suis chez vous, à poil, à quatre pattes sur votre lit, en train de me faire enculer sans capote, à sec, par un inconnu qui a 60 ans de plus que moi. Ça montre que je suis qu'une grosse pute. Donc oui, vous pouvez venir mettre votre queue dans ma bouche, même sans que je vous le demande alors donnez moi votre putain de queue, pitié.
Le déclic intervient. Gérard enleva ses chaussures puis se redressa pour enlever son pantalon et enfin monta à son tour sur le lit pour s'asseoir face à moi et placer sa demi-molle dans ma bouche. Une demi-molle que je raffermis rapidement par une pipe goulue et bruyante, même si l'érection n'était pas à son maximum. Même la meilleure technique ne peut rien faire contre l'âge qui passe...
— Ça fait longtemps que je n'ai pas ressenti cela, claironna Gérard en crispant l'une de ses mains dans mes cheveux pour me bloquer contre son pubis brousailleux et odorant. Cette gorge profonde ne manqua pas de m'étouffer. Cependant, elle conduisit Jean à accélérer le rythme de ses coups de queue, excité par ce spectacle. Une nouvelle fois, il me grimpa sur le dos pour essayer de s'insérer encore plus profondément en moi et augmenter le rythme de son bassin, pareil à un chien surexcité sur une chienne en chaleur.
Son corps maigre et osseux se frottait à mon dos et mes fesses. La sensation n'était pas plaisante du tout. Du coin de l'œil, je scrutais la scène sur le grand miroir. C'était laid. Un mélange de glauque et de dépravation totale. Qu'est-ce que je faisais là ? Encore une fois, mes désirs m'avaient entraîné dans le sordide. Si mon cul aimait ce qui se passait, ma conscience voulait que cela cesse rapidement.
Heureusement, ce fut le cas. Cela ne faisait même pas dix minutes que Jean me grimpait quand il se répandit en moi en un râle plus proche de celui d'un mourant qu'un mâle satisfait. Il prit quelques secondes pour souffler avant de sortir sa queue puis, lui, sortir de la pièce. Je l'entendis faire couler de l'eau, comprenant qu'il se nettoyait dans la salle de bains. De mon côté, la queue de Gérard était toujours solidement ancrée entre mes lèvres.
Jean revint, se rhabilla puis il partit en nous saluant. Il avait obtenu son petit orgasme et il passait à autre chose.
— Tu as aimé te faire prendre par Jean ?
— Oui
— C'était beau à voir.
— Merci. Et vous, où voulez-vous jouir ?
— Dans ta bouche.
Je lui proposais de s'allonger pour être plus à l'aise. Ainsi, il profiterait mieux du moment. Malgré tout, cela ne le fit pas venir rapidement. Il s'excusa plusieurs fois, rappelant qu'il avait des difficultés à ce niveau-là. Je le rassurais évidemment, même si, en mon for intérieur, je souhaitais passer à autre chose. Si, au début, c'était amusant d'essayer de raidir cette queue fatiguée, cela devenait pénible de la sucer et ne pas profiter d'une vraie raideur.
Au final, après 20 minutes de travail buccal, Gérard m'annonça qu'il n'arriverait pas à jouir et il s'excusa une nouvelle fois.
— Pas de souci. Ça arrive. J'espère que tu as aimé quand même.
— Oui, beaucoup. Je prends surtout du plaisir dans ma tête maintenant et là j'ai quelques beaux souvenirs en plus.
Après quelques échanges d'amabilité, je pris le chemin du départ et je rentrais chez moi, dans un état mitigé sur cette expérience à la fois excitante, honteuse et frustrante. Il me fallut quelques heures pour digérer. Et quand cela fut fait, il fallut que j'évacue la frustration. Le soir même, je trouvais un jeune homme de mon âge qui me baisa sauvagement, sans chichi, avec une queue grosse et dure comme l'acier. Simple. Basique.
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