Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Exhib dans un cinéma porno — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Exhib dans un cinéma porno
Chapitre 1
L'histoire que je souhaite partager avec vous date d'environ une quinzaine d'années maintenant. J'habitais à Suresnes. Comme souvent tous les matins, j'avais besoin de me masturber. Mon imagination vagabonde rejoignait mes envies d'exhibe de plus en plus fortes. Je désirais être vue en tenue de salope par d'autres hommes, par de parfaits inconnus bien vicieux et pervers. N'ayant comme moyen de locomotion que les transports en commun, je me disais que le lieu idéal pour assouvir mon fantasme serait un sex-shop. Je fis donc des repérages dans les différents endroits chauds de Paris, telles les rues de Saint-Denis et de Pigalle. J'entrai dans plusieurs sex-shops à la recherche de l'endroit idéal pour m'exhiber. À l'époque, je ne connaissais pas les cinémas pornos Le Beverley ou L'Atlas, ni même la chaîne de boutiques Concorde qui avaient toutes des cabines individuelles pour des projections de films X (dont certaines pour couple avec possibilité d'être vue).
Un jour, j'entrai dans un très grand sex-shop du quartier de Pigalle. Curieuse, j'explorai les plusieurs étages du magasin pour finir par découvrir (juste avant la sortie) deux petites salles de cinéma à côté de la caisse derrière un rideau noir. Je réglai ma place et poussai le rideau pour trouver un petit couloir sombre. Au bout, deux entrées : l'une pour les films hétéros, l'autre pour les films gays. J'entrai dans la salle des films hétéro et restai un peu à l'écart, le temps à mes yeux de s'adapter à la pénombre et je vis quelques fauteuils occupés par des hommes. Il n'y avait pas de femme. Je notai que certains hommes se rendaient dans un endroit sombre à droite de l'écran. Intriguée, je m'y rendis et découvris une femme en train de sucer un homme pendant que les autres la regardaient faire. Je m'approchai et à ma grande surprise compris que ce n'était pas une femme, mais une travestie. Elle s'activait sur un gros chibre qui lui déformait la bouche.
Fascinée, je l'ai regardée sucer jusqu'au bout. L'homme lui a maintenu la tête et à ses grognements j'ai su qu'il était en train de se vider dans sa bouche. J'ai su aussi qu'elle était en train d'avaler toute sa semence. Quand l'homme s'est retiré, un autre lui a présenté sa bite qu'elle a prise en bouche aussitôt sans rechigner. Mon cœur battait fort, j'aurais tant voulu être à sa place. Je retournai dans la salle et me branlai en regardant le film.
Un matin, en me branlant, je repensai à ce lieu qui m'excitait tant. Je revoyais cette travestie en train de sucer et je m'imaginai à sa place. J'en avais tellement envie. Cependant, j'avais peur de m'y exhiber, de ce que les hommes diraient de moi. À force d'y penser, je me suis dit qu'après tout dans un tel lieu, on ne doit pas être jugée, les hommes devaient trouver normal d'y trouver des travesties. Peut-être même l'espéraient-ils sachant qu'ils pourraient se faire sucer. Aussi décidai-je de sauter le pas.
Un samedi après-midi, je quittais mon petit appartement avec, sous mes vêtements d'homme, une guêpière, bas couture, string ficelle et dans un sac une perruque brune, une paire d'escarpins, un chemisier et une jupe plissée très courte volante. Très cérébrale, je m'imaginai être une grosse salope avide de bites comme celles que je voyais dans les films pornos. Je quittai donc mon appartement avec, sous mes vêtements d'homme, une guêpière rouge et noire et son string ficelle assorti, des bas couture noirs et dans un petit sac une minijupe et l'une de mes paires d'escarpins de treize centimètres de talons aiguilles (sans semelles compensées devant). Mon choix se porta sur le Sexodrome qui donc à l'époque avait encore deux salles de cinéma, une hétéro, l'autre gay (avec possibilité de passer d'une salle à l'autre quand on veut).
Arrivée dans le sex-shop, mon cœur battait très fort. J'hésitai encore à me lancer. Un mélange de crainte et d'excitation m'enveloppa et j'eus peur de me dégonfler. Je pris mon courage à deux mains et me lançai. Une fois dans le couloir, les gémissements d'une actrice provenant de la salle m'excitèrent aussitôt. Ce couloir était le lieu idéal pour me changer avant de faire mon entrée dans la salle. Toute tremblante d'excitation, je retirai mes affaires d'hommes, les glissai dans mon sac et enfilai mes affaires de Nicole. Ma jupe laissait voir mes jarretelles. Juchée sur mes talons aiguilles de treize centimètres, je ressemblais à une véritable salope. Certains diront même d'une grosse pute.
Le cœur battant, je poussai la porte. Il y avait un peu de monde. Personne ne remarqua ma présence vue que je restai en retrait. Durant quelques minutes, n'osant pas m'aventurer plus loin, je regardai le film projeté où une magnifique brune à forte poitrine et uniquement vêtue de bas résille, d'un porte-jarretelles et d'escarpins à hauts talons aiguilles se faisait sodomiser par un noir pendant qu'elle en suçait un autre sous les regards envieux de trois autres. J'aurais tant aimé être à sa place. À travers mon string soyeux, je caressai mon clito de femelle soumise. L'excitation monta et je m'encourageai mentalement à aller plus loin. Je voulais faire claquer mes talons aiguilles dans cette salle, que les hommes remarquent ma présence et ma tenue.
Dans la salle, il devait y avoir une petite dizaine d'hommes, dont certains restés debout au fond et sur le côté de la salle. Le fait de sentir mes jambes gainées de bas nylon noirs me mettait dans tous mes états. Une excitation interne, cérébrale, car mon clito restait au repos. Je me lançai et fis un aller-retour, presque jusqu'à la toile où était projeté le film. Le bruit de mes talons aiguilles sur le sol m'excita au plus haut point et eut l'effet escompté : alerter les hommes de la présence d'une salope dans la salle.
En revenant à mon point de départ, j'avais presque envie de repartir, fuir pour une fois de plus échapper à une situation qui m'excitait pourtant énormément. Mais je n'en fis rien. Je respirai pour contenir mon excitation et regardai une nouvelle fois le film. La femme était maintenant prise en double pénétration tout en suçant le chibre d'un très beau noir musclé.
Au bout de quelques minutes, je remarquai un homme d'une cinquantaine d'années dans le coin droit au fond de la salle. Il avait le pantalon descendu aux chevilles et se masturbait. Je me suis rapprochée de lui et jetai des coups d'œil sur sa masturbation. Il avait mis une capote. Il ne semblait pas gêné de se branler ainsi.
Après un petit moment d'hésitation, j'ai osé lui toucher la verge. Sans rien dire, il a retiré sa main et m'a laissé continuer sa masturbation. Sa main ne resta pas inactive et il commença à me peloter les fesses. Il me les malaxa fermement allant même jusqu'à glisser un doigt dans ma petite chatte anale. Je me laissai faire et me concentrai sur la caresse manuelle que je lui prodiguai. Sa pine était de taille moyenne et j'avais envie de la sentir dans ma bouche. Partant du principe qu'il avait accepté ma main, il serait sûrement ravi de sentir ma bouche. J'avais peur de me mettre à le sucer devant les autres. Je me concentrai pour me dire qu'ici cela devait se faire et que personne ne dirait rien. De plus, une vraie bonne salope se doit d'assumer d'être vue en train de sucer des mâles ou de se faire mettre dans un tel lieu. Je repensai à la travestie que j'avais vue quelque temps plus tôt et décidai alors de sauter le pas. Je me suis mise à genoux. Rien que ça, ça m'a plu.
À genoux devant un homme.
J'ai embrassé son gland puis léché toute sa verge. Je l'ai regardé en souriant et sans le quitter des yeux j'ai pris sa bite dans ma bouche. Il a poussé un petit râle de satisfaction. La capote m'empêchait de bien sentir le goût et l'odeur de sa pine et je le déplorai. L'écran de la salle renvoyait une lumière qui permettait de nous voir.
— Tu suces très bien, lâcha-t-il après quelques mouvements de ma tête sur sa pine. C'est délicieux. Continue.
— Merci Monsieur, fis-je de ma voix la plus douce. Mais vous ne devez pas bien sentir la douceur de ma bouche.
— Merci Monsieur, fis-je de ma voix la plus douce. Mais vous ne devez pas bien sentir la douceur de ma bouche.
Je repensai à ce que deux de mes ex-petites amies m'avaient dit plusieurs fois concernant les fellations : elles avaient horreur de sucer une bite avec une capote. Je pris alors l'initiative de lui retirer sa capote en le regardant avec un air de défi et la jeter derrière moi.
— Ah d'accord, fit-il, je vois. Tu es une grosse salope toi.
Souriante, ma bouche se referma de nouveau sur sa queue toute raide et j'en appréciais enfin le vrai goût. Après quelques minutes, il m'a fait retirer de ma bouche et s'est retourné en mettant les mains sur le mur tout en se cambrant.
— Tu vas me lécher l'anus. Applique-toi et fouille-le bien avec ta langue.
Je marquai un temps d'hésitation avec l'envie de partir en courant.
— Tu n'aimes pas ça ? me demanda-t-il.
— Je n'ai jamais fait.
— Teste, si tu n'aimes pas, tu arrêtes.
— Je n'ai jamais fait.
— Teste, si tu n'aimes pas, tu arrêtes.
Je commençai par lui caresser les fesses à deux mains quelques secondes avant de lui écarter et de promener ma langue le long de sa raie qu'il avait de poilue. Il apprécia aussitôt et se cambra encore plus. Je lui écartai encore plus les fesses pour mieux entrer ma langue dans son trou. Ma langue glissa dans son cul plusieurs fois avant de relécher sa raie poilue et ainsi de suite. Plusieurs fois, j'ai retiré des poils de ma bouche. Au bout d'un moment, que je trouvais long, je décidai d'arrêter, mais il exigea que je continue jusqu'à ce qu'il me dise d'arrêter. Docile, j'obéis. Cela fut assez long, j'en avais presque mal à la mâchoire. Mais j'ai continué avec entrain en ronronnant comme une bonne salope heureuse de faire ça. Je me surpris d'ailleurs à y prendre goût. J'enfonçai ma langue dans son anus aussi loin que je le pouvais et la faisais aller et venir.
Après de longues minutes, il finit par se retourner et me prit la tête pour que je le reprenne en bouche. Au même moment, je sentis du mouvement derrière moi. Je jetai un coup d'œil par-dessus mon épaule et vis deux hommes qui me regardaient. Je les entendis commenter et me traiter de grosse salope. L'un a dit que je l'excitais et il a sorti sa queue et commençait à se branler.
Excitée d'être ainsi vue, je m'appliquai encore plus. Le travail de ma langue sur son frein, tout comme celui des lèvres sur son gland, lui plaisait beaucoup. Tout en maintenant un mouvement régulier, ma langue allait et venait le long de la verge. Je salivais ce qu'il fallait pour que son sexe ait le maximum de sensations dans ma bouche. Son gland venait buter contre ma luette. Pour éviter les haut-le-cœur, je faisais aussi glisser son gland contre l'intérieur de ma joue la déformant de façon obscène. La situation et le bruit de ma fellation m'excitaient, mais je ne bandais pas. Je l'ai sucé ainsi de longues minutes. Il était endurant.
Son souffle s'accéléra et je l'ai senti se contracter. Il semblait vouloir se retenir pour profiter le plus longtemps possible de ma caresse buccale. Sa main s'est posée doucement sur ma tête et m'a caressé les cheveux puis je l'ai entendu râler. Tout en lui caressant les fesses, j'ai continué ma fellation sans pour autant aller plus vite. D'un seul coup, j'ai senti un jet puissant me frapper le palais. Je fis un dernier mouvement et arrêtais de le sucer. Trois autres jets me remplirent la bouche. Ses éjaculations étaient abondantes. Ma bouche était remplie de sperme. Toujours son gland dans ma bouche, j'attendis un peu avant d'avaler. Je voulais savourer pleinement le goût de son sperme tout chaud dans ma bouche. J'avalais en plusieurs fois tant il y en avait. J'ai repris ma fellation et deux autres jets me remplirent la bouche. Moins abondants, mais suffisamment pour bien remplir ma bouche. Je déglutis et sentis son foutre chaud couler dans ma gorge.
Il eut des spasmes tandis que je m'appliquais à lui nettoyer sa pine que j'avais trouvée délicieuse. Il a remonté son pantalon, m'a complimentée et a aussitôt quitté la salle.
À mon tour, je me relevai et vis le voyeur en train de jouir. Des jets de sperme touchèrent mes bas et le reste tomba sur le sol. Alors qu'il me remerciait pour le spectacle, je lui confiai qu'il était dommage qu'il n'ait pas attendu que ma bouche fût libre, car j'aurais aimé le sucer et boire son sperme. Il me fit part de sa déception et me confia qu'il espérait me revoir dans ce cinéma ou un autre.
Je rentrai chez moi, heureuse d'avoir été une belle salope. Après m'être mis un plug dans le cul, je me branlai et jouis dans un verre pour boire mon foutre tout chaud.
Voilà un souvenir que je ne suis pas prête d'oublier.
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