Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
INITIATION LORS DE LA RANDONNEE — Chapitre 2 · Le bivouac
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
INITIATION LORS DE LA RANDONNEE
Chapitre 2 · Le bivouac
Il est 18 heures quand le groupe décide de s'arrêter pour bivouaquer en pleine forêt. Un petit endroit tranquille au bord d'une clairière, près d'un ruisseau. Tous les quatre sont épuisés, mais Eric semble avoir encore des réserves.
— Allez, on monte les tentes.
Sylvain quant à lui n'en peut plus, il pose son sac et s'allonge à côté.
— Je suis mort. Je me repose un peu d'abord.
— Mauvais plan, si tu t'allonges, tu n'arriveras plus à te relever.
— Mauvais plan, si tu t'allonges, tu n'arriveras plus à te relever.
Tu as raison, et puis comme ça on en sera débarrassé.
Sylvain se relève et ouvre son sac à dos pour en extraire sa tente, ce que fait également Eric. Les deux hommes montent rapidement leurs tentes respectives tandis que Céline et Anne déballent le reste du matériel. Le bivouac monté, il est enfin temps de prendre un peu de repos. Tout le monde retire alors ses chaussures, c'est un bref moment de bonheur intense lorsque l'on laisse enfin respirer ses pieds après une dure journée de marche.
Sylvain qui s'est allongé à nouveau savoure son plaisir.
Sylvain se relève et ouvre son sac à dos pour en extraire sa tente, ce que fait également Eric. Les deux hommes montent rapidement leurs tentes respectives tandis que Céline et Anne déballent le reste du matériel. Le bivouac monté, il est enfin temps de prendre un peu de repos. Tout le monde retire alors ses chaussures, c'est un bref moment de bonheur intense lorsque l'on laisse enfin respirer ses pieds après une dure journée de marche.
Sylvain qui s'est allongé à nouveau savoure son plaisir.
— Ah ! Ça fait du bien. Mais la marche m'a irrité l'entrejambe.
Eric lui propose immédiatement une solution.
— Va te tremper dans le ruisseau, ça te fera le plus grand bien.
— Arrête, elle est froide.
— Pas tant que ça. Elle est juste un peu fraîche. Ça va te décongestionner.
— Arrête, elle est froide.
— Pas tant que ça. Elle est juste un peu fraîche. Ça va te décongestionner.
Sylvain n'est pas vraiment convaincu.
— Mouais.
— Bon, je t'accompagne, tu verras qu'elle est bonne.
— Bon, je t'accompagne, tu verras qu'elle est bonne.
Les deux hommes tombent short, t-shirt et sous-vêtements et courent au ruisseau, nus comme des vers. Ils rentrent lentement dans l'eau, elle leur arrive jusqu'aux genoux. Sylvain a le sexe entièrement épilé, ce que remarque immédiatement Eric, qui pour sa part, a conservé tous ses poils pubiens. Sylvain n'est vraiment pas habitué à la vie sauvage et l'eau lui paraît presque glacée.
— Ça caille !
— Il suffit d'attendre un peu avant d'entrer dans l'eau.
— Il suffit d'attendre un peu avant d'entrer dans l'eau.
Les deux hommes restent donc immobiles dans le ruisseau, attendant que leurs corps s'habituent à la température. Ils en profitent pour admirer le paysage. Sylvain admire aussi le sexe d'Éric et il le dit à son ami.
— Dis donc... Maintenant que je peux voir ce qui m'a rempli la main ce midi. Tu es drôlement bien membré !
— Tu n'es pas mal non plus.
— Merci, mais je crois qu'elle va rétrécir au lavage.
— C'est exact. Allez, on y va !
— Tu n'es pas mal non plus.
— Merci, mais je crois qu'elle va rétrécir au lavage.
— C'est exact. Allez, on y va !
Eric et Sylvain descendent progressivement dans l'eau jusqu'à y plonger leur sexe. Sylvain est quand même surpris.
— Houla !
— Ah... Ça fait du bien !
— Ah... Ça fait du bien !
Sylvain commence à s'habituer à la température de l'eau. La surprise laissant progressivement place au plaisir.
— Au début, ça surprend, mais après c'est drôlement bon.
Les deux hommes ferment les yeux, ouvrent la bouche en souriant et profitent ainsi de la bienfaisance de ce bain frais.
Pendant ce temps, au bivouac, Céline et Anne se sont mises à l'aise aussi. Elles ont allongé deux nattes côte à côte sur l'herbe, en plein soleil. Puis elles ont retiré leurs t-shirts et leurs shorts. Céline s'allonge ainsi tandis qu'Anne retire aussi sa petite culotte avant de s'allonger. Elle se place ensuite à côté de son amie et se tourne vers elle pour observer son corps. Céline, quant à elle, préfère regarder le ciel, elle est peut-être gênée que son amie se soit mise nue à côté d'elle. Anne s'en rend compte et engage directement la conversation sur ce sujet.
Pendant ce temps, au bivouac, Céline et Anne se sont mises à l'aise aussi. Elles ont allongé deux nattes côte à côte sur l'herbe, en plein soleil. Puis elles ont retiré leurs t-shirts et leurs shorts. Céline s'allonge ainsi tandis qu'Anne retire aussi sa petite culotte avant de s'allonger. Elle se place ensuite à côté de son amie et se tourne vers elle pour observer son corps. Céline, quant à elle, préfère regarder le ciel, elle est peut-être gênée que son amie se soit mise nue à côté d'elle. Anne s'en rend compte et engage directement la conversation sur ce sujet.
— Tu ne te mets pas toute nue ?
— C'est que je n'ai pas l'habitude.
— Sylvain et moi, nous pratiquons le naturisme.
— Je ne le savais pas. Moi, ça me ferait bizarre de m'exhiber devant tout le monde.
— On est à la fois exhibitionniste et voyeur. C'est assez excitant. C'est une sensation particulière.
— Je ne suis pas convaincue.
— Eh bien essaye, tu vas bien voir.
— Oui, mais ici, ce n'est pas pareil. On n'est pas sur une plage.
— Justement, c'est mieux pour commencer. On est entre amis. Il n'y a pas de problème.
— Bon, mais je n'ose pas me mettre nue.
— Tu veux que je t'aide ?
— Tu penses que ça m'aiderait ?
— Oui.
— Bon.
— C'est que je n'ai pas l'habitude.
— Sylvain et moi, nous pratiquons le naturisme.
— Je ne le savais pas. Moi, ça me ferait bizarre de m'exhiber devant tout le monde.
— On est à la fois exhibitionniste et voyeur. C'est assez excitant. C'est une sensation particulière.
— Je ne suis pas convaincue.
— Eh bien essaye, tu vas bien voir.
— Oui, mais ici, ce n'est pas pareil. On n'est pas sur une plage.
— Justement, c'est mieux pour commencer. On est entre amis. Il n'y a pas de problème.
— Bon, mais je n'ose pas me mettre nue.
— Tu veux que je t'aide ?
— Tu penses que ça m'aiderait ?
— Oui.
— Bon.
Anne se relève et se met sur les genoux. Elle passe ses mains de chaque côté de la taille de Céline, le bout de ses doigts frôle sa peau avant de saisir sa culotte de chaque côté. Anne la fait lentement glisser le long des hanches de son amie, ses doigts lui caressant subrepticement le corps. Les poils pubiens de Céline apparaissent alors. C'est ensuite sa fente qui se dévoile, bien qu'en grande partie cachée par sa pilosité. La culotte ne cache plus rien du sexe de Céline, mais est encore retenue, le tissu étant pincé par les lèvres de son sexe. Anne continue de faire glisser la culotte, le tissu se libère soudainement de l'étreinte des parties intimes. Elle termine de la faire glisser le long des jambes, tandis que Céline relève légèrement les jambes pour l'aider. Anne a maintenant la culotte de son amie en main et elle en est satisfaite.
— Voilà, tu n'es pas mieux comme cela ?
— Le souffle du vent entre les poils de mon sexe. Ça me chatouille. Tu ressens le même effet ?
— Je ne sais pas, je suis épilée.
— Le souffle du vent entre les poils de mon sexe. Ça me chatouille. Tu ressens le même effet ?
— Je ne sais pas, je suis épilée.
Anne écarte les jambes pour bien montrer les détails de son sexe à son amie. En effet, son pubis est entièrement lisse, aucun poil n'est là pour cacher son inimité. Céline regarde le sexe de son amie, elle ne doit pas avoir l'habitude de cela, car elle semble plutôt surprise et même un peu choquée.
— Tu ne peux pas ressentir cette sensation ? C'est dommage.
— Tu sais quand tu as le sexe lisse, tu as d'autres sensations. Elles sont différentes et largement plus agréables. C'est Sylvain qui m'a demandé de m'épiler le sexe et je ne regrette pas. J'ai découvert quelque chose de formidable.
— Et tu fais ça comment ?
— Au début, je me rasais. Mais c'est fastidieux et le poil repousse trop vite. Sylvain m'a alors suggéré d'aller voir une esthéticienne qui pratique l'épilation électrique. Le poil ne repousse qu'au bout de plusieurs mois.
— Il est gonflé. Eux, les mecs, il n'est pas question de toucher à un poil de leur sexe, mais nous on est bonnes pour la tonte.
— Détrompe-toi, Sylvain s'est aussi fait épiler le sexe. Il a trouvé normal de faire comme moi, question d'égalité des sexes.
— Egalité des poils de sexe surtout.
— Tu sais quand tu as le sexe lisse, tu as d'autres sensations. Elles sont différentes et largement plus agréables. C'est Sylvain qui m'a demandé de m'épiler le sexe et je ne regrette pas. J'ai découvert quelque chose de formidable.
— Et tu fais ça comment ?
— Au début, je me rasais. Mais c'est fastidieux et le poil repousse trop vite. Sylvain m'a alors suggéré d'aller voir une esthéticienne qui pratique l'épilation électrique. Le poil ne repousse qu'au bout de plusieurs mois.
— Il est gonflé. Eux, les mecs, il n'est pas question de toucher à un poil de leur sexe, mais nous on est bonnes pour la tonte.
— Détrompe-toi, Sylvain s'est aussi fait épiler le sexe. Il a trouvé normal de faire comme moi, question d'égalité des sexes.
— Egalité des poils de sexe surtout.
Céline se détend, Anne le sent bien. Les deux femmes rigolent entre elles tout en restant allongées pour profiter du soleil encore radieux en cette fin de journée.
Pendant ce temps, leurs maris ressortent du ruisseau. Sylvain ne peut que constater tout le bienfait du bain qu'il vient de prendre.
Pendant ce temps, leurs maris ressortent du ruisseau. Sylvain ne peut que constater tout le bienfait du bain qu'il vient de prendre.
— Tu avais raison, elle est bonne et ça fait du bien.
— N'est-ce pas ? On n'a qu'à rester au bord du ruisseau le temps de sécher.
— N'est-ce pas ? On n'a qu'à rester au bord du ruisseau le temps de sécher.
Eric s'assied sur un gros rocher, imité par Sylvain qui vient se placer à côté de lui, le rocher étant assez grand pour eux deux. Ce faisant, Sylvain observe son sexe et celui d'Éric.
— Elles ont bien rétréci.
— Avec ce soleil, elles vont vite reprendre leur forme.
— Avec ce soleil, elles vont vite reprendre leur forme.
Tandis que son ami dit cela, Sylvain tire machinalement sur la peau de son pénis et le malaxe légèrement pour lui redonner sa taille normale. Du coup, Eric n'hésite pas à faire de même.
Quelques minutes ont passé. Les deux hommes sont restés immobiles en plein soleil, toute l'eau s'est évaporée et Sylvain s'en rend compte le premier.
Quelques minutes ont passé. Les deux hommes sont restés immobiles en plein soleil, toute l'eau s'est évaporée et Sylvain s'en rend compte le premier.
— Eh bien, je suis presque sec.
— Déjà ?
— Ben oui, regarde.
— Déjà ?
— Ben oui, regarde.
Sylvain montre avec fierté son sexe pour que son ami voie la différence. Eric compare les deux sexes, le sien n'est pas sec, et pour cause.
— Evidemment, mes poils retiennent l'eau.
— Eh oui, c'est l'inconvénient. Moi, je suis déjà sec.
— Drôle d'idée de se raser le sexe.
— Pourquoi cela ? Il y a plein d'avantages.
— Pour sécher plus vite après un bain ?
— Pas que pour cela. C'est aussi plus hygiénique. Et surtout : pour le plaisir, c'est meilleur.
— Comment ça ?
— Lisse comme ça, la peau du sexe est toute douce, donc plus sensible. Et c'est aussi une autre sensation pour celui qui touche.
— Je me demande bien l'effet que ça peut faire, mais je n'ai pas vraiment envie de me raser le sexe. En plus, je ne sais pas si Céline serait d'accord.
— Tu n'as qu'à toucher.
— Ça ne te gêne pas ? Ça fait un peu pédé quand même.
— Mais non. Il n'y a pas de souci. Et si ça peut te convaincre de te raser le sexe.
— Eh oui, c'est l'inconvénient. Moi, je suis déjà sec.
— Drôle d'idée de se raser le sexe.
— Pourquoi cela ? Il y a plein d'avantages.
— Pour sécher plus vite après un bain ?
— Pas que pour cela. C'est aussi plus hygiénique. Et surtout : pour le plaisir, c'est meilleur.
— Comment ça ?
— Lisse comme ça, la peau du sexe est toute douce, donc plus sensible. Et c'est aussi une autre sensation pour celui qui touche.
— Je me demande bien l'effet que ça peut faire, mais je n'ai pas vraiment envie de me raser le sexe. En plus, je ne sais pas si Céline serait d'accord.
— Tu n'as qu'à toucher.
— Ça ne te gêne pas ? Ça fait un peu pédé quand même.
— Mais non. Il n'y a pas de souci. Et si ça peut te convaincre de te raser le sexe.
Eric approche sa main du sexe de Sylvain, timide et hésitant. Après quelques instants de flottement où il se demande s'il va le faire ou pas, il se lance enfin. Il passe la main sur le pubis de son ami, puis sur ses testicules, et pour finir, il prend tout le pénis dans sa main. Enfin un peu plus détendu, il passe et repasse sa main un peu partout afin de bien sentir la douceur de la peau lisse du sexe de Sylvain. Eric se hasarde enfin à donner son opinion.
— C'est drôlement doux... Surprenant, comme sensation...
Pendant qu'il dit cela, le sexe de son ami grossit dans sa main et Eric s'en rend compte.
— Dis donc, je te fais de l'effet ?
— Ça doit être à cause de tes caresses sur la peau de mon sexe. Tu vois que l'épilation a du bon.
— Surprenant !
— En plus, les situations inhabituelles m'excitent toujours. Et comme c'est la première fois qu'un homme me caresse le sexe.
— Moi aussi, c'est la première fois que je touche le sexe d'un autre homme. Et épilé en plus ! Mais j'y pense, à midi, quand tu m'as pris le sexe en main, c'était aussi la première fois ?
— Oui. Tu as ressenti quelque chose à travers ton short ?
— Ça doit être à cause de tes caresses sur la peau de mon sexe. Tu vois que l'épilation a du bon.
— Surprenant !
— En plus, les situations inhabituelles m'excitent toujours. Et comme c'est la première fois qu'un homme me caresse le sexe.
— Moi aussi, c'est la première fois que je touche le sexe d'un autre homme. Et épilé en plus ! Mais j'y pense, à midi, quand tu m'as pris le sexe en main, c'était aussi la première fois ?
— Oui. Tu as ressenti quelque chose à travers ton short ?
Eric se sent soudain gêné et il lâche soudain le sexe de Sylvain.
— Non, rien. Les situations inhabituelles, ce n'est pas mon truc.
Sylvain sent que son ami ne dit pas vraiment ce qu'il pense.
— Tu en es sûr ?
— Certain, je te parie ce que tu veux.
— OK, pari tenu. Alors, je vais essayer de te prouver le contraire.
— Certain, je te parie ce que tu veux.
— OK, pari tenu. Alors, je vais essayer de te prouver le contraire.
Sans hésiter, Sylvain prend dans sa main le sexe d'Éric et constate qu'il n'est déjà plus au repos.
— Mais il est déjà un peu dur. C'est de me toucher qui t'a fait cet effet-là ?
— Je ne sais pas, je n'ai pas fait attention.
— Je ne sais pas, je n'ai pas fait attention.
Et tandis qu'il dit cela, son sexe continue à grossir, simplement sous la caresse des doigts de Sylvain. Il se retrouve rapidement presque en érection.
Sylvain est content de ce qu'il vient de faire, d'autant plus qu'il n'a même pas eu besoin de masturber son ami pour y parvenir.
Sylvain est content de ce qu'il vient de faire, d'autant plus qu'il n'a même pas eu besoin de masturber son ami pour y parvenir.
— J'ai gagné !
Eric, pour sa part, fait un peu la tête.
— Bon, tu as décidément raison pour tout.
— Ce n'est pas grave. On rentre au bivouac ?
— Laisse-moi quand même le temps de débander.
— Ah oui, c'est vrai qu'elle est toute raide maintenant.
— C'est à cause de toi.
— Apparemment, elle a aimé.
— Ouais, bon, ça va...
— Ce n'est pas grave. On rentre au bivouac ?
— Laisse-moi quand même le temps de débander.
— Ah oui, c'est vrai qu'elle est toute raide maintenant.
— C'est à cause de toi.
— Apparemment, elle a aimé.
— Ouais, bon, ça va...
Pendant que les deux hommes sont en train de revenir du ruisseau, les filles sont encore en train de discuter. Céline continue de raconter à Anne les rapports que celle-ci entretient avec son mari.
— Alors tu dis que Sylvain accepte de faire comme toi par égalité ?
— Oui.
— Je pense à un truc. Suppose qu'il te demande de faire l'amour avec une autre femme.
— Dans ce cas-là, logiquement, il devrait accepter de faire l'amour avec un homme.
— Dingue !
— Mais il ne l'a pas encore fait.
— Parce qu'il ne t'a pas encore demandé de faire l'amour avec une femme ?
— Oui et non. Disons qu'on en a parlé, mais l'occasion ne s'est pas présentée.
— Alors il sait à quoi s'attendre dans ce cas-là ?
— Oui, car je lui avais rappelé notre principe d'égalité et il avait accepté.
— Alors ça, ça me ***.
— Ça ne te paraît pas normal ?
— Si. D'ailleurs, je trouve que quand on demande à quelqu'un de faire quelque chose, on doit être aussi en mesure de le faire soi-même. Mais je ne penserais pas que ton mari serait prêt à faire une chose pareille.
— Et le tien ?
— Aucune idée. D'ailleurs, on n'y a jamais pensé.
— Oui.
— Je pense à un truc. Suppose qu'il te demande de faire l'amour avec une autre femme.
— Dans ce cas-là, logiquement, il devrait accepter de faire l'amour avec un homme.
— Dingue !
— Mais il ne l'a pas encore fait.
— Parce qu'il ne t'a pas encore demandé de faire l'amour avec une femme ?
— Oui et non. Disons qu'on en a parlé, mais l'occasion ne s'est pas présentée.
— Alors il sait à quoi s'attendre dans ce cas-là ?
— Oui, car je lui avais rappelé notre principe d'égalité et il avait accepté.
— Alors ça, ça me ***.
— Ça ne te paraît pas normal ?
— Si. D'ailleurs, je trouve que quand on demande à quelqu'un de faire quelque chose, on doit être aussi en mesure de le faire soi-même. Mais je ne penserais pas que ton mari serait prêt à faire une chose pareille.
— Et le tien ?
— Aucune idée. D'ailleurs, on n'y a jamais pensé.
Après avoir dit cela, Céline reste pensive. Anne se demande pourquoi.
— Tu penses à quelque chose ?
— Je vois qu'Éric est en train de batifoler avec ton mari et ils sont nus tous les deux.
— Tu les imagines ayant des rapports sexuels ensemble ?
— Non. C'est juste que ça me plaît de les voir nus comme ça.
— Moi aussi.
— En fait, je pense que ça leur plairait aussi ne nous voir nues.
— Si je comprends bien, le fait d'être à la fois voyeur et exhibitionniste commence à te plaire ?
— Ben oui, tu vois.
— Tant mieux !
— Je vois qu'Éric est en train de batifoler avec ton mari et ils sont nus tous les deux.
— Tu les imagines ayant des rapports sexuels ensemble ?
— Non. C'est juste que ça me plaît de les voir nus comme ça.
— Moi aussi.
— En fait, je pense que ça leur plairait aussi ne nous voir nues.
— Si je comprends bien, le fait d'être à la fois voyeur et exhibitionniste commence à te plaire ?
— Ben oui, tu vois.
— Tant mieux !
Les idées continuent de se bousculer dans l'esprit de Céline.
— Tu m'as bien dit que vous faisiez du naturisme ?
— Oui.
— Ce n'est pas un peu gênant, quand on est à la plage, d'avoir le sexe rasé ? Ce n'est pas courant ?
— Ça l'est plus que tu ne crois. De plus en plus de personnes se rasent ou s'épilent le sexe.
— Ah bon ?
— De toute façon, il n'y a que comme cela que je me sente réellement nue, offerte au regard des autres.
— Oui.
— Ce n'est pas un peu gênant, quand on est à la plage, d'avoir le sexe rasé ? Ce n'est pas courant ?
— Ça l'est plus que tu ne crois. De plus en plus de personnes se rasent ou s'épilent le sexe.
— Ah bon ?
— De toute façon, il n'y a que comme cela que je me sente réellement nue, offerte au regard des autres.
Céline porte son regard droit sur le sexe d'Anne et ne se gêne pas pour l'observer dans ses détails.
— Comme maintenant ?
— Oui.
— Oui.
Tout en disant cela, Anne écarte les jambes pour que son amie puisse mieux voir son intimité. Ses lèvres complètement lisses s'entrouvrent. Céline peut alors profiter d'une vue sur son clitoris déjà humide. Tout en contemplant cet agréable spectacle, elle reprend ses questions.
— Mais ça ne gêne pas Sylvain que tout le monde puisse voir ton sexe lisse, et tes lèvres entrouvertes ?
— Au contraire, ça l'excite. Sur la plage, nous allons même quelquefois faire l'amour dans les dunes.
— Mais vous risquez d'être surpris par des passants ?
— Justement, c'est plus excitant. De toute façon, on choisit des endroits où il y a surtout des voyeurs.
— Tiens, nos hommes reviennent.
— À propos, j'espère que ça ne te gêne pas qu'Éric me voie nue ?
— Non, après tout, je peux bien regarder Sylvain, et lui me regarder.
— Bien sûr...
— Au contraire, ça l'excite. Sur la plage, nous allons même quelquefois faire l'amour dans les dunes.
— Mais vous risquez d'être surpris par des passants ?
— Justement, c'est plus excitant. De toute façon, on choisit des endroits où il y a surtout des voyeurs.
— Tiens, nos hommes reviennent.
— À propos, j'espère que ça ne te gêne pas qu'Éric me voie nue ?
— Non, après tout, je peux bien regarder Sylvain, et lui me regarder.
— Bien sûr...
Les deux hommes sont de retour. Leurs femmes restent allongées côte à côte. Offertes à leurs regards. Céline, largement plus détendue que son amie, entame la conversation.
— Alors elle était bonne ?
Son mari lui répond.
— Un peu fraîche, mais excellente.
Eric, qui n'arrive pas à s'empêcher de regarder la femme de son ami, semble pressé de passer à la suite.
— Bon, on prépare à manger ?
Anne sent sa gêne, il est toujours nu et semble impatient de se rhabiller. Peut-être craint-il une érection involontaire. Elle préfère faire durer le plaisir.
— Déjà ? On était bien, allongées à prendre le soleil.
Curieusement, Céline semble aussi s'habituer à la situation.
— Oui, on est bien comme ça, toutes nues.
Sylvain en rajoute une couche tout en donnant une tape dans le dos de son ami.
— On n'est pas obligés de se rhabiller. Qu'est-ce que tu en penses, Eric ?
Ce dernier est plutôt gêné, mais comme il est déjà nu et que les autres le sont aussi, ce serait ridicule de se rhabiller.
— Après tout, il fait chaud, on peut rester comme ça.
C'est donc entièrement nu, que tous les quatre se mettent à préparer le repas. Sylvain déplie un tapis de sol tandis qu'Anne fait chauffer de l'eau. Céline va de l'autre côté de sa tente pour chercher de la vaisselle. Penchée en avant, les lèvres de son sexe sont nettement visibles entre ses deux fesses. Son mari arrive par-derrière et lui caresse les fesses ainsi que les lèvres, lui introduisant également ses doigts dans son intimité. Céline se rebelle pour la forme et sans chercher à se dégager de l'emprise de son mari.
— Non, pas là, ils vont nous voir.
— Tu sais que ça m'excite de te voir nue avec Sylvain et Anne ?
— Oui, c'est stimulant.
— Tu sais que ça m'excite de te voir nue avec Sylvain et Anne ?
— Oui, c'est stimulant.
Le sexe d'Éric s'est rapidement redressé. Il vient le présenter à l'entrée du sexe de sa femme.
— Oh, j'ai envie de toi.
— Calme-toi, déjà qu'en short, tu as du mal à dissimuler ton érection.
— Bon, je me calme.
— Aide-moi plutôt à porter cela.
— Calme-toi, déjà qu'en short, tu as du mal à dissimuler ton érection.
— Bon, je me calme.
— Aide-moi plutôt à porter cela.
Céline passe divers objets à son mari, et ils retournent vers le centre du campement. Le sexe d'Éric est encore bien gonflé, Sylvain et Anne s'en rendent immédiatement compte et se doutent qu'il a dû se passer quelque chose derrière la tente. Cependant, ils ne font aucune allusion, tous sont bien trop pressés de manger.
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