Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
INITIATION LORS DE LA RANDONNEE — Chapitre 1 · Mise en jambes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
INITIATION LORS DE LA RANDONNEE
Chapitre 1 · Mise en jambes
Eric et Céline ont proposé à leurs amis Sylvain et Anne de venir faire deux jours et demi de randonnée avec eux dans les Vosges. Ils viennent d'arriver à la gare et prennent sans plus attendre la direction du sentier de randonnée non sans avoir pris quelques ultimes renseignements à l'office de tourisme.
Au bout de quelques kilomètres de marche, le rythme donné par Eric et Céline commence déjà à épuiser Sylvain et Anne qui n'ont pas l'habitude de la randonnée. Elle le fait savoir à ses amis.
Au bout de quelques kilomètres de marche, le rythme donné par Eric et Céline commence déjà à épuiser Sylvain et Anne qui n'ont pas l'habitude de la randonnée. Elle le fait savoir à ses amis.
— Je suis morte de fatigue.
Eric est surpris.
— Déjà ? On vient à peine de partir.
— Oui, mais je n'ai pas l'habitude comme toi.
— Oui, mais je n'ai pas l'habitude comme toi.
Sylvain soutient sa femme.
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— Je suis d'accord avec Anne, c'est la première fois qu'on fait ça. Et en plus, ça n'arrête pas de monter.
Céline essaye de rassurer Sylvain.
— Rassure-toi, ça descendra bientôt.
— Oui, mais après, ça remontera à nouveau.
— C'est normal, on va passer notre temps à franchir des collines.
— Je sais, j'ai vu la carte, mais avoue que pour des débutants comme nous, c'est un peu dur.
— Oui, mais après, ça remontera à nouveau.
— C'est normal, on va passer notre temps à franchir des collines.
— Je sais, j'ai vu la carte, mais avoue que pour des débutants comme nous, c'est un peu dur.
Eric se charge de réconcilier tout le monde.
— OK, vous avez raison, je pense que l'on pourrait faire deux groupes. Céline et moi, nous partons devant. Nous en profiterons pour préparer le pique-nique.
Sylvain s'inquiète un peu.
— On ne va pas se perdre ?
— Pas de risque. Vous suivez le marquage du GR et tout ira bien.
— Alors à tout à l'heure.
— Pas de risque. Vous suivez le marquage du GR et tout ira bien.
— Alors à tout à l'heure.
Alors qu'ils se sont remis en marche, Céline se tourne vers ses amis une dernière fois avant de les quitter.
— On va chercher un coin sympa.
Les deux groupes de randonneurs continuent leur progression dans la forêt vosgienne durant encore une heure. Les montées et les descentes s'alternent à un rythme régulier. Chacun avance à son rythme et Eric et Céline ont fini par prendre une certaine avance. Malgré tout, ils ont pris le temps de trouver un charmant emplacement pour le pique-nique, situé au bord d'un ruisseau baigné par le soleil.
Ils commencent à déballer le repas en attendant leurs amis. Tout en faisant cela, Céline s'interroge.
Ils commencent à déballer le repas en attendant leurs amis. Tout en faisant cela, Céline s'interroge.
— Tu penses qu'on a beaucoup d'avance ?
— Je ne sais pas. Plusieurs minutes, peut-être ?
— Je ne sais pas. Plusieurs minutes, peut-être ?
Céline crie pour savoir si leurs amis sont proches :
— Anne... Sylvain... Vous êtes là ? ...
Ils attendent quelques secondes une réponse éventuelle, mais seul le silence leur répond. Céline ne peut que constater que leurs amis ne sont pas dans les environs.
— Ils ont l'air assez loin.
— Oui. Je pense qu'ils sont à cinq à dix minutes au moins.
— Oui. Je pense qu'ils sont à cinq à dix minutes au moins.
Alors que Céline s'est agenouillée pour placer les assiettes et les verres sur la natte qu'elle a étendus au sol, Eric arrive derrière elle et lui caresse la poitrine.
— Alors on a un peu de temps à nous ?
— Quoi ? Ici, sur le bord du chemin ?
— Quoi ? Ici, sur le bord du chemin ?
Eric continue à lui caresser le buste par-dessus et dessous son t-shirt, essayant de contourner la barrière constituée par le soutien-gorge.
— Oui, moi la nature, ça m'excite.
— Mais si Anne et Sylvain arrivent ?
— On a quand même quelques minutes devant nous.
— Mais si Anne et Sylvain arrivent ?
— On a quand même quelques minutes devant nous.
Eric continue ses avances alors que Céline est toujours agenouillée. Il remonte le t-shirt de sa femme et dégrafe son soutien-gorge pour dégager ses seins. Il peut alors se mettre à les caresser d'une main, tandis que de l'autre il lui caresse le sexe à travers le tissu du short. Céline se relève et se tourne vers son mari pour pouvoir, elle aussi, lui caresser le sexe à travers le short. Pendant qu'elle lui déboutonne le short, Eric en profite pour lui retirer son soutien-gorge. Céline peut enfin dégager le sexe déjà bien dur de son mari et entame une fellation.
Sylvain et Anne sont, quant à eux, toujours en train de marcher. Sylvain commence à en avoir marre.
— Déjà 13 heures, je commence à avoir faim, vivement qu'on arrive.
— Ton souhait va être exaucé, je crois que je les vois là-bas.
— Enfin... Eric... Céline... C'est vous ?
— Ton souhait va être exaucé, je crois que je les vois là-bas.
— Enfin... Eric... Céline... C'est vous ?
Eric pensait être tranquille quelque temps, en fait assez de temps pour que Céline finisse sa fellation, mais c'est loupé.
— Merde, les voilà.
Ils se rhabillent en vitesse, Céline n'ayant pas le temps de remettre son soutif, elle le glisse en vitesse dans son sac à dos.
Sylvain ne tarde pas à arriver, précédant sa femme de quelques mètres.
Sylvain ne tarde pas à arriver, précédant sa femme de quelques mètres.
— On vous a dérangés ?
Eric est un peu gêné.
— Euh, non, pas du tout. On terminait de mettre la table.
Sylvain et Anne ne sont pas dupes, ils ont immédiatement remarqué la bosse qui déforme le short d'Éric et les seins de Céline qui sont en liberté sous son t-shirt et dont les tétons pointent maintenant à travers le tissu. Sylvain s'avance vers son ami.
— Ben voyons !
Et tout en disant cela, il porte la main sur la bosse du short d'Éric et la prend à pleine main pour mieux se rendre compte.
— Vous preniez du bon temps ? Hein ? Il n'y a pas de honte à cela. À votre place, on en aurait fait autant !
Pendant ce temps, Anne a posé son sac à dos.
— Bon, ben moi, je vais aller me rafraîchir. J'en ai besoin.
Anne va au ruisseau, plonge ses mains dans l'eau et se projette de l'eau sur le visage. Elle est rejointe par Céline quelques instants plus tard qui en fait autant. Pendant ce temps-là, Sylvain enlève ses chaussures avec douleur.
— Putain ! Qu'est-ce que j'ai mal aux pieds.
Eric le met en garde.
— Fais gaffe, si tes pieds gonflent, tu auras du mal à remettre tes chaussures.
— Je vais aller me les tremper dans l'eau fraîche, ça va les décongestionner.
— Je vais aller me les tremper dans l'eau fraîche, ça va les décongestionner.
Pendant ce temps, Anne s'est détendue, elle est assise au bord du ruisseau à côté de Céline. Les deux femmes ont elles aussi retiré leurs chaussures et ont les pieds dans l'eau. Elles n'ont pas fait attention à Sylvain qui vient à grandes enjambées.
— Attention... J'arrive !
Il s'élance et saute à pieds joints dans l'eau. Anne est éclaboussée, son léger t-shirt blanc en devient transparent. Elle ne porte pas non plus de soutien-gorge dessous et l'on peut sans difficulté deviner les aréoles brunes de ses petits seins bien fermes. Ce rafraîchissement inopiné ne semble pas lui faire plaisir.
— Ce n'est pas drôle ! Je suis toute mouillée. Et ce t-shirt me donne froid.
Sans plus attendre, elle retire son t-shirt pour le mettre à sécher. Céline est surprise de la tenue de son amie.
— Tu n'as pas mis de soutien-gorge ?
— Ben non. Tu n'avais pas remarqué ?
— Pas du tout.
— Tu sais, j'ai des petits seins, alors je n'ai pas besoin de soutif pour qu'ils tiennent bien.
— Moi si, et c'est pour ça que tu as pu remarquer que je l'avais retiré.
— Evidemment, tu en as des plus gros que moi.
— Ben non. Tu n'avais pas remarqué ?
— Pas du tout.
— Tu sais, j'ai des petits seins, alors je n'ai pas besoin de soutif pour qu'ils tiennent bien.
— Moi si, et c'est pour ça que tu as pu remarquer que je l'avais retiré.
— Evidemment, tu en as des plus gros que moi.
Tout en disant cela, Anne se penche en arrière pour profiter des rayons du soleil.
— Oh, que le soleil est bon et chaud.
— Vraiment ?
— Oui, je t'assure.
— Vraiment ?
— Oui, je t'assure.
Céline hésite un peu, mais guère longtemps, pour retirer à son tour son t-shirt et profiter du soleil. Eric et Sylvain s'échangent un regard où se mêlent surprise et excitation. Au bout de quelques minutes, les deux femmes quittent le ruisseau sans se rhabiller. Le repas peut alors commencer, leurs poitrines dénudées restant offertes aux regards des deux hommes.
Sylvain se tourne vers sa femme pour la mettre en garde.
Sylvain se tourne vers sa femme pour la mettre en garde.
— Le soleil tape très fort à l'heure qu'il est, tu devrais protéger ta peau. Je vais te passer de la crème solaire.
Sylvain va jusqu'à son sac à dos et en sort un flacon de crème solaire. Il revient ensuite vers Anne et commence à lui enduire le dos.
Tout en les regardant faire, Céline s'adresse à son mari.
Tout en les regardant faire, Céline s'adresse à son mari.
— Tu veux bien m'en passer aussi ?
— Oui, chérie.
— Oui, chérie.
Eric va à son tour chercher son flacon de crème solaire et commence lui aussi par le dos de sa femme.
Les deux hommes observent chacun la femme de l'autre tout en continuant de s'occuper de la sienne. Ils passent ensuite aux épaules, les deux femmes s'observent mutuellement, un certain trouble les envahit. Après avoir s'être occupé du ventre de leurs femmes, Eric et Sylvain arrivent enfin aux seins. Les tétons des deux femmes durcissent rapidement sous les caresses discrètes, mais néanmoins bien présentes que leur prodiguent leurs maris. Leur plaisir monte vite tellement elles sont excitées. Elles ne parviennent pas à se retenir et jouissent rapidement sous l'effet de ces caresses impudiques. Tous les quatre semblent fort apprécier cette situation équivoque, les deux hommes attendant que leurs femmes reprennent leurs esprits. Le repas reprend ensuite, l'air de rien, sous le soleil qui tape de plus en plus fort.
Les deux hommes observent chacun la femme de l'autre tout en continuant de s'occuper de la sienne. Ils passent ensuite aux épaules, les deux femmes s'observent mutuellement, un certain trouble les envahit. Après avoir s'être occupé du ventre de leurs femmes, Eric et Sylvain arrivent enfin aux seins. Les tétons des deux femmes durcissent rapidement sous les caresses discrètes, mais néanmoins bien présentes que leur prodiguent leurs maris. Leur plaisir monte vite tellement elles sont excitées. Elles ne parviennent pas à se retenir et jouissent rapidement sous l'effet de ces caresses impudiques. Tous les quatre semblent fort apprécier cette situation équivoque, les deux hommes attendant que leurs femmes reprennent leurs esprits. Le repas reprend ensuite, l'air de rien, sous le soleil qui tape de plus en plus fort.
Une fois le repas terminé, il faut encore tout remballer et se préparer à repartir. Eric essaye de remettre la petite troupe en route.
— Bon, on y retourne ?
Mais pour Sylvain, le plus difficile, c'est de remettre ses chaussures.
— Quelle torture !
— Je t'avais prévenu.
— Oh, j'arriverai bien à les faire rentrer.
— Ce sont les premières minutes les plus difficiles. Après ça ira tout seul.
— Oui, quand j'aurai mal de partout, je ne sentirai plus rien.
— Je t'avais prévenu.
— Oh, j'arriverai bien à les faire rentrer.
— Ce sont les premières minutes les plus difficiles. Après ça ira tout seul.
— Oui, quand j'aurai mal de partout, je ne sentirai plus rien.
Céline, qui a fini de ranger son sac, est sur le point de remettre son soutien-gorge. Eric s'en rend compte à temps.
— Pourquoi tu remets ton soutif ?
— Je ne vais quand même pas faire de la rando avec les seins à l'air.
— Tu n'as qu'à remettre juste ton t-shirt.
— Mais ça va se voir, si je suis sans soutif, mes seins vont bouger.
— Justement, c'est ce que j'aime.
— Mais si on croise du monde ?
— On n'a vu personne depuis ce matin, je pense qu'on sera tranquilles.
— Bon.
— Je ne vais quand même pas faire de la rando avec les seins à l'air.
— Tu n'as qu'à remettre juste ton t-shirt.
— Mais ça va se voir, si je suis sans soutif, mes seins vont bouger.
— Justement, c'est ce que j'aime.
— Mais si on croise du monde ?
— On n'a vu personne depuis ce matin, je pense qu'on sera tranquilles.
— Bon.
Céline range donc son soutien-gorge dans son sac à dos et prend ce dernier tandis que ses amis font de même.
Les deux femmes ont leur poitrine particulièrement mise en valeur par les bretelles de leurs sacs à dos, celles-ci leur resserrent les seins et cela se remarque encore plus avec Céline dont la poitrine est plus imposante. Les deux hommes l'ont bien remarqué et cela aurait plutôt tendance à les exciter, d'autant plus qu'ils n'ont rien fait de plus que de caresser leurs femmes ce midi. Leurs sens ont été mis à rude épreuve et ils n'ont pas pu se soulager par une jouissance bienfaisante comme l'ont fait leurs femmes. En fait, l'un et l'autre préfèrent se réserver pour ce soir, il y a encore pas mal de route à faire avant de camper et il vaut mieux garder quelques forces. Le petit groupe reprend donc l'itinéraire de randonnée dans la bonne humeur.
Les deux femmes ont leur poitrine particulièrement mise en valeur par les bretelles de leurs sacs à dos, celles-ci leur resserrent les seins et cela se remarque encore plus avec Céline dont la poitrine est plus imposante. Les deux hommes l'ont bien remarqué et cela aurait plutôt tendance à les exciter, d'autant plus qu'ils n'ont rien fait de plus que de caresser leurs femmes ce midi. Leurs sens ont été mis à rude épreuve et ils n'ont pas pu se soulager par une jouissance bienfaisante comme l'ont fait leurs femmes. En fait, l'un et l'autre préfèrent se réserver pour ce soir, il y a encore pas mal de route à faire avant de camper et il vaut mieux garder quelques forces. Le petit groupe reprend donc l'itinéraire de randonnée dans la bonne humeur.
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Commentaires ()
C’est très agréable les petits stops à qq mètres du sentier au risque (ou au bonheur) d’être vus.
Merci et vivement la suite....
J'attends avec impatience la suite.
:)