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Couverture de Amour sur le campus, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Amour sur le campus — Chapitre 15 · Priapisme

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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vberyd
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Amour sur le campus

Chapitre 15 · Priapisme

Ces jours de mistral et donc de promenades obligées nous ont fait du bien. Oubliée la dispute, c'est à nouveau le beau fixe sur notre relation. Depuis samedi, il y a plus de monde au camping, en ville et aussi à la plage. Sur notre crique, on est seuls et tranquilles jusqu'à 9h30 - 10h00. A chaque fois, on en profite pour faire l'amour sans trop retenir nos gémissements, notre plaisir. Ensuite, on devient un couple modèle et sage, juste quelques chamailleries et bisous sur la serviette et dans l'eau.
Un peu avant midi, on retourne au camping pour notre repas froid puis en général, on passe l'après-midi à visiter la région : Sainte-Maxime, Cogolin, Grimaud, Port Grimaud ses boutiques et ses dédales de jetées, La Croix-Valmer. De l'autre côté de Cavalaire, Cavalière, Le Lavandou et Bormes-les-Mimosas. Quand on passe à Cavalière, on fait toujours un arrêt par la plage naturiste du Layet. Une pinède à traverser depuis la route et nous voilà au bord de la mer. On y est beaucoup moins tranquille qu'à l'Escalet, donc on se tient sages. En fin de journée, on n'oublie pas notre mini-golf près du camping. On progresse et que de fous rires.
Une fois la nuit arrivée, on rejoint à pied les discothèques de la plage. Il y a toujours un moment où on s'éclipse le plus discrètement possible pour aller marcher sur la plage puis y faire l'amour une fois qu'on a trouvé un lieu loin des regards. Discrètement, car depuis plus d'une semaine que nous y venons tous les soirs, nous avons fait des connaissances et nous avons eu plusieurs fois la remarque que nous avions disparus. On y a d'ailleurs retrouvé le couple qui avait bien failli nous surprendre et nous avons appris qu'ils n'avaient pas retrouvé le soutif et le slip qu'ils avaient balancé. On a pouffé de rire, heureusement, ils n'ont pas compris pourquoi. Le vendredi soir de notre seconde semaine, trois couples vont rentrer. Quelqu'un propose qu'on aille tous se promener sur la plage, le verre ou la bouteille à la main. On est partis vers la gauche, on arrive vite au bout de la plage. On s'assoit sur le sable, on discute, quelques-uns promettent de se revoir. Quelqu'un lance :
— On se fait un bain de minuit ?
— Ben, je n'ai pas de maillot, répond un autre.
— Le bain de minuit, c'est à poil !
— J'hésite un peu, mais c'est vrai qu'on ne distingue pas grand-chose.
Les hommes sont les premiers nus, une femme hésite à retirer sa culotte. Son copain doit insister puis la lui retirer sous les sifflets des autres. Nous, nous avons retiré le haut, mais nous restons assis à nous embrasser. J'entends :
— Roselyne, ne chauffe pas trop ton mec, il va avoir la trique. Allez, venez avec nous. On y va tous ensemble.
On se lève en retirant le bas. Nous voilà cinq ou six couples nus ainsi que quelques copains/copines ou frères/sœurs. On se précipite dans la mer, on nage, on discute tous ensemble :
— C'est bon de nager comme ça. Elle n'est pas trop fraîche.
— Je ne sais pas qui c'est, mais presque tous les soirs, j'aperçois un couple qui nage dans cette zone.
— Il fallait venir les voir et faire comme eux.
— J'aurais bien voulu, mais monsieur n'était pas d'accord.
— En maillot ou pas ?
— Va savoir la nuit. Après à cette heure, c'est en culotte ou rien.
— Tu aurais dû me demander, je serais venu avec toi. Echange de partenaire le temps d'une baignade.
— C'est vrai que c'est agréable, ça va faire frais quand on va sortir.
— Profite. Tiens, regarde Philippe et Roselyne. Encore en train de s'embrasser ces deux-là.
Ce qu'ils ne voient pas, ce sont nos mains bien occupées à caresser l'autre. Quelques instants plus tard, certains sont sortis de l'eau, frissonnent. Les tétons pointent. Un couple marche un peu plus loin, s'embrassent et il lui mange les tétons malgré quelques protestations :
— Pas ici devant les autres et puis ça va te donner envie d'aller plus loin.
Nous, on continue toujours avec de l'eau jusqu'aux épaules. Bientôt, elle passe ses bras autour de mes épaules, j'ai compris ce qu'elle veut. Eh oui, je ne me suis pas trompé, elle croise ses jambes derrière mes fesses, je passe mes mains sous les siennes pour qu'elle vienne sur ma queue raide. Ça rentre du premier coup et elle me murmure à l'oreille de ne pas bouger. C'est elle qui remue le bassin. Comment fait-elle ? Ses épaules ne remuent pas donc pas de vagues suspectes en surface. Je l'embrasse pour étouffer mes geignements de satisfaction. Elle jouit avant moi, un petit orgasme. Elle me murmure à l'oreille :
— Et toi mon chou ?
— Pas le temps, c'est allé trop vite.
— Oh, je vais m'en occuper alors.
Sa main attrape ma queue pour une masturbation vigoureuse. Je ne tarde pas à gicler dans la mer en même temps qu'elle m'embrasse. On ressort de l'eau et Roselyne propose :
— Eh les filles, ça vous tente une petite promenade au bord de l'eau le temps de sécher ?
— Oui volontiers, ça évitera à nos mecs de nous mater.
— Oui, on va les laisser comparer leurs anatomies.
— Bonne idée, allez on se tient toutes par la taille et c'est parti.
— Et on leur tourne le dos en passant devant eux.
Les voilà parties pour leur balade. Pas très loin, car les discothèques sont vite à vue, donc elles font plusieurs allers-retours en discutant, en ricanant. Quand elles reviennent enfin vers nous sur le sable, l'une d'elle dit :
— Alors, qui de vous a la plus grosse ?
— On parlait de nichons et d'épilation.
— Oh, pour vous mettre à votre avantage alors.
— Et vous, vous parliez de quoi ?
— Discussions de femmes, mais pas de vos bites.
— Toujours aussi mystérieuses.
Ça n'ira pas plus loin que des défis, des paroles. Quelques-uns s'embrassent allongés sur le sable. Roselyne et moi, nous finissons par retourner aux discothèques pour danser puis nous rentrons. Certains sont restés sur la plage. Nous apprendrons le lendemain que deux couples se sont endormis et réveillés nus le matin en entendant les commentaires outrés de personnes qui auraient pu être leurs parents ou grands-parents. La honte !
Une mésaventure pour moi, un jour en fin de matinée, on décide de faire une petite balade depuis notre crique jusqu'au cap avant de rentrer. On rassemble nos affaires, on part sur le sentier, on est vite seuls à l'abri des regards. Arrivés au cap, on pose la serviette et une petite baignade est la bienvenue. Personne ne nous a suivis, on est donc tranquille. Après une petite nage et mes repérages habituels, on revient vers le sable. On marque une pause quand on a pied, on a de l'eau jusqu'en dessous des bras. On s'embrasse, elle me masturbe un peu et me dit :
— Un dernier petit coup avant de rentrer.
— Quelle coquine tu fais. Oui, je n'ai vu personne, allons-y.
Elle passe ses bras autour de mon cou, croise ses pieds au-dessus de mes fesses et s'empale sur ma bite. Elle bouge pendant que je cherche à conserver notre équilibre et que je surveille les arrivants. Mais brutalement, c'est elle qui s'arrête et se retire. Elle me murmure à l'oreille qu'un arrivant s'installe sur la plage. Il devait se promener sur le cap, sinon je l'aurais vu arriver. Donc, il a dû nous voir depuis qu'on est arrivé. Enfin, je ne crois pas qu'il sache qu'on faisait l'amour dans l'eau, on n'avait pas de mouvements suspects. Roselyne sort de l'eau, se retourne pour me dire de la suivre. Je lui fais comprendre que je ne peux pas sortir tout de suite, je suis toujours raide. Enfin, notre intrus se retourne pour se mettre à plat ventre. Elle m'apporte ma serviette de bain et s'inquiète :
— Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ça ne retombe pas ?
— Je ne sais pas. Bon, retour au camping.
— Nage encore un coup, comme l'eau est fraiche ça pourrait aider.
On va plus loin pour être seuls puis je vais nager. Cinq ou dix minutes plus tard, c'est toujours pareil. Je sors de l'eau, elle tente une fellation, je me masturbe, je m'introduis en elle, mais rien. Je ne ressens rien, pas la moindre sensation de chaud ou froid, d'humide ou pas. Je remets mon short et je tiens ma serviette devant moi pour cacher ce qui pointe. Arrivés au camping, c'est toujours pareil. Elle me traine sous la douche, me fait déshabiller, laver puis pour me rincer, elle coupe l'eau chaude. Je suis surpris :
— Aie, c'est glacé !
— Bon, sèche-toi, je vais voir à l'accueil pour l'adresse d'un médecin. Je te retrouve ici.
A Cavalaire, il y a un médecin qui est en consultation sans rendez-vous ce matin. Ça commence à devenir douloureux. Je m'habille avec un tee-shirt suffisamment long. Je prends tout ce qu'il faut, carte bancaire, carte vitale, ... Roselyne s'inquiète :
— Comment ça va ? Toujours pas de sensations ?
— Pas de sensations sur le gland, mais il devient violet et ça me fait mal sur toute la bite.
— Mon pauvre chéri, dépêchons-nous d'y aller.
Au moment de descendre de la voiture, je sens la douleur s'atténuer. Mon sexe dégonfle peu à peu. Je dis à Roselyne :
— Plus la peine, ça retombe.
— Ah, non ! Tu vas voir le médecin quand même, pas question de reculer.
Pas le choix ! On rentre dans le cabinet qui est vide à cette heure, une doctoresse nous reçoit :
— C'est pour qui et qu'est-ce qui vous arrive ?
— C'est pour moi. Je ... j'ai le sexe raide depuis plus d'une heure et douloureux depuis un quart d'heure, ça vient tout juste de retomber.
— Ah, un priapisme, c'est grave. Retirez votre short et sous-vêtement, puis allongez-vous que je vous examine. C'est arrivé comment ?
— Euh, eh bien ...
— On faisait l'amour dans la mer et je me suis retirée dès que j'ai aperçu quelqu'un arriver depuis le sentier.
— D'accord, coït interrompu. Si ça recommence, allez tout de suite aux urgences. Sinon, vous risquez de ne plus jamais avoir d'érection.
— Oups ! Tu vois qu'il faillait venir.
— Oui, oups ! Bon, allongez-vous complètement et sortez votre verge de dessous votre tee-shirt.
— Philippe ! Tu fais ce que la doctoresse te demande. Ne fais pas le timide.
Pas si facile de se montrer comme ça, surtout que je suis toujours en semi-érection. Pas le choix non plus, alors je sors ma verge. Je la positionne vers mes testicules, mais elle n'est pas redevenue suffisamment molle. Du coup, je la mets par-dessus mon tee-shirt.
— Est-ce que tu crois que je croise les jambes chez le gynéco ? Dépêche-toi ou c'est moi qui le fais pour toi.
— Bon, dites-moi si vous sentez mon doigt et où.
— Près du pubis, sur la verge en dessous et au-dessus. Vous faites rouler vos doigts en travers.
— Très bien et si je décalotte, est-ce que vous le sentez ?
— Oui et vos doigts sur le périnée aussi. Quand vous appuyez sur le gland, je le sens, mais ça ne me fait aucun effet.
— C'est normal, le gland est tout bleu. Il faut que la circulation se rétablisse complètement.
— Et là ?
— Ah là non rien du tout à part mon pénis contre mes testicules. Où sont vos doigts ?
— Nulle part, je ne tiens plus votre pénis. Désolée, je devais vérifier que vous ne disiez pas oui juste pour vous rassurer.
— Ah, la trouille que j'ai eue.
— Bon, pas de masse ou lésion interne, le gland est toujours bleu et votre sexe en semi-érection. Ça devrait passer avec le rétablissement du flux sanguin.
— D'accord.
— Allez aux WC et remplissez ce verre. Videz bien la vessie. A quand remonte votre dernière miction ?
— A plus de trois heures, même quatre.
Je remplis le verre à moitié, le reste dans la cuvette. Quand je reviens, elle me dit :
— Posez le verre sur le bureau, revenez vous allonger sur le dos, jambes fléchies et légèrement écartées. Il faut que je vérifie votre prostate.
— Ah ! Euh ...
— Philippe ! Tu te mets comme la doctoresse te demande. Les cuisses en V.
— Bon, détendez-vous ... Quand j'appuie comme ça, que ressentez-vous ?
— Comme une envie d'uriner.
— Très bien ! Est-ce douloureux ?
— Non pas douloureux, mais pas agréable non plus. J'ai peur d'uriner sur moi.
— Pas de risque, vous venez de vider votre vessie. Pour le désagrément, c'est normal. Je ressors mon doigt en appuyant et en tournant, une douleur même légère quelque part ?
— Non pas de douleur.
— Dans ce cas, tout va bien pour moi. Prostate petite et souple. Urine : aspect normal, par contre la bandelette indique du sang. En rentrant de vacances, vous prenez rendez-vous chez un urologue, je vous fais une lettre. Plus une analyse d'urine et une échographie urinaire à faire une semaine avant votre rendez-vous.
— D'accord.
— Pas de rapport, pas de stimulation cet après-midi. Je vous donne l'adresse des urgences urologiques. Si votre pénis en revient pas au repos complet ou si vous avez une érection douloureuse, vous y allez directement et surtout sans attendre. Vous avez quatre heures en le début de votre érection sans stimulation et la prise en charge médicale. Donc, le temps d'arriver et d'être reçu par un médecin ... les heures passent vite.
Nous voilà quittes pour une bonne frayeur. Pendant le déjeuner, mon sexe est enfin revenu au repos. Plus de douleurs, les sensations sont revenues petit à petit. Elle me dépose un bisou sur le gland, ma queue réagit immédiatement, ce qui la fait sourire. Tous les deux, nous sommes rassurés. Après-midi promenade et magasins. De temps en temps, elle m'attrape par la queue qui se met à gonfler. Elle a un petit sourire satisfait. Je lui dis :
— Pour le reste de la semaine, on va éviter les lieux où on pourrait se faire surprendre, ma chérie.
— Pas de coïtus(se) interrompus(se).
— Non et elle a dit pas de stimulation cet après-midi.
— Il faut bien que je vérifie le bon fonctionnement. Et puis je suis très jalouse, la doctoresse t'a palpé la verge du périnée au gland et mis un doigt.
— Si tu le fais, ça va devenir raide dès que tu commences.
— Oh, à faire quand monsieur dort alors.
— Et aussi, elle a dit pas de stimulation cet après-midi.
— Vu l'heure, ça va. Et j'ai envie.
— Il va falloir attendre un peu, on est en ville. J'ai envie de toi, moi aussi.
— Super, viens !
Nous rentrons dans un magasin de chaussures. Elle choisit plusieurs paires qu'elle essaye. Pour celles qui ont une lanière sur le talon, elle me demande de la lui mettre, car elle ne peut pas se pencher autant sans dévoiler ses fesses. Je m'agenouille donc face à elle pour l'aider. A chaque fois, elle en profite pour remonter sa jupe en écartant les jambes. Je ne peux pas manquer la vue imprenable sur sa fente :
— Oh, c'est joli.
— Ah, tu trouves. Moi, je n'ai pas trop ce modèle.
Bien évidement, elle sait que je ne parlais pas des chaussures. Après avoir bien insisté sur son exhibition en essayant le dernier modèle, elle vérifie qu'on ne la voie pas. Elle m'attrape par les cheveux pour me coller contre sa chatte en me disant que je verrais mieux de plus près. Puis, elle me redresse en se levant aussi pour m'embrasser et sa main vient palper mon entre-jambe. Elle est satisfaite :
— Humm, c'est à l'étroit là-dessous !
— Qu'est-ce que la doctoresse a dit ?
— Il faut bien que je vérifie si ça va mieux ou pas.
— S'il vient quelqu'un, je continue. Tant pis !
Ensuite, elle m'entraine dans une boutique de vêtements, choisit plusieurs hauts et jupes et me demande de venir dans le vestiaire pour donner mon avis. Il y a du monde dans la boutique, les vendeuses ne nous remarquerons peut-être pas. Une fois dans la cabine, elle retire son top, la voilà seins nus. Elle descend mon short et me prend dans sa bouche. Quelques palpations du périnée à la base de la verge, je ne tarde pas à être raide. Elle commence sa fellation, ma queue tressaute dans sa bouche sous ses coups de langue. A défaut de pouvoir atteindre sa poitrine, je lui caresse les cheveux, les joues. Elle y met tellement de passion, de vigueur que je sens l'imminence de mon éjaculation. Je la préviens. Tout en continuant à me masturber d'une main, elle se retire pour me dire :
— Vas-y, ne te retiens pas, envoie tout, mais en silence.
J'ai droit à un énorme bisou sur le gland avant qu'elle ne reprenne sa fellation. Comment tenir plus longtemps face à autant de détermination. J'éjacule dans sa bouche, elle ne se retire pas et avale tout. Avec une main, elle me presse la verge des testicules au gland pour s'assurer qu'il n'en reste pas. Quand elle a fini, je la prends par un bras pour la mettre debout afin de l'embrasser. Je la retourne, je me colle à son dos, une main caresse sa poitrine, l'autre caresse sa fente. Un petit gémissement s'échappe, je la reprends :
— Pas de bruit, ma petite vicieuse adorée.
— Profites-en bien, quand on sera revenu de vacances, fini tout ça.
— Oh oui ! J'en profite. Et toi, laisse-toi aller.
Je continue mes caresses, de plus en plus appuyées et rapides. Ma main entre ses jambes devient vite humide et même mouillée. Quelques flocs quand mes doigts fouillent son vagin. J'attrape un haut pour lui en mettre une partie dans la bouche, je fais tomber sa jupe ainsi, elle sentira mieux ma queue se raidir entre ses fesses. Je reprends mes caresses sur sa poitrine en la tournant face au miroir. Je lui demande de se regarder pendant que je la caresse. Elle bouge son bassin, frottant ma queue entre ses cuisses et passe une main en arrière pour me prendre par le cou. Mon pouce sur son clitoris, mes doigts dans son vagin, ses tétons qui roulent sous mes doigts, je l'embrasse dans le cou. Je la regarde dans le miroir en lui demande de se regarder aussi. Elle est plus longue à jouir que moi, mais son orgasme finit par venir. Satisfaite, elle se retourne pour m'embrasser en me disant :
— Ah, merci mon amour. Je te retrouve, ça fait du bien.
— Quelle coquine !
— Passe-moi les hauts, que je les essaie.
Je les lui tends un par un, elle les passe, se regarde dans le miroir. Moi aussi, je regarde. Enfin, je regarde davantage sa poitrine et son pubis lisse que ses tenues. Elle en essaye un qui cache à peine ses aréoles, un décolleté à faire pâlir. Un haut qui montre la poitrine bien plus qu'il ne la cache, maintenu sur les épaules par une bretelle dentelle large à volants. J'en suis presque sans voix :
— Magnifique, c'est superbe.
— Oui, j'aime beaucoup aussi. Je le prends.
De retour au camping, elle me dit :
— Déshabille-toi et allonge-toi sur le dos sous la tente. Je dois d'examiner.
— Euh, pas besoin. Ça a l'air d'aller, non ?
— Est-ce que tu préfères que ce soit la doctoresse ? Attention à ce que tu vas répondre !
— Non, je te préfère mille fois. Mais là pas besoin.
— Si, il y a besoin. Je suis très très jalouse de ce qu'elle t'a fait. Alors à mon tour.
— Mais là, rien que d'en parler, je suis presque en érection.
— Dépêche-toi alors, pas de discussion. A poil et allonge-toi.
Je me déshabille et je m'allonge sous la tente. Je vois son regard plein d'envie. Elle me fait plier les jambes comme chez la médecin, elle me palpe la queue sur toute la longueur. Je ne tarde à bander sous l'effet de ses caresses et de son regard. Je pensais que sa bouche remplacerait vite ses doigts, mais ce n'est pas ce qu'elle avait en tête. Elle attrape le tube de gel et m'en met sur l'anus en me massant avec son doigt. Sa main continue à faire rouler ma queue et son doigt s'enfonce lentement dans mon cul. Elle remet un peu de gel puis s'enfonce plus loin en faisant tourner son doigt. Venant d'elle, ma queue durcit encore. Elle s'en aperçoit et fait rentrer un second doigt en me disant :
— Je vois que monsieur apprécie. C'est bien dur.
— C'est parce que c'est toi. Mais il ne faudrait pas en abuser. Humm ! Eeeh !
— Je cherche la prostate mon chéri. Laisse-moi faire.
— Est-ce que j'ai le choix ?
— Non, surtout que ça te fait de l'effet. Tu vas finir par en redemander.
Une fois qu'elle a trouvé la zone sensible (la prostate), elle tape dessus avec ses deux doigts. Pas spécialement agréable, mais c'est vrai que ma queue est plus dure que jamais. Elle me lèche la queue avec la langue, sans la faire rentrer dans sa bouche et fait aller et venir ses doigts, de plus en plus vite, dans mon cul. A aucun moment, elle ne prendra ma queue dans sa bouche ou me masturbera. Juste avec ses doigts qui me chatouillent la prostate et sa langue plus ses doigts sur ma queue, je finis par éjaculer. Elle est satisfaite :
— Ah, mon chéri a joui grâce à mes doigts dans son cul. On va pouvoir remettre ça.
— Oui, bon ! Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude.
...
Aujourd'hui, Roselyne a remis son top d'été moulant couleur chair et son pull coton très ajouré. Alors que nous sommes sur le marché, une dame interpelle Roselyne :
— Et ça se balade à moitié à poil au marché. C'est une honte.
— Quoi, t'as un problème ?
— Ouais salope de garce, ton pull ne cache rien, on voit tes nichons.
Un attroupement se forme. Je tente de calmer la situation, mais ce sont comme deux furies en train de se crêper le chignon. Rien à faire, ça continue :
— Eh bien, je vais le retirer mon pull, comme ça tu verras mieux mes seins, pétasse.
Elle n'a plus que son top. C'est vrai qu'avec son bronzage, difficile de savoir où finit le top, où commence la peau. Elle ajoute :
— Alors, ils te plaisent mes seins. Ils sont jeunes et fermes, pas tout ramollos comme les tiens. Va chez l'ophtalmo.
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vberyd
5 octobre 2024 à 18:00
Oui, que de bons souvenirs.
Aujourd'hui impossible de revivre la même chose sans se retrouver en vidéo sur internet
Soyez respectueux
Répondre
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Iznogood
4 octobre 2024 à 18:05
Tout mon coin, ça fait drôle :)
Il faut aller sur le petit chemin juste à droite de la pointe du Layet vers la pointe du rossignol, tout en bas à droite, il y a une toute petite plage très tranquille…

Mais nous avons plein de bons endroits !
La plage des Brouis à la Croix est ma favorite ^^

Elle est bien sympathique cette histoire !
Soyez respectueux
Répondre

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