Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeanne & Paul : entre fantasme et réalité — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeanne & Paul : entre fantasme et réalité
Chapitre 2
Paul et Jeanne franchirent le seuil du grand appartement de Marc. L'endroit était impressionnant : hauts plafonds, parquet ancien, lumières tamisées et une centaine d'invités qui discutaient, riaient et dansaient déjà dans les différentes pièces.
Paul ne tarda pas à repérer ses collègues dans le salon.
Paul ne tarda pas à repérer ses collègues dans le salon.
— Viens, je vais te présenter, dit-il en prenant la main de Jeanne.
Ils s'approchèrent près du bar où discutaient trois hommes autour de la trentaine : Lucas, un grand brun un peu sec, Antoine, plus costaud avec une barbe longue bien taillée, et Raphaël, plus petit et le plus musclé de la bande.
— Je vois qu'on m'a pas attendu pour l'apéro ! Les gars, je vous présente Jeanne, ma femme, annonça Paul avec fierté.
— Jeanne, voici Lucas, Antoine et Raphaël avec qui j'ai l'habitude de passer le plus clair de mon temps au travail.
— Jeanne, voici Lucas, Antoine et Raphaël avec qui j'ai l'habitude de passer le plus clair de mon temps au travail.
Jeanne sourit poliment, un peu intimidée. « Enchantée », murmura-t-elle.
Les regards des trois hommes glissèrent plus ou moins sur elle : il faut dire que le décolleté en V de sa robe noire attirait de suite l'œil et qu'il n'en fallait pas tant pour émoustiller ces trois commerciaux. Jeanne sentit cette attention. Ça la flattait, même si une légère gêne lui colorait les joues.
Paul discuta quelques minutes avec eux, puis posa une main dans le dos de Jeanne.
Paul discuta quelques minutes avec eux, puis posa une main dans le dos de Jeanne.
— Je reviens dans cinq minutes, je viens de voir mon ancien chef là-bas. Je vais juste le saluer. Tu restes avec eux ?
Jeanne hocha la tête. « Oui, vas-y. »
Paul s'éloigna dans la foule.
Paul s'éloigna dans la foule.
Les trois hommes continuèrent à parler avec elle. Au début, Jeanne restait plutôt réservée, souriant sans trop intervenir ou simplement avec des réponses courtes. Mais les conversations étaient légères et les blagues fusaient. Petit à petit, elle se détendit et commença même à répondre.
Lucas lança avec un sourire moqueur :
Lucas lança avec un sourire moqueur :
— Franchement, les institutrices, vous devez être hyper-patientes. Moi, avec des gamins, je deviendrais fou en dix minutes.
Jeanne rit doucement.
— On apprend à gérer. Et puis, les enfants de CP sont encore mignons. C'est après que ça se gâte.
Antoine enchaîna sur un sujet plus général, puis la discussion dériva étrangement vers le poker.
Raphaël, le plus baratineur d'entre eux, déclara d'un ton amusé :
— Les mecs, je vous dis, les femmes ne savent pas jouer au poker. C'est scientifique. Elles bluffent mal, elles rougissent, c'est trop facile de les lire.
Jeanne haussa un sourcil, piquée au vif. Elle qui était plutôt timide d'habitude, l'alcool commençait déjà à la désinhiber.
— Pardon ? répondit-elle avec un petit sourire provocant. « Je te signale que je joue au poker depuis la fac. Et je ne suis pas mauvaise du tout. Paul pourra te le confirmer. »
Raphaël éclata de rire.
— Ah ouais ? Et si on se faisait une petite partie rapide, Texas Hold'em classique, juste pour voir ?
— Pourquoi pas, lâcha Jeanne.
— Pourquoi pas, lâcha Jeanne.
Ils s'installèrent tous les quatre autour d'une petite table basse dans un coin plus calme du salon. Marc distribua les cartes. La partie fut courte, mais intense. Jeanne joua avec concentration, bluffa deux fois avec succès et remporta le pot final avec une paire d'as et un roi.
— Putain... lâcha Raphaël, incrédule. « T'as gagné. »
Antoine applaudit.
— Respect ! Bien joué, Jeanne.
Raphael, touché dans son orgueil, la félicita tout de même avec un sourire forcé :
— Bravo, sincèrement. T'es vraiment forte. Mais bon... c'est facile de pouvoir tenter des coups lorsqu'il n'y a pas d'enjeux. Tu serais capable de jouer aussi bien lorsqu'il y a une mise ? demanda Raphaël avec un sourire en coin, tout en la regardant droit dans les yeux.
Jeanne haussa un sourcil, amusée, mais déjà un peu sur ses gardes.
— Quel genre de mise ?
Raphaël leva les mains en signe d'apaisement, gardant un ton léger et joueur :
— Du strip-poker, tout simplement. À chaque tour on mise un vêtement. Si tu refuses, aucun souci, je comprendrai parfaitement. C'est juste pour pimenter la partie. Et puis... on sait tous que le niveau baisse souvent quand il y a un enjeu. Ça expliquerait peut-être pourquoi tu as gagné si facilement tout à l'heure, non ?
Il avait dit ça avec un petit sourire provocateur, sans aucune agressivité, laissant clairement la porte de sortie ouverte.
Jeanne sentit son pouls s'accélérer. Elle tourna la tête et chercha Paul du regard dans la foule, mais il restait invisible. L'alcool lui chauffait les joues et le ventre. Sa victoire précédente lui donnait confiance, et l'idée d'être un peu audacieuse, pour une fois, la tentait plus qu'elle ne voulait l'admettre.
Elle se mordilla la lèvre inférieure, hésitante, puis finit par répondre d'une voix un peu plus basse :
Elle se mordilla la lèvre inférieure, hésitante, puis finit par répondre d'une voix un peu plus basse :
— ... D'accord. Mais on joue gentiment. On part avec le même nombre de vêtements et si je veux arrêter, on arrête.
Raphaël sourit franchement, visiblement ravi que sa proposition ait été acceptée.
— Évidemment. On joue fair-play.
Lucas et Antoine échangèrent un regard surpris et eux aussi excités de la situation, mais ne dirent rien. Ils s'installèrent tous les quatre autour de la petite table basse dans le coin relativement intime du salon.
Jeanne ne savait pas trop dans quoi elle s'embarquait, mais ce qui était sûr c'est qu'elle était en plein dedans, et sans que Paul n'en sache rien...
Jeanne ne savait pas trop dans quoi elle s'embarquait, mais ce qui était sûr c'est qu'elle était en plein dedans, et sans que Paul n'en sache rien...
Au premier tour, Jeanne perdit.
Elle rougit légèrement, se pencha en avant et retira lentement ses escarpins noirs à talons. Elle posa ses pieds nus sur le parquet, uniquement vêtue de ses bas autofixants qui gainaient ses cuisses. Ce premier geste, même anodin, la rendit déjà plus vulnérable.
Raphaël sourit :
Elle rougit légèrement, se pencha en avant et retira lentement ses escarpins noirs à talons. Elle posa ses pieds nus sur le parquet, uniquement vêtue de ses bas autofixants qui gainaient ses cuisses. Ce premier geste, même anodin, la rendit déjà plus vulnérable.
Raphaël sourit :
— On commence doucement...
Lors de la deuxième manche, c'est à Antoine de perdre un vêtement.
Il se leva avec un sourire confiant, retira sa chemise et la jeta sur le côté. Il était plutôt bien bâti : épaules larges, torse musclé et légèrement poilu, avec des abdominaux visibles. Il se rassit torse nu, bombant légèrement le torse, visiblement fier de son physique.
Jeanne se rinça l'œil discrètement. Elle n'était pas en reste, car Paul était un beau garçon, mais il était toujours plaisant de gagner face à un homme.
Jeanne se rinça l'œil discrètement. Elle n'était pas en reste, car Paul était un beau garçon, mais il était toujours plaisant de gagner face à un homme.
La joie fut de courte durée puisque c'est de nouveau elle qui perdit à la troisième manche...
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