Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'évolution libidineuse de ma femme... — Chapitre 9 · Soirée poker très hot !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'évolution libidineuse de ma femme...
Chapitre 9 · Soirée poker très hot !
Les trois copains arrivèrent chez eux…
Ils avaient été un peu étonnés, quand ils avaient franchi la porte d'entrée. D'abord parce qu'il y avait la femme de Fabrice ; alors qu'elle aurait dû être avec des copines. Et ensuite, parce qu'elle était fringuée très sexy !
Elle se présenta à eux, bien maquillée, à la limite de la vulgarité. Rouge à lèvres carmin brillant, un trait de crayon noir sous les yeux, et du fond de teint.
Elle avait revêtu sa robe anthracite, qui lui arrivait au milieu des cuisses, et qui lui faisait une silhouette bien sexy. Cette robe, moulante à souhait, qui se zippait sur le côté, mettait bien en valeur ses hanches, ses cuisses pleines, et ses petits seins. Elle avait aussi mis des bas résille blancs, et des bottines noires à talon.
Elle avait revêtu sa robe anthracite, qui lui arrivait au milieu des cuisses, et qui lui faisait une silhouette bien sexy. Cette robe, moulante à souhait, qui se zippait sur le côté, mettait bien en valeur ses hanches, ses cuisses pleines, et ses petits seins. Elle avait aussi mis des bas résille blancs, et des bottines noires à talon.
Elle sut tout de suite qu'elle leur faisait de l'effet, à leur regard brillant et à leur émoi spontané. Elle-même commençait à ressentir une chaleur bien connue. Leur désir activa le sien. Mais elle se dit qu'elle devait rester correcte, tant que son mari ne lui donnât pas d'instructions spécifiques.
Comme pour l'emmerder et s'exciter elle-même, elle n'avait pas suivi son conseil de remettre une culotte : elle était donc bien avec la chatte à l'air sous sa robe, avec son porte-jarretelles et ses bas blancs. Elle ne portait pas non plus de soutien-gorge. Ce que les amis de son mari remarquèrent dès leur arrivée.
Car, comme elle sentait leur désir viril, et qu'elle voyait leur entrejambe grossir, elle-même commença à s'exciter, et les pointes de ses seins se mirent à durcir, et à vouloir transpercer le tissu très fin de son chemisier blanc, sous les bretelles de sa robe anthracite.
Et les coquins s'en aperçurent, quand elle se pencha un peu trop vers eux, en leur servant une bière.
Car, comme elle sentait leur désir viril, et qu'elle voyait leur entrejambe grossir, elle-même commença à s'exciter, et les pointes de ses seins se mirent à durcir, et à vouloir transpercer le tissu très fin de son chemisier blanc, sous les bretelles de sa robe anthracite.
Et les coquins s'en aperçurent, quand elle se pencha un peu trop vers eux, en leur servant une bière.
Fabrice était aussi très excité par le comportement trivial de son épouse. Il pensait " Ouais les mecs, elle est bonne ma femme, mais c'est moi qui la saute à la fin ! "
Et puis le jeu tourna très mal pour lui, et il fit comprendre à son épouse, d'un coup d'oeil, le petit service préétabli entre eux...
Et puis le jeu tourna très mal pour lui, et il fit comprendre à son épouse, d'un coup d'oeil, le petit service préétabli entre eux...
Cécile, la femme de Fabrice, était assise sur le sofa, avec ses jambes repliées sous elle. De cette façon, elle montrait un peu ses jambes, plus que de raison, avec sa robe anthracite si courte, et remontée vers sa taille.
Parfois, avec une certaine gourmandise de sa part, elle devait bien le reconnaître, elle s'arrangeait pour montrer le liseré de son bas, et même parfois l'extrémité d'une jarretelle…
Cela, pour le plus grand plaisir des quatre hommes, qui lui jetaient souvent de petits coups d'œil discrets, pour admirer ses très jolies jambes !
Parfois, avec une certaine gourmandise de sa part, elle devait bien le reconnaître, elle s'arrangeait pour montrer le liseré de son bas, et même parfois l'extrémité d'une jarretelle…
Cela, pour le plus grand plaisir des quatre hommes, qui lui jetaient souvent de petits coups d'œil discrets, pour admirer ses très jolies jambes !
Cécile adorait cela. S'exhiber de façon plutôt soft, devant son mari et ses plus proches amis ! Elle sentait que les trois copains de son mari la désiraient, et elle sentit aussi l'admiration de son mari, très fier d'exhiber sa jolie femme à ses potes de jeu.
Lui revint en tête la conversation avant leur arrivée chez eux :
Lui revint en tête la conversation avant leur arrivée chez eux :
" Au fait, pourquoi veux-tu que je sois sexy pour tes potes ?
— S'ils passent leur temps à te mater, ils fonctionneront en cerveau primitif, et multiplieront les bourdes au jeu. J'aurais une chance de me refaire.
— Ahhh bonnnn ! Je suis la pute de la soirée alors ?
— Mais non, ne dis pas ça. Juste, sois un peu sexy, et papillote des yeux en nous regardant jouer.
— Oh je vois le truc...attends-moi deux minutes. "
Au début, se sentir objet de désir pour affoler les copains de son mari l'avait très énervée...et puis...
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Fabrice était songeur...il fumait cigarette sur cigarette. Il devenait de plus en plus nerveux. Il avait déjà perdu beaucoup...beaucoup trop.
Au début, ses potes avaient proposé de jouer des allumettes, ou des billets de Monopoly, mais lui, avait proposé de le faire avec du vrai argent ; ses potes avaient été un peu étonnés :
" Tu es sûr de ce que tu fais ? Tu as déjà perdu pas mal d'argent, la dernière fois ! Lui dit François, le beau brun grand et ténébreux.
— Vous inquiétez pas les gars, j'ai un joker de taille, dit-il en jetant un regard vers sa femme, qui lisait un magasine sur le sofa, juste à côté d'eux.
— Je ne comprends pas trop pourquoi ta femme est présente, dit Jean, le petit bedonnant toujours grognon, qui plaisait peu aux femmes.
D'habitude, le jeu se fait à huis clos. Sans épouse ou petite amie ! C'est sérieux le poker, quand même !
D'habitude, le jeu se fait à huis clos. Sans épouse ou petite amie ! C'est sérieux le poker, quand même !
— Moi perso, cela ne me dérange pas, rétorqua Marc, en lançant un regard intéressé vers Cécile, qui lui rendit un sourire lumineux. Bon, on fait comme ça alors ?! "
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" Full aux as ! Putain, t'as encore perdu trois cent euros ! Je n'ai plus fait le compte depuis le début de la soirée, mais on doit en être pas loin du mois de salaire !
— Parlez pour vous ! Je gagne beaucoup plus dans ma boite, ricanna Fabrice, qui essayait de se donner une contenance.
— Bon on continue alors... " répondit François.
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Fabrice se leva, soi-disant pour aller aux toilettes, mais fit un signe discret à sa femme pour qu'elle le suivît.
" Mais tu perds tout, ma parole ? Tu vas nous mettre sur la paille !
— Pas de danger, je vais me refaire !
— Ouais, c'est toujours ce que l'on dit dans ces cas-là ! Je suis inquiète quand même !
— Alors, il faudra un peu dépasser notre plan initial. De toute façon, cela ne te dérange pas ? N'est-ce pas ? Tu as l'habitude ?
— De me foutre à poil, ou de faire bander les mecs ? Je te signale que c'est toi qui a voulu interrompre nos vendredis exhib. Et puis, c'était avec des étrangers. Là, ce sont tes potes !
— Et alors, je suis certain que cela t'excite encore plus, que quand il s'agit d'étrangers, dit-il en lui passant sa main entre ses cuisses, pour en retirer des doigts poisseux à souhait.
— Oui, bon...j'avoue que ça me fait pas mal mouiller effectivement. Mais on avait prévu de rester très soft ! Bon, je remets une culotte quand même ? demanda-t-elle innocemment.
— Non...ce ne sera pas nécessaire, dit son mari avec un ton rauque. Mais je ne te demande pas de faire un strip non plus...mais allume-les un peu, genre qu'ils ne voient plus leurs cartes, mais soient obsédés par tes jambes...et un peu plus ! Et apporte-nous du whisky !
— Un peu plus ?? Et montrer ma chatte tant qu'on y est ? L'exhib, l'alcool...tu prends des risques mon chéri ! Imagine que je me prenne au jeu...qui sait ce qu'il pourrait se passer ? Mais c'est toi qui l'aura voulu ! " Lui dit sa femme, en lui lançant un regard torve de défi, et de mépris à la fois.
Cécile était un peu vexée que son mari l'utilisât comme un appât sexuel, dans le but de faire perdre tout sens commun à ses potes. Mais en fin de compte, elle se dit que cela pourrait être extrêmement excitant. Certes, elle avait l'habitude de s'exhiber nue devant des inconnus, de se laisser caresser partout, et même depuis peu, de baiser avec des pervers rencontrés sur une aire de pique-nique...tout cela dans l'ignorance de son mari...mais le faire devant lui, avec ses plus proches amis, apportait comme un parfum d'interdit, une excitation supplémentaire.
Elle se dit que ses amis allaient se rappeler leur soirée très longtemps, et qu'elle allait, elle-même, passer de très bons moments. En definitive, Cécile était à présent accro à l'exhib sexuelle, à la pornographie, et à l'adultère. Elle adorait se faire partouzer, mais il lui en fallait encore plus à chaque fois ! Elle était devenue une droguée du sexe. Et tout cela, sans que son mari imaginât quoi que ce fut...son mari allait peut-être en faire les frais ce soir. Cécile n'avait pas de plan préétabli, mais elle se dit qu'elle laisserait les événements se dérouler d'eux même !
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Sortant de la cuisine, alors que son mari était revenu à la table de jeu, Cécile apporta donc un plateau avec cinq verres, et une bouteille de whisky. Elle avait négligemment déboutonné son chemisier, ce qui fait que quand elle servit ces messieurs, un peu trop penchée vers eux, ils aperçurent deux choses : d'abord son parfum capiteux à souhait, et puis ensuite ses petits seins dénudés, qui faisaient leur apparition sous le chemisier.
Jean allait râler que ce n'était pas bien d'essayer de les saouler avec du whisky, quand il sentit à la fois un coup de pied de François, pour lui faire fermer sa bouche, et qu'il comprit alors, en voyant les seins de Cécile, penchée vers lui. Il devint tout rouge, mais parvint à se faire une contenance :
Jean allait râler que ce n'était pas bien d'essayer de les saouler avec du whisky, quand il sentit à la fois un coup de pied de François, pour lui faire fermer sa bouche, et qu'il comprit alors, en voyant les seins de Cécile, penchée vers lui. Il devint tout rouge, mais parvint à se faire une contenance :
" Ouais, de toute façon on peut boire du whisky...tu remonteras jamais ton handicap aux cartes. Ta femme boit aussi avec nous ?
— Oui mon cher Jean, dit-elle en se versant et en avalant cul sec un whisky, mais je vous laisse, je rejoins mon sofa et ma revue. Amusez-vous bien ! " Leur dit-elle, avec une voix un peu trop suave, et un regard de braise.
L'atmosphère de la pièce était montée de dix degrés...chacun avalait son whisky doucement, pour se remettre de ses émotions, mais aucun ne pouvait s'empêcher de jeter de petits coups d'œil furtifs un peu plus appuyés qu'auparavant, vers une Cécile, négligemment installée sur le sofa.
Et puis, s'étant débrouillée pour croiser et décroiser ses jambes un peu trop souvent, elle avait offert des visions presque subliminales de son sexe dénudé aux quatre hommes. Enfin, sur un coup d'œil de son mari, débordé par ses pertes, qui faisait appel à elle pour affoler encore un peu plus les trois hommes, elle se leva et se dirigea nonchalamment près de la table, comme pour se mêler au jeu. Prise d'une bouffée d'excitation délirante, elle se décida à faire “monter les enchères” !
Elle s‘approcha d'eux, prise dans le vertige de l'alcool et de l'excitation sexuelle. C'est vrai qu'elle avait un peu trop bu. Et puis il faisait si chaud. Le regard des hommes sur elle était comme une drogue...mais elle en voulait plus. Elle voulait les faire craquer de désir, les faire se consumer de passion pour ses courbes sensuelles, et son sexe dénudé.
Elle avait abandonné ses chaussures depuis bien longtemps, et elle s'était débrouillée pour que sa robe remontât un peu trop, en se levant du canapé. Aussi, le bas de sa robe laissait voir le liseré de ses bas, et les attaches de son porte-jarretelles. Elle avait aussi retiré un bouton de plus, si bien que quand elle alla vers François, pour lui demander une cigarette qu'il lui alluma, penchée vers lui, ses seins jaillirent alors carrément de son chemisier.
Elle prit alors une chaise, la mit à l'envers et s'assit dessus, les cuisses écartées. Elle fuma de façon très sensuelle, penchée en avant vers les quatre copains. Puis en penchant son bassin en arrière, elle présenta alors aux quatre hommes, sans aucune once de honte, ses cuisses entièrement découvertes, son porte-jarretelles et ses bas blancs et son sexe dénudé ! Exhibition sexuelle intense, digne d'une "pute de cabaret", qui fit perdre instantanément la tête aux quatres hommes.
Puis, pour les frustrer, elle se remit le buste en avant, les bras posés sur le haut de la chaise, en dissimulant alors ses seins.
Le visage cramoisi et le souffle court, ils avaient pu voir les seins de la gourgandine, à peine dissimulés par le chemisier, les attaches du porte-jarretelles tendues sur ses bas, et son sexe à la vulve entreouverte et suintante. Fabrice avait le regard brillant, et se sentait extrêmement excité par l'exhibition quasi complète de son épouse. Il dit alors à ses amis, avec une hypocrisie confondante :
“Ecoutez les gars, je suis vraiment sidéré par le comportement inapproprié de ma femme. Je ne comprends vraiment pas ce qui lui passe par la tête !
— Ce n'est pas grave, c'est un vrai régal pour les yeux. Pas vrai, les copains ? Dit François, en fixant son regard sur le sexe dénudé de Cécile.
— Putain oui, s'écria Jean, les yeux brillants.
— Pas de problème pour moi. Ton épouse est à croquer. dit Marc
— Merci les copains. Je vous propose un truc. Je suis dans la merde jusqu'au cou.
— Ah oui, ça, on t'avait prévenu ! Quel truc ?
— Je ne peux pas suivre, mais il faut que je me refasse. Si ma femme nous ramène le plateau avec une nouvelle bouteille, et qu'elle fasse le service dans le plus simple appareil…on continue ?
— Tu veux dire à poil ? Souffla Jean, au bord de l'apoplexie
— Oui à poil. Complètement à poil ! Mais pas touche, on est bien d'accord ? Cela vous intéresse ?
— Ok, ça marche, dit François, avec un regard lubrique. Tu es bien sûr de toi ?
—Oui, ça me semble normal qu'elle le fasse, après tout, nympho comme elle l'est ce soir, cela ne devrait pas la déranger…pas vrai ma chérie ?
— Non, je ne me crois capable...pas...rétorqua Cécile, au bord de l'incrédulité. Tu veux que je me foute carrément à poil devant tes potes, pour pouvoir continuer à jouer ? Mais oh...ça va pas non ?
— Ben quoi ? Tu te conduis comme une véritable salope. Un peu plus, un peu moins…mais bon, t'as raison, ce n'est pas raisonnable...et puis tu n'oserais pas le faire ! Tu n'en serais pas capable ! “
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Piquée au vif, mise au défi, embarquée dans un jeu qu'elle ne contrôlait plus, Cécile s'enfuit dans la cuisine. Là, les mains sur la table, elle reprit son souffle. Son mari voulait la donner à ses potes, ou quoi ? Ce n'était vraiment pas ce qui était prévu ! Elle n'était pas une pute !
Bien sûr, elle devait admettre que la situation la grisait. Elle adorait attiser le désir des mâles. Mais là, ça allait trop loin. Et puis, lui revint en mémoire la dernière phrase de son mari :
Bien sûr, elle devait admettre que la situation la grisait. Elle adorait attiser le désir des mâles. Mais là, ça allait trop loin. Et puis, lui revint en mémoire la dernière phrase de son mari :
“ Et puis tu n'oserais pas le faire ! Tu n'en serais pas capable !”
Ah, il allait voir, le petit con, si elle n'allait pas oser !
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