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Jeanne & Paul : entre fantasme et réalité — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeanne & Paul : entre fantasme et réalité
Chapitre 3
La deuxième donne commença dans un silence un peu plus tendu. Les cartes glissèrent sur le tapis. Jeanne essaya de se concentrer, mais son regard dévia malgré elle vers Antoine.
Il était assis en face d’elle, torse déjà nu depuis qu’il avait perdu sa chemise. Large, costaud, la barbe bien taillée, la peau encore un peu rosée sous les lumières du salon. Elle le regarda plus longtemps qu’elle n’aurait dû. Ses épaules, la ligne de ses pecs, le léger duvet sur son ventre... Ce n’était pas le genre d’homme qu’elle regardait d’habitude. Elle n’était pas du genre à déshabiller les gens des yeux. Pourtant, ce soir, quelque chose s’était déplacé en elle, l’alcool ingurgité plus tôt aidant largement.
Elle sentit une chaleur monter dans sa poitrine, puis plus bas.
Ce n’était pas de l’attirance franche, plutôt une gêne excitée, une curiosité interdite.
Elle se demanda ce que Paul penserait s’il la voyait ainsi, assise en bas autofixants, pieds nus, en train de dévisager un de ses collègues. L’idée la fit rougir. D’ailleurs Paul. Où était-il ? Dans quoi s’était-elle embarquée sans que son mec soit au courant ? Tant de questions qui l’empêchaient de se concentrer convenablement sur son jeu.
Ce n’était pas de l’attirance franche, plutôt une gêne excitée, une curiosité interdite.
Elle se demanda ce que Paul penserait s’il la voyait ainsi, assise en bas autofixants, pieds nus, en train de dévisager un de ses collègues. L’idée la fit rougir. D’ailleurs Paul. Où était-il ? Dans quoi s’était-elle embarquée sans que son mec soit au courant ? Tant de questions qui l’empêchaient de se concentrer convenablement sur son jeu.
La troisième donne fut encore plus mauvaise. Jeanne avait les cartes en main, mais elle ne les voyait presque plus. Son regard glissait sans cesse vers l’entrée du salon, cherchant Paul. Il n’était pas revenu.
Elle hésita trop longtemps, relança trop tard, se trahit. Raphaël gagna sans difficulté.
Elle hésita trop longtemps, relança trop tard, se trahit. Raphaël gagna sans difficulté.
Un silence s’installa. Jeanne connaissait la sentence et se leva lentement.
Ses doigts trouvèrent la fermeture éclair dans son dos.
Elle la fit descendre, centimètre par centimètre. Le tissu satiné s’écarta. Les trois hommes la regardaient sans cacher leur attention. Raphaël avait les yeux fixés sur la ligne de sa colonne, Lucas sur le mouvement de ses omoplates, Antoine sur le creux de sa nuque et le début de sa poitrine qui apparaissait.
Ses doigts trouvèrent la fermeture éclair dans son dos.
Elle la fit descendre, centimètre par centimètre. Le tissu satiné s’écarta. Les trois hommes la regardaient sans cacher leur attention. Raphaël avait les yeux fixés sur la ligne de sa colonne, Lucas sur le mouvement de ses omoplates, Antoine sur le creux de sa nuque et le début de sa poitrine qui apparaissait.
Jeanne s’arrêta juste avant que la robe n’atteigne le string. Elle retint le tissu à la hauteur de ses hanches, le souffle un peu court.
— La robe compte pour deux, vous croyez pas que j’allais tout enlever d’un coup ? dit-elle d’une voix plus petite qu’elle ne l’aurait voulu.
Elle était de nature réservée. Même ivre, même excitée, elle restait cette fille sage qui n’avait jamais montré son corps à personne d’autre que Paul.
Pourtant, elle fit glisser uniquement le haut. La robe s’affaissa autour de sa taille. Son soutien-gorge push-up en dentelle noire apparut, ses seins généreux comprimés, le décolleté profond, la peau pâle contrastant avec le noir.
Elle se rassit, les bras un peu trop près du corps, comme pour se cacher sans oser vraiment.
Être en soutien-gorge devant trois inconnus lui donnait l’impression d’être nue déjà. Elle sentait leurs regards sur sa poitrine, sur la courbe de ses seins, sur la dentelle qui laissait deviner plus qu’elle ne montrait.
Et c’était vrai : les garçons ne perdaient pas une miette et se délectaient de la vue que leur offrait cette magnifique femme qu’ils ne connaissaient pas quelques heures auparavant.
Être en soutien-gorge devant trois inconnus lui donnait l’impression d’être nue déjà. Elle sentait leurs regards sur sa poitrine, sur la courbe de ses seins, sur la dentelle qui laissait deviner plus qu’elle ne montrait.
Et c’était vrai : les garçons ne perdaient pas une miette et se délectaient de la vue que leur offrait cette magnifique femme qu’ils ne connaissaient pas quelques heures auparavant.
Une chaleur traversa Jeanne, mêlée de honte. Paul ne savait rien. Il n’était pas là. Il n’avait pas donné son accord même si elle savait que c’était typiquement le genre de situation dont il pouvait fantasmer. Cette pensée la fit frissonner. Elle serra les cuisses, consciente que son string était déjà un peu humide, et qu’ils ne pouvaient pas le voir... pas encore. Pourquoi était-elle excitée comme ça ? Était-ce l’alcool ou le fait d’être exposée à la vue de ces garçons ?
Elle releva les yeux, chercha encore une fois Paul dans la foule, mais toujours rien. Elle avait besoin de son regard et son approbation pour pouvoir se reprendre. Il fallait qu’il revienne avant qu’elle ne termine nue...
Elle releva les yeux, chercha encore une fois Paul dans la foule, mais toujours rien. Elle avait besoin de son regard et son approbation pour pouvoir se reprendre. Il fallait qu’il revienne avant qu’elle ne termine nue...
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