Justine et les voisins
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Justine et les voisins — Chapitre 1

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Justine et les voisins

Chapitre 1

À l'époque de cette aventure, j'habitais dans le quatorzième arrondissement de Paris, au troisième étage d'une résidence modeste. À vingt-sept ans, dynamique et en pleine forme, ma vie s'organisait entre le travail et des rencontres spontanées.
Ce soir-là, j'avais convié une collègue à partager un apéritif. Entre nous, rien d'ambigu, seulement une amitié sincère, née de pauses café et d'éclats de rire dans les couloirs de l'entreprise.
La sonnette retentit. J'ouvre à Justine, une brune rayonnante d'un mètre soixante-cinq, dont les boucles dansent sur ses épaules. Elle ôte sa veste, révélant une silhouette généreuse à peine contenue par un débardeur ajusté. Je l'invite à me précéder dans le salon, profitant de l'instant pour admirer la courbe de ses hanches, moulées dans un jean qui semble prêt à craquer.
La soirée se déroule dans une ambiance détendue. Les verres se vident, les conversations glissent du travail aux voyages, aux rêves, aux anecdotes. Justine, installée sur le canapé sous la fenêtre du salon, me fait face. À travers la vitre, j'aperçois l'appartement situé de l'autre côté de la cour, à quelques mètres seulement du mien. La lumière y est allumée.
Soudain, un mouvement attire mon attention. Une blonde sublime et un grand brun, que je n'ai jamais croisés dans l'immeuble, s'embrassent avec une tendresse presque palpable. Elle enlace le cou de son partenaire, tandis qu'il la serre par la taille, comme s'ils étaient seuls au monde. Justine me parle, mais je ne l'écoute plus, captivé malgré moi par cette scène intime.
Cinq minutes plus tard, un nouveau coup d'œil par-dessus son épaule me glace : la blonde est à genoux, le visage perdu dans l'intimité de son compagnon. Justine suit mon regard, se retourne, et éclate d'un rire nerveux.
— Oh mon Dieu !
Elle reste assise, mais pivote complètement vers la fenêtre, les yeux brillants, comme fascinée. Puis elle me regarde, amusée, un sourire en coin.
— Tu crois qu'ils vont aller plus loin ?
Une chaleur sourde m'envahit. Friand de ce genre de spectacle, je me lève et me rapproche un peu d'elle. La lumière chez nos voisins, allumée en cette nuit claire, nous offre une vue imprenable sur leur intimité, tandis que notre salon, plongé dans une pénombre tamisée, nous protège de leurs regards. De toute façon, ils semblent avoir oublié le monde entier.
La femme continue sa fellation avec une application méthodique, presque professionnelle. Sa bouche glisse le long de la hampe tendue, ses lèvres serrées autour de la chair palpitante, sa langue jouant avec la veine saillante. Elle alterne entre des mouvements profonds, où son nez frôle presque le bas-ventre de l'homme, et des remontées lentes, où elle s'attarde sur le gland, le léchant comme une gourmandise. Ses mains, posées sur ses cuisses, remontent parfois pour caresser ses testicules, les roulant doucement entre ses doigts avant de redescendre.
Justine se mordille la lèvre inférieure, les yeux rivés sur la scène. Elle ne dit rien, mais son silence en dit long.
— Tu aimes regarder ? murmure je, la voix rauque, presque étouffée par l'excitation. Elle hoche la tête, les yeux toujours fixés sur la fenêtre. Puis, comme pour me défier ou me confirmer son abandon, elle se met à genoux sur le canapé, accoudée au dossier. Son corps ondule légèrement, comme si elle était déjà en train de s'offrir à une caresse invisible.
Je me place derrière Justine pour mieux profiter du spectacle. Mon regard va de nos voisins à Justine, dont la posture sur le canapé, à quatre pattes, fait naître en moi une pulsion presque irrésistible. La blonde, de l'autre côté de la vitre, a accéléré ses mouvements, ses joues creusées par l'effort, ses mains agrippées aux hanches de son partenaire. L'homme, lui, semble au bord de l'explosion, ses doigts enfouis dans les cheveux de sa partenaire, ses hanches soulevées en un rythme saccadé.
Justine se retourne brusquement vers moi, un sourire malicieux aux lèvres.
— Et toi ? Tu préfères regarder… ou participer ?
Sa voix est un mélange de provocation et de curiosité.
— Pourquoi choisir ? chuchote- je en posant mes mains sur ses hanches. Elle frissonne, mais ne recule pas. Au contraire, elle se cambre légèrement, offrant sa silhouette à mon regard avide.
La scène devant nous atteint son paroxysme : la blonde, toujours à genoux, semble maintenant avide de tout prendre, ses mouvements plus rapides, plus désespérés.
Justine retient son souffle quand je me colle contre elle, mon érection pressée contre ses fesses, à travers le tissu de mon pantalon. Elle ne se dégage pas. Au contraire, elle accentue le contact, et je sens son corps frémir sous le mien. Ses doigts s'agrippent au dossier du canapé, ses ongles s'enfonçant dans le tissu, trahissant une excitation qu'elle ne cherche plus à cacher.
De l'autre côté de la vitre, la scène atteint son apogée. L'homme se libère de la bouche de sa partenaire et, d'un geste ferme, la positionne en levrette sur le canapé, face à nous. La blonde, le visage enfoui entre ses épaules, semble déjà haletante, ses mains crispées sur le dossier. Le brun se place derrière elle et la pénètre d'un coup de reins sec, presque brutal. Un gémissement étouffé s'échappe des lèvres de la femme, et ses hanches se soulèvent pour mieux l'accueillir.
Justine tourne légèrement la tête vers moi, ses yeux brillants d'un mélange de fascination et de désir. Elle ne dit rien, mais son regard est une invitation silencieuse.
Le jean, puis son string, glissent le long de ses cuisses jusqu'à ses genoux, révélant ses fesses rondes, parsemées de quelques grains de beauté, ses lèvres déjà humides, gonflées de désir. Je me déshabille à mon tour, mon pantalon et mon boxer tombant sur le sol, suivis de mon t-shirt. Mon sexe, dur et palpitant, se dresse vers elle, presque douloureux dans son attente.
Je me place derrière Justine, mes mains sur ses hanches, mes doigts s'enfonçant légèrement dans sa chair. Elle se cambre encore, comme pour m'inviter à la prendre, et je sens son corps se tendre en anticipation. D'un mouvement lent, presque vénératif, je me positionne à son entrée. Elle est brûlante, humide, prête. Je la pénètre d'un coup de reins mesuré, sentant son corps m'envelopper, m'aspirer comme une seconde peau. Un soupir rauque lui échappe, ses doigts se crispent sur le tissu du canapé, ses ongles y laissant des marques profondes.
Je commence à bouger en elle, mes hanches trouvant un rythme qui s'accorde au sien. Nos souffles se mêlent dans la pénombre du salon. Justine se pousse contre moi, comme pour me supplier d'aller plus loin, plus fort. Je sens ses muscles se contracter autour de moi, son corps tout entier tendu vers le plaisir.
Nos regards sont toujours rivés sur nos voisins, comme si leur abandon nous donne la permission de nous laisser emporter à notre tour. La femme, à présent, est prise avec une frénésie presque animale, sa bouche grande ouverte nous permettant de deviner ses gémissements. L'homme la martèle sans retenue, ses fesses se contractant à chaque poussée, ses mains agrippées à ses hanches comme s'il ne voulait plus jamais la lâcher.
Je veux voir tout le corps de Justine. Je l'invite à se redresser, son corps contre le mien pendant que je la pénètre plus lentement. Je retire son débardeur, puis dégrafie son soutien-gorge. Ses seins lourds et généreux s'échappent enfin de leur prison de tissu. Mes mains les enveloppent, sentant leur poids, leur chaleur, leurs pointes durcies sous mes paumes. Elle tourne son visage vers moi, ses lèvres entrouvertes, sa langue humide cherchant la mienne pour la première fois. Nos bouches se rencontrent dans un baiser avide, presque désespéré, comme si nous voulions nous fondre l'un dans l'autre.
Nos yeux, pourtant, ne peuvent s'empêcher de revenir vers la fenêtre. La scène qui s'y déroule nous fascine, nous excite, nous pousse à nous abandonner davantage.
Mais soudain, alors que je plonge mon regard vers nos voisins, une onde de choc me parcourt : ils sont immobiles. Plus de mouvements frénétiques, plus de gémissements étouffés. Le brun et la blonde se tiennent là, figés, leurs corps toujours emboîtés, leurs visages tournés vers nous. Leurs yeux, grands ouverts, sont rivés sur Justine et moi.
— Ils nous regardent.
Justine murmure, sa voix tremblante, mais sans panique.
— Ils savent qu'on les voit…
Un frisson me traverse. Justine le sent, car elle se raidit légèrement. Pourtant, elle ne se détourne pas. Elle reste là, offerte, ses seins exposés, son corps toujours uni au mien, comme si elle refuse de céder à la gêne.
La femme se relève, semblant trop embarrassée par la situation. Puis les deux se font face. Nous distinguons leurs lèvres remuer. Ils semblent choqués, outrés, prêts à se dérober de la fenêtre.
C'est alors que j'allume la lampe posée sur la table à côté du canapé. Nous sommes maintenant dans la lumière. Mes mains se reposent sur les hanches de Justine, la maintiennent fermement contre moi, tandis que je continue à la pénétrer avec des mouvements lents, délibérés. Chaque poussée est un défi, une provocation silencieuse jetée à travers la vitre.
Justine laisse échapper un gémissement, plus fort cette fois, comme si elle veut qu'ils l'entendent. Ses yeux brillent d'un mélange de défi et d'excitation. Elle se cambre davantage, offrant son corps à leur regard, comme pour leur dire : Et alors ?
De l'autre côté, la femme se fige à nouveau et, après avoir fait un pas vers notre direction, semble désormais plus captivée que choquée.
La lumière crue du salon nous expose désormais sans pitié. Mes doigts s'enfoncent dans la chair de Justine, mes hanches frappant les siennes avec une lenteur calculée. Justine, le dos toujours plaqué contre mon torse, enroule ses doigts autour de ma nuque, exhibant fièrement sa superbe poitrine.
De l'autre côté de la vitre, leurs silhouettes sont toujours figées, mais leurs yeux ne mentent pas : ils sont captivés. La blonde, d'abord gênée, semble maintenant fascinée. Ses lèvres s'entrouvrent, sa poitrine se soulève plus vite. L'homme, derrière elle, pose une main sur son ventre, puis la fait glisser vers son sexe lisse, comme pour la rappeler à leur propre jeu. Un sourire narquois étire ses lèvres. Il murmure quelque chose à l'oreille de sa partenaire, et elle hoche la tête, les joues roses.
— Tu aimes qu'ils nous regardent ?
Je murmure contre la peau de Justine, ma voix rauque, presque méconnaissable. Ma langue trace un sillon brûlant le long de son cou, là où son pouls bat à tout rompre. Elle ne répond pas tout de suite. Ses ongles s'enfoncent dans ma nuque, me donnant une douleur délicieuse, presque insupportable. Puis, d'une voix tremblante mais claire :
— Oui.
Je grogne, mes hanches s'accélèrent, mes coups de reins deviennent plus profonds, plus possessifs. Justine gémit, un son guttural, animal, qui résonne dans la pièce comme une invitation. Ses seins tremblent à chaque impact, ses tétons frôlent mes paumes, durs comme de la pierre. Je pince l'un d'eux entre mes doigts, juste assez pour la faire haleter, et elle se cambre davantage, offrant son corps à leur regard comme une offrande.
Je jette un nouveau regard vers nos complices. L'homme a repris sa pénétration, plus douce qu'au début cette fois, ses hanches semblent caresser les fesses de la blonde. Sa main libre caresse un sein, le malaxe, le pétrit, tandis que ses yeux ne quittent pas Justine. La blonde, elle, nous fixe droit dans les yeux, sa bouche entrouverte, ses joues creusées par l'effort. Elle se mord la lèvre, comme pour étouffer un cri, mais un gémissement lui échappe, long, tremblant.
Justine me lâche d'une main, puis la pose sur son clitoris. Ses doigts s'agitent d'abord avec une douceur calculée, comme pour prolonger l'attente, avant de s'accélérer, presque frénétiques. Ses hanches se soulèvent à chaque mouvement, son souffle devient saccadé, ses gémissements plus aigus. Puis, soudain, elle crie, la voix rauque et impérieuse :
— Caresse-toi, ma belle !
De l'autre côté de la vitre, la blonde semble d'abord surprise, puis, comme si elle avait lu sur ses lèvres, elle sourit. Sans hésiter, elle glisse une main entre ses cuisses, tout en continuant à se laisser pénétrer par son partenaire. Presque immédiatement, son corps se tend, ses hanches se cambrent davantage, comme si elle cherche à s'offrir à la fois à lui et à nous.
L'homme, derrière elle, ne ralentit pas. Au contraire, ses coups de reins deviennent plus profonds, plus insistants, comme s'il veut la marquer, la posséder devant nous. Ses yeux, rivés sur Justine, brillent d'un mélange de défi et de fascination. Il murmure quelque chose à l'oreille de sa partenaire, et elle hoche la tête, les joues en feu, avant de se retourner vers nous, les doigts toujours actifs entre ses jambes.
Justine, haletante, se redresse légèrement, offrant son profil à leur regard. Ses seins, lourds et tremblants, se soulèvent à chaque inspiration. Elle me lance un regard en coin, un sourire carnassier aux lèvres :
— Ils adorent ça… Regarde comme elle se touche pour nous.
— Je veux la baiser.
Mes mains se resserrent sur ses hanches, mes doigts s'enfoncent dans sa chair, presque douloureusement. Je la pénètre plus fort, plus profondément, chaque coup de reins accentué par un grognement sourd. Justine gémit, ses doigts s'agrippent au dossier du canapé. La scène devant nous est un miroir déformant de notre propre abandon : la blonde, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, semble au bord de l'orgasme, ses hanches ondulant en rythme avec celles de son partenaire.
Soudain, Justine se dégage de moi. Elle me repoussa, et d'une force insoupçonnée, fait pivoter le canapé à quatre-vingt-dix degrés. Puis elle m'attire vers elle. Ses lèvres écrasent les miennes dans un baiser vorace, sa langue s'insinuant dans ma bouche avec une urgence presque désespérée. Elle me pousse doucement vers le canapé, et je m'assois, mon sexe dressé, palpitant. Sans un mot, elle s'installe à califourchon sur moi, ses cuisses enserrant mes hanches, ses mains posées sur mes épaules. Elle me guide en elle d'un mouvement lent, presque solennel, et nous gémissons en chœur quand elle m'engloutit entièrement. Nos voisins, dans cette configuration, ont une vue imprenable sur nous.
Ses hanches commencent à rouler, d'abord avec une lenteur calculée, puis de plus en plus vite, ses seins rebondissant devant moi, ses tétons frôlant ma poitrine. Je saisis ses fesses, les malaxe, les écrase contre moi à chaque descente, sentant son corps se contracter autour du mien. Nos souffles se mêlent, nos peaux collent l'une à l'autre, couvertes d'une fine pellicule de sueur.
— Regarde-les… Ils nous veulent.
Justine murmure, sa voix un mélange de commandement et de supplication.
De l'autre côté, la femme s'est approchée, son souffle embue la fenêtre, et ses doigts tracent des lettres tremblantes : « BAISE-MOI ». Son partenaire, derrière elle, la maintient par les hanches, son sexe toujours enfoui en elle, mais ses yeux ne quittent pas Justine. Il semble hypnotisé par la façon dont elle me chevauche, par la courbe de son dos, par ses fesses qui se contractent à chaque descente.
Justine se cambre, offrant son profil à leur regard avide.
— Alors montre-leur ce qu'ils ratent.
Ses hanches s'abattent sur moi avec une force renouvelée, son corps tout entier tendu vers le plaisir, vers la provocation.
Je saisis ses hanches, la guide, l'empale plus profondément.
— Tu veux qu'ils nous entendent, c'est ça ?
Ma voix est rauque, presque méconnaissable.
— Qu'ils sachent à quel point tu es mouillée, à quel point tu me serres…
Justine gémit, un son long et tremblant, et je sens ses muscles internes se contracter autour de moi, comme pour me retenir prisonnier.
De l'autre côté, la blonde se retourne brusquement vers son partenaire. Elle lui chuchote quelque chose à l'oreille, puis se dégage de lui. Elle s'agenouille devant lui, mais cette fois, ses yeux sont rivés sur nous. Sa bouche s'ouvre, avide, tandis que ses doigts glissent entre ses cuisses, là où sa peau brille d'humidité. Puis elle commence à lécher, puis à gober les couilles de son amant.
Justine halète.
— Putain… Elle est en train de m'exciter.
Elle se redresse, ses mains remontant le long de son ventre jusqu'à ses seins. Elle les malaxe, pince ses tétons entre ses doigts, les offre à leur regard comme une offrande.
— Tu veux qu'on leur donne un vrai spectacle ?
Debout devant moi, elle me prend la tête et écrase mon visage contre son sexe trempé. Je dévore alors ses lèvres gonflées et son clitoris si tendre.
Justine me maintient contre elle, ses doigts enfouis dans mes cheveux, son bassin pressé contre ma bouche. Je sens son goût salé, son odeur musquée, son corps tout entier tendu vers le plaisir. Ses cuisses tremblent autour de ma tête, ses hanches roulent en un mouvement désespéré, comme si elle veut me noyer en elle.
De l'autre côté de la vitre, la blonde a accéléré ses caresses, elle semble maintenant lécher l'anus de son partenaire qui, en même temps, se caresse le sexe.
Je sens Justine se contracter, ses muscles se raidissent sous ma langue, puis un frisson la parcourt, électrique. Elle retient son souffle, son corps se cambre, et soudain, elle explose. Un cri rauque lui échappe, presque un sanglot, tandis que ses doigts s'enfoncent davantage dans mes cheveux, comme pour ancrer ce moment d'extase.
Après quelques secondes de calme pendant lesquelles elle me caresse tendrement les cheveux :
— Ils nous regardent encore…
Justine murmure, sa voix brisée.
— Ils veulent qu'on leur montre tout.
— Alors on va leur donner ce qu'ils veulent.
Je la saisis par les hanches et la plaque contre la vitre. Le contact glacé du verre contre sa peau brûlante la fait sursauter, mais elle ne recule pas — au contraire, elle y colle ses seins, comme pour y imprimer la forme de ses tétons durcis.
— Ils nous voient.
Justine chuchote, la voix tremblante d'excitation.
— Ils voient à quel point tu me fais perdre la tête.
Mes doigts s'enfoncent dans ses hanches, assez pour y laisser des marques rouges.
— Alors montre-leur.
Je lui ordonne en la pénétrant d'un coup de reins sec.
— Montre-leur à quel point tu es à moi.
Un gémissement lui échappe, long et rauque. Ses paumes s'écrasent contre la vitre, ses doigts s'étalent comme pour s'accrocher à quelque chose — ou pour nous exhiber davantage.
De l'autre côté, la blonde a interrompu son anulingus, les lèvres entrouvertes, les yeux rivés sur Justine. Son partenaire, lui, se contente de sourire, les doigts serrés autour de sa taille, comme s'il retient une bête prête à bondir.
Je me colle contre elle, mon torse plaqué dans son dos, mes mains enveloppant ses seins, mon sexe la pénétrant sans retenue.
— Tu veux qu'ils sachent ce que tu ressens ?
Je pince ses tétons entre mes doigts, juste assez pour lui arracher un gémissement.
— Qu'ils entendent à quel point tu es chaude, à quel point tu me désires ?
Ma voix est un souffle brûlant contre son oreille, mes dents effleurant son lobe.
— Je suis ta salope, Sylvain. Baise-moi plus fort.
Ses mots me transpercent. J'accentue mes coups de reins, mes hanches frappant ses fesses avec une violence calculée. Chaque poussée la plaque davantage contre la vitre, son souffle y traçant des buées éphémères.
— Comme ça ?
Je grogne, mes doigts s'enfonçant dans ses hanches, marquant sa peau de rougeurs qui ne s'effaceront pas de sitôt.
De l'autre côté, la blonde a entrepris une fellation, mais cette fois, ses yeux ne quittent pas les nôtres. Elle semble hypnotisée par le spectacle de Justine, plaquée contre la vitre, son corps offert, ses seins écrasés, ses hanches ondulant légèrement sous mes caresses. Son partenaire, lui, caresse ses cheveux d'une main, l'autre enroulée autour de son sexe, qu'il guide vers les lèvres entrouvertes de sa compagne.
Je descends une main le long de son ventre, glisse entre ses cuisses, et trouve son clitoris gonflé, palpitant.
— Regarde-les, Justine.
Je murmure en traçant des cercles lents, insupportables. Ses hanches se soulèvent, cherchant davantage de pression, davantage de friction.
— Ils veulent qu'on leur montre tout… Alors montre-leur.
Elle obéit sans hésiter. D'un geste théâtral, elle écrase ses paumes contre la vitre, cambrant son dos pour offrir son corps en spectacle.
— Tu veux qu'ils voient à quel point je suis à toi ?
Sa voix est un mélange de provocation et de soumission.
— Qu'ils voient à quel point tu me fais jouir ?
Je n'ai pas besoin de répondre. À la place, j'accélère le rythme, mes doigts sur son clitoris devenant plus insistants, plus précis.
— Jouis pour eux, Justine.
Mon ordre est un murmure, mais il résonne comme une commande.
— Montre-leur à quel point tu es belle quand tu perds contrôle.
Ses muscles se contractent autour de moi, son corps tout entier tendu comme un arc.
— Je… Je vais…
Sa phrase se brise en un cri rauque, presque un sanglot, tandis que son orgasme la submerge, son sexe se resserrant autour du mien comme pour m'emporter avec elle.
De l'autre côté, la blonde a les yeux rivés sur nous, ses doigts s'agitent frénétiquement entre ses cuisses. Son partenaire, lui, la pénètre la bouche avec une frénésie presque désespérée. Puis il sort son sexe de son emprise. La femme ouvre grand la bouche. Il se décharge sur son visage.
Cette vision nous excite tous les deux au plus haut point. Je glisse une main entre ses cuisses, trouve son clitoris gonflé, et commence à le caresser avec des mouvements circulaires, insistants.
— Jouis pour eux, Justine.
Mon ordre est un murmure, mais il résonne comme une commande.
— Montre-leur à quel point tu es belle quand tu perds contrôle.
Ses hanches se soulèvent, cherchant davantage de pression, davantage de friction.
— Je… Je vais…
Sa phrase se brise en un cri rauque, presque un sanglot, tandis que son orgasme la submerge, son corps tout entier tendu comme un arc.
En face, la femme nous regarde en nettoyant le sexe de son partenaire avec sa langue. Ne tenant plus, j'ordonne à Justine de se mettre à genoux devant moi.
Justine se dégage de moi avec une lenteur calculée, son corps tremblant encore des dernières vagues de son orgasme. Elle se retourne, les yeux brillants d'un mélange de défi et de soumission, et se met à genoux devant moi. Son regard est rivé au mien, presque hypnotique, tandis qu'elle effleure mes cuisses de ses doigts, remontant lentement vers mon sexe, encore dur, encore avide.
— Tu veux que je te finisse ?
Justine murmure, sa voix rauque, presque un défi.
— Ici, devant eux ?
Je ne réponds pas. Je n'en ai pas besoin. Mon silence est une réponse, un ordre muet. Elle sourit, un sourire carnassier, avant d'incliner la tête et de poser ses lèvres sur le gland gonflé de mon sexe. Sa langue, chaude et humide, trace un cercle lent autour de la couronne, comme pour en savourer chaque relief. Un gémissement m'échappe, étouffé. Elle me regarde, les yeux brillants de malice, avant de m'engloutir d'un coup, sa bouche glissant le long de ma hampe avec une lenteur calculée.
Ses joues se creusent, ses lèvres serrées autour de ma chair, sa langue jouant avec la veine saillante qui bat sous la peau. Elle remonte, s'attarde sur le gland, le lèche comme une glace fondante, avant de replonger, plus profondément cette fois. Je sens son nez frôler mon bas-ventre, sa gorge se contracter autour de moi. Un frisson me parcourt l'échine.
— Putain, Justine…
Ma voix est un souffle, presque un sanglot.
De l'autre côté de la vitre, le couple est figé. La blonde, toujours à genoux, le visage maculé de sperme.
Justine accélère le rythme, ses mouvements devenant plus profonds, plus désespérés. Sa main, enroulée autour de la base de mon sexe, suit le va-et-vient de sa bouche, ses doigts serrés juste assez pour accentuer la pression. Je grogne, mes hanches se soulevant malgré moi, cherchant à m'enfoncer davantage en elle.
— Je veux jouir dans ta bouche. Maintenant.
Elle répond en accélérant ses mouvements, sa bouche devenant plus avide, plus exigeante. Ses joues se creusent, ses yeux se ferment, comme si elle veut tout prendre, tout avaler.
C'est trop. Avec un grognement sourd, je me libère en elle, mes hanches se soulevant en un rythme saccadé, chaque jet de semence accompagné d'un frisson qui me parcourt tout entier. Justine avale, ses doigts serrés autour de la base de mon sexe, comme pour ne rien laisser échapper.
Justine se redresse, essuie délicatement ses lèvres du revers de la main, puis se tourne vers moi, les yeux brillants.
— On leur a donné un sacré spectacle.
La pression retombant, je regarde nos voisins. La femme se précipite pour fermer les rideaux, comme honteuse de ce qui s'est passé.
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Dallas1
21 mars 2026 à 06:42
Humm! Cochonne comme aventure.
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lapin1058
10 février 2026 à 08:05
Un très grand plaisir à lire.
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Titi30000
9 février 2026 à 21:18
Belle histoire, bravo !
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plemagne
9 février 2026 à 13:50
Histoire improbable, mais très excitante.
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Platz
9 février 2026 à 12:13
Excellent, belle et excitante histoire, même si dans le contexte, la résistance des hommes paraît surnaturelle.
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Omega85
9 février 2026 à 11:53
Superbement excitant et très bien écrit. Merci !
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Photo de profil de Arnaud9
Arnaud9
9 février 2026 à 07:08
Superbe histoire,très réaliste !!
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Lauly
9 février 2026 à 05:23
Magnifique
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2 amants
9 février 2026 à 02:50
Un moment saississant
Bravo
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