Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La coloc des salopes — Chapitre 6 · Exhibition pour le voisin
Auteur
La coloc des salopes
Chapitre 6 · Exhibition pour le voisin
Le confinement s’éternise. Combien de jours encore à tourner en rond ? Les journées se ressemblent, se confondent dans une boucle monotone. Nous sommes enfermées dans cet appartement, Léa et moi, avec nos souvenirs, nos désirs et nos frustrations qui montent comme une marée. C’est vide. C’est lourd. C’est déprimant.
Ce soir-là, il est environ vingt-trois heures. L’appartement baigne dans une pénombre intime, éclairé par la faible lueur d’une petite lampe. Je suis allongée sur le canapé, un livre à la main, mais mes yeux glissent sur les lignes sans rien lire. Mon esprit vagabonde : je repense à Théo, à Cyril, à ce que nous avons vécu, à ce que nous pourrions encore vivre.
Léa est accoudée à la fenêtre, une cigarette à la main. Elle fume rarement, seulement quand l’agitation lui monte au corps ou que l’excitation la gagne. Ce soir, elle est étrangement calme, presque rêveuse. Son regard fixe la ville endormie, les fenêtres éclairées qui scintillent dans l’obscurité des immeubles d’en face.
— Camille, dit-elle soudain.
— Oui ?
— Viens voir.
— Oui ?
— Viens voir.
Je pose mon livre, me lève et m’approche d’elle. Elle me fait de la place sur le rebord, sans me regarder, les yeux rivés sur quelque chose.
— Regarde, murmure-t-elle.
Je plisse les yeux. De l’autre côté de la rue, dans l’immeuble d’en face, au même niveau que nous, une fenêtre est ouverte. La lumière jaune du salon filtre à travers les rideaux entrouverts. J’aperçois un canapé, une télévision éteinte… et lui.
Il est allongé sur le canapé. Le dossier cache son visage, mais son corps est entièrement visible. Il est nu. Dans une main, il tient son téléphone, dans l’autre, sa verge. Il est déjà dur, énorme, dressé vers le plafond comme une lance. Absorbé par l’écran lumineux, il se masturbe lentement, savourant chaque seconde, chaque frémissement.
— Putain.
— Il est nu, note Léa, un sourire amusé aux lèvres. Et il se branle.
— Il regarde son téléphone. Qu’est-ce qu’il peut bien regarder ?
— Je ne sais pas. Mais ça l’excite visiblement.
— Il est nu, note Léa, un sourire amusé aux lèvres. Et il se branle.
— Il regarde son téléphone. Qu’est-ce qu’il peut bien regarder ?
— Je ne sais pas. Mais ça l’excite visiblement.
Nous restons silencieuses, fascinées. Sa main monte et descend le long de sa hampe, régulière. Puis la cadence s’accélère avant de faire une pause. Il se caresse les testicules, pince ses tétons, puis reprend une masturbation plus frénétique, hachée.
— Tu crois que c’est du porno ?
— Peut-être, répond Léa. Ou des photos. Des messages érotiques. Je ne sais pas.
— Ça ressemble plus à du porno.
— Regarde la chambre, à gauche. Qui est là-bas ?
— Peut-être, répond Léa. Ou des photos. Des messages érotiques. Je ne sais pas.
— Ça ressemble plus à du porno.
— Regarde la chambre, à gauche. Qui est là-bas ?
Je dirige mon regard vers la pièce voisine. Une lampe de chevet éclaire timidement la scène. Une femme est allongée sur le lit, un livre à la main. À peine distincte dans la pénombre, elle semble jeune, la vingtaine peut-être. Elle tourne une page, bâille discrètement.
— Elle est encore réveillée.
— Elle lit, corrige Léa. Elle n’a aucune idée de ce que son mec fait dans le salon, si ?
— Non, je pense qu’elle ne sait rien. Il se cache.
— C’est son petit secret ?
— Elle lit, corrige Léa. Elle n’a aucune idée de ce que son mec fait dans le salon, si ?
— Non, je pense qu’elle ne sait rien. Il se cache.
— C’est son petit secret ?
Dans le salon, l’homme se recale contre le dossier du canapé. Il accélère le mouvement de sa main. Son corps se tend, les muscles de ses cuisses se contractent. Il est proche. Très proche.
Puis, brusquement, il s’arrête. Il attrape une boîte de mouchoirs posée sur la table basse, en tire un seul et le dépose soigneusement à côté de lui, prêt à l’emploi. Il reprend sa masturbation, plus doucement cette fois, cherchant à prolonger le plaisir, à retarder l’inévitable.
— Il se prépare.
— Il veut jouir proprement, rit Léa.
— Tu crois qu’il a peur que sa femme le découvre ?
— Je ne sais pas, mais il est chaud en tout cas.
— Il veut jouir proprement, rit Léa.
— Tu crois qu’il a peur que sa femme le découvre ?
— Je ne sais pas, mais il est chaud en tout cas.
L’homme accélère encore. Ses mouvements deviennent saccadés, urgents. Je vois ses jambes tendues, sa bite rouge et palpitante. Je sens, presque physiquement, qu’il franchit le point de non-retour. Il ralentit une dernière fraction de seconde, puis s’emballe.
Et enfin, il éclate. Il éjacule en plusieurs jets longs et puissants. Son sperme coule sur son ventre plat, gicle sur ses mains, tache le tissu du canapé.
Il saisit le mouchoir. Avec une précision méthodique, presque chirurgicale, il s’essuie. Il nettoie sa main, essuie son ventre, passe le papier sur son sexe engorgé.
— Il se nettoie.
— Il se cache, conclut Léa. Il ne veut surtout pas être vu.
— Il se cache, conclut Léa. Il ne veut surtout pas être vu.
Dans la chambre voisine, la femme tourne une autre page. Indifférente. Plongée dans son récit, elle reste inconsciente du spectacle vulgaire et passionné qui vient de se dérouler sous nos yeux, à quelques mètres de là.
L’homme se lève, toujours nu. Il récupère son téléphone et se tourne vers la fenêtre pour tirer les rideaux, coupant court à notre voyeurisme.
Ses yeux s’écarquillent. Il s’arrête net, la main en l’air, comme figé dans le mouvement. Il nous regarde, l’une après l’autre, le regard fixé sur notre silhouette à la fenêtre. Nous sommes là, spectatrices silencieuses de son intimité.
— Putain, dis-je, un souffle rauque. Il nous a vues.
— Cache-toi, ordonne Léa.
— Cache-toi, ordonne Léa.
Nous nous effondrons en silence, nous glissant derrière le rebord de pierre pour rester invisibles. Mon cœur bat à tout rompre contre mes côtes. Je sens une chaleur vive s’installer entre mes cuisses, diffuse et impérieuse.
— Il nous a vues, dis-je, la voix tremblante. Il a tout vu.
— Je sais, murmure Léa. Je sais.
— Qu’est-ce qu’on fait ?
— Attends. Reste comme ça.
— Je sais, murmure Léa. Je sais.
— Qu’est-ce qu’on fait ?
— Attends. Reste comme ça.
Nous restons accroupies, le dos collé au mur froid. L’air semble suspendu. Nous n’osons pas nous relever, ni même jeter un coup d’œil par-dessus le bord.
— Merde, Léa… On a épié un homme qui se branle. Sa femme est juste à côté, dans la chambre. C’est gênant.
— Pour toi peut-être, dit-elle. Moi, je trouve ça excitant.
— Pour toi peut-être, dit-elle. Moi, je trouve ça excitant.
Je la regarde dans la pénombre. Ses yeux brillent d’une lueur nouvelle, plus vive que celle de la ville. Un sourire aux lèvres, elle est visiblement excitée, vraiment excitée.
— Tu es sérieuse ?
— Oui. C’est la première fois qu’on se fait prendre. C’est nouveau. C’est interdit. C’est excitant.
— Et s’il vient nous voir ? S’il frappe à la porte ?
— Je ne sais pas. On ouvre ?
— Léa…
— Chut. Écoute.
— Oui. C’est la première fois qu’on se fait prendre. C’est nouveau. C’est interdit. C’est excitant.
— Et s’il vient nous voir ? S’il frappe à la porte ?
— Je ne sais pas. On ouvre ?
— Léa…
— Chut. Écoute.
Nous tendons l’oreille. J’entends des pas lourds dans la rue, qui s’approchent puis s’éloignent. Ce n’est pas lui.
— Ouf, ce n’est pas lui.
— Non, répond Léa. Mais il sait qu’on l’a vu.
— Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
— On se relève ?
— Non, répond Léa. Mais il sait qu’on l’a vu.
— Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
— On se relève ?
Elle se redresse lentement, avec une prudence féline. Elle jette un coup d’œil furtif par la fenêtre, puis se tourne vers moi, un sourire en coin.
— Il est là, annonce-t-elle. Il regarde vers notre fenêtre.
— Quoi ?
— Bah oui. Il est debout, à sa fenêtre. Il nous fixe. Il n’a pas bougé d’un millimètre.
— Quoi ?
— Bah oui. Il est debout, à sa fenêtre. Il nous fixe. Il n’a pas bougé d’un millimètre.
Je me redresse à mon tour, le corps raide. Je regarde. Il est là, debout, face à nous. Il nous observe sans cligner des yeux, comme hypnotisé.
— Il nous regarde, dis-je.
— Oui, dit Léa. Je pense que la situation l’a excité.
— Comment tu le sais ?
— Je crois qu’il bande encore.
— Oui, dit Léa. Je pense que la situation l’a excité.
— Comment tu le sais ?
— Je crois qu’il bande encore.
J’observe attentivement. Elle a raison. Son sexe est dur, dressé, imposant malgré sa jouissance récente. Sa bite s’est réveillée alors qu’il vient à peine de finir.
— Qu’est-ce qu’on fait ?
— Tu veux jouer avec lui ? propose Léa.
— Léa, il a une femme. Elle dort dans la chambre.
— Et alors ? Elle ne sait rien.
— Tu en es sûre ?
— Regarde-le. Il nous regarde comme si on était les seules femmes au monde. Il a envie de nous. Allez, on se relève et on lui fait face.
— Tu veux jouer avec lui ? propose Léa.
— Léa, il a une femme. Elle dort dans la chambre.
— Et alors ? Elle ne sait rien.
— Tu en es sûre ?
— Regarde-le. Il nous regarde comme si on était les seules femmes au monde. Il a envie de nous. Allez, on se relève et on lui fait face.
Elle se lève et se place bien en vue de l’homme. Elle fait un geste de la main, comme pour le saluer, referme sa paume sur elle-même, pointe l’homme du doigt avant de mimer un geste de masturbation rapide et assurée.
Hésitante mais captivée, je me relève aussi et me place à ses côtés.
L’homme nous observe, incertain.
À mon tour, je pointe la fenêtre de la chambre où dort sa femme, puis je mime un geste de sommeil, lui demandant silencieusement : Elle dort ?
Il hoche la tête affirmativement, répondant ainsi à nos deux questions muettes. Puis, il nous désigne du doigt et mime un geste de relevé de vêtement : Relevez vos t-shirts.
— Tiens, dit Léa. Il joue le jeu.
Elle se penche en avant, offrant sa poitrine à son regard lointain. Elle porte un t-shirt léger, fin, sans soutien-gorge. Sous le tissu, ses tétons sont visibles, durs et pointus.
L’homme la regarde intensément. Il ne bouge pas, mais ses yeux la dévorent.
— Il te regarde, dis-je.
— Je sais, murmure-t-elle. Je vais lui montrer plus.
— Je sais, murmure-t-elle. Je vais lui montrer plus.
Elle attrape le bas de son t-shirt. Elle le remonte lentement, très lentement, dévoilant son ventre plat, puis la base de ses seins. Elle s’arrête juste sous sa poitrine, laissant le tissu barrer sa poitrine en deux. Elle le laisse là, offrant une vue partielle, tantrique.
L’homme pose sa main sur son sexe. Il commence à se masturber, sans nous quitter des yeux.
— Il se masturbe, dis-je.
— Je sais, dit-elle. Et il me regarde. Il me désire.
— Je sais, dit-elle. Et il me regarde. Il me désire.
Dans la chambre, la femme bâille. Elle pose son livre sur la table de nuit et éteint la lumière.
— Elle dort, dis-je.
— Elle dort, dit Léa. Il est seul maintenant.
— Elle dort, dit Léa. Il est seul maintenant.
L’homme regarde vers la chambre. Il voit la lumière s’éteindre sous la porte. Il se tourne vers nous. Il sait que sa femme dort. Il sait qu’il peut jouer.
Léa se penche encore en avant. Elle relève entièrement son t-shirt et offre enfin sa poitrine au voisin.
— Putain, dis-je. Tu es incroyable.
— Merci, enlève ton t-shirt aussi. Montre-lui ce que tu as.
— Quoi ?
— Enlève ton t-shirt. Montre-lui tes seins. Montre-lui ton corps. Il a envie de nous voir toutes les deux.
— Merci, enlève ton t-shirt aussi. Montre-lui ce que tu as.
— Quoi ?
— Enlève ton t-shirt. Montre-lui tes seins. Montre-lui ton corps. Il a envie de nous voir toutes les deux.
J’hésite mais je sens l’excitation monter. Je remonte mon t-shirt et le fais passer par-dessus mes épaules. Je suis nue jusqu’à la taille, mes seins offerts à son regard.
L’homme nous regarde, l’une après l’autre. Il accélère le mouvement de sa main. Il est excité, vraiment excité.
— Il nous regarde, dis-je.
— Il nous désire, dit Léa. On va lui montrer plus.
— Il nous désire, dit Léa. On va lui montrer plus.
Elle baisse son short. Elle le laisse tomber à ses pieds. Elle est nue, face à la fenêtre, face à lui.
— Enlève le tien, dit-elle.
À mon tour, je baisse mon bas de pyjama. Je suis nue désormais à côté d’elle.
L’homme nous regarde. Il est figé, comme hypnotisé. Sa main bouge toujours le long de sa bite.
— Il est excité, dis-je.
— Il est à nous, dit Léa.
— Il est à nous, dit Léa.
Elle s’approche de moi. Elle pose ses mains sur mes épaules. Elle m’attire vers elle. Elle pose ses lèvres sur les miennes. Léa m’offre un baiser doux et passionné. Ses seins viennent s’écraser contre les miens. Ses tétons frottent les miens. Ils durcissent. Son ventre contre mon ventre. La chaleur m’emporte. Puis elle descend.
Elle pose sa bouche sur mes seins. Elle les suce, elle les mord doucement. Je gémis, la tête renversée, les yeux fermés.
— Léa… Qu’est-ce que tu fais ?
— On le fait craquer.
— On le fait craquer.
Elle lèche mes tétons, elle les suce, elle les mord. Je sens une vague de chaleur parcourir mon corps, de la pointe de mes seins jusqu’à ma chatte.
— Il nous regarde, dis-je, le souffle court.
— Je sais, dit-elle. Et il bande. Il bande pour nous.
— Je sais, dit-elle. Et il bande. Il bande pour nous.
Elle se recule, me regarde. Ses yeux brillent d’une lueur sauvage. Elle vient m’embrasser une seconde fois avec beaucoup plus de fougue.
— Maintenant, dit-elle, c’est ton tour.
— Mon tour de quoi ?
— De lui montrer. De me toucher. Elle s’allonge sur le canapé, face à la fenêtre. Elle écarte les jambes. Son sexe est trempé, ses lèvres gonflées, son clito dur. Elle pose ses mains sur ses cuisses, elle les écarte encore plus, s’offrant à notre regard, au sien.
— Viens, dit-elle. Viens me manger. Viens me montrer ce que tu sais faire.
— Mon tour de quoi ?
— De lui montrer. De me toucher. Elle s’allonge sur le canapé, face à la fenêtre. Elle écarte les jambes. Son sexe est trempé, ses lèvres gonflées, son clito dur. Elle pose ses mains sur ses cuisses, elle les écarte encore plus, s’offrant à notre regard, au sien.
— Viens, dit-elle. Viens me manger. Viens me montrer ce que tu sais faire.
Je m’agenouille alors entre ses jambes. Je pose mes mains sur ses cuisses, je sens la chaleur de sa peau sous mes doigts. Je me penche, pose ma bouche sur son sexe. Sa saveur est chaude, humide, salée. Je la lèche, je la suce, je la mords doucement. Elle gémit, elle se tord, elle s’accroche à mes épaules.
Ma langue va chercher son clito. Je la fais languir en tournant tout autour. Passe des petits coups de langue mais ne la laisse pas jouir.
— Oui, dit-elle. Oui, continue. Montre-lui. Montre-lui comment tu me manges. Je la dévore. Je m’applique sur son clito. Je ne le lâche plus. Je sens la vague monter, la chaleur qui se répand, la pression qui monte dans sa chatte. Je sens ses jambes trembler, ses hanches bouger contre ma bouche.
À cet instant, je lui insère un doigt dans sa chatte. Mon majeur. Je commence à la baiser avec mon doigt. Avec mon pouce, je viens exercer en même temps une légère pression sur son anus. Sur ce petit trou si sensible chez elle.
— Il regarde, dis-je, le souffle court, la bouche humide.
— Il voit tout, répond Léa en arquant les reins, ses hanches cherchant instinctivement ma main. Il voit comme tu me fais jouir.
— Il voit tout, répond Léa en arquant les reins, ses hanches cherchant instinctivement ma main. Il voit comme tu me fais jouir.
Je sens ses muscles se contracter sous mes doigts, sa respiration se faire plus saccadée. Je continue mon jeu, alternant entre la pression de mon pouce sur son anus et les mouvements précis de mon majeur dans son corps. Elle est proche. Je le sais à la façon dont ses cuisses tremblent, à la manière dont elle mord sa lèvre inférieure pour étouffer ses cris.
Dans la chambre voisine, le silence est total. Sa femme dort profondément, ignorante du spectacle qui se joue à quelques mètres d’elle. Ici, dans le salon, l’air est lourd, chargé d’électricité et de désir pur.
L’homme accélère encore la cadence de sa propre masturbation. Il n’a plus besoin de regarder ailleurs. Son monde s’est réduit à nous deux. À Léa, offerte, gémissante, et à moi, qui lui donne ce plaisir volé mais si réel.
— Ça y est ? dis-je à Léa pendant que je continue de la stimuler.
— Pas encore… murmure-t-elle, les yeux fermés, le visage baigné de sueur. Attends… là… oui, juste là…
— Pas encore… murmure-t-elle, les yeux fermés, le visage baigné de sueur. Attends… là… oui, juste là…
Je serre légèrement mon doigt à l’intérieur d’elle, tournant la paume vers le haut, pressant contre cette petite zone sensible qui fait toujours craquer Léa. Elle laisse échapper un cri étouffé, son corps se tendant en une courbe parfaite.
À travers la fenêtre, j’aperçois l’homme qui ferme les yeux un instant, savourant le spectacle. Puis il les rouvre, fixés sur nous avec une intensité presque brute. Il bande fort, sa verge pulsant au rythme de nos gémissements silencieux.
Soudain, Léa se fige.
Je sais qu’elle adore ça.
Je pousse plus fort contre son anus, maintenant, enfonçant mon doigt avec une intention précise tandis que je continue de la stimuler à l’intérieur. En forme de crochet, mes phalanges caressent son point G. D’abord doucement, par petites pressions rythmiques, puis plus fermement, plus profondément, là où elle est le plus vulnérable et la plus sensible.
— Je vais jouir, souffle-t-elle, les doigts crispés dans ma chevelure. Je vais jouir.
— Jouis, dis-je, la voix basse, assurée. Jouis pour qu’il nous voie. Jouis pour lui.
— Jouis, dis-je, la voix basse, assurée. Jouis pour qu’il nous voie. Jouis pour lui.
Elle se tend, tout son corps s’arc-boute contre le tissu du canapé. Puis, d’un coup sec, elle explose. Une jouissance violente, pure, qui la parcourt de la tête aux pieds. Elle laisse échapper un cri étouffé, mordant sa propre main pour ne pas trop briser le silence nocturne. Ses jambes tremblent, ses orteils se recroquevillent, et elle s’effondre lentement contre moi, le souffle court, le visage baigné de sueur, les yeux fermés comme pour retenir l’éclat de cette émotion.
Je me redresse doucement, essuyant une goutte de son jus du coin de ma bouche. Mon regard traverse la fenêtre.
L’homme est toujours là. Debout. Nu. Face à nous.
Son sexe est dur, énorme, dressé vers le ciel comme un trophée. Il se masturbe, non plus avec la lenteur contemplative d’avant, mais avec une urgence nouvelle. Sa main monte et descend rapidement, mais il ne nous quitte pas des yeux. Il veut être vu.
— Il nous montre sa bite, dis-je, fascinée malgré moi.
— Je sais, répond Léa en se relevant péniblement, ses cheveux en désordre, le teint encore rose de l’orgasme. Il veut qu’on la voie. Il veut qu’on la désire.
— Et on la désire ? dis-je, sentant une chaleur monter entre mes cuisses, réveillée par le spectacle.
— Oui. Regarde-la. Elle est énorme. Tout ce qu’on aime.
— Je sais, répond Léa en se relevant péniblement, ses cheveux en désordre, le teint encore rose de l’orgasme. Il veut qu’on la voie. Il veut qu’on la désire.
— Et on la désire ? dis-je, sentant une chaleur monter entre mes cuisses, réveillée par le spectacle.
— Oui. Regarde-la. Elle est énorme. Tout ce qu’on aime.
Nous regardons. L’homme se masturbe, face à nous, sans honte, sans pudeur. Il n’a plus peur d’être vu. Son regard est fixe, intense, presque magnétique. Il veut qu’on le désire autant qu’il nous désire.
— On continue, dit Léa, retrouvant toute son énergie. On le fait craquer. On le fait jouir.
Elle s’approche de la fenêtre, s’approchant du rebord. Elle pose sa main contre la barrière. Elle fait un geste lent, sensuel, invitant. Un mouvement de poignet souple, suivi d’une légère inclinaison de la tête. Elle lui fait signe de continuer. De ne pas s’arrêter.
L’homme comprend. Il accélère le mouvement. Sa main devient un flou rapide, montant et descendant sur sa verge gonflée. Son visage se contracte, les muscles de sa mâchoire se durcissent. Il ouvre grand la bouche, comme s’il était sur le point de crier, mais le son reste muet.
Et je le vois jouir.
C’est brutal, violent. Son sperme jaillit, projeté avec force dans notre direction. Il s’écrase contre le sol. Un long jet, puissant, suivi d’un second, plus court mais tout aussi intense.
— Putain, dis-je, le cœur battant à tout rompre. Il a joui.
— Il a joui, confirme Léa, un sourire triomphant aux lèvres. Pour nous.
— Il a joui, confirme Léa, un sourire triomphant aux lèvres. Pour nous.
Nous restons là, immobiles, à le regarder. Il est affalé sur son canapé, les yeux fermés, la tête en arrière. Sa respiration est rapide, saccadée. Il est épuisé. Mais il est aussi comblé. Il a donné ce qu’il avait de plus précieux, juste pour nous.
Dans la chambre voisine, la femme dort toujours. Inconsciente de tout. Elle ignore que son mec vient de trouver le plaisir ailleurs, sous le regard de deux inconnues.
Le calme revient dans l’appartement. Seul le bruit de notre respiration rompt le silence.
Léa pose sa main sur la mienne. Nous sommes nues, collées l’une à l’autre, chaudes, vivantes.
— C’était… incroyable, murmure-t-elle.
— Ouais, dis-je en regardant une dernière fois la silhouette figée de l’homme.
— Ouais, dis-je en regardant une dernière fois la silhouette figée de l’homme.
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Commentaires ()
Merci de nous partager ce confinement qui n'a pas été le même pour tous 🙈
Comme l'aurai été le petit bonbon de Léa (ou de Camille) a déguster sans modération.