Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dépucelage au bureau par la collègue MILF — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Dépucelage au bureau par la collègue MILF
Chapitre 1
Paul avait 21 ans, toujours puceau, et depuis trois ans, il bandait comme un malade chaque fois qu'il voyait Stéphanie. Stéphanie, 55 ans, la secrétaire ultra-sexy du bureau de sa mère. Blonde aux cheveux ondulés qui tombaient en cascade sur ses épaules, un corps entretenu par des années de sport et de soins, mais surtout cette poitrine énorme, lourde, ronde, qui débordait presque de ses chemisiers tailleur toujours un peu trop ouverts. Et son cul... putain, son cul. Rond, ferme, bien membré, moulé dans sa jupe rouge qui remontait quand elle marchait sur ses talons de 15 centimètres. Chaque soir quand il venait chaque soir au bureau où sa mère travaille, il bandait, rien qu'à la voir, Stéphanie.
Ce soir-là, comme d'habitude, Paul poussa la porte du bureau à 19h30.
Ce soir-là, comme d'habitude, Paul poussa la porte du bureau à 19h30.
Les néons étaient allumés seulement dans l'open-space, le reste était plongé dans le noir.
— Ta mère est partie voir un client, un gros contrat, elle en a pour au moins deux heures, lança Stéphanie depuis son bureau sans lever les yeux de son écran.
Elle portait une chemise blanche cintrée, les trois premiers boutons ouverts, son décolleté plongeant laissait voir le bord en dentelle noire de son soutien-gorge push-up qui faisait déborder ses nichons comme deux melons mûrs. Jupe rouge ultramoulante et escarpins Louboutin à talons aiguilles de 15 centimètres. Elle croisa les jambes lentement, le tissu remonta un peu sur ses cuisses.
Paul déglutit.
Paul déglutit.
— OK... je vais l'attendre dehors alors.
— Assieds-toi là, dit-elle en tapotant la chaise à côté d'elle. On va discuter un peu, ça te changera les idées.
— Assieds-toi là, dit-elle en tapotant la chaise à côté d'elle. On va discuter un peu, ça te changera les idées.
Il s'assit, les jambes tremblantes. Elle pivota vers lui, ses seins frôlèrent presque son bras.
— Alors Paul, les études, ça va ? Les amours ? - Les études ouais... les amours zéro dans le compteur. Rien. Nada.
Elle rit doucement, un rire rauque, sensuel.
— T'es charmant pourtant. Grand, mignon, bien foutu... c'est fou que personne ne veuille de toi.
— T'es charmant pourtant. Grand, mignon, bien foutu... c'est fou que personne ne veuille de toi.
Il rougit jusqu'aux oreilles. Elle posa une main sur sa cuisse, lentement.
— T'as déjà couché avec une femme ?
Il secoua la tête, incapable de parler.
— Jamais ? Même pas une petite pipe dans une voiture ?
— Non...
— Non...
Elle se pencha vers lui, son parfum vanillé et musqué l'envahit. Ses lèvres effleurèrent son oreille.
— Il y a personne au bureau ce soir. Personne. Juste toi et moi. Je vais te dépuceler, mon grand. Ça va être le plus beau jour de ta vie.
Avant qu'il puisse répondre, elle attrapa sa main et la posa directement sur son sein droit. Il sentit la chair chaude, lourde, le téton déjà dur sous la dentelle.
— Vas-y, malaxe-les. Ils sont pour toi ce soir.
Paul se mit à pétrir, maladroit, mais affamé. Elle gémit doucement, déboutonna complètement sa chemise et dégrafa son soutien-gorge. Ses seins jaillirent, énormes, aux aréoles larges et roses, tétons dressés comme des pointes.
Stéphanie se releva lentement après la branlette espagnole, ses gros seins lourds encore luisants de sperme épais qui coulait en filets blancs entre ses vallées. Elle attrapa un sein dans chaque main, les pressa ensemble pour faire remonter le sperme vers ses tétons, puis elle en porta un à sa bouche et le lécha lentement, aspirant le liquide avec un bruit de succion obscène.
— Mmmh... t'as un goût de puceau frais, c'est bon... Mais on est loin d'avoir fini, mon grand. T'as encore de la ressource, je le sens.
— Elle le força à se rasseoir sur le fauteuil en cuir du bureau, sa queue encore à moitié dure pendant entre ses jambes. Stéphanie s'agenouilla entre ses cuisses, mais au lieu de le sucer à nouveau, elle releva sa propre jupe rouge jusqu'à la taille, écarta son string trempé sur le côté et s'assit à califourchon sur ses genoux, face à lui.
Sa chatte chaude et gonflée frôla sa bite, laissant une traînée de mouille sur le gland.
— Avant de me défoncer, tu vas apprendre à faire jouir une femme. Bouffe-moi.
Elle attrapa sa tête à deux mains et la plaqua violemment contre sa vulve. Paul sentit immédiatement l'odeur forte, animale : un mélange de parfum musqué, de transpiration et de cyprine abondante. Sa langue sortit timidement, effleura les lèvres gonflées. Stéphanie grogna d'impatience et écrasa son clito contre sa bouche.
— Lèche ! Suce fort ! Engloutis ma chatte comme si ta vie en dépendait, petit con !
Il obéit, lapant avidement, aspirant le clitoris entre ses lèvres, le titillant avec la pointe de la langue. Elle roulait des hanches, baisait son visage, étalant son jus partout sur son menton et ses joues.
Ses gémissements montaient en volume, rauques et sales.
— Oui... comme ça... enfonce ta langue dedans... plus profond... putain t'es doué pour un puceau...
Elle glissa une main entre ses propres cuisses, écarta ses lèvres pour lui donner plus d'accès, puis enfonça deux doigts dans sa chatte en même temps que sa langue à lui. Elle se doigtait furieusement pendant qu'il la bouffait, le bruit de succion et de doigts qui entraient, sortaient, remplissant la pièce.
— Mets tes doigts aussi... trois... courbe-les... frotte mon point G... vas-y, fais-moi squirter sur ta gueule !
Paul enfonça trois doigts d'un coup, sentit les parois chaudes et contractées autour de lui. Il massa le point sensible, accéléra. Stéphanie se crispa, ses cuisses tremblèrent violemment autour de sa tête.
Soudain, elle hurla, un jet clair et chaud gicla directement dans sa bouche et sur son visage, elle jouit en spasmes, griffant son crâne, le traitant de « bon petit cochon » entre deux cris.
— Bordel... t'as fait jouir une MILF comme une fontaine... Maintenant à ton tour de me remplir.
Elle se releva, se tourna et se pencha sur le bureau, les avant-bras posés sur les dossiers empilés, le cul cambré à l'extrême. Elle écarta ses fesses avec ses mains, exposant sa chatte béante et son trou du cul qui palpitait légèrement.
— En levrette d'abord. Enfonce-toi jusqu'aux couilles et défonce-moi sans pitié. Je veux sentir tes burnes claquer contre mon clito à chaque coup.
Paul se leva, visa et poussa d'un coup sec. Sa bite disparut entièrement dans la chaleur humide. Stéphanie gémit longuement, un son guttural.
— Putain ouiiii... elle est grosse ta queue de puceau... Bouge ! Défonce la chatte de la collègue de ta mère !
Imagine si elle rentre et qu'elle voit ça...
Imagine si elle rentre et qu'elle voit ça...
Il attrapa ses hanches, claqua fort, le bureau tremblait sous les impacts. Ses seins ballottaient follement sous la chemise ouverte, il les empoigna par-derrière, les malaxa brutalement, tira sur les tétons jusqu'à les faire rougir. Chaque coup de reins faisait claquer sa peau contre la sienne, un bruit sec et rythmé. Stéphanie criait sans retenue :
— Plus fort ! Défonce-moi ! Imagine ta mère qui ouvre la porte et qui voit son fils en train de me pilonner comme une chienne en chaleur !
Il accéléra encore, la sueur dégoulinait dans son dos, ses couilles tapaient contre son clito à chaque poussée.
Stéphanie se cambra plus, releva une jambe sur le bord du bureau pour qu'il puisse aller encore plus profond, touchant le fond à chaque coup.
— Change maintenant... mon cul... je veux ta bite dans mon trou du cul pendant que ta mère approche...
Elle cracha abondamment sur ses doigts, étala la salive autour de son anus, puis guida la queue luisante de cyprine. Paul poussa doucement au début, sentit la résistance serrée, puis d'un coup plus violent, il entra jusqu'à la garde. Stéphanie hurla de plaisir et douleur, ses ongles griffèrent le bois du bureau.
— Aaaah ouiiii ! Le cul d'une salope de 55 ans qui se fait enculer par le fils de sa copine ! Bouge-toi ! Défonce-moi le trou !
Il la sodomisait maintenant à un rythme animal, tenant ses cheveux comme une bride, claquant ses fesses jusqu'à les rendre rouges. Le bruit de peau contre peau résonnait, mêlé à ses grognements et à ses insultes :
— Remplis-moi le cul de sperme chaud ! Je veux le sentir couler quand ta mère rentrera !
T'imagines sa tête ?
T'imagines sa tête ?
Paul sentait l'orgasme approcher, ses couilles se contractaient douloureusement. Soudain, la porte du bureau s'ouvrit en grand. La mère de Paul entra, les clés encore à la main, son sac à l'épaule. Elle se figea sur le seuil. Devant elle : son fils de 21 ans, pantalon sur les chevilles, en train de prendre Stéphanie en levrette sur le bureau. Sa bite allait et venait profondément dans la chatte trempée de sa collègue, les fesses de Stéphanie claquant contre son bassin à chaque coup, ses seins ballottant, son visage tordu de plaisir. Stéphanie tourna la tête vers la porte, un sourire vicieux aux lèvres, sans arrêter de rouler des hanches. La mère lâcha son sac, qui tomba par terre avec un bruit sourd.
Comment l'histoire va évoluer dans le chapitre 2 ? Dis-moi en commentaire ce que tu veux avoir prochainement.
C'est une histoire qui vient d'un fantasme enfoui en moi, c'est pour ça que j'ai écrit et que dans ma vie, j'ai envie de réaliser le fantasme de coucher avec une milf.
C'est une histoire qui vient d'un fantasme enfoui en moi, c'est pour ça que j'ai écrit et que dans ma vie, j'ai envie de réaliser le fantasme de coucher avec une milf.
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