Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vie d'une femme mariée — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vie d'une femme mariée
Chapitre 13
Vie d'une femme mariée 13
Depuis que Christelle s'est donnée au supérieur de son mari afin de lui obtenir un poste supérieur, elle voit régulièrement Georges. Un gros porc toujours suant sous l'effort, très vulgaire et très brutal dans leurs rapports, mais qui la fait jouir intensément, un des meilleurs amants qu'elle ait eus. Son beau-fils et son mari se la partagent. Depuis ses douze ans de mariage sans piment, c'est désormais la fête de ses charmes sans interruption. Entre ses amants, son mari, son beau-fils, sa minette et ses fesses ne désemplissent plus. Elle s'accommode de ce nouveau mode de vie de luxure, et tous y trouvent leur compte. Ce jour-là, elle doit retrouver Georges à l'hôtel, étant marié, il ne peut pas la recevoir chez lui. Le réceptionniste qui lorgne sur elle chaque fois qu'elle vient, une fois par semaine environ, se demande comment ce gros lard qui la retrouve dans la chambre peut s'envoyer un petit bijou pareil.
Depuis que Christelle s'est donnée au supérieur de son mari afin de lui obtenir un poste supérieur, elle voit régulièrement Georges. Un gros porc toujours suant sous l'effort, très vulgaire et très brutal dans leurs rapports, mais qui la fait jouir intensément, un des meilleurs amants qu'elle ait eus. Son beau-fils et son mari se la partagent. Depuis ses douze ans de mariage sans piment, c'est désormais la fête de ses charmes sans interruption. Entre ses amants, son mari, son beau-fils, sa minette et ses fesses ne désemplissent plus. Elle s'accommode de ce nouveau mode de vie de luxure, et tous y trouvent leur compte. Ce jour-là, elle doit retrouver Georges à l'hôtel, étant marié, il ne peut pas la recevoir chez lui. Le réceptionniste qui lorgne sur elle chaque fois qu'elle vient, une fois par semaine environ, se demande comment ce gros lard qui la retrouve dans la chambre peut s'envoyer un petit bijou pareil.
Pour l'argent, elle ne s'apparente pas à une professionnelle, donc c'est que ce doit être un bon coup. Il se promet d'aller faire le voyeur dans la chambre adjacente dès que l'occasion se présentera.
Christelle, rayonnante, lui fait un beau sourire en prenant le pass, et lui touche la main plus que nécessaire, comme si elle lisait dans ses pensées.
Christelle, rayonnante, lui fait un beau sourire en prenant le pass, et lui touche la main plus que nécessaire, comme si elle lisait dans ses pensées.
— Comment allez-vous aujourd'hui ?
Paul ose lui répondre.
— Sûrement moins bien que celle qui s'annonce pour vous-même madame.
Christelle rougit, mais ne lâche pas la main de Paul. Elle se reprend et lui dit.
— Juste un peu de détente avec un ami, rien de folichon, bredouille-t-elle, et elle rajoute afin de gêner Paul.
— Avec vous, ce serait plus romantique.
— Avec vous, ce serait plus romantique.
Paul ne laisse pas la jeune femme indifférente. Une trentaine d'années, grand, brun, cheveux bouclés, une bouche bien dessinée, et des yeux d'un vert profond qui font frissonner Christelle à chaque regard prolongé sur sa poitrine sans soutien-gorge qui ballote sous le fin chemisier. Elle se promet de faire ce qu'il faut pour avoir une aventure avec ce beau jeune homme. Elle patiente une demi-heure dans le hall de l'hôtel, regardant Paul évoluer avec les clients, il a un charme fou ce garçon. Son pantalon bien ajusté moule bien son fessier, et le devant laisse deviner un bombement intéressant. Le mobile de Christelle sonne, elle entend Georges lui annoncer qu'il ne viendra pas, un bon client le retient. Christelle pour plaisanter lui dit.
— Amène-le, vous traiterez vos dossiers en me baisant !
Georges rigole et lui promet que ça arrivera peut-être un jour pour finaliser un accord.
Christelle est déçue, pas spécialement que Georges ne vienne pas, ce n'est pas la première fois qu'il se défile au dernier moment. Elle le suspecte même de coucher avec d'autres femmes, ce qui ne la dérange pas, elle n'aime que sa façon de la baiser, pas l'homme en lui-même. Elle se lève et dit à Paul que son après-midi est mort, elle lui serre la main pour lui dire au revoir et va pour partir, mais il ne la lui lâche pas et lui demande.
Christelle est déçue, pas spécialement que Georges ne vienne pas, ce n'est pas la première fois qu'il se défile au dernier moment. Elle le suspecte même de coucher avec d'autres femmes, ce qui ne la dérange pas, elle n'aime que sa façon de la baiser, pas l'homme en lui-même. Elle se lève et dit à Paul que son après-midi est mort, elle lui serre la main pour lui dire au revoir et va pour partir, mais il ne la lui lâche pas et lui demande.
— J'ai terminé mon service dans une demi-heure, par conséquent pourquoi ne pas aller dans la chambre qui est déjà réglée, et m'attendre, nous ferons plus ample connaissance si cela vous convient ?
Christelle sent son cœur battre plus fort, elle prend un air penaud et minaude en lui répondant.
— Si vous me promettez de ne pas abuser de la situation, et que ce n'est que pour discuter, je veux bien, mais jurez-moi d'être sage.
Sans hésiter, Paul jure, se doutant bien que la jeune femme n'est pas indifférente à son charme, et que lui-même meurt d'envie de la posséder. Christelle gagne sa chambre, le soixante-neuf, son chiffre fétiche. Elle enlève ses sous-vêtements, se rafraîchit et entend gratter à la porte. Elle hésite à ouvrir dans sa nudité, mais elle n'a pas le temps de décider, Paul active le pass et pénètre dans la chambre. Christelle, tente de cacher pudiquement ses charmes avec les mains, pour sa petite poitrine, et son minou, c'est fait. Son petit cul bien rond se reflète dans la glace de l'armoire et permet à Paul d'en apprécier le galbe parfait.
— Pouvez-vous vous retourner le temps que je mette ma nuisette ?
Paul sourit, et lui dit que cela ne sert à rien qu'il a aperçu son adorable postérieur dans la glace. Christelle le voit s'avancer sur elle, lui prendre les mains et lui écarter de son corps, Christelle accepte de le laisser admirer son corps. Elle ne cherche même pas à l'empêcher de poser ses lèvres sur les siennes et le laisse farfouiller la bouche par une langue agile qui s'enroule autour de la sienne. Christelle se laisse attraper le sein droit qu'il pétrit avec douceur. Il lui embrasse les joues, le cou, s'attarde sur le lobe de son oreille la faisant frissonner. Ses doigts pincent doucement son téton et le roule. Nouveau frisson qui parcourt tout le corps de la jeune femme. Le mordillage de son oreille, ainsi que le pétrissage du sein, augmente son envie de céder à ce bel homme. Christelle touche la bosse qui s'est formée dans le pantalon de Paul. Elle effleure du bout des doigts, une secousse agite le sexe de Paul.
La jeune femme fait glisser la fermeture Éclair du pantalon tout en douceur et le caresse par-dessus son boxer. La main de Paul serre plus fort le sein de la jeune femme, la faisant gémir, les doigts écrasent le mamelon, Christelle se dégage des bras de Paul, s'agenouille et fait glisser le boxer taché de liquide séminal. Il est doté d'un long sexe, charnu, de grosses veines bleutées ornent le membre, le gland luisant de désir d'un beau rose foncé. Christelle regarde Paul dans les yeux et donne quelques petits coups de langue sur la verge la faisant tressauter à chaque fois. Elle lèche les gouttes translucides puis passe son pouce sur le gland, écarte le méat et y plonge la pointe de sa langue. Paul ne s'attendait pas à la trouver aussi experte, la jeune femme glisse sa langue sous les bourses lisses de Paul, les soupèse, constatant leur volume supérieur à la moyenne, elles semblent bien pleines de bon jus.
Tout en continuant de lui malaxer les bourses, elle remonte sa langue le long de la hampe, titille le frein, puis englobe le gros gland gonflé dans sa bouche. Paul se demande si, au fond, elle n'est pas une prostituée. Peu importe à cet instant, c'est la meilleure fellation de sa vie. Il tient la tête de la jeune femme et guide ses mouvements. Christelle enfonce la queue jusqu'au fond de sa gorge et reste ainsi jusqu'à suffoquer. Elle ressort le sexe gonflé de son gosier enduit de salive, des filets vont de sa langue au gland. Malicieusement, elle aspire les filets et se retrouve le gland en bouche. Elle épie Paul, les lèvres pincées, il se retient de gémir, il a fermé les yeux, son souffle est saccadé, son ventre plat se gonfle et rentre, Christelle perçoit une éjaculation imminente. Paul lui maintient la tête et en grognant, il lui crache son foutre dans la gorge. Christelle avale avec gourmandise ce tsunami de sperme.
Quelques giclées échappent à sa bouche et se collent à son visage. Paul recouvre ses esprits et félicite la jeune femme.
— Tu es géniale chérie, je n'ai jamais été aussi bien pompé, même avec une pute.
Le compliment va droit au cœur de Christelle. Elle en profite pour prendre le sperme qui coule sur son visage, le dépose sur sa langue, joue un peu avec, le mélange à sa salive et l'avale tout en regardant Paul dans les yeux. Paul se dit que ce petit bout de femme est une véritable petite salope malgré son air innocent.
— Je vais me doucher ma chérie, j'ai le sexe rempli de bave et de sperme !
Christelle lui propose.
— Au lieu d'une douche, tu ne préfères pas que je te nettoie avec ma langue ?
Paul accepte immédiatement, s'allonge sur le lit et s'offre à la charmante gourmande. Celle-ci le lèche des bourses au sommet du gland, ne laissant aucune trace de semence sur le mât de cocagne qui se raidit au fur à mesure de sa toilette linguale. La verge de Paul est de nouveau raide comme la justice, Christelle, bonne amazone se positionne pour enfourcher son bel amant. Sa chatte est tellement trempée que la grosseur du sexe ne l'empêche pas de s'empaler en une seule poussée en gémissant de bonheur en sentant cette grosse queue lui écarter les chairs. Les mains posées sur le torse de son nouvel amant, elle tortille son postérieur, faisant frotter le gland de Paul sur toute la paroi de son vagin. Quand elle redescend sur la queue de Paul, le gland touche le col de l'utérus. Elle adore cette sensation. De femme soumise par le mariage, elle est devenue une salope sans limites. Elle a pris conscience que les hommes apprécient son corps d'ado, alors qu'elle le trouvait sans charmes.
Paul se régale d'avoir la queue plantée en ce délicieux minou, brûlant de désir et trempé de lubrification vaginale abondante. Un floc se produit chaque fois que la jeune femme le replonge en elle. Paul caresse le petit postérieur tout rond qu'il aperçoit dans la glace, qui se soulève et se baisse sur sa queue, au bord de l'explosion. La jouissance qu'il ressent quand sa verge se décalotte et se recalotte dans la minette de la jeune femme est indescriptible, il n'a jamais eu autant de plaisir dans une chatte. Christelle est consciente que Paul est soumis à ses désirs, il serait prêt à tout pour que la jeune femme ne s'arrête pas. Il saisit les mamelons érigés de Christelle et les tords, la jeune femme grimace de douleur, mais continue de chevaucher le pieu qui lui remplit la chatte. La jeune femme adore la douleur, cela augmente son plaisir, elle se pose même quelquefois la question si elle ne devrait pas tenter le sado-maso.
Les tétons écrasés et roulés, elle accélère le mouvement tout en tortillant son bassin lorsqu'elle redescend, faisant faire un petit mouvement circulaire à la queue qui est en elle. Paul lâche les tétons, prend Christelle par les fesses et la replante fermement sur sa bite chaque fois qu'elle redescend. Les deux amants explosent en même temps, augmentant leur jouissance. Le sperme de Paul j'aillit par grosses giclées sur l'utérus de la belle, la cyprine de la jeune femme noie le gland de Paul.
— Prends ça dans ta chatte salope, petite chienne j'ai envie de rester dans ta chatte toute ma vie, tu es trop bonne !
Christelle ne l'entend même pas, elle a le cerveau dans le brouillard, elle s'écroule sur la poitrine de Paul, la queue toujours plantée en elle, continuant de se vider au fond de son vagin. Le sexe se ramollit et s'échappe de la minette, en laissant leur jus s'écouler sur les couilles de Paul. Les amants se bécotent, se caressent en attendant de récuperer pour recommencer.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Enfin bon, elle était chouette !!
Quel bonheur que de se sentir le centre de tant d'attentions et de désirs!
En résumé c’est ma saga préférée d’Oceane et je regrette que le mari soit devenu cocu consentant, le côté cruel du cocufiage était ce qui rendait cette histoire si excitante (et originale)