LES VIERGES FONT CONNAISSANCE
Chapitre 2 · Sur le chantier.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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LES VIERGES FONT CONNAISSANCE — Chapitre 2 · Sur le chantier.

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Belong
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LES VIERGES FONT CONNAISSANCE

Chapitre 2 · Sur le chantier.

Hello, c'est Belong. Je prends le relais suite à une énième demande de Pauline concernant son histoire. Je vais vous conter ce qu'il s'est réellement passé avec son travailleur de rue et le résultat différera sensiblement de la première mouture.
Résumons: Pauline et son père se sont bien fait surprendre dans les bras l'un de l'autre par sa mère. Cette dernière a effectivement demandé le divorce et traîné son ex en justice. Il croupit en prison pour une durée de dix ans.  
Pauline a dû témoigner contre lui pour éviter de se retrouver à la rue. La rue, justement, il en est question ici, quand elle se promène en tenue très légère sur les boulevards de la capitale.  
*****************************
C'est par une belle journée d'été que Pauline décida d'aller flâner dans les rues de Paris. Elle mis un certain temps à choisir sa tenue. Après moult essais, elle opta pour un débardeur moulant bien échancré qui avantageait sa généreuse poitrine et d'une jupe mini cachant le strict minimum.
Elle compléta l'ensemble par un string couleur rouge qui moulait bien sa petite chatte vierge.
Inutile de préciser, qu'accoutrée de la sorte, elle se fit copieusement mater par des mâles en rut, certains n'hésitant pas à la suivre, à la siffler ou à l'aborder pour lui demander ses tarifs. Mais Pauline ne mangeait pas de ce pain là. Sa mère subvenait à ses besoins ce qui lui évitait de tomber dans ces extrêmes.
Non, Pauline s'habillait de la sorte pour se sentir libre. À dix-neuf ans, c'était bien normal.
Elle flânait dans les grandes avenues lorsqu'elle avisa une tranchée qui avait été ouverte pour l'assainissement des eaux. Elle fit en sorte de passer tout prêt pour qu'on puisse admirer ses dessous. Un grand gaillard baraqué, au visage buriné par le soleil, leva les yeux vers elle et émit un sifflement admiratif. Pauline en fut touchée et rougit malgré elle. Mais sa timidité l'empêcha d'aller plus loin. Elle s'éloigna à regret.  
Le soir, avant de s'endormir, elle repensa au bel ouvrier qui l'avait sifflée et elle ne put s'empêcher de se faire du bien avec ses doigts. Avant de sombrer dans les bras de Morphée, elle se promit d'y retourner le lendemain.
Elle fut fébrile toute la matinée qui suivit, au point d'inquiéter sa mère qui lui demanda si tout allait bien. Elle invoqua une fatigue passagère puis remonta dans sa chambre pour se changer. Cette fois, elle ne mit rien sous sa jupe. Ses joues s'empourprèrent à l'idée de ce qui allait suivre. Soit son beau terrassier la draguait ouvertement et advienne que pourrait, soit il se contentait de la charrier et l'histoire s'arrêterait là.
C'est avec un réel pincement au cœur qu'elle se présenta devant le chantier. Elle fut un instant déstabilisée en ne le voyant pas mais une fois au bord de la tranchée, elle l'aperçut de dos en train d'effectuer un raccord. Ses chaussures à talon, posées près du précipice, envoyèrent quelques graviers rouler dans le trou, ce qui eut pour conséquence de faire redresser le bel Apollon. Il parut à peine surpris de la voir. Il la salua avant d'engager la conversation.
 - Bonjour, belle demoiselle. Curieuse, à ce que je vois.
 - Je... Je voulais juste savoir ce que vous faisiez.
Et elle se pencha un peu trop près de la fosse, si bien qu'elle perdit l'équilibre et tomba à l'intérieur. Le bel éphèbe eut juste le temps de la retenir. Elle se retrouva entre deux bras puissants, la jupe retroussée jusqu'à la taille et le nombril à l'air. Une de ses mains lui soutenait la cuisse alors que l'autre lui maintenait le torse.
 - Vous ne vous êtes pas fait mal, mademoiselle?
 - Je crois que non.
 - Attendez que je vérifie.
Une de ses pognes glissa entre ses cuisses pour remonter jusqu'à la raie des fesses pendant que l'autre soupesait ses nibards qui durcissaient sous la pression. Il resserra sa prise si bien que le genou et la hanche de Pauline effleurèrent la bosse qui s'était formée dans le pantalon de toile. L'homme jouait les bons samaritains tout en profitant de l'occasion pour peloter sa victime. Elle n'avait rien contre, bien au contraire et pour marquer son accord, elle s'abandonna contre son épaule. Elle huma son cou. Il sentait la terre, la sueur et l'ensemble dégageait une virilité que même son père n'avait pas.  
 - Il serait peut-être plus prudent de vous examiner en profondeur.
Elle ne comprit pas le double sens de cette remarque, même si elle aimait des sucettes à l'anis. (hors-sujet!)
 - J'ai une trousse à pharmacie, dans mon Algeco. Peut-être que...
La jeune fille acquiesça et son chevalier servant la prit dans ses bras pour la transporter jusqu'à son local. Par chance, il était vide.
 - Mes collègues ne reviendront que dans une heure. Nous avons le temps...
Là aussi, elle ne saisit pas le message. Il ne faudrait certainement pas si longtemps pour poser un diagnostic. Une simple foulure qui ne nécessiterait pas un tel délai.
 - Humm! Le mal semble plus profond qu'il n'y paraît, décréta-t-il.
Et avant même que la jeune fille ne proteste, il partit chercher une pommade et un bandage. Lorsqu'il revint, elle s'était assise sur le rebord de la table et avait enlevé ses talons-haut. Il s'agenouilla pour lui appliquer la crème soignante. Ses mains, pourtant habituées aux travaux d'extérieur, étaient étonnamment douces. Il frottait avec soin pour faire pénétrer la pommade. À un moment, il remonta son pied qu'il positionna en bout de table. De la sorte, il avait une vue directe sur son entrejambe et son minou. Elle rougit en imaginant le tableau qu'elle lui offrait sous sa jupette et lorsque leurs regards se croisèrent, elle détourna les yeux, morte de honte. Il sourit et lui fit un clin d'œil tout en continuant à lui masser le tendon d'Achille.
 - Je pense qu'il ne sera pas nécessaire de bander.
 - Pardon???
 - Je parlais de votre cheville, demoiselle.
Les joues de Pauline s'empourprèrent. Décidément, il avait l'esprit mal tourné. En même temps, la bosse qui déformait sa braguette montrait qu'il appréciait le spectacle. Pour bien lui montrer son excitation, il se redressa et se rapprocha de la table, jusqu'à ce que les orteil de la donzelle entre en contact avec le renflement du pantalon. Elle put sentir ainsi son sexe tendu.  
Pendant ce temps, le bougre continuait son travail de sape. Il avait pris la cuisse de la jeune fille dans ses mains et la palpait de haut en bas, se rapprochant dangereusement de son minou.
 - C'est pour activer le flux sanguin, se crut-il obligé de préciser.
Elle opina du chef, même si elle trouvait ces pratiques bizarres.
 - Vous devriez vous allonger sur la table. Oui,... comme ça... Écartez bien les cuisses pour que mon massage soit efficace.
Elle obéit et se coucha de dos sur la table en bois. Sa jupe était retroussée jusqu'à mi-cuisses et ses jambes pendaient dans le vide. Il les sépara encore plus et se plaça entre elles. Ses grosses paluches se posèrent sur chacune de ses cuisses qu'il palpa avec douceur mais fermeté. Elle ferma les yeux et se mordit la lèvre inférieure pour ne pas laisser échapper un soupir de plaisir. Elle ne voulait pas qu'il la prenne pour une allumeuse (ouais, sans culotte et en mini-jupe!!!) mais au final, son plan fonctionnait à merveille.  
Quand ses pouces eurent, pour la première fois, touché les bords de sa minette, elle se crispa de désir. Il massa sa petite motte dodue et cette fois, elle laissa échapper une plainte sonore en écartant un peu plus les jambes. Ses pouces se rejoignirent sur la fente de son sexe et commencèrent à en écarter délicatement les lèvres pendant que ses autres doigts entreprirent une avancée vers sa raie. Elle se crispa. Ce n'était pas ce qu'elle voulait. Il lui fallait perdre son pucelage, le vrai. Celui de derrière, il y avait belle lurette qu'elle l'avait perdu.
 - Non, pas là, s'il vous plaît.
Il parut déçu mais n'insista pas. Il saisit la motte de Pauline à peine main et se redressa pour dénuder sa poitrine et poser ses lèvres sur son sein gauche. Pendant qu'il suçait son téton érigé, ses gros doigts se frayèrent un passage entre les lèvres vaginales. Elle avait plié les jambes et posé les talons sur la table pour faciliter l'accès à son intimité humide. Cependant, elle ne voulait pas qu'il la fouille à la hussarde et lui déchire son hymen. Pour sa première, elle rêvait d'un amant doux, romantique, attentionné, sachant la faire vibrer.
 - Non, pas par là non plus.
 - Ben, par où, alors???
 - C'est que...
 - Je t'ai pas fait venir ici pour une simple turlute.
 - Mais, en fait...
 - Sinon, on aurait fait ça dans la tranchée, comme avec les autres.
 - Les autres?
 - Tu crois quoi, que t'es la première à m'allumer pendant mes heures de boulot?!
 - C'est que...
 - QUOI!!!
Elle marqua un temps d'arrêt avant d'avouer.
 - Je suis vierge.
 - QUOI???
 - Ne le prenez pas mal, mais quand je vous ai vu, j'ai su que ce serai avec vous que je perdrai mon pucelage.
 - Hors de question!
Elle resta abasourdi. Comment pouvait-il refuser? Elle n'avait qu'à claquer des doigts et des milliers d'hommes seraient prêt à lui rendre service. Il suffisait qu'elle sorte dans le rue pour faire son marché et qu'elle demande au premier venu pour qu'il accepte. Et le seul à refuser était cet idiot pour qui elle avait le béguin.
 - Pourquoi? Finit-t-elle par demander.
 - Marre qu'on me demande toujours ça. Tu crois quoi, je suis marié, j'ai des gosses et je veux pas d'emmerdes.
 - D'emmerdes?
 - Te foutre en cloque, grosse courge.
Là, j'avoue qu'elle aurait dû se casser après lui avoir balancer une bonne gifle mais Pauline a souhaité que je continue. Que je raconte son véritable récit.
 - Bon, on peut s'arranger.
 - Comment?
 - je veux bien par derrière.
 - T'es aussi vierge de là?
 - Heu... Non.
 - Combien de fois?
 - … Deux.
Il la dévisagea sous un nouveau jour.
 - T'es spéciale, toi.
''Ben, toi aussi, dans ton genre'', pensa-t-elle en retour mais elle s'abstint de toute remarque. Pendant qu'il la questionnait, il avait augmenté la pression de sa main sur sa chatte et la malaxait vigoureusement en faisant glisser un doigt le long de sa fente, un doigt déjà enduit de cyprine. Puis il s'approcha de son petit trou et deux de ses phalanges titillèrent son œillet. Elle se crispa à l'idée de ce qu'il lui réservait.
Subitement, il enfonça son majeur en elle, sans ménagement, lui faisant pousser un cri de douleur. Il le retira puis l'enfonça à nouveau de plus en plus fort, jusqu'à ce que sa paume l'empêche d'aller plus loin. Il lima tellement fort que sa proie glissa sur la table. Il lui saisit le cou pour l'empêcher de tomber et se pencha en avant afin que ses lèvres se retrouve tout prêt de sa bouche. Elle tourna la tête de côté mais l'homme la força à le regarder.
 - C'est ça que tu veux, hein, petite pute.
Elle protesta faiblement mais les doigts autour de son cou serrèrent plus fort.
 - Dis-le!
 - Oui,... c'est ça... C'est ce que je veux.
Elle jouait les vierges effarouchées, ce qui n'était pas totalement feint, mais dans son fort intérieur, elle adorait ce qu'il lui faisait subir.  
 - Et c'est pour ça que tu m'a chauffé avec ta mini-jupe et ta chatte à l'air.
 - Ouiiii.
 - T'es vraiment qu'une traînée!
Et il se remit à la besogner de plus belle. Deux, puis trois doigts la pénétrèrent sans ménagement, élargissant son conduit culié en vue pour la grosse queue qui allait la perforer. Elle ne put s'empêcher de porter la main sur la braguette de l'homme pour constater qu'il arborait une trique de cheval.
 - Ouais, ma belle, tâte la marchandise. Bientôt tu l'auras bien profond et et tu me supplieras de t'enculer comme une pute bon marché.
 - Oui... J'aime quand vous me parlez comme ça.
 - Décidément t'es une vraie salope sous tes airs de sainte ni touche.
Pendant la discussion, leurs visages étaient presque collés l'un contre l'autre. Les joues rugueuses de l'ouvrier frottaient contre celle de la jeune fille et leur lèvres humides se frôlaient. L'haleine de l'homme sentaient un peu le tabac et la bière et un peu de sueur tombait sur son nez et son front. La paume de sa main pressait sur son pubis tandis que ses doigts fourrageaient son intimité anale.  
Au lieu de l'embrasser, il laissa couler un long filet de bave dans la bouche entrouverte de Pauline, ce qui lui déclencha son premier orgasme. Elle se tendit comme un arc et son ventre fut secoué de spasmes. Un tsunami de plaisir qui dura plusieurs secondes. Lui, continuait à faire couler sa salive dans la bouche grande ouverte de sa putain. Il arrêta son doigtage quand elle se fut calmée.
 - Tu veux autre chose que mes doigts, je parie.
 - Oui.
Il se mit à rire avant de poursuivre.
 - Ok, j'ai compris, pas besoin de me faire un dessin.
Il retira ses doigts de son anus et la fit descendre de la table. Il la positionna face au plateau et la coucha dessus. La poitrine de Pauline était écrasée et ses pieds touchaient à peine le sol. Il remonta la jupe jusqu'à la taille et admira ce chef d'œuvre de la nature qu'il allait atomiser. Elle, agrippée au rebord, tremblait d'excitation et le fait que tout se passe en silence, ajoutait à son émoi.
Il lui écarta les fesses avec ses pouces et cracha sur sa rondelle. Puis elle sentit ses puissantes cuisses se plaquer contre les siennes. Elle perçut son sexe dressé, coulisser dans sa raie avant de cogner contre sa pastille. Il le fit coulisser de bas en haut, ce qui permit à Pauline de mesurer l'ampleur du phénomène. Ses mains agrippèrent les deux côtés de la table et, dans un élan rageur, elle cambra sa croupe pour venir s'empaler sur ce monstre de chair.
 - Ben, ma belle, t'avais faim, toi.
 - Humm!!!
 - Y a longtemps que t'avais pas vu le loup?
Elle ne dit rien. Il la fatiguait de toujours parler. Elle ondula de la croupe, chauffant ses reins pour bien lui montrer son envie de baise. Alors, il lui agrippa les épaules et lui en donna pour son argent.
Sa lourde queue prit place en plein milieu de sa cible et d'une poussée rageuse, investit la place. Elle eut l'impression qu'un fer rouge s'introduisait en elle, pourtant sa rondelle impatiente avalait d'une traite ce pieu surdimensionné. Elle dut se mordre les lèvres pour ne pas laisser échapper un hurlement de plaisir doublé de douleur.
Ensuite, ce fut d'un classicisme pur. Il la lima méthodiquement et profondément, sans retenue. Ses seins lourds frottaient contre le bois de la table, son ventre ballottait au rythme des saillies et ses hanches lui faisaient mal à force d'être agrippées par deux puissantes paluches qui enserraient ses ongles dans sa chair. Mais une seule chose comptait pour la douce Pauline, cette barre d'acier qui lui fouillait les intestins et qui prenait possession de tout son être. Elle avait l'impression que son cerveau se trouvait au bout de cette queue, elle sentait sa peau s'étirer à mesure que le gland progressait. Aucune bite ne s'était aventurée si loin. Ni les dix-sept centimètre du contrôleur de train, ni les vingt de son père. Là, elle avait affaire à un calibre bien supérieur autant par sa longueur que pas son épaisseur. Un gourdin de compétition, un démonte-cul XXL...
Bon sang, mais qu'est-ce qu'ils avaient tous après son cul? Et sa minette, alors?! Allait-elle rester vierge toute sa vie???
 - Empale-toi dessus.
Il la rappela à la réalité. Elle se déhancha sur cette énorme tige et coulissa d'elle-même dessus. Les sensations étaient bizarres, on, aurait dit que son cul était animé d'une vie propre. Déconnecté du cerveau, il se faisait du bien. Elle adorait prendre l'initiative. C'était à retenir lors de ses prochaines baises.
Le cri animal que poussa son amant la conforta dans ce choix. Il déchargea en elle un torrent de foutre. Elle le sentait se vider en même temps qu'elle se remplissait de sa semence. Bon sang, ce type était inépuisable, un bon mâle alpha qui devait engrosser toutes les femelles qu'il baisait. Elle comprenait pourquoi il avait refusé de la sauter.  
Quand ils reprirent leurs esprits, il était prêt à remballer le matos quand elle l'apostropha.
 - S'il vous plaît, j'aimerais vous nettoyer.
Il la regarda avec amusement.
 - Ben, toi, t'es spéciale.
C'était la deuxième fois qu'il employait ce terme et cela lui plut. Elle s'agenouilla et prit en bouche le gros manche tout flasque. Il avait débandé mais l'ensemble était encore gonflé et couvert de leurs sécrétions. Le gland était doux comme du velours et elle le lécha avec le même soin qu'une chatte aurait pris à nettoyer son chaton. Le terrassier lui caressait doucement les cheveux et imprima un rythme de va-et-vient sensuel. La bête reprit des couleurs et du volume. Bientôt, une fellation digne de ce nom remplaça les léchouilles de Pauline. Il lui fallut cinq minutes pour cracher à nouveau son jus dans la bouche de la jeune fille.
 - Avale-tout, ma belle.
Elle s'appliqua à tout ingurgiter mais la charge était copieuse. Elle se dit qu'elle avait affaire à un étalon de choc, un reproducteur hors-pair dont toutes les femmes rêveraient d'avoir. Elle fut jalouse de celle qui partageait sa vie. Quelle chanceuse d'avoir un tel phénomène à la maison et de pouvoir l'utiliser quand bon vous semble!
 - Merci monsieur de vous être occupé de moi.
 - Oh, ce n'était rien, juste un petite foulure.
 - Je...
Elle aurait voulu qu'il la prenne dans ses bras et qu'il lui dise des mots doux, au lieux de ça, il la poussa vers la sortie, prétextant l'arrivée imminente de ses collègues de travail.
************************
Pauline repassa plusieurs fois dans cette avenue où tout avait commencé. Le chantier était toujours là. Elle ne revit plus son bel amant ténébreux, sauf une fois où, caché dans un coin sombre de la tranchée, il baisait une inconnue... par devant.
   FIN
PS: après trois expériences (malheureuse?), Pauline est toujours vierge du minou. Elle désespère y remédier un jour mais si cela devait arriver, elle me charge de vous dire qu'elle vous tiendra au courant et que si j'accepte, je pourrais conter dans les moindres détails l'historique de sa défloraison.
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