Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes chaudes vacances — Chapitre 5 · Sodo(s) sur la plage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes chaudes vacances
Chapitre 5 · Sodo(s) sur la plage
Ses mains écartaient mes fesses. J'avais du mal à retrouver mon souffle, cette gorge profonde m'avait épuisée.
Je sentis quelque chose de chaud ruisselait sur mon petit trou. Marc venait de laisser tomber un filet de salive et ses doigts ne tardèrent pas à venir me pénétrer.
— Hm... tu es tellement serré...
Il commença à me bouffer le cul comme jamais on me l'avait fait. Sa langue s'enfonçait en moi, glissait jusqu'à mes couilles ; sa bouche me mordillait les fesses et l'une de ses mains vint saisir ma queue raide dure.
— Je vois que ça te fait de l'effet!
Marc me branla tandis qu'il continuait à me lécher frénétiquement.
— Sto... stop, lui dis-je. Si tu continues, je vais jouir!
Sa main lâcha ma queue et revint s'agripper à ma hanche.
Il s'amusait à jongler entre ses doigts et sa langue. Je sentais mon trou se dilater lentement sous la pénétration de trois doigts. L'effet était si bon que je crus gicler sans devoir toucher mon sexe.
Marc se redressa et sur ses genoux, il se rapprocha de moi et ses mains écartèrent mes fesses. Je sentis son gland enter en contact avec mon anus. Je voulus lui dire d'y aller doucement, mais il me pénétra sans prévenir.
Lentement, son sexe bien dur glissa. Je sentis chaque centimètre s'enfoncer en moi. C'était légèrement douloureux, mais rien de comparable avec le plaisir que je ressentais.
La voix de Marc résonna.
— Hmmmmm.... C'te cul! J'ai jamais baisé un cul si étroit!
Je ne répondis rien, je me contentais de sourire, le visage toujours humide de salive.
Sa hanche fit des vas et viens de plus en plus rapides. Sa queue glissait sans jamais sortir de moi. Je sentais ses couilles venir taper contre les miennes.
— Ta queue est trop bonne... baise-moi plus fort s'il-te-plait, lui avouais-je.
— Hmmm avec plaisir ma petite chienne!
Ses mains me saisirent par les épaules et ses coups de reins devinrent de plus en plus intenses. Sa bite me pénétrait de plus en plus brutalement et profondément. Mes fesses claquaient contre ses cuisses. J'essayais de lui dire que c'était trop bon, mais il m'était impossible de parler. Seule ma respiration sortait de ma bouche paralysée par le plaisir.
Marc s'arrêta brutalement et me poussa contre la serviette. Je tombai sur le ventre. Il ne me laissa pas le temps de réagir qu'il m'ordonna de venir écarter mes fesses. Ce que je fis volontiers.
— Ton cul est déjà bien ouvert! m'annonça-t-il.
Il se plaça au-dessus de mon dos et plaqua son gland contre mon cul.
— Reste comme ça, continue à ouvrir tes fesses.
Et il enfonça ses 21 centimètres en moi d'un seul coup. Sa hanche tapa contre moi, son corps m'écrasa de tout son poids. Je sentis sa queue au fond de mon cul. Alors, j'écartais davantage mes fesses et repoussa mon corps contre lui. Une fois son sexe entièrement en moi, je remuais lentement contre lui.
— Alors, est-ce que mon petit cul plait à ta queue? demandais-je d'une voix des plus aguicheuse.
— Oh oui! Et je vais te le prouver!
Marc se releva quelque peu. D'une main, il s'appuya contre le sol, et de l'autre, il me plaqua la tête contre la serviette. Sa queue sortit presque entièrement de mon cul, mais rentra de nouveau de façon violente et soudaine. Surpris et légèrement choqué par ce coup de hanche des plus brutaux, je lâchai un gémissement assez bruyant. Mais il recommença l'action une nouvelle fois, puis encore, et encore.
Son corps me martelait. Sa queue me baisait si fort qu'il fut obligé de placer une main ma bouche pour m'empêcher de crier trop fort. J'allais jouir. La sensation était trop bonne.
Plaisir, douleur, humiliation... tout se confondait en moi.
Et quand il sortit totalement son sexe de mon cul pour venir l'enfoncer une seconde après fond de moi, je sentis mon gland se contracter.
— Je... je....
Marc retira la main de ma bouche.
— Je vais jouir... baise-moi encore, continue je t'en prie!
Il ne répondit pas. Seuls ses coups de hanche me firent comprendre qu'il voulait que je gicle là maintenant.
"hmmmmmmm"
L'orgasme était en cours. Le sperme chaud se répandait sur la serviette, sous mon sexe et mon cul devenait de plus en plus sensible.
— A mon tour de jouir! s´écria Marc dont les bras venaient de s'entourer autour de mes épaules et mon cou.
Je passai alors ma main sous ma hanche et je vins lui saisis les couilles.
— Gicle en moi, lui dis-je.
Sa queue accéléra la cadence, sa respiration devint de plus en plus rapide, puis il lâcha un râle de plaisir au creux de mes oreilles. Au plus profond de moi, il jouissait. Je sentis ses couilles se contractaient dans ma main.
Il resta sur moi une trentaine de secondes, puis se retira. Immédiatement, je me fis rouler sur le dos, écartai les jambes et dirigeais ma mains sous mon cul. Je caressais mon trou. Il était dilaté comme jamais. Sous les yeux de Marc, je m'enfonçai deux doigts et poussa pour en faire couler un filet de sperme dans ma paume de main.
— Je suis désolé, mais j'aime trop ça pour ne pas y gouter , lui dis-je avant d'emmener ma main à ma bouche pour venir y lécher le contenu.
Marc me regardait. Sa queue ne dégrossissait pas. Il s'approcha de moi et me saisit par les pieds pour venir les poser sur les épaules.
— Round 2, me lança-t-il.
Je sentis quelque chose de chaud ruisselait sur mon petit trou. Marc venait de laisser tomber un filet de salive et ses doigts ne tardèrent pas à venir me pénétrer.
— Hm... tu es tellement serré...
Il commença à me bouffer le cul comme jamais on me l'avait fait. Sa langue s'enfonçait en moi, glissait jusqu'à mes couilles ; sa bouche me mordillait les fesses et l'une de ses mains vint saisir ma queue raide dure.
— Je vois que ça te fait de l'effet!
Marc me branla tandis qu'il continuait à me lécher frénétiquement.
— Sto... stop, lui dis-je. Si tu continues, je vais jouir!
Sa main lâcha ma queue et revint s'agripper à ma hanche.
Il s'amusait à jongler entre ses doigts et sa langue. Je sentais mon trou se dilater lentement sous la pénétration de trois doigts. L'effet était si bon que je crus gicler sans devoir toucher mon sexe.
Marc se redressa et sur ses genoux, il se rapprocha de moi et ses mains écartèrent mes fesses. Je sentis son gland enter en contact avec mon anus. Je voulus lui dire d'y aller doucement, mais il me pénétra sans prévenir.
Lentement, son sexe bien dur glissa. Je sentis chaque centimètre s'enfoncer en moi. C'était légèrement douloureux, mais rien de comparable avec le plaisir que je ressentais.
La voix de Marc résonna.
— Hmmmmm.... C'te cul! J'ai jamais baisé un cul si étroit!
Je ne répondis rien, je me contentais de sourire, le visage toujours humide de salive.
Sa hanche fit des vas et viens de plus en plus rapides. Sa queue glissait sans jamais sortir de moi. Je sentais ses couilles venir taper contre les miennes.
— Ta queue est trop bonne... baise-moi plus fort s'il-te-plait, lui avouais-je.
— Hmmm avec plaisir ma petite chienne!
Ses mains me saisirent par les épaules et ses coups de reins devinrent de plus en plus intenses. Sa bite me pénétrait de plus en plus brutalement et profondément. Mes fesses claquaient contre ses cuisses. J'essayais de lui dire que c'était trop bon, mais il m'était impossible de parler. Seule ma respiration sortait de ma bouche paralysée par le plaisir.
Marc s'arrêta brutalement et me poussa contre la serviette. Je tombai sur le ventre. Il ne me laissa pas le temps de réagir qu'il m'ordonna de venir écarter mes fesses. Ce que je fis volontiers.
— Ton cul est déjà bien ouvert! m'annonça-t-il.
Il se plaça au-dessus de mon dos et plaqua son gland contre mon cul.
— Reste comme ça, continue à ouvrir tes fesses.
Et il enfonça ses 21 centimètres en moi d'un seul coup. Sa hanche tapa contre moi, son corps m'écrasa de tout son poids. Je sentis sa queue au fond de mon cul. Alors, j'écartais davantage mes fesses et repoussa mon corps contre lui. Une fois son sexe entièrement en moi, je remuais lentement contre lui.
— Alors, est-ce que mon petit cul plait à ta queue? demandais-je d'une voix des plus aguicheuse.
— Oh oui! Et je vais te le prouver!
Marc se releva quelque peu. D'une main, il s'appuya contre le sol, et de l'autre, il me plaqua la tête contre la serviette. Sa queue sortit presque entièrement de mon cul, mais rentra de nouveau de façon violente et soudaine. Surpris et légèrement choqué par ce coup de hanche des plus brutaux, je lâchai un gémissement assez bruyant. Mais il recommença l'action une nouvelle fois, puis encore, et encore.
Son corps me martelait. Sa queue me baisait si fort qu'il fut obligé de placer une main ma bouche pour m'empêcher de crier trop fort. J'allais jouir. La sensation était trop bonne.
Plaisir, douleur, humiliation... tout se confondait en moi.
Et quand il sortit totalement son sexe de mon cul pour venir l'enfoncer une seconde après fond de moi, je sentis mon gland se contracter.
— Je... je....
Marc retira la main de ma bouche.
— Je vais jouir... baise-moi encore, continue je t'en prie!
Il ne répondit pas. Seuls ses coups de hanche me firent comprendre qu'il voulait que je gicle là maintenant.
"hmmmmmmm"
L'orgasme était en cours. Le sperme chaud se répandait sur la serviette, sous mon sexe et mon cul devenait de plus en plus sensible.
— A mon tour de jouir! s´écria Marc dont les bras venaient de s'entourer autour de mes épaules et mon cou.
Je passai alors ma main sous ma hanche et je vins lui saisis les couilles.
— Gicle en moi, lui dis-je.
Sa queue accéléra la cadence, sa respiration devint de plus en plus rapide, puis il lâcha un râle de plaisir au creux de mes oreilles. Au plus profond de moi, il jouissait. Je sentis ses couilles se contractaient dans ma main.
Il resta sur moi une trentaine de secondes, puis se retira. Immédiatement, je me fis rouler sur le dos, écartai les jambes et dirigeais ma mains sous mon cul. Je caressais mon trou. Il était dilaté comme jamais. Sous les yeux de Marc, je m'enfonçai deux doigts et poussa pour en faire couler un filet de sperme dans ma paume de main.
— Je suis désolé, mais j'aime trop ça pour ne pas y gouter , lui dis-je avant d'emmener ma main à ma bouche pour venir y lécher le contenu.
Marc me regardait. Sa queue ne dégrossissait pas. Il s'approcha de moi et me saisit par les pieds pour venir les poser sur les épaules.
— Round 2, me lança-t-il.
Alors, je me laissai tomber sur le dos et me préparai à me refaire baiser comme la chienne que j'étais devenue.
Marc plaça mes jambes sur ses épaules et fit glisser son gland sous mes couilles jusqu'à mon trou humide de sperme. Il me pénétra de quelques centimètres et s'arrêta.
— Hm... Même après t'avoir baiser comme un fou, ton cul est déjà serré de nouveau.
— Dilate-le moi, répondis-je tout en ponctuant la phrase d'un clin d'œil.
Sa queue s'enfonça entièrement, et les vas-et-viens incessants commencèrent. Mon cul me faisait légèrement mal, mais j'aimais ça. Je bandais comme jamais et mon état d'excitation aurait pu me faire faire tout et n'importe quoi. J'étais possédé par l'envie de sexe, par la découverte du meilleur comme du pire. Dans ces moments-là, je n'étais plus moi, mais seulement un objet prêt à assouvir les fantasmes de ceux qui m'usaient pour leur plus grand plaisir.
— Baise-moi, baise-moi! lui criais-je.
— T'es une sacrée pute, toi!
— Hmmmm! insulte-moi encore, s'il-te-plait!
Il rapprocha son visage de moi. Par réflexe, j'ouvris la bouche et sortit ma langue. Il lâcha un filet de salive sur celle-ci qui disparut au fond de ma gorge. Puis, je vins lui attraper sa langue pour venir la sucer entre mes lèvres. Et tandis qu'il me baisait, je lâchais des petits cris étouffés tout en bouffant sa langue.
Marc sortit sa queue et me chevaucha pour venir se mettre juste devant mon visage. Il souleva ses couilles et me demanda de les prendre en bouche.
— Bouffe mes couille petite salope. Et fais ça bien, sinon je te baise de nouveau la bouche comme tout à l'heure!
Ses boules roulèrent entre mes lèvres, ma langue glissa dessus, je les aspirais doucement ; et de mes mains libres, je branlais son sexe. Si gros, si dur. Cette queue était ma propriété désormais. Une baguette magique qui faisait de moi la pire des salopes.
— Hm... c'est trop bon, murmura-t-il.
Je recrachais ses couilles et léchais son sexe depuis la base jusqu'au gland.
— Je peux te demander quelque-chose? questionnai-je.
Marc hocha la tête.
— J'aimerais que tu me baises la bouche jusqu'à ce que tu gicles au fond de ma gorge, tu peux?
Sans répondre, il se releva quelque peu et vint se positionner au-dessus de moi, comme si on s'apprêtait à faire un 69. Il dirigea sa queue vers ma bouche, puis me dit :
— Avec plaisir ma petite chienne. Ouvre ta bouche et laisse-toi faire.
Et durant 5 minutes, il me baisa ainsi.
Sa queue entrait et sortait de ma bouche, libérant sur mon visage une salive chaude. Parfois, l'envie de vomir remontait soudainement, mais j'arrivais à la contrôler. Marc s'amusait à rester au fond de moi. Il m'écrasait le visage et ne me laissait aucune échappatoire. J'étouffais avec sa queue, et lorsqu'il se figeait au fond de moi sans bouger, chaque seconde devenait un plaisir couplé à de la torture.
Mais j'adorais ça.
Ses doigts jouaient avec mon cul. Ils glissaient en moi. Deux, trois, quatre. Je l'entendais m'insulter, m'humilier.
Et soudain, je le sentis.
Son sperme chaud. Il se déversa dans ma gorge en quelques giclées. Dans cette position, il m'était impossible de ne pas l'avaler.
— Hmmmm! Avale tout mon jus salope!
Tout, je bus absolument tout. Et quand il sortit enfin sa queue de ma bouche, j'expirai profondément, le visage trempé, les yeux rougis par mes larmes et ma salive.
Marc resta au-dessus de moi, sa bite commençait à ramollir. Je lui léchais le gland et continuai à le branler lentement.
— Tu es incroyable, me dit-il.
— Merci. Je m'étonne moi-même à vrai dire. Je ne pensais pas être capable de tout ça...
— Tu penses faire plus?
Je sentis mes joues s'empourprer. Je pris son gland entre mes lèvres et avalais la dernière goute de sperme.
— Je pense que oui... ta queue me rend dingue.
Marc sourit.
— Tu aimerais faire quoi de moi, lui demandais-je.
— Tu verras bien.
— Hm... Même après t'avoir baiser comme un fou, ton cul est déjà serré de nouveau.
— Dilate-le moi, répondis-je tout en ponctuant la phrase d'un clin d'œil.
Sa queue s'enfonça entièrement, et les vas-et-viens incessants commencèrent. Mon cul me faisait légèrement mal, mais j'aimais ça. Je bandais comme jamais et mon état d'excitation aurait pu me faire faire tout et n'importe quoi. J'étais possédé par l'envie de sexe, par la découverte du meilleur comme du pire. Dans ces moments-là, je n'étais plus moi, mais seulement un objet prêt à assouvir les fantasmes de ceux qui m'usaient pour leur plus grand plaisir.
— Baise-moi, baise-moi! lui criais-je.
— T'es une sacrée pute, toi!
— Hmmmm! insulte-moi encore, s'il-te-plait!
Il rapprocha son visage de moi. Par réflexe, j'ouvris la bouche et sortit ma langue. Il lâcha un filet de salive sur celle-ci qui disparut au fond de ma gorge. Puis, je vins lui attraper sa langue pour venir la sucer entre mes lèvres. Et tandis qu'il me baisait, je lâchais des petits cris étouffés tout en bouffant sa langue.
Marc sortit sa queue et me chevaucha pour venir se mettre juste devant mon visage. Il souleva ses couilles et me demanda de les prendre en bouche.
— Bouffe mes couille petite salope. Et fais ça bien, sinon je te baise de nouveau la bouche comme tout à l'heure!
Ses boules roulèrent entre mes lèvres, ma langue glissa dessus, je les aspirais doucement ; et de mes mains libres, je branlais son sexe. Si gros, si dur. Cette queue était ma propriété désormais. Une baguette magique qui faisait de moi la pire des salopes.
— Hm... c'est trop bon, murmura-t-il.
Je recrachais ses couilles et léchais son sexe depuis la base jusqu'au gland.
— Je peux te demander quelque-chose? questionnai-je.
Marc hocha la tête.
— J'aimerais que tu me baises la bouche jusqu'à ce que tu gicles au fond de ma gorge, tu peux?
Sans répondre, il se releva quelque peu et vint se positionner au-dessus de moi, comme si on s'apprêtait à faire un 69. Il dirigea sa queue vers ma bouche, puis me dit :
— Avec plaisir ma petite chienne. Ouvre ta bouche et laisse-toi faire.
Et durant 5 minutes, il me baisa ainsi.
Sa queue entrait et sortait de ma bouche, libérant sur mon visage une salive chaude. Parfois, l'envie de vomir remontait soudainement, mais j'arrivais à la contrôler. Marc s'amusait à rester au fond de moi. Il m'écrasait le visage et ne me laissait aucune échappatoire. J'étouffais avec sa queue, et lorsqu'il se figeait au fond de moi sans bouger, chaque seconde devenait un plaisir couplé à de la torture.
Mais j'adorais ça.
Ses doigts jouaient avec mon cul. Ils glissaient en moi. Deux, trois, quatre. Je l'entendais m'insulter, m'humilier.
Et soudain, je le sentis.
Son sperme chaud. Il se déversa dans ma gorge en quelques giclées. Dans cette position, il m'était impossible de ne pas l'avaler.
— Hmmmm! Avale tout mon jus salope!
Tout, je bus absolument tout. Et quand il sortit enfin sa queue de ma bouche, j'expirai profondément, le visage trempé, les yeux rougis par mes larmes et ma salive.
Marc resta au-dessus de moi, sa bite commençait à ramollir. Je lui léchais le gland et continuai à le branler lentement.
— Tu es incroyable, me dit-il.
— Merci. Je m'étonne moi-même à vrai dire. Je ne pensais pas être capable de tout ça...
— Tu penses faire plus?
Je sentis mes joues s'empourprer. Je pris son gland entre mes lèvres et avalais la dernière goute de sperme.
— Je pense que oui... ta queue me rend dingue.
Marc sourit.
— Tu aimerais faire quoi de moi, lui demandais-je.
— Tu verras bien.
Le soir, je me branlai deux fois d'affilé. Mon esprit était tourmenté par des milliers d'images plus chaudes les unes que les autres. Et la queue de Marc me manquait déjà.
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