Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes chaudes vacances — Chapitre 4 · Gorge profonde sur la plage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes chaudes vacances
Chapitre 4 · Gorge profonde sur la plage
Ma nuit fut parsemée d'images érotiques. Je revoyais sans cesse la queue de Marc, son gland libérant son sperme, le goût de celui-ci dans ma bouche. J'aurais voulu la sucer encore et encore, pendant des heures.
Je passai la journée avec mes parents dans une autre petite ville de la côte.
Restaurant, plage, concert en plein air... Des activités banales, mais très plaisantes à faire. Il était environ 15H00 quand mon téléphone vibra dans ma poche. Je le saisis et regardai le message discrètement :
"Comment vas-tu jeune homme?"
Marc...
Je répondis d'une rapidité incroyable à son message.
"Je vais bien, et toi? Bien dormi?"
J'attendis quelques secondes et le téléphone vibra de nouveau.
"Très bien. Mais j'avoue avoir pensé à ton cul plus d'une fois."
Je commençais à bander.
"Et moi, j'ai pensé a ta queue..."
"Justement, ça te dit qu'on se retrouve quelque part ce soir?"
Mon cœur s'accéléra, mon souffle aussi. Je devais rester de marbre devant mes parents qui contemplaient les boutiques pour touristes.
"Oui je pense que c'est faisable ce soir. Où ça?"
"Super! Je ne sais pas encore, mais on trouvera ;) "
"D'accord. Je t'écris à mon retour au camping."
Quand je replaçai mon téléphone dans ma poche, j'imaginai la queue de Marc devant moi. Elle me rendait fou. Je voulais l'avoir au fond de ma bouche, puis la sentir se faufiler dans mon cul. Je voulais être le meilleur plan cul de sa vie.
Et ce soir, j'allais lui montrer de quoi j'étais capable.
Restaurant, plage, concert en plein air... Des activités banales, mais très plaisantes à faire. Il était environ 15H00 quand mon téléphone vibra dans ma poche. Je le saisis et regardai le message discrètement :
"Comment vas-tu jeune homme?"
Marc...
Je répondis d'une rapidité incroyable à son message.
"Je vais bien, et toi? Bien dormi?"
J'attendis quelques secondes et le téléphone vibra de nouveau.
"Très bien. Mais j'avoue avoir pensé à ton cul plus d'une fois."
Je commençais à bander.
"Et moi, j'ai pensé a ta queue..."
"Justement, ça te dit qu'on se retrouve quelque part ce soir?"
Mon cœur s'accéléra, mon souffle aussi. Je devais rester de marbre devant mes parents qui contemplaient les boutiques pour touristes.
"Oui je pense que c'est faisable ce soir. Où ça?"
"Super! Je ne sais pas encore, mais on trouvera ;) "
"D'accord. Je t'écris à mon retour au camping."
Quand je replaçai mon téléphone dans ma poche, j'imaginai la queue de Marc devant moi. Elle me rendait fou. Je voulais l'avoir au fond de ma bouche, puis la sentir se faufiler dans mon cul. Je voulais être le meilleur plan cul de sa vie.
Et ce soir, j'allais lui montrer de quoi j'étais capable.
Quand nous rentrâmes vers 18H00, je sautais sur mon téléphone pour prévenir Marc que c'était bon pour la soirée. Je devais aller au restaurant avec mes parents, mais je serais libre à partir de 22H30.
Durant une heure, je partis à la salle de sport du camping pour faire quelques séries d'abdos, de squats, de fentes et de soulevés de terre. Pendant toute la séance, je pensais à la soirée qui se rapprochait lentement, mais sûrement. J'étais excité comme jamais. Mais j'avais peur.
Peur de quoi?
Je ne sais pas trop. C'était un stress plaisant. Celui d'une première rencontre.
Durant une heure, je partis à la salle de sport du camping pour faire quelques séries d'abdos, de squats, de fentes et de soulevés de terre. Pendant toute la séance, je pensais à la soirée qui se rapprochait lentement, mais sûrement. J'étais excité comme jamais. Mais j'avais peur.
Peur de quoi?
Je ne sais pas trop. C'était un stress plaisant. Celui d'une première rencontre.
La soirée passa. Je n'avais pas trop faim (trop stressé pour manger), mais je rassurai mes parents en leur disant que c'était cette chaleur qui me coupait toute envie de manger.
Quand nous sortîmes du restaurant, ils partirent à une soirée années 80 qui était jouée dans le camping, et moi je filais sous la douche pour me préparer.
"Je suis prêt dans 10 minutes, on se rejoint où?" envoyai-je à Marc.
"Sur la plage? Là où on s'est baigné la première fois. Ca te va?"
Sur la plage? Pas très discret comme endroit... mais je lui faisais confiance. Je lui répondis que j'y serai dans 15 minutes.
Quand nous sortîmes du restaurant, ils partirent à une soirée années 80 qui était jouée dans le camping, et moi je filais sous la douche pour me préparer.
"Je suis prêt dans 10 minutes, on se rejoint où?" envoyai-je à Marc.
"Sur la plage? Là où on s'est baigné la première fois. Ca te va?"
Sur la plage? Pas très discret comme endroit... mais je lui faisais confiance. Je lui répondis que j'y serai dans 15 minutes.
Le bruit des vagues était rassurant. Un léger vent frais m'accueillit et juste au moment où mes pieds se posèrent sur le sable fin, je l'aperçus. Il était près des cabines de douche et me fit signe.
— Salut jeune homme, bien mangé?
— Salut! Heu... j'avais pas trop faim.
Marc fit la moue.
— Malade?
— Non, non. Juste...
— Stressé?
Bingo! Ça se voyait tant que ça?
— Oui un peu...
— Faut pas... Je suis un mec cool, t'as rien à craindre avec moi.
Tandis qu'on discutait un peu, nous marchâmes jusqu'à un ponton en bois. Nous le traversâmes pour finir sur une petite plage entourée de rochers. Ici, on ne distinguais plus le camping.
— C'est calme ici, y a jamais personne le soir. Et avec cette soirée année 80, on risque d'être tranquille pour la nuit.
Je jetai un coup d'œil sur le sable. Une longue serviette était posée par terre.
— C'est la tienne? demandai-je en la pointant du doigt.
— Yes! Je suis venu une dizaine de minutes avant ton arrivée. Viens, suis-moi.
Je le suivis jusqu'à la serviette. La nuit était belle, les étoiles étaient bien visibles. Peu de lumière venait polluer l'endroit.
— Alors comme ça, tu as pensé à ma queue cette nuit? me dit-il soudainement.
Je sentis une vague d'excitation me submerger. Je m'approchai de lui, le cœur battant dans ma poitrine, et je posais une main sur son entre-jambe.
— Oui, j'y ai pensé toute la nuit, et je me suis imaginé les pires choses avec elle.
Je sentis la queue de Marc grossir sous l'épaisseur du jean. Il parut surpris par mon attitude. Un sourire se dessina sur ses lèvres, et il me demanda :
— Quelle genre de choses?
Je me mis à genoux. Sans parler, j'ouvris sa braguette, défis le bouton et baissai son pantalon. Il ne portait pas de caleçon. Sa queue était déjà bien large et longue. Je la saisis dans ma main pour la branler et je gobais ses couilles dans ma bouche., jouant avec ma langue contre elles. Sa queue de dressa presque immédiatement. Lorsqu'elle eut atteint sa taille maximale, je fis sortir ses couilles de ma bouche humide, et en le fixant dans les yeux, je lui dis :
— Salut jeune homme, bien mangé?
— Salut! Heu... j'avais pas trop faim.
Marc fit la moue.
— Malade?
— Non, non. Juste...
— Stressé?
Bingo! Ça se voyait tant que ça?
— Oui un peu...
— Faut pas... Je suis un mec cool, t'as rien à craindre avec moi.
Tandis qu'on discutait un peu, nous marchâmes jusqu'à un ponton en bois. Nous le traversâmes pour finir sur une petite plage entourée de rochers. Ici, on ne distinguais plus le camping.
— C'est calme ici, y a jamais personne le soir. Et avec cette soirée année 80, on risque d'être tranquille pour la nuit.
Je jetai un coup d'œil sur le sable. Une longue serviette était posée par terre.
— C'est la tienne? demandai-je en la pointant du doigt.
— Yes! Je suis venu une dizaine de minutes avant ton arrivée. Viens, suis-moi.
Je le suivis jusqu'à la serviette. La nuit était belle, les étoiles étaient bien visibles. Peu de lumière venait polluer l'endroit.
— Alors comme ça, tu as pensé à ma queue cette nuit? me dit-il soudainement.
Je sentis une vague d'excitation me submerger. Je m'approchai de lui, le cœur battant dans ma poitrine, et je posais une main sur son entre-jambe.
— Oui, j'y ai pensé toute la nuit, et je me suis imaginé les pires choses avec elle.
Je sentis la queue de Marc grossir sous l'épaisseur du jean. Il parut surpris par mon attitude. Un sourire se dessina sur ses lèvres, et il me demanda :
— Quelle genre de choses?
Je me mis à genoux. Sans parler, j'ouvris sa braguette, défis le bouton et baissai son pantalon. Il ne portait pas de caleçon. Sa queue était déjà bien large et longue. Je la saisis dans ma main pour la branler et je gobais ses couilles dans ma bouche., jouant avec ma langue contre elles. Sa queue de dressa presque immédiatement. Lorsqu'elle eut atteint sa taille maximale, je fis sortir ses couilles de ma bouche humide, et en le fixant dans les yeux, je lui dis :
— Je me suis imaginé être ta chienne soumise.
"Je me suis imaginé être ta chienne soumise. "
Était-ce bien moi qui venait de dire cela?
Tandis que la phrase résonnait dans ma tête, je vis le regard de Marc scintiller. Un sourire des plus coquins se dessina sur sa bouche et ses deux mains se plaquèrent derrière ma tête. D'un geste brusque, il attira mon visage contre sa queue. Par reflex, j'ouvris la bouche pour accueillir son sexe dur. Celui-ci s'enfonça dans ma gorge directement. Je voulus me repousser en arrière, de peur de vomir, mais Marc me retint avec force et donna un coup de hanche qui me fit avaler quelques centimètres en plus.
— Gobe toute ma queue! me dit-il avec une certaine autorité.
Seuls des bruits étouffés sortait de ma bouche, ainsi que de la salive qui ne tarda pas à couler le long de mon cou jusque sur mon tee-shirt.
Au bout de quelques instants, Marc relâcha ma tête. Je tombai sur les fesses, haletant, le cœur tapant contre ma poitrine.
— Tu ... tu es fou, j'ai... j'ai failli vomir... lui annonçai-je, la bouche humide et les yeux brillant par les larmes qui commencèrent à couler.
— Il ne restait plus grand chose. Encore deux ou trois centimètres et tu aurais eu ma queue toute entière dans la bouche.
Il s'approcha de moi et me saisit par le menton.
— Tu imagines ça? Vingt-et-un centimètre dans ta gorge?
Ses doigts remontèrent jusqu'à mes lèvres, puis deux d'entre-eux se faufilèrent dans ma bouche. Je passai ma langue par dessus et commençai à les sucer lentement tout en fixant Marc d'un regard timide.
— Si tu veux être ma chienne soumise, va falloir que tu arrives à prendre ma bite entièrement dans ta gorge. Seulement après ça tu auras le droit de l'avoir dans le cul. Tu la veux dans le cul, hein?
— Hm... oui...
— Oui quoi?
— Je veux l'avoir dans le cul, répondis-je tout en suçant ses doigts qui doucement s'enfonçaient plus profondément vers ma gorge.
— C'est pas mal, mais je pense que tu peux être une meilleure chienne que ça, non?
Je pris alors sa main dans l'une des miennes, et de mon autre main je caressais lentement sa queue et ses couilles.
— Je veux sentir ta grosse queue me baiser comme une chienne. Je veux être ta petite salope, prête à tout pour te faire gicler.
Sa bouche s'ouvrit. Je le vis chercher les mots, mais l'excitation lui empêcha de dire quoi que ce soit. Il me saisit alors par le cou. Le choc me submergea tout autant qu'il me rendit fou de désir. J'´étais en proie à une vague d'excitation comme jamais je n'avais pu vivre jusqu'ici.
— Ouvre ta bouche et laisse toi faire.
Je m'exécutai. Son gland glissa contre mes lèvres, puis je le sentis rouler sur ma langue. Le goût de son sexe me fit presque jouir! Je fermai les yeux pour me détendre car bientôt, l'envie de vomir aller surgir de nouveau.
— Ouvre tes yeux et regarde-moi! m'ordonna-t-il.
Il me fixait en souriant.
— Je veux voir ton regard lorsque tu auras enfin la totalité de ma queue ta bouche.
Sa bite glissa lentement. Elle pénétrait doucement jusqu´à ma gorge. La sensation était de plus en plus difficile à supporter, mais je voulais la prendre en entière. Je voulais être la chienne que je lui avais promis d'être.
— Hm... c'est bien ça, petit salope. Courage, ne me déçois pas. Il te reste encore que quelques centimètres.
J'avais des hauts le cœur. La salive emplissait ma bouche et débordait sur les côtés. Je me retenais de tousser pour ne pas devoir tout recommencer.
Ses mains postées derrière ma tête, il me chuchota:
— Prêt?
Je clignais des yeux, et les larmes roulèrent sur mes joues. Puis il donna un violent coup de hanche, faisant glisser les derniers centimètres de sa queue en moi.
Je sentis alors son gland descendre dans ma gorge. Ses couilles et son bas-ventre étaient collés contre mon visage. Il me retint ainsi pendant une durée indéterminée, mais qui me parut très longue.
La sensation était étrange. Comme si j'avais quelque chose de coincé dans ma gorge. Je respirai par le nez, paniqué car l'envie de vomir était de plus en plus forte. Ma bouche était inondée de salive. Je lui tapotais sur la cuisse pour lui faire comprendre que j'en pouvais plus.
— Encore un peu. Relax! Profite de ce moment. Tu as 21 cm dans ta bouche, c'est une sacrée performance.
En guise de réponse, je toussais, espérant faire sortir sa queue en même temps. Mais en vain. Il me tenait avec une telle force que je ne pouvais pas bouger.
— Prends mes couilles dans ta mains, caresse-les.
Je ne réagissais pas à ce qu'il venait de me dire. Je me concentrai seulement sur cette sensation horrible mais excitante à la fois.
— Prends mes couilles, petite chienne!
Marc ramena sa hanche encore plus vers moi, ce qui rajouta un ou deux centimètres en plus au fond ma bouche. Je levai alors une mains et saisis ses couilles. Je les malaxai lentement en tentant d´ignorer mon envie de vomir. Je pleurais, mon visage était humide de larme et de salive.
Et d´un seul coup, il retira sa queue de ma bouche. Un long filet de bave resta accroché entre son sexe et mes lèvres. Je tombais en arrière, aspirant le maximum d'air que pouvais, crachant sur moi-même toute la salive emmagasinée.
A peine eus-je le temps de reprendre mes esprit que Marc me souleva par les bras et me renversa à quatre pattes sur la serviette.
La tête posée sur le sol, la bouche ouverte et toujours sous le choc de cette gorge profonde que je venais de subir, je sentis ses mains me chopper par mon pantalon. Il défit le bouton et baissa le tout, caleçon avec.
L'air frais de la mer me caressa le bas du dos et les cuisses. Je voulus lui parler, mais avant que je ne puisse ouvrir la bouche pour dire quelque chose, il m'écarta les fesses et dit :
— A nous deux!
Était-ce bien moi qui venait de dire cela?
Tandis que la phrase résonnait dans ma tête, je vis le regard de Marc scintiller. Un sourire des plus coquins se dessina sur sa bouche et ses deux mains se plaquèrent derrière ma tête. D'un geste brusque, il attira mon visage contre sa queue. Par reflex, j'ouvris la bouche pour accueillir son sexe dur. Celui-ci s'enfonça dans ma gorge directement. Je voulus me repousser en arrière, de peur de vomir, mais Marc me retint avec force et donna un coup de hanche qui me fit avaler quelques centimètres en plus.
— Gobe toute ma queue! me dit-il avec une certaine autorité.
Seuls des bruits étouffés sortait de ma bouche, ainsi que de la salive qui ne tarda pas à couler le long de mon cou jusque sur mon tee-shirt.
Au bout de quelques instants, Marc relâcha ma tête. Je tombai sur les fesses, haletant, le cœur tapant contre ma poitrine.
— Tu ... tu es fou, j'ai... j'ai failli vomir... lui annonçai-je, la bouche humide et les yeux brillant par les larmes qui commencèrent à couler.
— Il ne restait plus grand chose. Encore deux ou trois centimètres et tu aurais eu ma queue toute entière dans la bouche.
Il s'approcha de moi et me saisit par le menton.
— Tu imagines ça? Vingt-et-un centimètre dans ta gorge?
Ses doigts remontèrent jusqu'à mes lèvres, puis deux d'entre-eux se faufilèrent dans ma bouche. Je passai ma langue par dessus et commençai à les sucer lentement tout en fixant Marc d'un regard timide.
— Si tu veux être ma chienne soumise, va falloir que tu arrives à prendre ma bite entièrement dans ta gorge. Seulement après ça tu auras le droit de l'avoir dans le cul. Tu la veux dans le cul, hein?
— Hm... oui...
— Oui quoi?
— Je veux l'avoir dans le cul, répondis-je tout en suçant ses doigts qui doucement s'enfonçaient plus profondément vers ma gorge.
— C'est pas mal, mais je pense que tu peux être une meilleure chienne que ça, non?
Je pris alors sa main dans l'une des miennes, et de mon autre main je caressais lentement sa queue et ses couilles.
— Je veux sentir ta grosse queue me baiser comme une chienne. Je veux être ta petite salope, prête à tout pour te faire gicler.
Sa bouche s'ouvrit. Je le vis chercher les mots, mais l'excitation lui empêcha de dire quoi que ce soit. Il me saisit alors par le cou. Le choc me submergea tout autant qu'il me rendit fou de désir. J'´étais en proie à une vague d'excitation comme jamais je n'avais pu vivre jusqu'ici.
— Ouvre ta bouche et laisse toi faire.
Je m'exécutai. Son gland glissa contre mes lèvres, puis je le sentis rouler sur ma langue. Le goût de son sexe me fit presque jouir! Je fermai les yeux pour me détendre car bientôt, l'envie de vomir aller surgir de nouveau.
— Ouvre tes yeux et regarde-moi! m'ordonna-t-il.
Il me fixait en souriant.
— Je veux voir ton regard lorsque tu auras enfin la totalité de ma queue ta bouche.
Sa bite glissa lentement. Elle pénétrait doucement jusqu´à ma gorge. La sensation était de plus en plus difficile à supporter, mais je voulais la prendre en entière. Je voulais être la chienne que je lui avais promis d'être.
— Hm... c'est bien ça, petit salope. Courage, ne me déçois pas. Il te reste encore que quelques centimètres.
J'avais des hauts le cœur. La salive emplissait ma bouche et débordait sur les côtés. Je me retenais de tousser pour ne pas devoir tout recommencer.
Ses mains postées derrière ma tête, il me chuchota:
— Prêt?
Je clignais des yeux, et les larmes roulèrent sur mes joues. Puis il donna un violent coup de hanche, faisant glisser les derniers centimètres de sa queue en moi.
Je sentis alors son gland descendre dans ma gorge. Ses couilles et son bas-ventre étaient collés contre mon visage. Il me retint ainsi pendant une durée indéterminée, mais qui me parut très longue.
La sensation était étrange. Comme si j'avais quelque chose de coincé dans ma gorge. Je respirai par le nez, paniqué car l'envie de vomir était de plus en plus forte. Ma bouche était inondée de salive. Je lui tapotais sur la cuisse pour lui faire comprendre que j'en pouvais plus.
— Encore un peu. Relax! Profite de ce moment. Tu as 21 cm dans ta bouche, c'est une sacrée performance.
En guise de réponse, je toussais, espérant faire sortir sa queue en même temps. Mais en vain. Il me tenait avec une telle force que je ne pouvais pas bouger.
— Prends mes couilles dans ta mains, caresse-les.
Je ne réagissais pas à ce qu'il venait de me dire. Je me concentrai seulement sur cette sensation horrible mais excitante à la fois.
— Prends mes couilles, petite chienne!
Marc ramena sa hanche encore plus vers moi, ce qui rajouta un ou deux centimètres en plus au fond ma bouche. Je levai alors une mains et saisis ses couilles. Je les malaxai lentement en tentant d´ignorer mon envie de vomir. Je pleurais, mon visage était humide de larme et de salive.
Et d´un seul coup, il retira sa queue de ma bouche. Un long filet de bave resta accroché entre son sexe et mes lèvres. Je tombais en arrière, aspirant le maximum d'air que pouvais, crachant sur moi-même toute la salive emmagasinée.
A peine eus-je le temps de reprendre mes esprit que Marc me souleva par les bras et me renversa à quatre pattes sur la serviette.
La tête posée sur le sol, la bouche ouverte et toujours sous le choc de cette gorge profonde que je venais de subir, je sentis ses mains me chopper par mon pantalon. Il défit le bouton et baissa le tout, caleçon avec.
L'air frais de la mer me caressa le bas du dos et les cuisses. Je voulus lui parler, mais avant que je ne puisse ouvrir la bouche pour dire quelque chose, il m'écarta les fesses et dit :
— A nous deux!
La suite arrive bientôt ;)
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