Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Lucas & Blandine, Une relation incandescente — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucas & Blandine, Une relation incandescente
Chapitre 6
Chaleurs sauvages en Camargue
Par Blandine
Arrivée à Port Saint Louis
Nous étions arrivés à Port-Saint-Louis-du-Rhône en milieu d’après-midi, dans ce petit hôtel au charme fané, mais tranquille, à deux pas de la mer. C’était l’endroit parfait pour se cacher, pour s’abandonner.
Depuis la fenêtre, deux mondes se faisaient face. D’un côté s’étend la vaste Camargue, sauvage et libre, où les chevaux blancs galopent paisiblement à travers les marais et les prairies salines.
De l’autre côté, le Rhône s’engouffre vers son embouchure, où ses eaux rejoignent la Méditerranée entre terre et mer, entre ciel et lumière.
Avant de partir en balade, on a un peu rangé nos bagages et rempli le frigo. Lucas a refermé la baie vitrée, j’ai pris une bouteille d’eau au frigo.
— T’as pris les clés ?
— Ouais, elles sont dans le panier.
— Ouais, elles sont dans le panier.
On a attrapé les vélos, en tongs, tranquilles, et on est partis vers les marais pour rejoindre l’une des plages du coin.
Balade à vélo surprenante
Je pédalais tranquillement. À ma droite, Lucas roulait en silence, le regard absorbé par les reflets miroitants des marais salants qui s’étendaient à perte de vue.
Le gravier crissait sous nos pneus. L’air sentait la vase, le sel, à cause de la lumière blanche, je plissai les yeux derrière mes lunettes de soleil.
— On dirait une carte postale... mais avec les moustiques en plus, dis-je en riant.
— C’est la Camargue, répondit Lucas. Belle, mais elle te fait transpirer ou piquer ou les deux !
— C’est la Camargue, répondit Lucas. Belle, mais elle te fait transpirer ou piquer ou les deux !
On roula encore quelques minutes en fredonnant du Yves Montand. Puis Lucas bifurqua vers un sentier plus étroit, et s’arrêta près d’un plan d’eau. Je freinai derrière lui.
— Pause nudiste ? demanda Lucas.
— Si tu veux, avec un demi-sourire. Il n’y a personne.
— T’as remarqué que tu proposes souvent de te foutre à poil dans des endroits où il n’y a personne ?
— C’est la base du naturisme, non ? Pas de public = pas d’arrestation.
— Et si quelqu’un débarque ?
— Si quelqu’un s’installe juste à côté de nous dans 300 hectares de vide, c’est que c’est volontaire. Et là, c’est un autre sujet.
— Le fameux "autre sujet", fis-je en haussant un sourcil.
— Ici, tout est possible. Naturisme, flânerie, et parfois un peu plus... Mais c’est jamais agressif. Plutôt implicite.
— Donc tu veux dire que si un couple se pose à trois mètres de nous, c’est pas parce que la Camargue manque de place ?
— Voilà.
— Si tu veux, avec un demi-sourire. Il n’y a personne.
— T’as remarqué que tu proposes souvent de te foutre à poil dans des endroits où il n’y a personne ?
— C’est la base du naturisme, non ? Pas de public = pas d’arrestation.
— Et si quelqu’un débarque ?
— Si quelqu’un s’installe juste à côté de nous dans 300 hectares de vide, c’est que c’est volontaire. Et là, c’est un autre sujet.
— Le fameux "autre sujet", fis-je en haussant un sourcil.
— Ici, tout est possible. Naturisme, flânerie, et parfois un peu plus... Mais c’est jamais agressif. Plutôt implicite.
— Donc tu veux dire que si un couple se pose à trois mètres de nous, c’est pas parce que la Camargue manque de place ?
— Voilà.
Je m’assis dans l’herbe sèche, j’observai les flamants roses au loin.
— Tu sais, je pensais que je serais plus mal à l’aise. Mais ça va. Je crois que j’ai juste été mal vendue à l’idée du naturisme. On m’avait promis des vieux tout nus et des conversations gênantes sur des serviettes trop petites.
— Ah, mais ça existe aussi. T’inquiète.
— Rassurant.
— Ah, mais ça existe aussi. T’inquiète.
— Rassurant.
Je retirai mon débardeur, mes seins à l'air, je m’étirai le dos...
— Bon... j’ai pas encore prévu de faire du vélo toute nue, mais une pause à poil dans l'herbe, c'est possible.
— Je confirme, les selles de VTT ne sont pas naturistes-friendly.
— Je confirme, les selles de VTT ne sont pas naturistes-friendly.
On a ri.
— OK... je vais tenter. Mais je garde la culotte. Faut pas tout chambouler d’un coup.
— T’as peur qu’on t’arrête pour “nudité incomplète” ?
— Non, j’ai peur de brûler direct.
— T’as peur qu’on t’arrête pour “nudité incomplète” ?
— Non, j’ai peur de brûler direct.
Lucas s’allongea près de moi, nu, tranquille. On profita du soleil quelques minutes, sans parler. Puis il s’approcha un peu, effleura ma hanche du bout des doigts.
— Je peux ?
— Si tu poses la question comme ça, je vais pas dire non.
— Si tu poses la question comme ça, je vais pas dire non.
Il fit glisser lentement ma culotte le long des jambes. Je levai les hanches pour l’y aider, un peu frileuse, un peu amusée aussi.
— Voilà, fis-je. Entièrement nue.
— Félicitations. T’as officiellement quitté le monde des textiles.
— Félicitations. T’as officiellement quitté le monde des textiles.
Il m’embrassa. Tendrement d’abord. Puis avec un peu plus d’élan. Je sentis d'abord sa main effleurer mon sein.
J’ouvris un œil puis je m’arrêtai net. Me redressai d’un coup, la main plaquée sur la poitrine.
— Lucas... c’est quoi ce bruit ?
Il fronça les sourcils.
— Quel bruit ?
— Là ! Ce moteur ! Et ces voix... On dirait...
— Là ! Ce moteur ! Et ces voix... On dirait...
Je tournai brusquement la tête vers le chemin. Un car venait de s’arrêter, à moins de cinquante mètres. Les portes s’ouvrirent. Et là, une avalanche de casquettes, d’appareils photo, de polos colorés et de japonais.
— C’est pas vrai... soufflai-je. Un bus entier de japonais ?
Lucas se redressa à son tour.
J’attrapai ma serviette et la collai contre moi.
— Tu m’avais dit qu’il n’y avait personne !
— C’était vrai y a dix minutes...
— C’était vrai y a dix minutes...
On vit quelques objectifs pointer vaguement dans notre direction.
Lucas, imperturbable, mais pressé, renfila son short :
— Ça fait partie du charme. La Camargue : ses flamants roses, ses salins, et ses bus de japonais !
— Ce soir, je dors habillée, je te préviens.
— Ce soir, je dors habillée, je te préviens.
Je m’habillai en râlant un peu. Le moment était mort, mais une histoire à raconter, plus tard, était née.
Sieste crapuleuse
De retour à la location, on a mangé léger. Deux tomates, un morceau de chèvre, du pain qu’on a trempé dans l’huile d’olive.
Puis on s’est allongés sur le lit au calme et au frais, juste le bruit des cigales au loin.
Je crois que je le savais, depuis ce matin. J’avais envie d’aller plus loin avec Lucas.
Il fallait juste trouver le bon moment pour exprimer une envie enfouie depuis longtemps, douce et coquine, que je n’avais encore jamais osé formuler.
Après nous être embrassés longuement, j’ai murmuré, presque contre sa bouche :
— J’aimerais que tu me prennes... différemment. Mais doucement.
— Ca fait partie du contrat, ça ? me dit-il en me narguant.
— Ca fait partie du contrat, ça ? me dit-il en me narguant.
Sans attendre une réponse de ma part, il m’avait déjà attirée contre lui. Ses mains, affamées, mais précises, avaient glissé sous ma robe légère. J’avais gardé une petite culotte blanche en coton fin, un peu transparente, parce que je savais qu’il les aimait comme ça.
Ses doigts ont saisi les bords de ma culotte, mais il ne l’a pas retirée. Pas tout de suite. Il l’a regardée, longuement. La vue de mes poils pubiens à travers le coton exerçait chez Lucas, je ne sais quelle fascination. Il l’a portée à son visage, en a effleuré la matière du nez, des lèvres, comme s’il sentait un parfum sacré.
Le coton déjà humide collait à ma chatte bombée, et son souffle chaud à travers me faisait trembler. Il y posait ses lèvres, puis la langue, par-dessus, sans retirer le tissu, goûtant à travers, savourant la cyprine qui commençait à m’envahir.
— Elle sent toi... ta chaleur... ta chatte...
Il a passé un doigt sous l’élastique, tiré légèrement, pour voir ce qu’elle cachait. Puis il a posé sa langue juste à la limite, là où ma fente commençait, mais aussi plus bas, contre mon sillon. Il reniflait, baisait, léchait à travers le tissu. Mon corps, tendu, réagissait à chaque mouvement de sa bouche. Enfin, il a baisé le tissu entre mes cuisses, lentement, religieusement.
Puis il s’est mis à me lécher. Ses baisers sont descendus entre mes fesses, explorant lentement mon intimité la plus secrète. Là, à l’entrée de mon étoile brune, il le massa du pouce qu'il venait de lécher. J’ai rougi.
— Tu frissonnes ?
— Oui, mais surtout ne t'arrête pas, me répondit-elle.
— Oui, mais surtout ne t'arrête pas, me répondit-elle.
Sa langue est venue ensuite. Délicate, chaude, tournant autour de mon anneau avec une patience infinie. Il l’embrassait comme une seconde bouche. Je ne pensais pas pouvoir être excitée à ce point. Mon corps frémissait, se cambrait, s’ouvrait. J’étais presque prête.
Lucas ne m'avait rien dit. Il sortit du tiroir de la table de nuit, calmement, un petit tube de gel et un objet noir, lisse, froid : un plug, large à sa base, plus effilé vers l’extrémité.
— Tu veux essayer, me dit-il.
— D’accord... mais à une condition : quand ce sera mon tour, tu n’auras pas le droit de dire non, répondit-elle.
— Chiche.
— D’accord... mais à une condition : quand ce sera mon tour, tu n’auras pas le droit de dire non, répondit-elle.
— Chiche.
Il l’a enduit lentement, sa main tiède sur ma chute de reins, l'autre tenant l'objet oblongue.
— Détends-toi... a-t-il simplement ajouté.
Quand il l’a approché de mon étoile, mon corps a d’abord résisté. Une crispation fine, instinctive. Mais très vite, j’ai senti mon souffle changer. Ma peau s’est hérissée, électrisée. Il appuyait doucement. Le gel était frais, mais agréable et le plug avançait lentement dans mon orifice, glissant, patient. Il s’est frayé un chemin entre les plis de mon intimité.
J’ai gémi. Ce n’était pas de la douleur. C’était un vertige. Je sentais mon corps s’ouvrir autrement.
Mon anus se dilatait, palpitait. Le jouet s’ancrait en moi. Une chaleur étrange m’envahissait. Je n’étais plus seulement offerte. J’étais creusée. Et j’aimais ça.
Pendant ce temps, Lucas s’était déshabillé. Il ne portait plus qu’un boxer clair, fin, tendu sur son sexe. Et à travers le tissu, je l’ai vue : sa bite, sa belle bite.
Il s’est approché, a baissé son boxer juste assez pour la libérer. J'en avais envie sans qu'il me le demande, je m'approchais de l'objet de mon désir.
— Elle est belle, dis-je, en la prenant du bout des doigts.
La bouche entrouverte, je l’ai prise. Lentement. Profondément.
Petit à petit, mon menton se rapprochait de son ventre, ma bouche, ma gorge l’engloutissaient, centimètre après centimètre.
Son membre me remplissait, trop, juste assez pour m’étouffer un peu.
Mes paupières se sont fermées un instant. Mes cils ont frôlé sa peau, puis je l’ai regardé.
Mes paupières se sont fermées un instant. Mes cils ont frôlé sa peau, puis je l’ai regardé.
Fixé.
Droit dans les yeux, pendant que ma tête glissait en va-et-vient sur sa queue dure.
Il adorait ça.
Il adorait ça.
Moi aussi.
Cette position me donnait un plaisir coupable.
Soumise, offerte, gorge tendue autour de sa bite. J’étais un objet, j’adorais être son objet.
Je salivais. Je bavais. Ma bouche faisait des bruits obscènes, et je m’y perdais.
Je ne pensais plus. Je voulais juste le sentir s’enfoncer encore.
Je ne pensais plus. Je voulais juste le sentir s’enfoncer encore.
Plus fort. Plus profondément.
Et dans son regard brûlant, je voyais ce mélange de puissance et d’adoration. Je le faisais jouir rien qu’en me laissant faire.
Mon anus vibrait autour du métal du plug, chaque mouvement de ma bouche sur sa queue semblait en amplifier la pression. J’étais remplie des deux côtés, la gorge prise, l’anus dilaté, le plaisir montait en stéréo. Je jouissais presque déjà de cette sensation d’être tenue, utilisée ainsi.
Puis il s’est placé derrière moi, a retiré le plug créant un vide entre mes fesses, un vide qui ne demandait qu'à être à nouveau rempli. Son sexe dur a frotté lentement contre mon anus encore luisant de gel. Son gland tournait, pressait sans forcer, puis s’est glissé en moi, doucement, millimètre après millimètre. Mon cul l’avalait, se dilatait autour de lui, sans douleur — seulement une sensation d’être écartelée et remplie à la fois.
— Je la sens... doucement quand même, ta bite me remplit... elle disparaît en moi... elle m’encule, ai-je haleté.
Il bougeait lentement, son sexe entièrement disparu dans mon étoile désormais ouverte. J’étais à lui. Je le voulais jusqu’au bout. Il allait et venait en moi. Encore et encore, encore...
— Jouis... en moi... je veux sentir ton sperme chaud couler en moi... là, au plus profond...
Il a grogné, accéléré, puis s’est figé, tendu contre moi. Et j’ai senti. Cette chaleur intime. Son plaisir déversé en moi, chaud et visqueux.
Je suis restée là, la joue contre le drap, le souffle court, sa semence chaude en moi, sa bouche contre ma nuque, et la petite culotte encore posée près de nos corps transpirants — preuve silencieuse de mon abandon.
Quand la chaleur est devenue trop lourde, on s’est levés pour une douche rapide. Puis direction la plage : serviette, eau, crème solaire... et cette fois, pas de maillot dans le sac.
Baignade et petit câlin au soleil
On a pédalé en direction de la plage que Lucas appelait “la plage perdue des culs nus”.
À notre arrivée, c’était effectivement... vide. Une grande étendue de sable blond, quelques goélands hargneux, un gars qui errait à l’horizon, deux kayaks sur l’eau. Rien d’autre.
Après cinq minutes de marche, on a posé nos serviettes.
Lucas s’est mis nu sans hésiter.
Lucas s’est mis nu sans hésiter.
Je l’ai observé du coin de l’œil. Sa peau claire, bien tannée, son corps sec, son petit cul bien dessiné. Et ce fameux ticket de métro au-dessus du sexe — parfaitement taillé, pas un poil qui dépasse. Comme s’il sortait tout droit d’un rendez-vous avec une esthéticienne.
Ce sens du détail chez lui m’a toujours fait sourire.
Ce sens du détail chez lui m’a toujours fait sourire.
Moi, je gardais encore ma culotte. Prétexte fragile à la pudeur.
Elle était si fine qu’on devinait sans mal les contours de ma touffe, taillée en triangle japonais. À cinquante ans, j’assume mes rondeurs, mes jolies fesses rebondies — toujours vaillantes face à la gravité — et mes quelques grains de beauté que Lucas appelle “ma constellation personnelle”.
Elle était si fine qu’on devinait sans mal les contours de ma touffe, taillée en triangle japonais. À cinquante ans, j’assume mes rondeurs, mes jolies fesses rebondies — toujours vaillantes face à la gravité — et mes quelques grains de beauté que Lucas appelle “ma constellation personnelle”.
Il m’a regardée avec son petit sourire en coin, s’est approché, lentement, et m’a enlevé ma culotte comme on déballe une gourmandise qu’on connaît déjà par cœur, mais qu’on aime toujours autant.
— Voilà. Maintenant, on fait les vrais naturistes.
— On court tout nus dans l’eau ?
— Carrément.
— On court tout nus dans l’eau ?
— Carrément.
On a foncé. L’eau était bonne, mais j’ai crié quand même, par principe.
Lucas m’a rejointe, hilare.
Une fois immergés, je me suis rapprochée. J’ai senti son sexe contre ma hanche, raide comme un piquet.
Un frisson m’a traversée — entre surprise et amusement.
Lucas m’a rejointe, hilare.
Une fois immergés, je me suis rapprochée. J’ai senti son sexe contre ma hanche, raide comme un piquet.
Un frisson m’a traversée — entre surprise et amusement.
Je l’ai regardé, un sourcil levé.
— Sérieux ?
— Ce sont tes yeux et ton sourire qui m’excitent, a-t-il dit.
— Mon sourire, vraiment ?
— Et ton cul, accessoirement. Et le fait que t’es toute nue dans la mer.
— Tu veux qu’on fasse quoi, là ? Une levrette amphibie ?
— Non, mais si tu me frôles encore une fois, je vais devoir sortir de l’eau en moonwalk.
— Ce sont tes yeux et ton sourire qui m’excitent, a-t-il dit.
— Mon sourire, vraiment ?
— Et ton cul, accessoirement. Et le fait que t’es toute nue dans la mer.
— Tu veux qu’on fasse quoi, là ? Une levrette amphibie ?
— Non, mais si tu me frôles encore une fois, je vais devoir sortir de l’eau en moonwalk.
On s’est éloignés un peu, chahutant, se caressant doucement. Rien de pressé. Juste ce plaisir de se toucher, de se chercher sans se cacher.
Rencontre sympathique
Un peu plus tard
En revenant vers nos serviettes, je les ai vus.
Un couple venait d’arriver, à une trentaine de mètres. Pas assez proches pour provoquer un malentendu... mais assez pour être repérés.
Ils installaient leurs affaires avec un sérieux qui contrastait avec l’endroit.
Le mec avait encore son short et un polo.
La femme étalait sa serviette avec une lenteur suspecte. Aucun des deux n’était nu.
Le mec avait encore son short et un polo.
La femme étalait sa serviette avec une lenteur suspecte. Aucun des deux n’était nu.
— Ils sont suspects, j’ai murmuré à Lucas.
— Ou juste très organisés.
— C’est souvent les mêmes, j’ai pouffé.
— Ou juste très organisés.
— C’est souvent les mêmes, j’ai pouffé.
Vingt minutes plus tard, l’homme était nu... mais portait un chapeau. La femme, elle, avait gardé un paréo autour de la taille. On les avait presque oubliés, jusqu’à ce que le mec s’avance vers nous, un peu hésitant. Il marchait comme un type qui regrettait déjà de s’être levé.
— Bonjour... excusez-moi... c’est bien une plage naturiste ici ? C’est pas très... balisé.
J’ai souri. Il avait l’air gentil.
— Non, c’est pas très balisé, mais c’est toléré. Vous êtes au bon endroit.
— Ah, d’accord. C’est juste que... c’est la première fois.
— Ah, d’accord. C’est juste que... c’est la première fois.
On apprendra plus tard qu’il s’appelait Thierry. Cinquante piges, sportif du dimanche. Je l’ai tout de suite imaginé cycliste — jambes rasées, bronzage de torse en mode napperon.
Derrière lui, sa femme — Jeanne — nous observait depuis sa serviette. Lunettes de soleil, jambes croisées façon Martini sur terrasse chic. Paréo à la taille, petite poitrine en forme de poire à l’air libre.
Quand elle s’est levée pour nous rejoindre, j’ai noté sa silhouette élégante. Longiligne, des hanches larges bien dessinées. Il y avait chez elle une sorte de calme tranquille, une féminité assumée, mais encore sur la réserve.
Thierry s’est rapproché.
— En tout cas, merci pour l’info. On n’avait pas envie de finir à poil devant une colonie de vacances...
— Ça peut devenir gênant, une colonie ou un bus de Japonais, dit Lucas avec un clin d’œil.
— Ça peut devenir gênant, une colonie ou un bus de Japonais, dit Lucas avec un clin d’œil.
Jeanne avait une voix grave, étonnamment suave.
— Vous venez souvent ici ?
— Dès qu’on peut, l’été, répondit Lucas.
— Dès qu’on peut, l’été, répondit Lucas.
Je n’ai pas résisté :
— Lucas est un habitué du naturisme. Moi, je fais semblant que c’est naturel... mais je triche encore un peu avec mes lunettes noires.
Jeanne a souri.
Un rire comme un petit signal : j’écoute, j’observe... et je ne suis pas fermée à tout ça.
Un rire comme un petit signal : j’écoute, j’observe... et je ne suis pas fermée à tout ça.
— On découvre, dit-elle. C’est... un peu intimidant.
— Mais libérateur, non ? a lancé Lucas.
— Mais libérateur, non ? a lancé Lucas.
Thierry a hoché la tête, comme s’il validait une équation.
Lucas m’a tapoté l’épaule.
— Allez, viens, on va se tremper.
— Vous venez ? ai-je lancé.
— Dans cinq minutes, répondit Jeanne. Le temps de s’habituer à l’idée d’être complètement à découvert... même dans l’eau.
— Vous venez ? ai-je lancé.
— Dans cinq minutes, répondit Jeanne. Le temps de s’habituer à l’idée d’être complètement à découvert... même dans l’eau.
Baignade à 4
Cinq minutes plus tard
Thierry et Jeanne ont fini par nous rejoindre. Lentement. Pas collés, mais pas trop loin non plus.
Je devinais chez eux un mélange d’appréhension et d’excitation.
Thierry marchait sur la pointe des pieds, grimaçant à chaque vaguelette comme si la mer lui mordait les orteils. Jeanne, elle, avait croisé les bras devant elle. Posture stratégique de protection contre une nudité qu’elle ne maîtrisait pas encore.
Pour détendre l’ambiance, j’ai dit :
Pour détendre l’ambiance, j’ai dit :
— Vous verrez, au bout de cinq minutes, on oublie qu’on n’a pas de maillot.
(Sauf quand il faut sortir de l’eau.)
Jeanne a souri. Thierry a balayé la plage du regard, faussement inquiet.
— Et donc... cette plage, c’est naturiste-naturiste ? Ou plutôt ambiance baie des cochons ?
Lucas a haussé les épaules.
— C’est une plage naturiste classique. On se met à poil, on se baigne, on bronze tranquille. Après, plus loin, dans les dunes ou vers l’ouest... c’est plus... caché ou isolé donc ... des fois ...
— Donc des fois ... quoi ? demanda Jeanne, mi-curieuse mi-innocente.
— Des câlins. Mais faut faire gaffe, y a toujours un ou deux voyeurs planqués. C’est le jeu.
— Et les échangistes ? Ça existe vraiment ou c’est une légende urbaine ? s’amusa Thierry.
— Ça existe, dit Lucas. Mais c’est pas la majorité. Et ce n'est pas l’heure non plus. Plutôt vers 18h, quand le soleil tape moins.
— Donc des fois ... quoi ? demanda Jeanne, mi-curieuse mi-innocente.
— Des câlins. Mais faut faire gaffe, y a toujours un ou deux voyeurs planqués. C’est le jeu.
— Et les échangistes ? Ça existe vraiment ou c’est une légende urbaine ? s’amusa Thierry.
— Ça existe, dit Lucas. Mais c’est pas la majorité. Et ce n'est pas l’heure non plus. Plutôt vers 18h, quand le soleil tape moins.
Jeanne s’est rapprochée de Thierry, s’est glissée contre lui.
Une lueur s’est allumée dans son regard.
Une lueur s’est allumée dans son regard.
— Et... comment ça se passe si on a une érection involontaire ?... Genre maintenant dans l’eau.
Lucas a éclaté de rire.
— Ah ça... vaut mieux attendre que ça redescende avant de vous lever. Sinon vous serez vite la star du rivage.
— Après, tout dépend de la taille, non ? ai-je lancé innocemment.
— Après, tout dépend de la taille, non ? ai-je lancé innocemment.
Petit silence. Puis explosion de rires.
Jeanne a levé les yeux au ciel, faussement outrée. Thierry a levé les mains comme un arbitre dépassé.
L’ambiance s’était détendue. On a nagé un peu, parlé météo, soleil, température de l’eau.
Puis doucement, chacun est retourné à sa serviette. Jeanne ne croisait plus les bras. Leur nudité avait trouvé sa place.
Sur le chemin du retour
On est passés près d’eux.
— Baptême réussi. Vous avez tenu une baignade nue complète et chopé des coups de soleil sans trace de maillot, j’ai dit.
— Et on ne s’est pas noyés, ajouta Thierry.
— Et on ne s’est pas noyés, ajouta Thierry.
Jeanne et moi avons ri.
— Demain soir, apéro chez nous, dit Thierry. Si ça vous dit. Rien de formel.
— Naturiste ou habillé ? demandai-je. Qu’on ne se trompe pas de dress code.
— Comme vous voulez. On aimerait bien essayer nu comme maintenant.
— Naturiste ou habillé ? demandai-je. Qu’on ne se trompe pas de dress code.
— Comme vous voulez. On aimerait bien essayer nu comme maintenant.
On a accepté.
La marche dans les dunes
Le lendemain matin, le vent avait tourné lorsque nous avons quitté les derniers sentiers de Port-Saint-Louis.
Derrière nous s’effaçaient les maisons basses, les parkings poussiéreux, les cris trop aigus des familles en vacances.
Devant, il n’y avait plus que l’horizon fait de dunes, et de la mer.
Devant, il n’y avait plus que l’horizon fait de dunes, et de la mer.
Pour s'abriter du vent, nous décidâmes de nous rapprocher du massif dunaire.
Je marchais pieds nus. Ma robe — légère, presque transparente, ça va de soi — se plaquait à ma peau à chaque bourrasque de vent chaud. En dessous, je ne portais qu'une culotte rouge en dentelle fine, minuscule, presque indécente.
Je marchais pieds nus. Ma robe — légère, presque transparente, ça va de soi — se plaquait à ma peau à chaque bourrasque de vent chaud. En dessous, je ne portais qu'une culotte rouge en dentelle fine, minuscule, presque indécente.
Je sentais Lucas me suivre, à distance mesurée. Il me regardait, je le savais, pas besoin de me retourner.
Le vent soulevait ma robe. L’air iodé glissait dessous, caressait mes seins nus, faisait frissonner mes pointes.
J’aimais cette transparence. J’aimais encore plus me savoir matée par mon homme.
La culotte que j’avais gardée n’était qu’un prétexte. À l’arrière, une fine ficelle disparaissait entre mes reins, ne couvrant rien. À l’avant, la dentelle tendue échouait à contenir mes lèvres. Mon sexe débordait, affamé. Je savais ce que cela provoquait. Et je jouais avec.
En fouillant dans mon sac pour prendre la crème solaire, je me suis penchée plus bas que nécessaire.
La culotte que j’avais gardée n’était qu’un prétexte. À l’arrière, une fine ficelle disparaissait entre mes reins, ne couvrant rien. À l’avant, la dentelle tendue échouait à contenir mes lèvres. Mon sexe débordait, affamé. Je savais ce que cela provoquait. Et je jouais avec.
En fouillant dans mon sac pour prendre la crème solaire, je me suis penchée plus bas que nécessaire.
La robe a volé sur mes hanches. Mon intimité s’est offerte dans la lumière. Je savais ce qu’il voyait. Ou plutôt, ce qu’il devinait : mes lèvres pleines, légèrement échappées de la dentelle, comme si mon sexe avalait lentement la culotte.
Je n’ai rien dit.
Je n’ai rien dit.
Mais je l’ai senti s’approcher. Son souffle suspendu. Son silence tendu. Sa gorge serrée.
Je me suis redressée lentement, un sourire au coin des lèvres.
Je me suis redressée lentement, un sourire au coin des lèvres.
— Tu regardes encore mes dessous comme si c’était un sortilège... ai-je glissé en lui tendant la crème.
Il n’a pas répondu. Ses yeux étaient restés fixés sur la dentelle, comme s’il contemplait un autel païen.
Petite pause
Lucas avait posé sa serviette. Mais moi, je m’étais roulée nue dans le sable chaud. J’aimais cette nouvelle sensation — la chaleur rugueuse des grains qui collaient à ma peau, la brûlure douce du soleil sur mes fesses, sur mes cuisses, entre mes omoplates. Je me frottais dans le sable comme un chat dans la terre. Par contre, la baignade était obligatoire après cette pratique féline.
Sans un mot, je me suis levée. J’ai marché vers l’eau.
Quand j’ai plongé, j’ai laissé l’eau m’aspirer, me lécher, me nettoyer. Elle était plus froide que la veille. Elle entrait partout, entre mes cuisses, mon sexe s’est resserré sous le choc tiède, puis s’est ouvert. Quand je suis revenue, je ruisselais.
Des gouttes glissaient entre mes seins, coulaient le long de mes flancs, s’écrasaient sur mon ventre. Mes cheveux pendaient mouillés, collés à mes épaules.
Je me suis allongée sur la serviette, sur le dos. Les bras ouverts.
Je me suis allongée sur la serviette, sur le dos. Les bras ouverts.
Et j’ai fermé les yeux. C’est alors que j’ai senti Lucas s’approcher.
Il ne disait rien. Il s’est simplement agenouillé à côté de moi.
Ses mains se sont posées sur mes chevilles, puis ont glissé lentement le long de mes jambes, écartant mes cuisses au passage. Son souffle était là, chaud, près de ma peau mouillée.
Je n’ai pas bougé. Je l’ai laissé faire.
Sa bouche a léché la pointe mes seins et mon ventre. Il a embrassé les gouttes, l’une après l’autre, jusqu’à mon pubis. Puis il a soufflé sur ma fente, encore humide d’eau salée, ouverte. Il a pris son temps. Il a écarté mes lèvres du bout des doigts.
Sa bouche a léché la pointe mes seins et mon ventre. Il a embrassé les gouttes, l’une après l’autre, jusqu’à mon pubis. Puis il a soufflé sur ma fente, encore humide d’eau salée, ouverte. Il a pris son temps. Il a écarté mes lèvres du bout des doigts.
Je l’ai senti pencher sa tête plus bas encore, laper doucement, comme s’il goûtait la mer sur moi.
Sa langue a caressé mes lèvres, écartant doucement la chair.
Il prenait son temps. Une langue lente. Sensuelle. Infatigable...
Je me suis légèrement cambrée. Ma respiration s’est accélérée.
Je me suis légèrement cambrée. Ma respiration s’est accélérée.
Puis, il s’est relevé, m’a retournée, il est venu s’agenouiller derrière moi, sexe dressé. J’ai ouvert les jambes, sans pudeur, sans détour. J’ai senti sa verge glisser le long de mes fesses, chercher l’entrée de mon con, puis me pénétrer avec une lenteur infinie repoussant la chair, l’ouvrant, la remplissant. Il me labourait avec douceur.
Son sexe était dur, palpitant, veiné comme du marbre. Je le sentais bien. Je l’ai senti m’élargir, s’enfoncer profondément, jusqu'à ce que ses couilles cognent mon périnée.
— Tu me fais devenir folle... ai-je soufflé, la bouche entrouverte.
Il a souri. Il a poussé plus fort.
Il a pris mes hanches à pleine main, m’a tirée vers lui
Il a pris mes hanches à pleine main, m’a tirée vers lui
Nous ne sommes pas seuls
C’est là que je l’ai senti. Avant de le voir.
Une présence. Discrète, mais là. Une silhouette.
Un homme nu, casquette sur les yeux, en bordure de dune. Il marchait lentement, ses pas feutrés dans le sable. Et ses yeux... posés sur nous.
Il ne faisait pas semblant de détourner le regard.
Il nous regardait vraiment.
Et moi, au lieu de me cacher... j’ai senti un frisson. Un frisson trouble. Profond. Sale et beau à la fois. J’étais observée. Et ça m’excitait.
Une présence. Discrète, mais là. Une silhouette.
Un homme nu, casquette sur les yeux, en bordure de dune. Il marchait lentement, ses pas feutrés dans le sable. Et ses yeux... posés sur nous.
Il ne faisait pas semblant de détourner le regard.
Il nous regardait vraiment.
Et moi, au lieu de me cacher... j’ai senti un frisson. Un frisson trouble. Profond. Sale et beau à la fois. J’étais observée. Et ça m’excitait.
Un frisson qui disait : tu es regardée, tu es baisée, tu es offerte.
Et dans ce vertige, j’ai senti quelque chose naître en moi, une forme d'excitation brute. J’étais salope — pas une insulte, pas une honte : un état, une façon d'être, de faire l’amour. Je me découvrais salope, et j’aimais ça.
J’aimais être cette femme que l’on mate, que l’on baise sous les yeux d’un autre.
J’aimais le feu dans mon ventre, l’impudeur, le risque, l’excitation brute, animale.
Lucas a posé une main sur ma nuque, comme pour m’ancrer...
Son sexe bougeait en moi avec plus de force, plus de poids. Il me tenait ouverte, tendue, remplie. Il m’avait entendue haleter.
Et dans ce vertige, j’ai senti quelque chose naître en moi, une forme d'excitation brute. J’étais salope — pas une insulte, pas une honte : un état, une façon d'être, de faire l’amour. Je me découvrais salope, et j’aimais ça.
J’aimais être cette femme que l’on mate, que l’on baise sous les yeux d’un autre.
J’aimais le feu dans mon ventre, l’impudeur, le risque, l’excitation brute, animale.
Lucas a posé une main sur ma nuque, comme pour m’ancrer...
Son sexe bougeait en moi avec plus de force, plus de poids. Il me tenait ouverte, tendue, remplie. Il m’avait entendue haleter.
— Il nous regarde... ai-je murmuré, le souffle haché.
Il n’a rien dit. Mais j’ai senti sa queue se raidir, devenir plus dure encore, plus fière. Sa main s’est glissée entre mes cuisses et a caressé mon abricot gonflé, déjà trempé. Il faisait durer chaque va-et-vient, appuyait contre les parois, cherchait mes cris.
Le voyeur s’approchait, lentement, à bonne distance. Il tournait autour de nous comme un caméraman autour d'une starlette.
Il ralentissait lorsqu’il passait derrière moi, là où il pouvait voir mes fesses ouvertes, le sexe de Lucas qui entrait, qui ressortait, luisant.
Je l’imaginais, dur lui aussi, la main peut-être déjà sur sa bite.
Et je me suis cambrée encore plus, comme une offrande.
Je voulais qu’il voie.
Je voulais qu’il me voie ainsi : baisée, écartée, offerte.
J’étais en feu.
Le voyeur s’approchait, lentement, à bonne distance. Il tournait autour de nous comme un caméraman autour d'une starlette.
Il ralentissait lorsqu’il passait derrière moi, là où il pouvait voir mes fesses ouvertes, le sexe de Lucas qui entrait, qui ressortait, luisant.
Je l’imaginais, dur lui aussi, la main peut-être déjà sur sa bite.
Et je me suis cambrée encore plus, comme une offrande.
Je voulais qu’il voie.
Je voulais qu’il me voie ainsi : baisée, écartée, offerte.
J’étais en feu.
— Regarde-moi, Lucas... ai-je gémi, hors de moi.
— Il te mate... Il te bouffe des yeux... a-t-il grogné en poussant plus fort, plus loin.
— Il te mate... Il te bouffe des yeux... a-t-il grogné en poussant plus fort, plus loin.
Il me prenait sans retenue maintenant, avec rage et adoration mêlées. Mon corps claquait sous lui, ma voix montait. J’étais traversée, habitée, transformée. Et ce regard... ce regard d’un autre... le rendait plus intense encore.
Quand l’orgasme est arrivé, j’ai crié.
J’ai joui contre sa verge, mes parois se sont contractées follement, le plaisir m’a déchirée. Ma voix s’est envolée sauvagement.
Et Lucas a joui aussi en grognant comme un animal.
L’homme s’était arrêté. Il nous regardait encore. Immobile. Fasciné.
Et moi, couchée nue, cuisses ouvertes, sexe ruisselant... je souriais.
Je venais de découvrir un nouveau territoire.
Celui du regard.
Celui de la honte transformée en feu.
Celui du désir exhibé, partagé, révélé.
Et je savais... je savais déjà que je ne pourrais plus faire marche arrière.
Quand l’orgasme est arrivé, j’ai crié.
J’ai joui contre sa verge, mes parois se sont contractées follement, le plaisir m’a déchirée. Ma voix s’est envolée sauvagement.
Et Lucas a joui aussi en grognant comme un animal.
L’homme s’était arrêté. Il nous regardait encore. Immobile. Fasciné.
Et moi, couchée nue, cuisses ouvertes, sexe ruisselant... je souriais.
Je venais de découvrir un nouveau territoire.
Celui du regard.
Celui de la honte transformée en feu.
Celui du désir exhibé, partagé, révélé.
Et je savais... je savais déjà que je ne pourrais plus faire marche arrière.
Apero chez Jeanne et Thierry
Lucas et moi arrivons devant la maison de location. Simple, lumineuse, bien entretenue. Un petit portail blanc, quelques plantes en pot, et le bruissement léger de l’eau derrière les murs.
Je porte un short en jean et un paréo noué autour du cou comme un top. Lucas, lui, a enfilé son bermuda blanc et une chemise fleurie. Il tient à la main une bouteille de rosé bien frais.
Il sonne.
Jeanne ouvre presque aussitôt, en maillot deux pièces noir. Elle nous fait un signe chaleureux.
— Salut ! Entrez, on est sur la terrasse.
Thierry nous attend déjà un peu plus loin. Il nous salue d’un geste amical.
— Salut vous deux, parfait timing, j’allais sortir les verres.
— Voilà de quoi les remplir, dit Lucas en tendant la bouteille.
— Ah parfait ! Rosé bien frais, c’est pile ce qu’il faut, répond Jeanne avec un sourire.
— Voilà de quoi les remplir, dit Lucas en tendant la bouteille.
— Ah parfait ! Rosé bien frais, c’est pile ce qu’il faut, répond Jeanne avec un sourire.
On traverse le petit salon, et débouchons sur la terrasse. Un joli patio s’ouvre devant nous, carrelage clair, une petite piscine bleu turquoise qui scintille sous le ciel encore lumineux. L’ensemble respire la tranquillité des vacances.
— C’est super chouette ici, je dis en posant mon sac.
— Oui, c’est simple, mais on s’y sent bien, dit Jeanne.
— Oui, c’est simple, mais on s’y sent bien, dit Jeanne.
Thierry verse le vin dans de grands verres, y ajoute quelques glaçons.
— Allez, santé !
— À l’été ! lance Lucas.
— À l’été ! lance Lucas.
On trinque. Les verres tintent doucement. On discute un peu de la maison, des coins sympas à visiter, des plages. Jeanne nous montre rapidement la cuisine ouverte, la chambre qui donne directement sur la terrasse. Thierry revient avec un bol de chips et des légumes à dipper.
Puis, après une gorgée de vin, il nous questionne :
— Bon, on reste habillés ou bien ?
« C’est vrai que... apéro à poil, j’ai encore jamais testé. C’est un peu étrange comme première, dit Jeanne, un brin gênée.
Je hausse les épaules avec un petit sourire.
— Bah... on s’est déjà tous vus à la plage, non ?
Jeanne se tourne vers la piscine.
— Et si on s’installait dans l’eau avec nos verres ?
— « Eh ben voilà », conclut Lucas, visiblement ravi.
— « Eh ben voilà », conclut Lucas, visiblement ravi.
La piscine
Sans cérémonie, Thierry enlève son bermuda. Jeanne le suit aussitôt. Lucas se déshabille à son tour, pendant que je dénoue mon paréo, puis j’enlève short et string d’un geste fluide.
Sans cérémonie, Thierry enlève son bermuda. Jeanne le suit aussitôt. Lucas se déshabille à son tour, pendant que je dénoue mon paréo, puis j’enlève short et string d’un geste fluide.
Nos verres à la main, on entre dans l’eau fraîche. L’ambiance est tranquille, complice sans gêne.
On était tous les quatre dans la piscine, les verres posés sur le bord, le soleil déclinait doucement. Lucas s’étira, bras posés sur la margelle, puis demanda :
On était tous les quatre dans la piscine, les verres posés sur le bord, le soleil déclinait doucement. Lucas s’étira, bras posés sur la margelle, puis demanda :
— Alors, vous avez fait quoi aujourd’hui ?
Jeanne échangea un regard rapide avec Thierry, avant de répondre, un sourire un peu malicieux au coin des lèvres :
— On est allés à la plage cet après-midi. Mais... on n’a pas pu attendre 18h.
Je souris en coin. Je savais très bien à quoi cela faisait référence. La veille, Lucas leur avait glissé une confidence sur l’ambiance un peu plus... libre, disons, qui régnait après 18h sur la plage.
— Ah, et alors, dit Lucas avec un petit rire.
— Disons que... c’était calme, il faisait beau, et... voilà.
— Disons que... c’était calme, il faisait beau, et... voilà.
Jeanne haussa doucement les épaules, sans en dire trop.
Je levai un sourcil en jouant un peu l’ingénue.
— Voilà... quoi, allez raconte ?
— Eh bien... commença Thierry, amusé. « Disons qu’on a eu un petit moment... rien que tous les deux. »
— Dans l'eau. C’était... naturel, et très sympa, surenchérit Jeanne.
— J’imagine, dit Lucas.
— Et vous ? demanda Thierry, ne voulant, apparemment pas s'éterniser sur la question.
— On y est allés le matin, nous, répondit Lucas. « Et l’après-midi, c’était visite culturelle. »
— Eh bien... commença Thierry, amusé. « Disons qu’on a eu un petit moment... rien que tous les deux. »
— Dans l'eau. C’était... naturel, et très sympa, surenchérit Jeanne.
— J’imagine, dit Lucas.
— Et vous ? demanda Thierry, ne voulant, apparemment pas s'éterniser sur la question.
— On y est allés le matin, nous, répondit Lucas. « Et l’après-midi, c’était visite culturelle. »
Je ris doucement.
— Oui, à peu près comme vous... mais dans l’ordre inverse. Et pas tout seuls.
— Ah bon ? Vous étiez avec des amis ?
— Non non, répondis-je en secouant la tête. « Une marmotte. »
— Une quoi ? fit Thierry en fronçant les sourcils.
— Ah bon ? Vous étiez avec des amis ?
— Non non, répondis-je en secouant la tête. « Une marmotte. »
— Une quoi ? fit Thierry en fronçant les sourcils.
Lucas prit le relais, très sérieux :
— Dans le jargon naturiste, une marmotte, c’est un type qui passe sa tête hors des dunes pile au bon moment. Discret. Rapide. Tu le vois pas venir.
— Et il repart aussi vite qu’il est arrivé, ajoutai-je avec un petit rire.
— Et il repart aussi vite qu’il est arrivé, ajoutai-je avec un petit rire.
Jeanne parut surprise, puis éclata doucement de rire.
— Sérieux ? Vous avez eu un voyeur ?
— Oui, et on a continué. Il ne nous a pas vraiment dérangés. Et franchement... y avait un petit côté excitant d'être vus comme ça.
— Oui, et on a continué. Il ne nous a pas vraiment dérangés. Et franchement... y avait un petit côté excitant d'être vus comme ça.
Thierry, lui, aussi avait l'air surpris, mais intéressé par la tournure de notre histoire.
Jeanne tourna légèrement la tête vers moi, un peu hésitante, mais la curiosité prenait le dessus.
Jeanne tourna légèrement la tête vers moi, un peu hésitante, mais la curiosité prenait le dessus.
— Et... il a participé ?
— Non, non. Il était très courtois. Il est resté à distance, juste à nous regarder. Je pense que Lucas lui a fait comprendre d’un regard que c’était juste de l’observation, rien de plus.
— Non, non. Il était très courtois. Il est resté à distance, juste à nous regarder. Je pense que Lucas lui a fait comprendre d’un regard que c’était juste de l’observation, rien de plus.
« Il tournait autour de nous, comme ça, doucement... Je ne sais même pas vraiment ce qu’il faisait, j’étais plutôt concentrée sur nous.
Jeanne m’écoutait attentivement, les coudes appuyés sur le rebord de la piscine, le verre à moitié plongé dans l’eau. Mon regard croisa le sien qui regardait Lucas. Je remarquai, presque en même temps qu’elle, que les gars étaient victimes d'une légère érection juste sous la surface de l'eau.
Je vis les yeux de Jeanne se poser exactement là où les miens s’étaient arrêtés. On se regarda et on se sourit mutuellement, histoire de dire que c'était d'accord, autorisé, pas de jalousie ni de gêne de ce côté-là.
Thierry tendit le bras, appuya sur un petit bouton intégré au bord de la piscine. Un discret “bip”, puis des bulles commencèrent à jaillir tout autour de nous. Un léger tourbillon s’installa dans l’eau, venant troubler la clarté... et camoufler le reste.
Jeanne m’écoutait attentivement, les coudes appuyés sur le rebord de la piscine, le verre à moitié plongé dans l’eau. Mon regard croisa le sien qui regardait Lucas. Je remarquai, presque en même temps qu’elle, que les gars étaient victimes d'une légère érection juste sous la surface de l'eau.
Je vis les yeux de Jeanne se poser exactement là où les miens s’étaient arrêtés. On se regarda et on se sourit mutuellement, histoire de dire que c'était d'accord, autorisé, pas de jalousie ni de gêne de ce côté-là.
Thierry tendit le bras, appuya sur un petit bouton intégré au bord de la piscine. Un discret “bip”, puis des bulles commencèrent à jaillir tout autour de nous. Un léger tourbillon s’installa dans l’eau, venant troubler la clarté... et camoufler le reste.
Je repris une gorgée de vin, calmement.
— Il est vraiment bon ce rosé, non ?
Lucas hocha la tête.
— Très. Frais, fruité... et maintenant, pétillant.
On éclata tous les quatre de rire.
Je glissai ma main sur le sexe de Lucas, le caressant doucement. Jeanne ne manqua pas de remarquer notre petit jeu. Il me sembla que, de son côté, Thierry laissa aussi sa main vagabonder entre les cuisses de sa femme.
Je sentais la hampe de Lucas se tendre un peu plus sous mes caresses. Je donnai un léger mouvement du poignet sous l’eau, qui fit frémir Lucas. Jeanne sourcilla pour exprimer de la gourmandise.
Thierry rompit le silence, sa voix grave, posée :
Je glissai ma main sur le sexe de Lucas, le caressant doucement. Jeanne ne manqua pas de remarquer notre petit jeu. Il me sembla que, de son côté, Thierry laissa aussi sa main vagabonder entre les cuisses de sa femme.
Je sentais la hampe de Lucas se tendre un peu plus sous mes caresses. Je donnai un léger mouvement du poignet sous l’eau, qui fit frémir Lucas. Jeanne sourcilla pour exprimer de la gourmandise.
Thierry rompit le silence, sa voix grave, posée :
— On reste là encore un peu ? Ou on passe sous le patio ?
Le patio
Un lit d'extérieur à baldaquin s’y trouvait. Des lampions de toutes les couleurs diffusaient une ambiance douce.
Un lit d'extérieur à baldaquin s’y trouvait. Des lampions de toutes les couleurs diffusaient une ambiance douce.
— Allons-y doucement. Rien ne presse, remarqua Jeanne un peu fébrile et peut-être pas sûre d'être en accord avec la tournure de la soirée.
Le patio
Je sentis la chaleur monter d’un cran.
On se leva presque en même temps.
Lucas bandait encore, mais ça ne le gênait pas. J’étais fière d'avoir rendu sa queue bien droite que Jeanne dévisageait.
On s'installa, trempés, nus, dans le patio. Personne ne tenta de se couvrir. Je marchais derrière Jeanne. Ses cheveux dégoulinaient le long de son dos. Ses fesses, fermes et menues, se balançaient à chaque pas avec une forme de provocation timide — comme si elle voulait nous tenter, sans encore oser l’assumer.
Je m’approchai d’eux, souriante.
On se leva presque en même temps.
Lucas bandait encore, mais ça ne le gênait pas. J’étais fière d'avoir rendu sa queue bien droite que Jeanne dévisageait.
On s'installa, trempés, nus, dans le patio. Personne ne tenta de se couvrir. Je marchais derrière Jeanne. Ses cheveux dégoulinaient le long de son dos. Ses fesses, fermes et menues, se balançaient à chaque pas avec une forme de provocation timide — comme si elle voulait nous tenter, sans encore oser l’assumer.
Je m’approchai d’eux, souriante.
— Ça va ? Vous n’êtes pas en train de regretter, j’espère...
Jeanne secoua la tête pour nous assurer que non...
— Non... non, c’est juste... c’est intimidant.
Thierry, lui, semblait nerveux. Il fixait mes seins sans vraiment s’en cacher, ce qui fit sourire davantage Lucas.
— C’est normal. C’est pour ça qu’on va y aller doucement. Pas de pression. Juste... du plaisir.
Lucas intervint :
— Si vous voulez, on commence côte à côte. Chacun reste avec sa moitié. Pas de contact entre nous. Mais on reste proches, on regarde, on se parle. Le regard, parfois, c’est encore plus fort que le toucher.
Jeanne le regarda, hésitante, puis se tourna vers Thierry. Il hocha la tête.
— Je pense que ça nous va, ouais.
Je m’installai à côté de Lucas, sur le grand lit.
Je l’embrassai doucement, en prenant mon temps, nos corps collés l’un à l’autre.
Jeanne et Thierry nous observaient. Ou plutôt, m’observaient : mon corps nu, mes seins, mes formes, mes cuisses. Leur regard ne trichait pas.
Ils s’assirent timidement, puis s’allongèrent, à une petite distance de nous.
Hésitants encore, mais curieux.
Lucas était derrière moi, m’enlaçant.
Ses mains commencèrent à glisser lentement sur ma peau, du bout des doigts.
Et sa voix, calme, sensuelle, s’éleva — autant pour eux que pour moi :
Jeanne et Thierry nous observaient. Ou plutôt, m’observaient : mon corps nu, mes seins, mes formes, mes cuisses. Leur regard ne trichait pas.
Ils s’assirent timidement, puis s’allongèrent, à une petite distance de nous.
Hésitants encore, mais curieux.
Lucas était derrière moi, m’enlaçant.
Ses mains commencèrent à glisser lentement sur ma peau, du bout des doigts.
Et sa voix, calme, sensuelle, s’éleva — autant pour eux que pour moi :
— Des caresses simples, sans se précipiter. On commence par un baiser, une caresse sur un sein, un téton... on attend qu’il durcisse, et on descend lentement. Très lentement. Tu aimes ça, mon cœur ?
Je gémis doucement alors qu’il faisait glisser sa main entre mes cuisses.
— Vous pouvez faire pareil. Et si vous avez envie de dire quelque chose, dites-le, proposa Lucas. Le regard de Jeanne était chaud, un peu troublé, mais il y avait aussi de l’envie.
Je la vis se pencher vers Thierry. Un baiser, d’abord timide... puis plus long, plus franc.
Leurs corps se rapprochèrent. Pour la première fois, elle nous offrait son corps à notre regard. Pas en s’exhibant, non. En s’abandonnant.
Leurs corps se rapprochèrent. Pour la première fois, elle nous offrait son corps à notre regard. Pas en s’exhibant, non. En s’abandonnant.
— C’est bizarre... mais c’est hyper-excitant de vous voir faire, souffla-t-elle entre deux baisers.
— C’est le but. Ça nous excite aussi de vous voir vous caresser, lui répondis-je, avant de me redresser un peu pour mieux les voir.
— C’est le but. Ça nous excite aussi de vous voir vous caresser, lui répondis-je, avant de me redresser un peu pour mieux les voir.
Je m’assis à califourchon sur Lucas, les mains appuyées sur son torse.
Ma vulve ondulait contre son membre, sans encore le laisser entrer. Juste ce jeu de frottement lent, insistant, qui ouvrait et lubrifiait ma chatte.
Ma vulve ondulait contre son membre, sans encore le laisser entrer. Juste ce jeu de frottement lent, insistant, qui ouvrait et lubrifiait ma chatte.
— Tu peux la caresser, Thierry. Là... entre ses jambes. Tout doucement. Montre-nous comment tu t'occupes de sa petite chatte, ordonna gentiment Lucas.
Jeanne avait les joues en feu.
Entendre — peut-être pour la première fois — quelqu’un employer le mot chatte pour désigner son sexe à elle l’avait profondément troublée, émoustillée.
Elle écartait légèrement les cuisses, offrant l’accès, guidant presque la main de Thierry pour qu’il y glisse ses doigts.
Entendre — peut-être pour la première fois — quelqu’un employer le mot chatte pour désigner son sexe à elle l’avait profondément troublée, émoustillée.
Elle écartait légèrement les cuisses, offrant l’accès, guidant presque la main de Thierry pour qu’il y glisse ses doigts.
— Et alors ? Tu aimes ? demanda-t-il doucement à sa moitié.
Elle acquiesça, ses doigts agrippés à son épaule, la bouche entrouverte.
— Écarte ses lèvres comme des pétales de rose, murmura Lucas.
Thierry obéit, appliqué. Jeanne gémit. Et moi, je mouillais déjà abondamment.
Je m’empalais lentement sur Lucas, les mains à plat contre son torse, les hanches en mouvement.
Ils me regardaient avec cette excitation brûlante que j’adorais. Je découvrais un nouveau plaisir moi aussi, celui de me donner en spectacle, m’offrir, indécente, aux yeux des autres sous l'impulsion de mon homme comme hier à la plage.
Je m’empalais lentement sur Lucas, les mains à plat contre son torse, les hanches en mouvement.
Ils me regardaient avec cette excitation brûlante que j’adorais. Je découvrais un nouveau plaisir moi aussi, celui de me donner en spectacle, m’offrir, indécente, aux yeux des autres sous l'impulsion de mon homme comme hier à la plage.
Je jetai un coup d’œil vers Jeanne. Son regard était rivé sur moi, intense, presque implorant. Elle était allongée sur le côté, ses cuisses entrouvertes, Thierry blotti contre elle, la main tapotant sa chatte imberbe.
— Ça va ? soufflai-je.
— Oui... j’ai juste envie que tu continues. Que vous continuiez tous.
— Oui... j’ai juste envie que tu continues. Que vous continuiez tous.
Je marquai le mouvement de mes hanches, bien ancrées sur Lucas, accentuant la pression de ma chatte sur sa verge, contrôlant le rythme.
Un mouvement lent, puissant, qui tirait un râle de sa gorge à chaque va-et-vient.
Elle ouvrit les jambes un peu plus, nous offrit sa vulve étroite, mais bien ouverte, luisante de plaisir, et guida elle-même Thierry en elle.
Il avait une bite de petite taille, mais bien épaisse.
Jeanne se frotta d’abord contre sa verge, lentement, comme pour en mesurer l’effet.
Puis elle la pressa fermement contre sa fente, l’ouvrit... et le gourdin de Thierry disparut en elle, dans un bruit de succion mouillée.
Un soupir aigu et incontrôlé lui échappa.
Elle se figea une seconde, surprise par la sensation — puis s’accrocha à lui, les yeux mi-clos.
Un mouvement lent, puissant, qui tirait un râle de sa gorge à chaque va-et-vient.
Elle ouvrit les jambes un peu plus, nous offrit sa vulve étroite, mais bien ouverte, luisante de plaisir, et guida elle-même Thierry en elle.
Il avait une bite de petite taille, mais bien épaisse.
Jeanne se frotta d’abord contre sa verge, lentement, comme pour en mesurer l’effet.
Puis elle la pressa fermement contre sa fente, l’ouvrit... et le gourdin de Thierry disparut en elle, dans un bruit de succion mouillée.
Un soupir aigu et incontrôlé lui échappa.
Elle se figea une seconde, surprise par la sensation — puis s’accrocha à lui, les yeux mi-clos.
Lucas commentait :
— Regarde-nous pendant qu’il te baise. Et laisse-toi aller.
Ses joues étaient de plus en plus rouges, et elle ne faisait même plus semblant d’être timide.
D’habitude, je suis celle qui obéit. Celle qui se donne. Mais là, devant eux, sous les yeux de Lucas, j’avais envie de prendre le dessus. Je me surpris moi même à lui dire :
D’habitude, je suis celle qui obéit. Celle qui se donne. Mais là, devant eux, sous les yeux de Lucas, j’avais envie de prendre le dessus. Je me surpris moi même à lui dire :
— Jeanne, dis-moi ce que tu ressens. Dis-le à voix haute.
— J’ai... j’ai envie de le sentir plus fort. J’ai envie qu’il me prenne sans réfléchir. J’ai envie de te regarder jouir pendant que Lucas te pénètre.
— J’ai... j’ai envie de le sentir plus fort. J’ai envie qu’il me prenne sans réfléchir. J’ai envie de te regarder jouir pendant que Lucas te pénètre.
Sa chatte devenait très bruyante sous les assauts de Thierry. Ses couilles claquaient. C’était torride de les voir ainsi, bestiaux.
Lucas grogna doucement. Moi, je me mordis la lèvre. Je commençai à bouger plus vite. Le clapotis de ma chatte s’ajouta aux bruits mouillés de la vulve de Jeanne.
En se redressant, dans le désordre du plaisir, Jeanne voulut poser sa main à plat sur le lit... mais ses doigts atterrirent sur ma cuisse. Je ne bougeai pas. Je la regardai. Elle non plus ne retira pas sa main.
Lucas grogna doucement. Moi, je me mordis la lèvre. Je commençai à bouger plus vite. Le clapotis de ma chatte s’ajouta aux bruits mouillés de la vulve de Jeanne.
En se redressant, dans le désordre du plaisir, Jeanne voulut poser sa main à plat sur le lit... mais ses doigts atterrirent sur ma cuisse. Je ne bougeai pas. Je la regardai. Elle non plus ne retira pas sa main.
— Pardon... je...
— Ne t'excuse, si tu en as envie, soufflai-je doucement.
— Ne t'excuse, si tu en as envie, soufflai-je doucement.
Je pris sa main, délibérément cette fois, et la fis glisser plus haut sur ma peau fine de mes seins. Son souffle se coupa. Lucas ne disait rien, mais je sentais qu’il observait tout. Thierry aussi regardait. Il n’avait pas l’air de vouloir s’interposer. Il semblait même aimer ça.
Je tournai les yeux vers lui.
— Tu veux aussi nous toucher ?
Il haussa un sourcil, surpris. Mais je poursuivis, calme, provocante.
« Tu peux. Juste une main. Ici, sur mon autre sein.
Thierry hésita une seconde. Une très brève seconde. Puis il tendit la main. Il prit mon téton et le fit rouler sous ses doigts.
« Tu peux. Juste une main. Ici, sur mon autre sein.
Thierry hésita une seconde. Une très brève seconde. Puis il tendit la main. Il prit mon téton et le fit rouler sous ses doigts.
— Regarde comme il est dur », lançais-je.
Ma main invita la main de Jeanne à quitter mon sein pour mon sexe que Lucas pourfendait de sa verge veinée.
Dans son mouvement, ses doigts frôlèrent le sexe de Lucas. Elle ne le prit pas vraiment en main, pas encore. Juste un effleurement appuyé.
Dans son mouvement, ses doigts frôlèrent le sexe de Lucas. Elle ne le prit pas vraiment en main, pas encore. Juste un effleurement appuyé.
— Hum c'est bon ça... souffla-t-il.
Jeanne avait maintenant les doigts entre mes jambes, tremblants, mais bien présents. Je me cambrai légèrement pour l’inviter à plus.
Plaisir de femme
Je le sentais depuis le début de nos ébats. Son regard pesant, implorant à mon égard, trahissait son envie de goûter aux plaisirs de la chair entre femmes.
Je le sentais depuis le début de nos ébats. Son regard pesant, implorant à mon égard, trahissait son envie de goûter aux plaisirs de la chair entre femmes.
— Tu veux apprendre à faire jouir une femme ?
— Oui, dit-elle avec plaisir.
— Oui, dit-elle avec plaisir.
Elle obéissait, complètement embarquée, oublieuse de tout.
Nous quittâmes alors le sexe de nos hommes, glissant hors de leurs entrejambes, pour nous installer entre eux, au milieu du lit.
Et c’est elle, d’elle-même, qui m’embrassa la première. Ses lèvres tremblaient un peu contre les miennes. Elle ouvrait doucement la bouche, cherchait ma langue, s’y accrochait.
C’était un peu maladroit, mais tellement sincère.
Je posai une main sur son épaule, l’autre dans le bas de son dos. Elle avait envie. Très envie.
Nous quittâmes alors le sexe de nos hommes, glissant hors de leurs entrejambes, pour nous installer entre eux, au milieu du lit.
Et c’est elle, d’elle-même, qui m’embrassa la première. Ses lèvres tremblaient un peu contre les miennes. Elle ouvrait doucement la bouche, cherchait ma langue, s’y accrochait.
C’était un peu maladroit, mais tellement sincère.
Je posai une main sur son épaule, l’autre dans le bas de son dos. Elle avait envie. Très envie.
— Tu veux aller plus loin ?
— Oui...
— Oui...
Lucas, allongé près de nous, les mains derrière la tête, observait. Sa voix s’éleva, douce, mais directe.
— Jeanne. Regarde ce qu’elle te donne. Laisse-toi guider par elle.
Je la fis s’allonger doucement, ses cheveux bruns en éventail sur l’oreiller.
Je me penchai au-dessus d’elle, glissant mes doigts le long de sa clavicule, puis sur ses seins.
Je me penchai au-dessus d’elle, glissant mes doigts le long de sa clavicule, puis sur ses seins.
— Tu peux me toucher aussi, si tu veux. Caresse-moi comme tu en as envie.
Ses mains hésitèrent d’abord, puis se posèrent sur mes hanches, remontèrent timidement jusqu’à mes seins. Elle gémissait doucement juste à sentir ma peau sous ses paumes.
Je me penchai à nouveau et pris un de ses tétons dans ma bouche, lentement, en le suçotant, en le faisant rouler contre ma langue.
Elle gémit plus fort cette fois, la tête en arrière, les cuisses se contractant légèrement.
Je me penchai à nouveau et pris un de ses tétons dans ma bouche, lentement, en le suçotant, en le faisant rouler contre ma langue.
Elle gémit plus fort cette fois, la tête en arrière, les cuisses se contractant légèrement.
— Blandine... c’est... c’est trop bon...
Lucas murmura, à mon oreille :
— Elle aime ça. Continue. Prends ton temps. Laisse-la découvrir...
Je descendis, lentement. J’embrassai le creux de son ventre, puis la face interne de sa cuisse.
Son odeur montait vers moi, douce, salée, pleine d’envie.
Je déposai un premier baiser sur sa chatte, à peine entrouverte, déjà mouillée.
Elle eut un sursaut, presque de surprise.
Son odeur montait vers moi, douce, salée, pleine d’envie.
Je déposai un premier baiser sur sa chatte, à peine entrouverte, déjà mouillée.
Elle eut un sursaut, presque de surprise.
— Blandine... tu...
— Oui. Je vais te goûter. Tu veux que je te lèche ?
— Oui. Je vais te goûter. Tu veux que je te lèche ?
Elle hocha la tête vivement, ses doigts déjà crispés dans la main de Thierry.
Je tirai doucement ses lèvres, les écartai comme on ouvre une fleur. Sa vulve était d’une délicatesse exquise. Lisse, gonflée, luisante. Je passai un long coup de langue, du bas jusqu’au clitoris. Son corps se tendit.
— Oh mon Dieu...
Lucas se pencha vers nous. Son regard était posé sur Jeanne, mais sa main venait chercher la mienne.
— Ne la fais pas jouir tout de suite... qu’elle apprenne ce que c’est... la montée... le vertige...
Je souris. Et je ralentis. Je laissai ma langue jouer doucement, sans insister. Puis je m’écartai légèrement :
— Tu veux aussi butiner ma fleur ?
Elle hocha la tête sans hésitation cette fois.
Je m’installai alors à califourchon sur son visage, lui offrant une vue impudique sur mes fesses grandes ouvertes, et au centre ma chatte déjà humide et béante.
Ses mains tremblaient légèrement contre mes cuisses. Puis je sentis sa langue — timide d’abord, hésitante puis plus sûre, plus curieuse, plus gourmande.
Je m’installai alors à califourchon sur son visage, lui offrant une vue impudique sur mes fesses grandes ouvertes, et au centre ma chatte déjà humide et béante.
Ses mains tremblaient légèrement contre mes cuisses. Puis je sentis sa langue — timide d’abord, hésitante puis plus sûre, plus curieuse, plus gourmande.
Thierry grogna de plaisir à côté.
— Regarde-la, Jeanne. Savoure ce que tu fais. Elle est à toi là, maintenant.
Je soupirai, ma main serrée autour du poignet de Lucas.
Je guidai Jeanne, lui montrant où passer sa langue, comment aspirer mon clitoris, comment varier les rythmes. Elle apprenait vite. Très vite.
Je guidai Jeanne, lui montrant où passer sa langue, comment aspirer mon clitoris, comment varier les rythmes. Elle apprenait vite. Très vite.
Et moi, j’étais en train de fondre entre ses cuisses relevées, m’offrant sans honte mes deux orifices, bien ouverts, bien tendus. Je me cambrais, à la fois pour mieux sentir les coups de langue qu’elle m’offrait, mais aussi pour plonger plus facilement vers sa fleur toute éclose.
On se donnait du plaisir mutuellement avec nos bouches. Par moments, nos doigts s’égaraient jusqu’à la boule de chair gonflée au sommet de nos lèvres, la caressant tantôt avec tendresse, tantôt avec frénésie.
Nos hommes étaient là, de part et d’autre de nos corps. Jeanne branlait Thierry lentement, langoureusement, pendant que Lucas faisait glisser sa main sur sa verge tendue, droite, violacée d’une érection maintenue trop longtemps.
On se donnait du plaisir mutuellement avec nos bouches. Par moments, nos doigts s’égaraient jusqu’à la boule de chair gonflée au sommet de nos lèvres, la caressant tantôt avec tendresse, tantôt avec frénésie.
Nos hommes étaient là, de part et d’autre de nos corps. Jeanne branlait Thierry lentement, langoureusement, pendant que Lucas faisait glisser sa main sur sa verge tendue, droite, violacée d’une érection maintenue trop longtemps.
C’est Thierry qui intervint le premier, la voix brisée par le plaisir :
— Si vous continuez... je vais jouir rien qu’à vous regarder...
Jeanne, folle de plaisir, en pleine jouissance, acquiesça en haletant, puis hurla :
— Oui ! Je veux ton sperme sur moi !
Je levai les yeux vers Lucas, l’invitant d’un regard complice à faire de même.
Nos hommes s’agenouillèrent autour de nous, fiers, leurs sexes dressés, leurs regards brûlants. Ils gémirent presque en même temps.
De longs jets laiteux jaillirent, nous aspergeant : nos fesses, nos seins, nos ventres, même quelques gouttes chaudes perlant sur nos visages.
Temps calme
Puis, on s’écroula tous ensemble sur le lit, les corps enchevêtrés, essoufflés, repus.
Des mains partout, caressant encore, paresseuses, désordonnées...
On ne savait plus vraiment ce qui appartenait à qui.
Je venais de vivre ma première fois avec une femme.
Et pas seulement la recevoir : la guider, l’éveiller, l’emmener jusqu’à jouir... et jouir moi-même de son plaisir.
Je ne m’étais pas contentée d’ouvrir les cuisses. Je l’avais conduite là où elle n’était jamais allée. Et j’étais fière. Étrangement fière.
De longs jets laiteux jaillirent, nous aspergeant : nos fesses, nos seins, nos ventres, même quelques gouttes chaudes perlant sur nos visages.
Temps calme
Puis, on s’écroula tous ensemble sur le lit, les corps enchevêtrés, essoufflés, repus.
Des mains partout, caressant encore, paresseuses, désordonnées...
On ne savait plus vraiment ce qui appartenait à qui.
Je venais de vivre ma première fois avec une femme.
Et pas seulement la recevoir : la guider, l’éveiller, l’emmener jusqu’à jouir... et jouir moi-même de son plaisir.
Je ne m’étais pas contentée d’ouvrir les cuisses. Je l’avais conduite là où elle n’était jamais allée. Et j’étais fière. Étrangement fière.
Moi qui aime tant être dominée, tenue, bousculée parfois... Ce soir, c’est moi qui avais mené la danse. Pas en force, non. Mais avec douceur, avec assurance. J’avais senti son désir avant qu’elle ne le nomme. J’avais su la rassurer, la prendre. Et Lucas m’avait laissé faire. Il m’avait regardée. Admirée.
Je me tournai un peu, cherchant son regard.
Il me souriait, comme s’il lisait tout ce que je ressentais.
Il me souriait, comme s’il lisait tout ce que je ressentais.
— Tu étais belle. Sensuelle. C’est rare, une femme qui sait recevoir et guider tout à la fois.
Je baissai les yeux, légèrement troublée par la tendresse de ses mots.
Jeanne se redressa doucement à côté de moi, les joues encore roses, la peau mouillée de sperme et de sueur.
Elle glissa ses doigts sur ma joue, timidement.
Jeanne se redressa doucement à côté de moi, les joues encore roses, la peau mouillée de sperme et de sueur.
Elle glissa ses doigts sur ma joue, timidement.
— Merci... Blandine. Tu m’as donné quelque chose de fou.
Je pris sa main, l’embrassai doucement.
— Moi aussi. C’était ma première fois.
Ses yeux s’écarquillèrent, surpris.
— Tu plaisantes ?
— Pas du tout. J’ai toujours fantasmé. Mais ce soir, c’était différent. J’avais envie de toi. Et j’ai osé.
— Pas du tout. J’ai toujours fantasmé. Mais ce soir, c’était différent. J’avais envie de toi. Et j’ai osé.
Elle sourit, un peu émue. Thierry passa un bras autour d’elle. Lucas se pencha pour embrasser mon épaule, avec une lenteur infinie.
Et là, dans ce lit encore empreint de chaleur, de sueur, de foutre et de jouissance, je me sentis complète. Pas soumise. Pas dominante. Juste... moi.
Et là, dans ce lit encore empreint de chaleur, de sueur, de foutre et de jouissance, je me sentis complète. Pas soumise. Pas dominante. Juste... moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J’ai personnellement adoré, entre autres, la description de ce qu’elle a ressenti en étant offerte aux regards du voyeur sur la plage se sentir animale, être celle qui excite les mâles en se faisant baiser devant eux, la salope…
J’aime cette façon d’utiliser des mots qui sont généralement dégradants, qui, là, sont soudain une aude an la femme femme.
Bonobobo
haribolo5@gmail.com
J'aime toujours autant ce style, merci LucasX
Belle découverte du saphisme