Celles qui faisaient chanter les dunes
Chapitre 1
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✦ Evano Celles qui faisaient chanter les dunes XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Celles qui faisaient chanter les dunes — Chapitre 1

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Evano
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Celles qui faisaient chanter les dunes

Chapitre 1

NDA : Je voulais faire un récit simple et court pour vous raconter ce moment... Je me suis laissé emporter par l'écriture. Je souhaite à ceux qui iront jusqu'au bout une bonne lecture, je pense que vous serez récompensés. N'hésitez pas à laisser un commentaire. Merci par avance 
Le soleil cognait fort, un disque blanc suspendu au milieu du ciel, brûlant ma nuque et mes épaules à chaque pas dans le sable. L'air vibrait de chaleur, et mes pieds s'enfonçaient dans cette fournaise blonde qui collait à mes chevilles. Depuis plus d'une demi-heure, Lucie et moi marchions ainsi, fuyant la foule, les cris stridents des enfants, et la musique crachée par des enceintes portatives qui gâchaient la beauté brute de l'océan. La côte landaise en plein été : un enfer pavé de bouchons, de parkings saturés et de serviettes serrées comme des sardines. Mais, je connaissais des échappatoires. Enfant du coin, j'avais en mémoire ces plages plus reculées, non surveillées, fréquentées par quelques amateurs de solitude… et par des naturistes.
 
Lucie le savait. Elle savait que j'avais déjà pratiqué, que j'aimais cette liberté nue face à l'océan. Jusque-là, elle avait toujours juré qu'elle n'oserait pas. Je la soupçonnais de trouver une sorte de fascination pour ce monde où les corps se dévoilent, mais sans jamais avouer son envie. Pourtant, ce jour-là, elle avait préféré les voir plutôt que de passer deux heures à tourner pour se garer.
 Elle marchait devant moi, déterminée, et je suivais ses hanches qui balançaient doucement au rythme de ses pas. Dans cette lumière écrasante, chaque mouvement révélait la fermeté de ses cuisses, la courbe bombée de ses fesses que la salle de sport sculptait à la perfection. Je la connaissais par cœur, bien sûr mais dans ce décor sauvage, avec cette idée sous-jacente qu'elle pourrait se mettre nue devant des étrangers, je sentais une excitation nouvelle, électrique, monter en moi.
—     Regarde, dit-elle en arrivant au sommet de la dune.
 
En contrebas, la plage s'étendait à perte de vue, immense, un désert blanc bordé d'un océan vert profond. Quelques serviettes isolées ponctuaient ce paysage : couples étendus, corps immobiles qui prenaient le soleil. Certains en maillot, d'autres topless, et quelques silhouettes entièrement nues, offertes au regard. Le grondement des vagues emplissait tout, grave et puissant, comme un souffle.
 En descendant de la dune, les corps se firent plus nets. Nous sommes passés devant un couple d'une cinquantaine d'années, nus, installés sans gêne. La femme, allongée sur le dos, les jambes grandes ouvertes, lisait un livre avec une sérénité désarmante. Je surpris le regard de Lucie glisser vers elle, rapide, gêné, avant de s'accrocher au mien.
Trente mètres plus loin, elle posa son sac dans un espace vide, à bonne distance des autres.
—     On se met là ?
Je hochai la tête. Retirer mon t-shirt fut un soulagement. Le vent salé caressa ma peau brûlante, et quand mon short glissa le long de mes cuisses, je sentis une ivresse étrange. Être nu là, après des années sans l'avoir fait, sous ce soleil, sur ce sable, me rendait vivant, vibrant.
—     Tu sais, tu avais pas besoin de m'emmener ici pour me la montrer en fait ? dit-elle avec un sourire malicieux.
Sa voix trahissait un mélange d'amusement et d'incrédulité. Mais ses yeux, eux, s'attardaient déjà sur mon corps. Après cinq ans de vie commune, elle le connaissait dans le moindre détail, pourtant ce moment avait quelque chose d'inédit. Elle me regardait avec ce sourire excitée qu'elle tentait de refreiner. Dans notre intimité, elle adorait me voir bander, se nourrir de mes caresses sur ma verge quand nous étions seuls. Ici, mon sexe pendait au naturel, partagé à tous ceux qui avaient envie de le regarder.
Lucie hésita. Ses yeux balayaient discrètement les alentours. Finalement, elle défit les nœuds de son haut. Ses petits seins blancs apparurent, délicats, avec cette fermeté que j'aimais tant. Puis, d'un geste presque brusque, elle fit glisser le bas de son bikini. Son pubis parfaitement épilé montra le bout de son nez, seulement traversé d'une fine bande sombre, la naissance de sa fente, fragile et offerte. Mon ventre se contracta d'un désir sourd. Elle s'allongea aussitôt sur le ventre, comme pour se cacher, mais ses fesses rondes, hautes, bombées, semblaient se dresser vers le ciel. Elles attireraient tous les regards avec ce corps sublime.
 Je la contemplais, fasciné. Elle était nue. Nue sur une plage publique. Et chaque coup d'œil furtif des passants, chaque silence un peu plus lourd, me faisait l'imaginer comme je ne l'avais jamais vue : une amante, une proie, un secret partagé entre nous et ceux qui oseraient la regarder. Je me demandais si elle aussi y pensait, si elle sentait ce frisson d'exhibition la traverser.
 
Après avoir laissé nos corps cuire au soleil, l'océan nous appela comme un refuge. Nous marchâmes ensemble vers l'eau, riant comme deux gamins, mais mon cœur battait plus vite. Je voyais bien qu'elle était nerveuse, qu'elle avait conscience des regards et cette nervosité la rendait encore plus désirable. Sa nudité à elle n'était pas une évidence comme pour moi : elle la vivait comme une épreuve, une initiation. Elle était splendide, fragile et fière à la fois.
La première vague nous frappa de sa fraîcheur glacée. Je serrai Lucie contre moi, sa peau mouillée glissant sous mes mains, et je l'embrassai comme pour la rassurer. L'écume nous engloutit, éclaboussant son ventre, ses seins, ses cuisses, et dans ses yeux brillait déjà une lueur différente, plus sombre. Nous jouâmes comme des enfants, plongeant sous les rouleaux mais, derrière mes rires, je la regardais autrement. Chaque fois qu'elle sortait de l'eau, ruisselante, les tétons pointant sous le vent, les fesses luisantes, je bandais intérieurement. Mon sexe restait au repos, habitué à ce genre de regard et de pensée, je ne me laissais pas avoir. Puis l'eau fraîche était une grande aide.
C'est au moment de sortir des vagues que je la vis.
Une silhouette approchait à quelques mètres de nous. Une jeune femme, à peine vingt ans. Maillot rouge deux pièces. Une tresse brune arrivant au milieu des omoplates. Ses hanches larges roulaient au rythme de ses pas, ses seins ronds semblaient prisonniers du tissu trop fin. Ses yeux, sombres et vifs, nous observaient déjà.
—     Salut… désolée, dit-elle timidement. Vous savez où sont les baïnes, ici ? Je ne suis pas d'ici et… en vous voyant jouer dans l'eau, je me suis dit que vous deviez connaître.
Sa voix douce contrastait avec l'assurance de son regard. Je lui expliqua les courants, les dangers de la marée descendante. Elle s'approchait peu à peu, et ses yeux glissaient discrètement sur mon corps nu. Chaque fois qu'elle relevait le regard, je lisais une étincelle qui me troubla.
Lucie, en retrait, observait. Elle s'avança, posa ses lèvres sur les miennes dans un baiser presque possessif, puis remonta vers nos serviettes. Ses fesses bombées et blanches se balançaient, provocantes, et je sentis la morsure du désir.
Resté face à l'inconnue, je fus surpris par une vague qui la déséquilibra. Je la rattrapai par le bras. Sa peau, tiède malgré l'eau, me fit l'effet d'une décharge. Elle éclata de rire, et naturellement je l'accompagna dans les vagues. Un peu effrayé par les jeux, ses doigts cherchaient à agripper mon bras. Parfois son épaule touchait la mienne. Au loin, je sentais le regard de Lucie peser sur nous.
Quand nous regagnâmes la plage, la chaleur m'écrasa aussitôt. L'air brûlant fit s'évaporer les dernières gouttes sur ma peau, et j'eus l'impression que chaque pore s'ouvrait pour laisser passer la morsure du soleil. L'inconnue marcha tranquillement vers son sac, en sortit une serviette et la posa à côté de la mienne, comme si sa place avait toujours été là.
Lucie était déjà installée, allongée sur le dos, le buste relevé, ses avant-bras en appui dans le sable. Ses lunettes de soleil dissimulaient à moitié ses yeux, mais son sourire ironique suffit.
— Ta nouvelle copine va oser nous rejoindre ?
Je levai les mains, faussement innocent.
— Apparemment oui… je te jure que je lui ai rien dit.
Lucie pencha la tête, ses lèvres s'étirant d'un sourire carnassier.
— Oh, mon chéri… tu n'as pas besoin de parler. Ton regard sur ses seins parle déjà pour toi.
— Quoi ? Mais non voyons…
Je protestais, mais elle avait raison. Une partie de moi brûlait de curiosité, espérant qu'elle se dénude à son tour. Le naturisme avait toujours été, pour moi, un équilibre fragile : regarder, apprécier un corps sans jamais sombrer dans la vulgarité, dans la convoitise brute. Un regard qui frôle, qui goûte à distance. J'ai toujours aimé le corps des femmes.
 
L'inconnue s'allongea près de moi. Nous parlâmes de banalités : la mer, la météo, les vacances. Pourtant, tout sonnait comme un préliminaire. Elle avait choisi une posture étudiée sans le savoir : couchée sur le flanc, la tête soutenue par sa main, le coude enfoncé dans le sable. Ses seins, serrés l'un contre l'autre, formaient une vallée douce où mon regard glissait malgré moi.
À ma gauche, Lucie ne disait rien. Mais ses doigts, eux, parlaient pour elle. Lents, possessifs, ils traçaient des cercles sur ma cuisse, gravant dans ma chair un rappel muet : « il est à moi ».
L'inconnue brisa le silence d'une voix hésitante.
— Encore désolée… mais j'ai une question indiscrète.
Lucie et moi tournâmes la tête en même temps, curieux.
— Ça fait longtemps que vous vous mettez nus comme ça ?
Je répondis en haussant les épaules.
— Je pratiquais quand j'étais jeune, avec la famille de mon meilleur ami. Ils allaient dans un village naturiste.
— Et moi, ça fait deux heures, ajouta Lucie avec un sourire sec.
Un silence, ses yeux fixés dans le sable, comme si elle y cherchait des repères. Puis, sans prévenir :
— Et… ça vous excite pas, de vous voir comme ça, nus ?
Je pris une inspiration.
— En théorie non. Le naturisme, c'est savoir différencier nudité et sexualité.
Elle fronça les sourcils, comme si elle voulait y croire sans y arriver.
— Donc si je me mets nue pour rester avec vous… vous n'allez pas bander ?
— Il a pas intérêt, souffla Lucie, ses lunettes remontées sur le front, ses yeux braqués sur moi.
L'inconnue se redressa lentement. Son hésitation la rendait presque plus sensuelle encore. Elle croisa nos regards, puis, dans un geste simple, retira son haut. Son corps s'anima dans une ondulation discrète, et ses seins lourds se balancèrent légèrement avant de se poser contre elle. Quand elle se pencha pour ôter son bas, le mouvement hypnotisa mon esprit.
Elle se tenait devant nous, droite, offerte. Un bonnet généreux, des tétons bruns qui se durcissaient dans l'air marin, une peau halée interrompue par des lignes blanches soulignant ses zones les plus intimes. Ses hanches pleines, sa fente fine et lisse, ses jambes fuselées… elle brillait presque sous le soleil, et je sentis mon ventre se contracter de désir.
Lucie, elle, se redressa à moitié. Elle cambra légèrement le dos, mettant en valeur la finesse de sa taille et la courbe parfaite de ses fesses. Sa main sur ma cuisse se fit plus ferme, plus chaude, presque douloureuse.
— On retourne dans l'eau ? lança l'inconnue, ses yeux brillants d'excitation. J'veux savoir ce que ça fait d'être nue.
Elle marcha devant nous, ses fesses se balançant à chaque pas. Je la suivais du regard, mais une inquiétude se mit à me ronger. Lucie était jalouse, toujours, mais jamais au point de laisser une autre femme tourner autour de moi sans réagir. Cette absence de réaction me troublait.
Puis sa voix claqua à mon oreille, sèche, familière.
— Elle te plaît, cette pétasse aux gros seins ?
Ah. Non, elle était bien jalouse.
— Bah non… tu sais bien que…
Elle s'interrompit, un sourire en coin, venimeux et brûlant à la fois.
— Dommage. Ça m'aurait excitée.
Je restai figé. Avais-je bien entendu ? Ses mots se mélangeaient au roulis de la mer, mais son regard, lui, ne laissait aucun doute. Elle avançait devant moi, suivant les hanches de l'inconnue comme un navire suit la lumière d'un phare. Puis, par-dessus son épaule, elle me lança ce regard.
Oh, ce regard… celui qui disait : « Je n'assume pas… mais vas-y. Fais-le pour nous. »
 
Dans les vagues, la proximité devint volontaire. Elle vint contre moi, ses mains glissées sur mes épaules pour garder l'équilibre, ses hanches effleurant les miennes. Sa poitrine toucha mon flanc, deux fois, trois fois, comme si la mer elle-même la poussait à me chercher. Lucie se rapprocha de l'autre côté, ses doigts se posant autour de ma taille, son souffle chaud me chatouillant l'oreille. Elles s'ancraient à moi pour ne pas être emportées par les rouleaux déferlants. Les rires se firent plus courts, nerveux, moins innocents. Chaque vague nous collait les uns aux autres, et aucun de nous ne cherchait vraiment à s'en écarter.
 Puis l'inconnue osa un geste plus franc : sa main glissa autour de ma nuque, presque une caresse, avant de se figer, comme si elle attendait de voir si Lucie allait réagir. Elle me regarda avec cette expression à la fois audacieuse et inquiète, les lèvres entrouvertes, prête à se rétracter. Lucie ne dit rien. Elle se contenta d'un sourire énigmatique, d'un regard qui brûlait plus qu'il ne condamnait.
Alors je cédai. Dans une vague plus haute, je l'empoignai par la taille, mes mains s'enroulant autour de ses hanches fermes pour saisir des fesses charnues. Elle se laissa faire, éclata d'un cri plus aigu, se collant contre moi tout entière. Sa peau mouillée glissait contre la mienne. Je la plaqua contre moi et mon visage s'écrasa sur un de ses seins. J'entendis presque son cœur battre sous sa poitrine. Lucie, à côté, leva les yeux au ciel mais rit aussi, avant de poser sa main sur la hanche de la jeune femme. L'espace d'un instant, toutes deux se touchèrent. Elles se regardèrent, hésitantes, puis éclatèrent de rire, d'un rire clair, chargé d'une tension nouvelle. Une vague nous frappa de plein fouet.
 
Quand nous sortîmes de l'eau, tout avait changé. Le sel et le soleil faisaient briller leur peau nue. Mon sexe était gonflé des frottements, allongé, durci, et je savais que quiconque nous observait pouvait le voir. Quelques regards traînaient déjà, je les sentais, ceux d'hommes seuls, d'un couple plus loin, qui détournaient les yeux trop tard. Ce n'était plus du naturisme. C'était une mise à nu volontaire, un prélude qui nous échappait presque.
De retour aux serviettes, Lucie s'assit, le corps encore trempé, ses yeux braqués sur moi. Sa voix, rauque, fendit l'air :
—     On peut s'isoler derrière les dunes ?
Je hochai la tête sans réfléchir. L'inconnue, qui nous avait suivis, sembla hésiter. Elle se mordilla la lèvre, puis demanda, presque gênée :
—     Vous… vous avez déjà fait ça ? À trois ? Parce que… moi, non.
Ses joues rosirent. Son regard oscillait entre nous deux, incertain, affamé malgré elle. Lucie se leva sans un mot, s'approcha d'elle, et d'un geste décidé, l'embrassa. Un baiser franc, mouillé, possédé, avant de tourner son visage vers moi. Ses yeux plantés dans les miens, elle souffla d'une voix basse mais tranchante :
—     Alors ce sera notre première fois à tous.
 
Nous marchions vite, comme trois enfants pris en faute, nos serviettes sous le bras, le corps encore mouillé de sel. Derrière les dunes, le monde se fit soudain silencieux, seulement animé par le chant des vagues et du vent qui caressant les dunes. Le sable était plus chaud de ce côté-ci. Nous nous arrêtâmes dans une petite cuvette, à l'ombre des pins, à l'abri des regards.
Lucie ne perdit pas de temps. A peine, sa serviette au sol qu'elle se plaça devant moi, ses mains glissant sur mon ventre jusqu'à ma queue déjà gonflée. Son sourire était à la fois tendre et vorace.
—     Regarde… il est dur rien qu'à nous attendre, souffla-t-elle à l'inconnue.
Ses doigts se refermèrent sur moi, me branlant lentement, presque en caresse, tandis que ses yeux restaient rivés à ceux de la nouvelle venue. Je sentis mon ventre se nouer déjà, incapable de chasser cette pensée : je suis trop chanceux… est-ce que c'est réel ?
 
Sans prévenir, Lucie s'agenouilla. Sa bouche chaude enveloppa mon gland, et sa langue tourbillonna dessous avec une précision qui m'arracha un gémissement incontrôlé. Elle savait parfaitement quoi faire pour me faire exploser.
L'inconnue observait, les joues rougies, haletante, ses mains serrées sur ses cuisses. Lucie leva vers elle un regard brûlant et, d'un signe de tête, l'invita. La jeune femme céda, glissant à genoux. Lucie avait toujours été jalouse, jamais je pensais qu'elle ferait ce geste. Elle lui tendait mon gland comme on tend une cuillère pour goûter un dessert défendu. L'inconnue posa une langue timide dessus, goûtant à ma peau, puis se lança, aspirant ma verge, ses joues creusées. Les yeux levés vers moi.
Je les vis se frôler d'abord, hésitantes, puis leurs lèvres se scellèrent dans un baiser charnel, humide, leurs langues s'entremêlant autour de mon sexe. Ma queue glissait d'une bouche à l'autre, parfois ripant pour se plaquer contre leurs visages, les éclaboussant de bave. Le goût de salive mêlé à ma peau emplissait l'air, épais, animal.
 
Lucie suçait mon gland avec une gourmandise qui me faisait trembler, puis relâchait pour laisser l'inconnue engloutir la hampe, grognant doucement.
Mes mains agrippaient leurs cheveux, incapable de choisir, tiraillé entre le plaisir brut et la vision irréelle de ces deux femmes, leurs langues, leurs bouches, offertes pour moi. Je rêve… ou est-ce que j'ai vraiment ce pouvoir ? Mon bassin se soulevait malgré moi, cherchant à plonger plus profond dans leurs gorges brûlantes.
Lucie leva la tête, la bouche brillante, un filet de bave au menton. Sa voix rauque vibra jusque dans mes reins :
— Tu vois comme il est dur ?… Prends-le plus profond…
Je crus défaillir. L'inconnue obéit, ses yeux fixés aux miens, ma queue disparaissant dans sa gorge avec un bruit obscène. Lucie éclata de rire et reprit aussitôt le contrôle, avalant ma verge jusqu'à ce que son nez s'écrase contre mon pubis. Dix-huit centimètres engloutis, sa gorge serrée, me volant presque le souffle. Elle relâcha enfin, reprenant son air comme si elle remontait d'une noyade, un long filet de bave coulant sur ses petits seins.
— Elle t'avale presque aussi bien que moi… Une vraie salope, hein ? souffla-t-elle, provocante.
L'inconnue rougit, mais au lieu de reculer, elle s'enfonça plus encore sur ma queue, ses yeux brillants, comme pour me défier. Putain, je ne vais jamais tenir…
— Putain… continuez… soufflai-je, incapable de me retenir.
Lucie me lança un regard incendiaire, puis d'un geste brusque, elle tira l'inconnue par la main pour la faire se cambrer devant moi. Son cul offert, ses fesses écartées, et sa fente luisante déjà entrouverte.
— Regarde comme elle mouille… va falloir t'occuper un peu d'elle aussi, murmura Lucie, sa voix tremblante d'excitation.
Sans attendre, je m'allongeai sur la serviette, tentant de reprendre mon souffle. Lucie, malicieuse, guida l'inconnue pour qu'elle s'installe sur moi. Je me retrouvai sur le dos, la nuque posée contre le tissu humide. Elle se plaça à califourchon sur mon visage. Son ventre écrasa ma respiration, mes poumons réduits à un souffle. L'odeur moite et irrésistible de son intimité m'enveloppa tout entier.
Mon cerveau se coupa en découvrant cette fente sur le bout de ma langue. Je profitais de l'instant, je le savourais, incapable à présent de réfléchir.
 
Je traçai une première ligne de salive de bas en haut, de son clitoris déjà gonflé à l'entrée de sa grotte. Elle vibra aussitôt sous ma bouche. Elle gémit, la gorge serrée, et n'arrivait plus à me sucer. Elle plaça ma queue entre ses gros seins. Le moindre détail de sa fente ouverte semblait me brûler la rétine. Son cul tendue perlé de sueur, ses lèvres vaginales s'écartant pour me laisser la dévorer.
Je pris son clito entre mes lèvres, l'aspirai, le relâchai, y revins en cercles brûlants. Ses cuisses collaient de moiteur à mes joues, et chaque fois qu'elle ondulait, nos corps se décollaient de sueur. Sa chaleur m'inondait, son odeur forte emplissait mes narines, et je m'enfonçai plus profondément encore.
Lucie se coucha contre moi, son visage au dessus du mien. Elle posa sa langue à côté de la mienne, sur le clitoris qui palpitait sous nos deux bouches. Nos langues se frôlaient, se croisaient, et l'inconnue se cambra aussitôt.
Lucie chuchota, voix basse mais brûlante :
—     Je comprends mieux pourquoi tu aimes me lécher…
Elle appuya sa langue un peu plus fort, cherchant les frissons de l'inconnu, nos bouches travaillant de concert. Tour à tour, nous plongions en elle, goûtant la coulée sucrée de son jus qui s'échappait de plus en plus vite, chaud, épais, imprégnant nos lèvres.
L'inconnue perdit pied en quelques secondes. Ses gémissements devinrent rauques, incontrôlables. Ses cuisses tremblaient en spasmes, ses ongles griffaient mes cuisses, ses fesses qu'écartait Lucie ondulaient convulsivement contre nos visages.
De mon angle, je voyais tout : ses lèvres rougies et gonflées qui s'ouvraient en grand, s'inondaient de l'intérieur, pulsaient comme si elles battaient au rythme de son cœur. Sa fente se crispait et se relâchait, et chaque contraction envoyait un nouveau jet chaud contre ma langue.
Lucie sursauta presque en voyant le premier flot m'éclabousser le visage, puis elle rit, haletante, ivre d'excitation.
—     Putain… elle t'inonde…
Plutôt que de reculer, elle plaqua sa bouche sur son antre, goûtant à même ma langue, partageant avec moi chaque secousse animale. Nos lèvres se heurtaient, salées, mouillées, dans ce mélange brûlant qui jaillissait d'elle.
L'inconnue hurla alors, la tête renversée, ses cheveux trempés tombant en cascade, ses seins projetés en avant. Elle se cambrait à s'en briser le dos, prisonnière de ce plaisir qui la traversait sans qu'elle puisse le contrôler. Elle convulsa, entièrement livrée à nos bouches, sa chatte giclant par vagues sur mon visage et celui de Lucie, ses cris fendant les dunes.
 
Elle tremblait encore quand elle se redressa, le souffle court, la peau moite. Ses yeux brûlaient d'un éclat nouveau, et je compris qu'elle n'allait pas me laisser reprendre haleine. D'un geste fébrile, presque rageur, elle se retourna et s'accroupit au-dessus de mon bassin. Son regard ne nous lâchait plus, plein d'une urgence animale.
Sans une demande, sans un mot, elle s'empara de ma queue dressée, lourde, luisante encore de sa salive et de mon plaisir. Elle frotta mon gland contre sa fente gonflée, et s'empala d'un seul coup, m'avalant jusqu'à la garde.
Mon cerveau se coupa net. Plus de pensée, plus de retenue : seulement cette chaleur brûlante, cette étroitesse qui m'engloutissait, ce cri qui me traversait comme une décharge.
 Un hurlement de douleur et de jouissance s'arracha de sa gorge, son corps tout entier se cambra. Ses doigts aggriperent ses seins généreux. Mes mains agrippèrent ses fesses, les pétrissant avec rage pour les lui tirer encore, jusqu'à ce que son clitoris s'écrase contre mon pubis.
Elle se mit à rouler des hanches, rapide, désespérée, chaque coup claquant dans un bruit humide, indécent. Le souffle me manquait, les yeux rivés sur sa poitrine qu'elle tenait pour éviter des rebonds trop douloureux. Ma bouche asséché, grande ouverte pour évacuer la chaleur suffocante de mon corps.
À côté, j'entendais les halètements de Lucie, ses yeux rivés sur nos corps. Elle se caressait avec frénésie, deux doigts disparaissant entre ses lèvres trempées, le pouce broyant son clitoris. Elle mordait sa lèvre en cadence, gémissant à chaque coup de bassin.
—     Je… vous êtes tellement beaux, murmura-t-elle, la voix tremblante.
Un frisson parcourut mon échine, et je perdis tout contrôle. Dans un élan, je me redressa d'un coup et enlaça l'inconnu dans mes bas puis la basculai en avant. Elle tomba sur moi avec un cri, plaquée dans le creux de mon cou, ses seins écrasant mon buste, chassant les dernier souffles. son cul grand ouvert offert au ciel. Mes reins se mirent à frapper sans rythme réfléchi, juste cette pulsion brutale de la pilonner encore, toujours, plus fort. Nos corps s'entrechoquaient dans des claquements bestiaux, la sueur éclaboussant nos peaux.
—     Baise-la… Oui ! encore… souffla Lucie.
Elle était à genoux à côté nous, ses doigts s'écrasant plus vite sur son clitoris, ses yeux fiévreux fixés sur ma queue qui s'enfonçait en elle. Puis subitement, elle se pencha pour effleurer du bout de la langue la chatte de l'inconnue, juste là où ma queue disparaissait en elle.
La chaleur monta d'un coup, irrépressible. Je la serrai à m'en briser les côtes, nos fronts collés l'un à l'autre. L'écho de ses hurlements me frappa et je plaça l'une de mes mains sur sa bouche. Ses yeux s'écarquillèrent dans les miens. Je sentais mon ventre se contracter, mes couilles se tendre sous les coups de langue de Lucie, mon gland bruler au fond de la belle inconnue. Le point de non-retour brûler dans mes reins. D'un dernier coup, profond, violent, je jouis en elle.
Le sperme jaillit en longs jets brûlants, remplissant sa chatte qui se serra convulsivement pour tout avaler. Elle cria dans la paume de ma main, surprise par cette chaleur qui l'envahissait, son corps secoué de spasmes. J'eus le temps d'apercevoir ses yeux écarquillés, son visage aspergé de sueur et de larmes de jouissance.
Lucie, en face, renversa la tête en arrière, ses doigts collés à son clitoris, et explosa presque en même temps, le corps secoué de tremblements, haletant en me regardant décharger dans une autre. Son cri aigu se mêla à nos râles, et nos yeux restèrent rivés l'un à l'autre tandis que l'inconnue s'effondrait en convulsant sur ma queue, prisonnière de la dernière pulsation.
 
Puis tout retomba. Nos peaux encore vibrantes se collaient les unes aux autres, luisantes de sueur, traversées de frissons résiduels. L'inconnue s'effondra sur ma poitrine, haletante, et je sentis son cœur battre contre le mien, de plus en plus lent, de plus en plus calme.
Lucie, nue, s'allongea à côté de nous, les yeux mi-clos, la respiration encore hachée, comme si elle ne voulait pas rompre le sortilège. Le silence s'installa peu à peu, lourd et doux à la fois, seulement troublé par nos souffles qui se réglaient les uns sur les autres.
Au loin, des silhouettes passaient sur la crête et s'éloignaient, complices invisibles de notre aventure.
Le chant des dunes venait de s'éteindre.
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kinzo
26 septembre 2025 à 13:04
Superbe histoire, bravo !
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Photo de profil de ChachaVelours
ChachaVelours
23 septembre 2025 à 07:24
Les mots me manquent... Mon corps est en feu.
J aurais aimé être là, voir, ressentir ce moment délicat et merveilleux
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Rudyvg
22 septembre 2025 à 08:44
Merveilleuse histoire qui reflète bien les sensations d'une première fois. Merci pour cette histoire qui me rappelle des souvenirs ou le tourbillon du désir nous entraîne dans des moments inoubliables.
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Photo de profil de Neloyrol7
Neloyrol7
22 septembre 2025 à 07:45
Je suis littéralement envoûté par ton récit. Les détails sont tellement précis qu’il m’ont fait vibrer.
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Photo de profil de Catanonymus
Catanonymus
21 septembre 2025 à 23:54
C'est tres bien écrit. J'aurais voulu être Lucie. Et vous admirer ainsi vous perdre dans les profondeurs du désir. Merci pour ce beau moment.
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Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
21 septembre 2025 à 23:08
Belle histoire, bien racontée. J'aurais aimé une suite...
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Photo de profil de caribonex
caribonex
21 septembre 2025 à 22:48
Je découvre enfin ton écriture. Des idées de la poésie. Différents genres a irdes. Un sens du détail, sauf pour quelques accords de temps mais vu les erreurs que je fais moi,.rien qui gâche les récits.
Bravo donc
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