Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiations sur les bancs de la Fac — Chapitre 2 · Silences brûlants à la bibliothèque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiations sur les bancs de la Fac
Chapitre 2 · Silences brûlants à la bibliothèque
La bibliothèque universitaire est presque vide à cette heure tardive. Seuls les étudiants les plus motivés sont présents.
Je suis assise seule à une grande table en bois, entourée de livres ouverts que je ne lis plus vraiment.
Mon professeur de littérature anglaise est présent afin de corriger nos copies. Je le regarde du coin de l’œil, concentré dans la rédaction de ses commentaires. Il mâchouille le bout de son stylo. Le fantasme de me faire prendre sur cette table, les fesses nues sur le bois froid et dur, subissant chacun de ses coups me hantait l’esprit.
Mon professeur de littérature anglaise est présent afin de corriger nos copies. Je le regarde du coin de l’œil, concentré dans la rédaction de ses commentaires. Il mâchouille le bout de son stylo. Le fantasme de me faire prendre sur cette table, les fesses nues sur le bois froid et dur, subissant chacun de ses coups me hantait l’esprit.
A la fois surprise et contente, il s’approche de moi :
— Serena ! Tu restes tard ?
Un large sourire se dessine sur son visage. Il doit avoir une trentaine d’années. Son visage est marqué d’une barbe de trois jours, juste assez pour lui donner un air à la fois soigné, à la fois sauvage. Ses cheveux, longs et sombres, retombent en mèches souples autour de son visage.
— Oui... j’ai beaucoup de cours ce semestre.
— C’est bien, si tu as besoin dans ma matière, n’hésite pas.
— C’est bien, si tu as besoin dans ma matière, n’hésite pas.
S’il savait... la seule chose que j’avais envie d’apprendre, c’est lui.
Je le regarde partir sans dire un mot de plus. Alors qu’une seule envie me traverse l’esprit, c’était de le rattraper, qu’il me plaque contre le mur de la bibliothèque en remontant tout doucement sa main sur ma cuisse nue. Soulevant ma jupe, se frayant un chemin dans mon intimité tout en m’embrassant délicatement le cou.
Mais malheureusement, les craquements du parquet de cette vieille bibliothèque me sortent de mon fantasme.
—
Pendant plusieurs semaines, nous avons échangé des regards, quelques sourires, parfois même quelques sous-entendus aguicheurs, mais rien de plus. Ce soir-là, je décide d’aller lire un peu dans le calme.
La bibliothèque est entièrement vide, je le sens dès que je rentre. Le silence est dense, presque fragile, comme s'il pouvait se briser au moindre souffle de ma part. Au fond de la pièce, seule la personne de l’accueil fait du bruit en tournant les pages de son livre. Les partiels sont finis, les étudiants ont autre chose à faire qu’être à la bibliothèque à cette heure-ci.
Je me dirige dans la section littérature anglaise, à la recherche du livre que mon prof nous a conseillé. Le livre est un peu plus haut, et l’allée entre les différentes étagères est étroite. J’essaie tant bien que mal d’attraper le livre en vain.
Après quelques minutes à essayer de batailler et à me mettre sur la pointe de pieds pour l’attraper, je suis prête à abandonner.
— Besoin d’aide peut-être ?
Encore lui. Un large sourire sur son visage, presque moqueur.
— Volontiers.
Je sens sa proximité, avant même de le voir. Il se rapproche derrière moi pour attraper le livre tant voulu. En s’approchant, il colle son intimité contre moi, tout en se penchant pour atteindre le livre. Je ne bouge plus, plus il se penche, plus je sens son membre appuyé contre moi.
Je ne parviens pas à savoir s’il s’agit d’un geste maladroit, ou d’une invitation à sentir son entrejambe contre mes fesses. Je retiens ma respiration sans m’en rendre compte. Presque au bord de l’essoufflement.
— Celui-ci ? murmure-t-il près de mon oreille.
Sa voix glisse sur moi, son souffle s’écrase contre mon cou, ce qui me procure un frisson dans tout le corps.
Je tourne légèrement la tête, nos visages ne sont plus qu’à quelques centimètres. Je pourrais m’éloigner, mais je ne le fais pas. Le silence devient plus lourd, un sourire complice se marque sur ses lèvres. Mon cœur bat la chamade, la contrainte de ne pas faire de bruit rend chaque sensation plus intense.
Sa main vient caresser mon bras nu, ses doigts glissent légèrement, frôlant à peine ma peau du bout de ses doigts, chaque respiration semble trop bruyante face au calme complet de la bibliothèque vide.
— On ne devrait pas, dis-je à voix basse presque comme un murmure.
— En effet, mais tu me tentes beaucoup trop avec cette jolie robe.
— En effet, mais tu me tentes beaucoup trop avec cette jolie robe.
Il me dévore du regard, je sens le désir dans ses yeux.
Ses lèvres s’approchent des miennes. Ce n’est plus une invitation, mais un besoin. Nos lèvres se rencontrent avec une lenteur infinie, comme si le silence autour de nous impose une délicatesse extrême. Le contact est chaud, doux, mais chargé d’une tension qui ne demande qu’à s’intensifier.
Ses lèvres s’approchent des miennes. Ce n’est plus une invitation, mais un besoin. Nos lèvres se rencontrent avec une lenteur infinie, comme si le silence autour de nous impose une délicatesse extrême. Le contact est chaud, doux, mais chargé d’une tension qui ne demande qu’à s’intensifier.
Je sens mon souffle se mêler au sien, irrégulier, retenu. Le monde semble s’effacer autour de nous tandis que nos corps se rejoignent.
Le baiser s’approfondit.
Sa main lève doucement le tissu léger de ma robe, elle se glisse entre mes cuisses. Je suis adossé contre l’étagère, le bois froid dans mon dos contraste avec la chaleur qui monte en moi. Ses gestes sont lents et prudents. Comme si chaque mouvement devait se faufiler dans le silence pour ne pas le briser. Ses doigts s’approchent de mon intimité, se frayant un chemin entre mes lèvres déjà humides. Un petit hoquet de plaisir brise le silence assourdissant.
Il vient plaquer une main contre ma bouche tout en continuant ses gestes lents. Sa bouche prit le relais. Je me retenais de ne pas exploser de jouissance. Chaque coup de langue me fait gémir, mes doigts agrippent ses cheveux, comme une incitation à continuer. Sa langue vient toucher et aspirer mon clitoris avec une délicatesse qui me fait vaciller, chaque coup de langue me fait mouiller un peu plus.
Il remonte au niveau de mon visage, je le regarde déboutonner le bouton de ma robe et il glisse une main pour caresser mes seins. Ses doigts froids viennent pincer mes tétons déjà bien durcis.
Tout en le regardant, je m’agenouille devant lui, libérant sa queue déjà bien dure. Un petit sourire de satisfaction sur mon visage, je sais toujours bien les choisir. J’entreprends une fellation, remontant mon regard sur son visage, je peux apercevoir un visage qui sait apprécier les bonnes choses. Je remonte doucement près de son gland tout en tournant autour avec ma langue. J’ouvre ma bouche en grand pour prendre l’entièreté de son membre dans ma bouche. Il tient mes cheveux, comme signe d’approbation pour continuer dans ma lancée.
Après plusieurs minutes à sucer son membre, je le sens faillir, mais je n’aime pas rester sur ma faim. Je veux le sentir en moi. Alors je me relève, ses yeux sont pétillants d’excitation.
Il s’approche, guide son sexe et pénètre d’un coup sec en moi. La sensation de sa queue en moi me fait frémir, ses allers-retours doux et intenses m’arrachent quelques gémissements qui se mêlent à ses grognements de plaisir.
Il me baise lentement, la main toujours posée sur ma bouche pour ne pas éveiller les soupçons de la dame d’accueil. Qu’est-ce qu’elle dirait si elle voyait une étudiante en chaleur se faire baiser comme une petite chienne par son prof ?
Il me retourne, la tête collée à l’étagère de la bibliothèque, mes mains essaient tant bien que mal de s’agripper. Ses testicules viennent claquer contre mes fesses nues. Je me cambre, accentuant la sensation de sa queue raide en moi. Nos corps transpirent, ma gorge devient sèche. Le rythme lent du début a fait place à un rythme rapide et intense. Chaque coup de reins est fort et rapide, nos corps sont transpirants. Chaque gémissement peut attirer l’attention, on essaie tant bien que mal d’être discret malgré cette baise exquise.
Ses mains se posent sur mes hanches, pour me faire suivre son rythme. La sensation de me faire remplir par sa queue me fait jouir. Me suivant de près, dans un dernier coup de reins, je sens toute sa semence en moi, mes jambes tremblent, tenant à peine debout.
Ses mains se posent sur mes hanches, pour me faire suivre son rythme. La sensation de me faire remplir par sa queue me fait jouir. Me suivant de près, dans un dernier coup de reins, je sens toute sa semence en moi, mes jambes tremblent, tenant à peine debout.
— Je... Je vais aller avant. Pour ne pas éveiller les soupçons, dit-il, presque gêné.
— Pas de souci, à plus tard.
— À très vite, tu veux dire, dit-il avec un grand sourire sur son visage.
— Pas de souci, à plus tard.
— À très vite, tu veux dire, dit-il avec un grand sourire sur son visage.
Un baiser léger sur le cou, et le voilà parti.
Je remonte ma culotte, redescends ma robe. Presque honteuse d’être complètement souillée dans cette bibliothèque.
Je remonte ma culotte, redescends ma robe. Presque honteuse d’être complètement souillée dans cette bibliothèque.
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