Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le professeur — Chapitre 2
Auteur
Le professeur
Chapitre 2
Je sors de la salle, son numéro rentré dans mon téléphone ainsi que son adresse, pour lui laisser le temps de rentrer avant moi et le faire languir. Je vais à la cafétéria, je prends un café et un cookie au chocolat. Je réponds au message de mon amie.
Au bout d’une demi-heure, je me mets en route, en à peine cinq minutes je suis en bas de chez lui, je sonne à l’interphone et il m’ouvre. Je monte au premier étage par les escaliers, je frappe à sa porte, il m’ouvre et me laisse entrer sans un mot. La pièce de vie n’est pas très grande, pas étonnant pour un jeune prof, mais elle est chaleureuse, une grande fenêtre fait entrer une lumière naturelle qui met en valeur les couleurs dont il a repeint les murs.
Lorsque je me retourne, je le trouve un verre de vin dans chaque main.
— Du blanc, ça te va ?
— À merveille.
— À merveille.
Il me tend un verre, il semble plus timide que dans sa salle de classe où il irradie la confiance et l’autorité. Je vois malgré tout une lueur d’autorité dans ses yeux alors que son regard me parcourt. J’ai délibérément mal boutonné mon chemisier, laissant apparaître le début de mon soutien-gorge, il s’y attarde un peu plus longuement, je ne bouge pas. Le naturel revient vite au galop et sa confiance et cette lueur d’autorité sont bien présentes lorsqu’il m’emmène m’asseoir sur son canapé. Je bois une gorgée de vin qui est délicieuse, il pose le sien non entamé sur sa table basse. Une faible musique se fait entendre, elle est douce et sensuelle. Je ferme les yeux, bois une autre gorgée, je laisse le vin et la musique m’envelopper, je m’enfonce complètement dans le canapé et je sens une main chaude et douce sur ma cuisse qui la caresse doucement, je soupire d’aise. Sa bouche trouve mon cou, son souffle est chaud, sa langue me lèche doucement, instinctivement je tourne légèrement la tête pour lui donner un meilleur accès, il prend le temps de goûter ma peau, lentement alternant entre des baisers et la caresse de sa langue, il descend au fur et à mesure. Sa bouche trouve le début de mon soutien-gorge, il en suit le tracé, j’ouvre doucement les yeux et je le vois devant moi, presque à genoux, la tête penchée dans mes seins, il ouvre mon chemisier avec une lenteur calculée, j’aimerais qu’il aille plus vite mais je sais d’avance qu’il ralentira si je le demande. Je passe une main dans ses cheveux d’une douceur impressionnante, il relève la tête, ses yeux verts sont emplis de désir et l’une de ses boucles retombe sur son front. Il finit de déboutonner mon chemisier sans lâcher mon regard, je me décolle du canapé pour qu’il puisse me le retirer, comme il ne bouge pas sa tête se retrouve enfouie entre mes seins. Sa main glisse dans mon dos et je sens mon soutien-gorge se défaire, il libère ma poitrine opulente, elle se dresse fièrement, il recule juste assez pour pouvoir m’observer, j’en profite pour lui retirer son tee-shirt, son torse musclé et hâlé se dévoile, je ne peux m'empêcher d’avancer pour l’embrasser mais lorsque ma bouche le touche il me repousse complètement sur le canapé, dans cette position ma poitrine ressort encore plus. Ses lèvres se posent sur l’un de mes tétons ce qui me fait gémir, il lèche, aspire, mordille et lorsqu’il le lâche je vois qu’il pointe, il réserve le même sort au deuxième. La tête rejetée en arrière, je laisse mon désir m’envahir. Dans un bruit de succion il lâche mon deuxième téton.
— Suce-moi.
Sa voix rauque de désir mais pleine d’assurance m’envoie un frisson de désir, je lui avais dit vouloir le goûter et je ne vais pas me faire prier, debout face à moi il se met nu. Lors de nos premiers ébats je n’avais pas vu son pénis, je me mets à genoux face à son membre de bonne taille et plutôt épais qui se dresse déjà face à moi. Je sors ma langue et le lèche de la base jusqu’au gland, il grogne lorsque je prends ce dernier en bouche et que je le suce longuement. Son goût salé m'emplit alors que je l’enfonce de plus en plus dans ma bouche, il me faut un peu de temps pour le prendre entièrement en bouche mais j’aime faire les choses profondément et je suis immédiatement récompensée par un grognement rauque, je fais de longs allers-retours, le rendant complètement trempé de ma salive pour qu’il glisse plus facilement puis j’accélère, sa main se pose sur ma tête et m’imprime un rythme un peu plus rapide que le mien que je suis avec plaisir quand j’entends les bruits que ça lui tire, je ne m’arrête que lorsqu’il s'écarte, il est presque à bout de souffle, j’essuie mes lèvres avec mon pouce, mon regard planté dans le sien.
Sa voix rauque de désir mais pleine d’assurance m’envoie un frisson de désir, je lui avais dit vouloir le goûter et je ne vais pas me faire prier, debout face à moi il se met nu. Lors de nos premiers ébats je n’avais pas vu son pénis, je me mets à genoux face à son membre de bonne taille et plutôt épais qui se dresse déjà face à moi. Je sors ma langue et le lèche de la base jusqu’au gland, il grogne lorsque je prends ce dernier en bouche et que je le suce longuement. Son goût salé m'emplit alors que je l’enfonce de plus en plus dans ma bouche, il me faut un peu de temps pour le prendre entièrement en bouche mais j’aime faire les choses profondément et je suis immédiatement récompensée par un grognement rauque, je fais de longs allers-retours, le rendant complètement trempé de ma salive pour qu’il glisse plus facilement puis j’accélère, sa main se pose sur ma tête et m’imprime un rythme un peu plus rapide que le mien que je suis avec plaisir quand j’entends les bruits que ça lui tire, je ne m’arrête que lorsqu’il s'écarte, il est presque à bout de souffle, j’essuie mes lèvres avec mon pouce, mon regard planté dans le sien.
— Putain tu m’excites trop.
Je ris, puis remonte lentement vers lui de la manière la plus sensuelle possible jusqu’à ce que nos lèvres ne soient qu’à un souffle.
— Alors ce goût ?
— Juge par toi-même.
Et je l’embrasse, nos langues se trouvent rapidement dans un ballet plein de désir.
— Salé.
— Exactement.
Il me sourit, prend ma main et m’emmène dans une autre pièce, sa chambre, il allume une petite lumière tamisée, je ne prends pas le temps d’observer car il s’allonge sur le lit m’entraînant avec lui. Nos mains explorent nos corps alors que nos bouches se dévorent. Mon string qui était déjà bien humide est complètement trempé depuis plusieurs minutes et me gêne, je me lève, le retire mais garde ma jupe, le sourire de mon professeur m’indique que mon choix lui plaît. Je m’assois à califourchon sur son torse lui faisant ainsi constater mon humidité.
Je ris, puis remonte lentement vers lui de la manière la plus sensuelle possible jusqu’à ce que nos lèvres ne soient qu’à un souffle.
— Alors ce goût ?
— Juge par toi-même.
Et je l’embrasse, nos langues se trouvent rapidement dans un ballet plein de désir.
— Salé.
— Exactement.
Il me sourit, prend ma main et m’emmène dans une autre pièce, sa chambre, il allume une petite lumière tamisée, je ne prends pas le temps d’observer car il s’allonge sur le lit m’entraînant avec lui. Nos mains explorent nos corps alors que nos bouches se dévorent. Mon string qui était déjà bien humide est complètement trempé depuis plusieurs minutes et me gêne, je me lève, le retire mais garde ma jupe, le sourire de mon professeur m’indique que mon choix lui plaît. Je m’assois à califourchon sur son torse lui faisant ainsi constater mon humidité.
— Tu es trempée… viens là.
Il joint le geste à la parole et m’intime de m'asseoir sur lui, je prends appui sur les barreaux de son lit, il sourit et sort de sa table de nuit une bande de tissu en satin, son regard est interrogateur et je hoche la tête, il m’attache les poignets tout en gardant sa tête entre mes jambes à quelques centimètres de mon intimité, je sens son souffle me chatouiller. Il appuie sur mes hanches me forçant à m’asseoir complètement sur lui, ma jupe recouvre son visage et je ne le vois plus mais je sens immédiatement sa langue contre mes lèvres qu’il écarte, il récupère ma cyprine qui s’écoule déjà largement entre mes cuisses, sa langue s’enroule autour de mon clitoris m’envoyant une décharge de plaisir qui me fait gémir, par réflexe je tente de poser mes mains sur ses cheveux je ne peux pas, je suis frustrée à peine une seconde car il lèche mon clitoris et le plaisir me fait oublier le reste, il me lèche, m’aspire, me pénètre de sa langue, ses mains malaxent mes fesses me soutenant et m'empêchant de m’effondrer complètement sur lui, le plaisir monte rapidement je le laisse m’envahir, il comprend vite mon corps et aspire mon clitoris avec passion, en quelques minutes à peine je jouis, le plaisir me consume et je retiens tant bien que mal mon cri de plaisir, il m’accompagne en continuant de me lécher, lentement, récupérant ainsi mon jus qui s'écoule abondamment, il me soulève lentement pour se retirer et m’allonge sur le dos. À bout de souffle je l’observe enduire mes seins de lubrifiant, il place son pénis droit devant moi, je le prends entièrement en bouche et l’humidifie de nouveau, il se retire rapidement, je l’observe alors au-dessus de moi placer sa verge entre mes seins et se branler ainsi, je ne peux rien faire pour le faire jouir mais le voir se servir de mon corps m'excite énormément, il accélère et resserre encore plus mes seins autour de lui jusqu’à ce que son visage soit déformé par le plaisir et que je sente son jus s'écouler sur moi. Il se vide longuement sur moi, barbouillant mes seins et mon cou de son sperme.
Il joint le geste à la parole et m’intime de m'asseoir sur lui, je prends appui sur les barreaux de son lit, il sourit et sort de sa table de nuit une bande de tissu en satin, son regard est interrogateur et je hoche la tête, il m’attache les poignets tout en gardant sa tête entre mes jambes à quelques centimètres de mon intimité, je sens son souffle me chatouiller. Il appuie sur mes hanches me forçant à m’asseoir complètement sur lui, ma jupe recouvre son visage et je ne le vois plus mais je sens immédiatement sa langue contre mes lèvres qu’il écarte, il récupère ma cyprine qui s’écoule déjà largement entre mes cuisses, sa langue s’enroule autour de mon clitoris m’envoyant une décharge de plaisir qui me fait gémir, par réflexe je tente de poser mes mains sur ses cheveux je ne peux pas, je suis frustrée à peine une seconde car il lèche mon clitoris et le plaisir me fait oublier le reste, il me lèche, m’aspire, me pénètre de sa langue, ses mains malaxent mes fesses me soutenant et m'empêchant de m’effondrer complètement sur lui, le plaisir monte rapidement je le laisse m’envahir, il comprend vite mon corps et aspire mon clitoris avec passion, en quelques minutes à peine je jouis, le plaisir me consume et je retiens tant bien que mal mon cri de plaisir, il m’accompagne en continuant de me lécher, lentement, récupérant ainsi mon jus qui s'écoule abondamment, il me soulève lentement pour se retirer et m’allonge sur le dos. À bout de souffle je l’observe enduire mes seins de lubrifiant, il place son pénis droit devant moi, je le prends entièrement en bouche et l’humidifie de nouveau, il se retire rapidement, je l’observe alors au-dessus de moi placer sa verge entre mes seins et se branler ainsi, je ne peux rien faire pour le faire jouir mais le voir se servir de mon corps m'excite énormément, il accélère et resserre encore plus mes seins autour de lui jusqu’à ce que son visage soit déformé par le plaisir et que je sente son jus s'écouler sur moi. Il se vide longuement sur moi, barbouillant mes seins et mon cou de son sperme.
— Je veux te goûter.
Je m’attends à ce qu’il détache mes mains pour que je me serve mais au lieu de ça, il se penche, lèche mes seins, récupérant ainsi sa semence et m’embrasse. Son goût éclate dans ma bouche et je gémis lentement à ce contact.
Je m’attends à ce qu’il détache mes mains pour que je me serve mais au lieu de ça, il se penche, lèche mes seins, récupérant ainsi sa semence et m’embrasse. Son goût éclate dans ma bouche et je gémis lentement à ce contact.
— Tu m’as épuisée mais je n’en ai pas fini avec toi, me dit-il en me détachant avant d’aller chercher un linge humide pour nettoyer tout mon corps.
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