Une bonne copine
Chapitre 1 · Une quadra divorcée veut oublier ses soucis en partant seule en vacances à Ibiza, où elle fait la rencontre d'une trentenaire qui va l'aider à rajeunir
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✦ Roberts Une bonne copine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une bonne copine — Chapitre 1 · Une quadra divorcée veut oublier ses soucis en partant seule en vacances à Ibiza, où elle fait la rencontre d'une trentenaire qui va l'aider à rajeunir

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Roberts
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Une bonne copine

Chapitre 1 · Une quadra divorcée veut oublier ses soucis en partant seule en vacances à Ibiza, où elle fait la rencontre d'une trentenaire qui va l'aider à rajeunir

‌Un an après avoir été larguée par son mari après vingt ans de mariage, Maud décida de prendre le taureau par les cornes. Terminé, le temps de se morfondre et de s'engluer dans les procédures de divorce. A 46 ans, c'était le tournant de sa vie. Ou bien elle réagissait, ou bien elle plongeait tout droit vers une vieillesse prématurée. Ses deux enfants désormais étudiants, elle disposait d'une autonomie nouvelle dont elle devait user. A commencer par les vacances puisqu'elle les prenait désormais seule. Jusqu'à présent, elle avait toujours refusé de remplacer Damien, son ex. Les hommes avaient fini par la dégoûter et une liaison durable encore plus. Il l'avait quittée pour une fille de 25 ans qui l'excitait davantage. Et pourtant, quand elle se regardait dans la glace nue, elle ne se trouvait pas décadente. Son poids était à peu près celui de sa jeunesse, ses cheveux blonds n'avaient pas encore de fils blancs, ses seins tombaient un peu mais rebiquaient encore vers le haut et son ventre était à peine bombé malgré ses deux accouchements. Ses jambes fines et musclées attestaient de son goût pour la course à pied où elle s'était défoulée pour évacuer son mal être. Elle avait conservé un joli minois sans rides. En se tournant, elle voyait ses fesses où pointait un peu de cellulite mais elles restaient encore bien fendues. "Je suis encore baisable", concluait-elle.
Baiser. Voilà justement ce qu'elle avait oublié. Elle n'avait pas vu de bite depuis un bail, quand son mari lui faisait encore l'amour. Est-ce qu'elle saurait encore le faire, l'amour ? C'était son interrogation. Et c'est pourquoi elle avait décidé de se tester, sans risque, sans engagement, juste pour le sexe.
Les vacances d'été arrivaient. Au lieu de les passer chez papa et maman qui s'apitoyaient sur son sort dans leur cité balnéaire, au lieu de passer son temps sur la plage au milieu des familles et des gamins bruyants, elle irait passer une semaine à Ibiza. Sea, sex and sun. Et ce serait bien le diable si elle ne ferait pas une rencontre intéressante. Elle acheta un bikini minimaliste pour remplacer son une pièce et une tenue appropriée pour danser. "A moi les folles nuits d'Ibiza", se disait-elle.
Une fois sur place, elle partit en reconnaissance dans la ville, sur la plage où elle étrenna son bikini en regardant les couples derrière ses lunettes de soleil. Mais aucun type pour la draguer malgré son très léger vêtement, qui masquait tout juste les aréoles de ses seins et son pubis. Elle se sentait encore seule, encore plus seule. Elle se demanda si elle n'avait pas fait une bêtise, comme sa fille Lisa le lui avait dit clairement avant de partir. "Avec tes 46 balais parmi tous ces jeunes, tu vas être ridicule", lui avait-elle asséné.
Elle se rendit néanmoins dans la boite de nuit en plein air qu'elle avait repérée. Elle sortit de sa valise une mini jupe et un tee shirt sans manches qu'elle décida de porter sans soutif. Et des sandales pour mieux danser.
Dans la foule des danseurs, elle se mêla en se laissant porter par la musique assourdissante. Etait-elle la plus vieille du lot ? Pas tout à fait. Elle repéra un ou deux couples mûrs en train de s'encanailler. Mais la plupart des danseurs étaient dans leur vingtaine, voire parfois moins. Souvent Allemands à les entendre, mais majoritairement Espagnols. Il devait bien y avoir des Français dans le lot.
Lors d'une pause, car elle avait du mal à tenir le rythme, elle fila au bar commander une boisson rafraichissante. Une fille vint s'asseoir à côté d'elle et en l'entendant commander, Maud comprit qu'elle était une compatriote. Elle engagea aussitôt la conversation. Elle s'appelait Julie, était pharmacienne salariée en vacances depuis deux jours, et Maud la prit d'emblée en sympathie car elle était également seule. Au lieu de continuer à danser, elles poursuivirent leur conversation et se laissèrent aller aux confidences. Maud raconta son largage, sa volonté de réagir après une année à se morfondre. Julie, bien qu'âgée de trente ans, avait connu les mêmes déboires et lâcha avec une franchise désarmante :
— Je suis venue ici pour baiser, pour me faire péter les hormones avant de continuer à me tuer au boulot avec des horaires à rallonge. C'est pour ça que mon mec m'a larguée. Cela fait déjà deux nuits que je baise et j'ai bien l'intention de continuer ce soir. Toi aussi, tu viens pour baiser, n'est-ce pas ?
Maud ne pouvait pas la démentir. Mais elle se sentait moins sexy que cette jolie fille qui rassemblait ses cheveux châtains en chignon à la diable et dévoilait son corps menu en portant un mini short et un débardeur moulant ses petits seins ronds.
— Tu es sur un coup ? demanda-t-elle à Maud.
— Euh, non, je dois être un peu trop vieille pour ici.
— Alors, suis-moi. J'ai repéré deux beaux mecs, des Espagnols qui ne parlent pas un mot de français, tant mieux. Ils me draguent à deux mais ça m'arrangerait si tu me filais un coup de main. Allez, on y va ?
Maud se trouvait mise devant le fait accompli par cette fille entreprenante et libérée. Elle la suivit pour rejoindre à leur table les deux Espagnols, deux beaux bruns d'une vingtaine d'années, visiblement ravis de découvrir cette nouvelle Française et pas soucieux de son âge qu'elle avait, il est vrai, tenté de dissimuler par sa tenue et son maquillage. Elle fouilla sa mémoire pour trouver quelques mots espagnols entre deux danses avec les dénommés Juan et Pedro qu'elle trouvait "sympas". Mais à l'heure où l'aube commençait déjà pointer, elle entendit Julie baragouiner quelques mots avec les deux garçons au moment de quitter les lieux.
— Ils nous raccompagnent. On va dans ma chambre. Tu viens, hein ? Ne me laisse pas tomber.
Il n'y avait que quelques heures que Maud était à Ibiza et des relations sexuelles se trouvaient déjà en perspective. Elle fut envahie par le trac. Comment ces deux beaux gaillards, dans leur éclatante et virile jeunesse, allaient-ils réagir devant son corps de quadragénaire ? Et elle ? Serait-elle à la hauteur de la pétulante Julie ?
A dire vrai, elle n'eut même pas le temps de se poser la question. A peine entrée dans sa chambre dotée d'un grand lit, Julie enlaça Juan, ayant déjà fait son choix. Et Pedro fit de même avec Maud. Les deux couples basculèrent sur le lit en poursuivant leurs explorations manuelles. Julie fut nue avant Maud et se positionna d'emblée en 69 sur son jeune amant, les cheveux ramenés en chignon, pompant sa pine bien dressée sous les yeux de Maud allongée à quelques centimètres. C'était la première fois qu'elle se trouvait dans le même lit qu'un autre couple fornicateur. Mais cette première lui apparut presque naturelle parce qu'elle n'était plus dans son environnement conjugal, qui plus est à l'étranger. Et surtout parce qu'au même moment, Pedro dégustait sa chatte d'une langue avide et précise. Depuis quand remontait son dernier cunni ? Elle ne s'en souvenait même pas. Mais mon dieu que c'était bon !
Quand Pedro se releva, la bouille humide de jus féminin, il exposa une bite comme Maud n'en avait jamais vue. Une vraie matraque. Au moins, il bandait pour elle et pas qu'un peu. Heureusement que ses deux accouchements avaient desserré son déduit ! Elle le regarda coiffer son engin d'un préservatif XXL. Elle allait baiser comme Julie baisait au même moment à quelques centimètres, chevauchant son amant de son petit cul alerte, couinant et s'exclamant avec une ardeur qui faisait aussi couiner le lit.
Pedro pénétra Maud à genoux sur le lit, lentement, la laissant prendre possession de son volume et elle trouva d'emblée ses automatismes sexuels. "Comme le vélo, ça ne s'oublie pas" rigola-t-elle in petto. Surtout montrer au garçon qu'elle n'était pas une planche à pain. Ni une quadra rouillée. Ruant sous lui, talonnant ses reins, griffant ses fesses, elle se mit à l'unisson de sa copine trentenaire en baisant sans retenue. Elles se retrouvèrent un moment face à face sur le lit, le museau à quelques centimètres, possédées par derrière, se soufflant leur haleine tiède dans la figure en commentant leur plaisir :
— Tu la sens bien sa grosse bite, hein ? dit Julie, dont le chignon était complètement défait.
— Oh oui oh oui, elle est boooonne !
De fait, la posture faisait éprouver à Maud des sensations qu'elle n'avait pas éprouvée depuis longtemps. Celle que provoque le sexe mâle bien raide dans l'antre femelle en surchauffe. Un bonheur physique qui irradie le corps entier. Ce garçon, elle le connaissait à peine, sa relation avec lui n'était que du sexe mais il était si bien membré et tellement actif qu'elle ne pensait qu'à son plaisir. Et de voir que Julie connaissait la même extase et le lui faisait savoir s'ajoutait à sa jouissance sans complication. Ses années conjugales avaient fait oublier à Maud ce que le mot "baiser" voulait dire. Elle était baisée par de jeune Espagnol et elle prenait son panard. A peine était-elle arrivée que son voyage était déjà justifié, n'en déplaise à sa fille.
Il la renversa sur le lit, la plia en deux en mettant ses chevilles au ras de ses oreilles et Maud ressentit la bite jusque dans ses profondeurs les plus intimes. Ce fut son nouvel orgasme, très sonore, qui fit remplir la capote du jeune homme. Elle mit du temps à récupérer, affalée sur le lit, cuisses en V, et assista à la fin des ébats de Julie avec Juan. Accroupi derrière elle, il fendait son petit cul bien rond tandis qu'elle étouffait ses cris dans le matelas. Sodomisée, Maud ne l'avait pas été et elle se dit qu'elle aurait sûrement souffert vu la taille du chibre de Pedro. N'empêche, Julie avait joui de son cul. Elle était bien plus avancée que Maud sur ce plan aussi.
Elles se réveillèrent le lendemain dans le même lit. Les deux garçons avaient disparu. Maud se sentait mâchée comme si elle avait été roulée dans un tambour de machine à laver. Oui, elle était bien rouillée. Elle et Julie devisèrent sur la suite à donner à leur séjour car il était clair qu'elles avaient envie de rester ensemble.
— Ne compte pas sur moi ce soir, je suis laminée, confessa Maud.
— Cela fait trois nuits que je baise et j'ai la chatte et le cul qui réclament une pause, rétorqua Julie. On va louer une voiture et aller à la découverte de l'île, qui est très belle. Il y a des plages naturistes, pas la peine de prendre ton maillot et j'ai envie de me baigner à poil.
Et c'est ainsi que les deux nouvelles amies, après avoir pris un petit-déjeuner à l'heure où les gens normaux déjeunent, partirent en promenade.
Elles découvrirent une plage discrète après avoir marché où, de fait, les baigneurs étaient en costume d'Adam et Eve. Elles plongèrent nues avec délectation dans la Méditerranée tiède et ne tardèrent pas à être abordées par des gaillards en recherche de bonne fortune. Elles les repoussèrent avec dédain car elles étaient repues de sexe et les types, du reste, leur déplaisaient.
Durant les deux jours suivants, elles renouvelèrent leur séance de plage et leur corps prit une jolie couleur cuivrée des orteils au front. Elles se montraient désormais moins rebutantes avec les inévitables dragueurs alléchés par ces deux belles femmes. Deux quadragénaires les avaient abordées tandis qu'elles étaient dans l'eau, deux Suisses parlant français, pas vulgaires, plutôt drôles, qui les accompagnèrent sur leur serviette. Ils se révélèrent plaisanciers de passage avec leur bateau amarré au port. Ils se disaient cadres bancaires à Genève et visiblement à l'aise financièrement. Ils les invitèrent le lendemain à une promenade en mer ce que Maud et Julie acceptèrent sans hésiter. Non seulement c'était un moyen de bien terminer le séjour qui approchait de sa fin, mais les deux hommes leur plaisaient. Avant de rejoindre le port, Julie dit à Maud :
— Cette promenade en bateau, ça sent la partie de jambes en l'air. Moi, je baiserais bien avant de partir. Et toi ?
— Ben, moi aussi. J'ai récupéré. Celui qui s'appelle Ludovic me plait bien. Il a une belle queue, c'est l'avantage du naturisme, on sait à qui on a affaire.
Julie s'esclaffa et répondit :
— Bon d'accord, je prends l'autre, celui qui s'appelle Bertrand. Il est bien équipé aussi. De toute façon, ils veulent nous baiser, sinon ils ne nous inviteraient pas. Ils doivent être un peu en manque et ça va être notre fête.
Elles ne se trompaient pas. Les deux hommes avaient compris que les deux copines étaient "open". Mais respectueux, ils ne voulaient pas prendre le risque d'une réaction négative en ce temps de "Me too". Ils attendaient de voir comment les choses allaient tourner.
Pour Maud, elles étaient claires. Elle était prête à "passer à la casserole". La fréquentation de Julie l'avait totalement désinhibée. D'avoir été baisée dans le même lit que la trentenaire avait fait sauter un verrou moral. Après des mois d'abstinence sexuelle, son corps "réclamait" et elle en oubliait ses 46 ans. Les deux Suisses étant à peu près de son âge, c'était un obstacle de moins à une nouvelle transgression. Son ex serait bien étonné et elle regrettait presque qu'il n'en soit pas témoin, lui qui l'avait trompée pour une jeunesse.
Les deux femmes se présentèrent au port vêtues d'une robe d'été couvrant un bikini quasi symbolique, qu'elles exposèrent une fois au large. Le bateau se révéla être une petite vedette avec une cabine dotée de deux couchettes. A la barre, le nommé Ludovic mit le bateau à l'ancre afin de proposer un bain. La nudité des deux hommes incita les deux femmes à se débarrasser de leur bikini et tous les quatre plongèrent nus dans la Méditerranée. C'était quasiment un prélude aux coïts et quand Maud remonta par l'échelle de coupée, elle ne résista pas à l'envie d'arrondir sa croupe en devinant le regard des deux hommes dans son dos.
Tandis qu'elle se séchait allongée sur le pont, Ludovic s'affairait à l'intérieur pour un déjeuner frugal et Bertrand tenait la barre. Toujours nu. Mais Maud ne pouvait pas manquer d'observer Julie devant lui en train de lui tailler une pipe. Visiblement, la copine n'avait pas l'intention de tergiverser. Une bouffée de chaleur envahit le bas-ventre de Maud. A quoi bon attendre ? Elle descendit les marches vers la cabine et trouva Ludovic en train de préparer le repas. Elle se glissa dans son dos, se colla à lui et sa main trouva le pénis qui ne tarda pas à grossir.
— J'ai envie, lui souffla-t-elle, étonnée de sa propre audace.
— Tu veux ici ou dehors ? demanda le Suisse, interrompu dans son action culinaire.
— Cela m'est égal, répondit-elle. Elle aurait pu ajouter "du moment que tu me baises" mais elle n'osa pas.
Il la prit par la main et l'entraina sur le pont. Ce qu'ils virent d'emblée était le cul poilu de Bertrand en train de s'agiter entre les petites cuisses de Julie en position allongée, pieds en l'air et vocalisant son plaisir.
— Mets-toi comme ça, dit Ludovic à Maud, en la positionnant face à la mer, mains posées sur le bastingage. Elle sentit sa langue parcourir la raie de ses fesses jusqu'à sa chatte et cette approche la fit frissonner de désir. Elle ouvrit son compas et creusa les reins tandis qu'il lui saisissait les hanches et il la pénétra debout, jambes légèrement fléchies. Baisée face à la grande bleue ! Elle ne pouvait pas espérer coït plus étonnant et plus jouissif. L'homme allait et venait en elle sans hâte, labourant les parois vaginales en roulant des hanches, sûr de son coup avec une partenaire aussi bien disposée.
Ils allaient d'ailleurs inspirer l'autre couple puisque Maud vit Julie se placer à ses côtés et recevoir le même hommage. Elles se regardèrent, le regard brouillé, la bouche un peu tordue, totalement concentrées sur la bite qui les faisait tellement sentir femmes. Puis à nouveau côte à côte sur le pont en train de cavaler sur leur amant et enfin sur le dos pour être pilonnées en guise de bouquet final. Et tout s'acheva une nouvelle fois dans l'eau de mer, comme une apothéose.
*****
24 heures plus tard, Maud se trouvait dans l'avion du retour, des souvenirs pleins la tête et le corps. Dans ce contexte si différent, elle se demandait si elle n'avait pas rêvé. Etait-ce bien elle qui avait jeté ainsi son bonnet par-dessus les moulins, comme on dit ? Elle, la mère de famille divorcée, plutôt bourgeoise et conventionnelle ? Non, pas possible.
Et pourtant. Julie l'avait quittée un peu plus tôt car son avion précédait le sien. Elles s'étaient promises de se revoir bien que n'habitant pas dans la même ville et il est vrai que Maud avait trouvé en elle une copine et même une amie. Elle lui avait fait connaitre une ultime transgression la veille au soir, alors que les deux Suisses avaient amarré leur bateau au port et les avaient invitées à partager leur diner. Le partage ne s'était pas arrêté là. Toujours vaillants, les deux hommes avaient à nouveau baisé leurs invitées sur les deux couchettes, à cette différence qu'ils avaient échangé leur partenaire. C'était la transgression improbable qu'avait connue Maud, ce changement de bite quelques heures à peine plus tard. A ce souvenir, elle en avait encore chaud sur son siège d'avion.
Et dire que le surlendemain, elle allait retrouver les dames comme il faut de son association humanitaire où elle s'investissait... Si elles savaient... Sans parler de sa fille et de son fils bien incapables d'imaginer leur mère en train de se faire sauter dans un bateau par deux hommes différents. Et son ex donc. Elle en souriait.
Mais déjà, l'avion annonçait son atterrissage. Et c'est Maud qui allait aussi atterrir après cette semaine si particulière qui l'avait vu renaitre. Du moins, c'est ce qu'elle espérait.
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OlgaT
22 février 2026 à 17:07
Je peux témoigner, en tant que quadra, que baiser avec un étalon bien plus jeune que soit, est un vrai bonheur. Comme je comprends Maud!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
22 février 2026 à 16:22
Top génial et si excitant bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de Rudyvg
Rudyvg
20 février 2026 à 09:14
Super, comme quoi il ne faut jamais désespérer....
Soyez respectueux
Répondre
Tofmtllaf
18 février 2026 à 21:24
génial
Soyez respectueux
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