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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Histoire du Vieux mec — Chapitre 4 · Maud l'amatrice de porno

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Caraman
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Histoire du Vieux mec

Chapitre 4 · Maud l'amatrice de porno

Maud, l'amatrice de porno
J'étais désormais à la retraite. Je m'apercevais de la signification de ce mot que certains pensent être le sésame du bonheur. En fait, c'est une voie de garage dans laquelle la société vous pousse pour vous écarter de la vie active dans tous les sens du terme. Les corps perdent de leur puissance et de leur beauté. Je pouvais en voir les effets sur Sylviane, Marina et Louise que je croisais de temps en temps. Également sur mon épouse avec laquelle j'étais resté aux relations conventionnelles. Relations qui déclinèrent jusqu'au néant.
Les aventures étaient derrière moi et l'interdit, moteur de ma libido, se limitait à la consultation de sites pornos en cachette. Si dans les années soixante, je m'étais précipité comme tant d'autres dans les salles de films, leur découverte m'avait déçu, à l'inverse, le florilège des sites d'internet et la multitude des pratiques abordées et filmées, leurs accès faciles et gratuits provoquèrent une attirance addictive. En visionnant les vidéos ou en lisant des textes érotiques, je me masturbais bien plus qu'au temps de mon adolescence. Alors que je pensais que ce serait désormais pour moi mon seul exutoire, voilà que le hasard m'offrit une nouvelle fleur. Je l'appellerai Maud.
C'était l'été. Avec mon épouse, nous gardions deux de nos petits-enfants à la maison secondaire que nous possédons dans une station balnéaire méditerranéenne à une centaine de mètres de la plage. La villa voisine était louée par un couple de quadragénaires. La femme se dénommait Maud. C'était une petite brune d'un mètre soixante, aux cheveux longs, très bien conservée, avec un sex-appeal qu'elle déclenchait par intermittence en appuyant ses sourires, en minaudant dans des poses suggestives ambiguës et de courtes durées. Poitrine menue, fesses rebondies et larges, taille peu marquée, yeux rieurs, sans être une bombe, elle était attirante. Les jardins de nos résidences contiguës n'étant séparés que par une clôture à l'ancienne (60 centimètres de bâti, 40 centimètres de grillage, haie peu dense) nous permirent de communiquer et de sympathiser. Dans l'ambiance des vacances, nous avons partagé des après-midis de plages, des grillades et des apéros conviviaux...
Michel, le compagnon de Maud, étant lui aussi affable et gai, nos collations étaient de vrais plaisirs.
Si avec mon épouse nous étions cloués par la garde de nos petits-enfants, libre comme l'air, le couple profitait au maximum de ses congés. Le soir, c'était restos et sorties.
Leur location disposait d'une piscine. Par respect de nos enfants dans la journée, ils s'y prélassaient vêtus de leur maillot. Un bikini minimaliste pour Maud, un short pour Michel. La nuit tombée, nos enfants couchés, moi et mon épouse devant la télé ou bien déjà dans notre lit, c'était toute autre chose.
Les nuits d'été sont très chaudes dans le Midi. Régulièrement la nuit, je quittais ma chambre et m'installais dans un transat du jardin pour dormir. C'est ainsi que je découvris les copulations nocturnes de Maud et Michel. Malgré leurs précautions, lorsque j'étais dehors au frais, je les entendais rentrer de leurs virées leur gorge pleine de rires étouffés et de paroles chuchotées. Ils se glissaient dans leur chambre. Par la fenêtre ouverte, captant leurs gémissements, je devinais leurs ébats. Un soir, ils n'entrèrent pas dans la maison, mais se dirigèrent dans le jardin. Là, tout près de la piscine et de moi, ils se dévêtirent. Les halos de la nuit, la lune et les lampadaires des rues, m'offrirent leurs corps. La carrure massive de Michel, les seins, les fesses et la cambrure de reins bandante de Maud. Ses cheveux tombant sur ses épaules, Maud s'agenouilla au pied de Michel et prit sa verge dans sa bouche. Elle le suça doucement tout en lui caressant les bourses.
Il la laissait le lécher tout en imprimant de temps à autre des mouvements de bassin pour la pénétrer jusqu'au plus profond de sa gorge. Elle avait des hoquets, il avait des râles. Après quelques minutes de ce préliminaire en sa faveur, il la releva et l'assit sur un divan de plein air, jambes écartées. Agenouillé à son tour, il se lança dans un cunnilingus appliqué. Je devinais sa langue rouler sur son clito, lécher ses lèvres. J'entrevis ses doigts pénétrer son vagin et caresser son anus. Michel bandait fort. Maud se dégagea et aspira à nouveau le sexe de son amant pour s'assurer de sa raideur avant de susurrer « viens maintenant ». Elle se retourna, laissant son buste sur l'assise du sofa et posant ses genoux au sol. Il la prit ainsi en semi-levrette. Les mains agrippées à ses hanches. Il la besogna jusqu'à ce qu'elle jouisse puis se déversa en elle en se collant à elle du plus qu'il pouvait. Il resta en elle le temps de récupérer son souffle puis ils se relevèrent.
Debout, collés l'un à l'autre, ils se pelotèrent et s'embrassèrent goulûment. Rassasiés de caresses, ils rentrèrent dans la maison en passant à quelques mètres de moi.
Le jeu plut à Maud et Michel, car, de ce jour, ils renouvelèrent leurs accouplements nocturnes dans le jardin. Aux premières pratiques que j'avais découvertes s'ajoutèrent le 69, la sodomie, l'anulingus, des doigtés... et des positions diverses. Toutes s'exerçaient avec le désir de donner du plaisir au partenaire, sans le moindre vice ni la moindre perversion.
Au travers des ouvertures dans le feuillage, couché sur mon transat, chaque soir j'assistai à un véritable spectacle érotique privé beaucoup plus excitant que les vidéos pornos que je commençais à connaître par cœur.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin... et parfois un bouquet final ! Il s'amorça avec la fin des congés de Michel. Il partit trois jours avant que se termine la location en laissant Maud seule à la villa. Pour la première fois, je tiquai sur le fait que le couple disposait de deux voitures. Le départ en avance de Michel en était-il la raison ?
Seule Maud partagea systématiquement nos repas. Elle appréciait la décoration de notre villa et notamment les portraits de mes enfants et petits-enfants ainsi que les paysages que j'avais réalisés avec un appareil, cadeau offert par mes collègues à l'occasion de mon départ à la retraite. La photographie, l'une de mes activités de retraité ! J'avais découvert cet art sous la houlette de quelques spécialistes de traitements des fichiers avec les logiciels qui remplaçaient la chambre noire des argentiques. Mais je n'étais pas un crack. Pour le lui signifier, mon épouse lui montra un album qu'avait réalisé l'un de nos amis, un expert. Une sorte de press-book dans lequel elle servait de modèle. Les clichés étaient magnifiques. Des portraits, mais aussi des nus suggérés qui magnifiaient le corps féminin.
— C'est super, s'extasia Maud, quand on voit comment notre plastique se détériore, c'est bien d'avoir de tels souvenirs ! Je me ferai bien photographier pareillement.
— Si tu viens par chez nous, notre copain se fera un plaisir. Il cherche toujours des modèles. Avec lui, il n'y a jamais d'embrouilles. S'il veut, Michel pourra assister aux séances de pose. Puis je suis sûre que tu peux trouver l'équivalent autour de chez toi.
Suite à ses remarques sur les photos, le lendemain sur la plage, comme souvent, j'amenai mon reflex et pour la première fois en plus de mes petits-enfants, je canardais Maud. Avec la lumière chaude du soleil couchant et la Méditerranée, j'étais certain d'avoir de belles photos et le soir je fus très heureux de pouvoir offrir des photos numériques à Maud.
— Pas mal, apprécia-t-elle. Mais elles n'ont pas le cachet des portraits de ton copain.
— La lumière n'est pas idéale. Il la faudrait plus diffuse et j'ai pas le matos suffisant.
— Excuse ma remarque. Elles sont très bien, se rattrapa-t-elle. Et je suis sûre que dans des conditions meilleures tu peux faire aussi bien que ton collègue.
Enchaînement de circonstances le dernier jour de congé de Maud fut pour moi l'occasion d'une nouvelle aventure interdite. Le matin, mon épouse dut raccompagner mes deux petits-enfants chez leurs parents et moi je restais à la maison, car un artisan plombier que nous attendions désespérément depuis plusieurs semaines nous avait assuré de son passage. Il tint sa promesse. Il passa très tôt et bien avant le déjeuner, la réparation était terminée. Il n'avait pas tourné les talons que Maud apparut sur la terrasse.
— Je vais partir, je viens vous dire au revoir.
Elle s'approcha et me fit une double bise. Je l'enserrai dans mes bras.
— Vous étiez de super voisins. Tu salueras ton mari de ma part.
— Michel n'est pas mon mari, me confia-t-elle en souriant. C'est mon amant. S'il est parti plus tôt, c'est pour rejoindre son épouse. La tienne où est-elle, que je la salue ?
— Elle est absente pour la journée. Elle ne rentre que ce soir.
— Ah bon. T'es seul, c'est super ! (Elle marqua une pause.) Je vais remettre mon départ. Je t'invite à un dernier apéro. Amène ton appareil photo.
En peu de temps, Maud avait bien fait les choses. Des crevettes, des moules et des couteaux froids étaient disposés sur des plateaux et un assortiment de sauce colorait des petits ramequins. Accompagnées d'un muscat sec, ces tapas rudimentaires firent office d'un repas au cours duquel elle m'expliqua que divorcée depuis deux ans, elle multipliait les expériences et les aventures. Les congés en commun avec Michel étaient l'une d'elles.
La bouteille de blanc se terminait lorsque je demandai le pourquoi de l'appareil photo.
— Pour des photos de nus. Ne perdons pas de temps. Je passe à la salle de bain et on commence.
Elle revint uniquement vêtue d'un soutif et d'un string noirs. Les pales des stores vénitiens de la pièce aux trois quarts inclinés et la lumière diffuse me laissait espérer obtenir de bons clichés. J'en pris en rafale. Elle se mit nue et je recommençai en choisissant des angles qui écartent toute pause obscène. Elle se comportait sans aucune pudeur. Quand j'eus terminé, je connectai mon appareil à son ordinateur et vidai les images dans ses mémoires. On les visionna côte à côte, sans qu'elle masque sa nudité. Elle avait même posé une main sur l'une de mes cuisses et je sentais sa chaleur diffuser jusqu'à mon sexe.
— Elles sont pas mal, apprécia-t-elle. Très soft, artistique. Si tu es d'accord, je voudrais passer à autre chose. Et je pense que tu seras d'accord. On t'a repéré te rincer l'œil quand on baisait avec Michel dans le jardin. Ça nous excitait de jouer aux acteurs pornos. Je voudrais qu'on continue tous les deux, mais d'une autre façon.
Elle se saisit d'une petite caméra qui semblait attendre sur un guéridon.
— On va jouer à ‘casting-couch'. Je suppose que tu connais ? (Je confirmais d'un mouvement de tête. C'était mes vidéos préférées.)
Je me mis dans le rôle du ‘casteur'. Les images des vidéos se projetaient dans mon cerveau en même temps que j'agissais. Nue debout devant moi, je lui demandais de tourner sur elle-même en faisant de gros plans sur sa chatte, son cul, sa poitrine. Son bronzage laissait des marques plus claires au niveau de la poitrine et de son sexe. Un bel effet ! Je palpais ses seins, son cul, son sexe avec mes mains comme un maquignon qui évalue les qualités d'un animal avant son achat. Ses seins étaient sensibles et leurs bouts se dressèrent. J'en profitai pour les mordiller. Elle poussa de petits cris de plaisir. Je la fis pencher son buste à angle droit et lui demandai d'écarter ses fesses pour avoir une vision totale sur ses lèvres vaginales et son œillet. Des plans issus tout droit de ‘casting-couch' ! Je la fis asseoir et je lui demandai de se masturber. Elle s'y appliqua, glissant un puis deux doigts dans sa fente et en caressant son clito.
Dérogeant des règles d'un casting, elle me demanda de la sucer. Je m'y appliquai. Sa peau était lisse et ses lèvres très fines. Ma langue léchait et pénétrait si bien, qu'elle jouit. Je récupérai alors la caméra que je lui avais laissée pour filmer autant qu'elle pourrait et je me relevai. Je me saisis de la bouteille vide et en introduisis le col dans son vagin tout en vrillant. Mon initiative la surprit, mais elle se délecta de ce godemichet improvisé. Je le retirai et plaçai l'ouverture du goulot autour de son clito en le faisant tourner. Sur son visage ne se dessinait pas la crainte d'une novice, mais le regard lubrique d'une vicieuse qui prend du plaisir. Je filmai toujours. Reprenant les séquences de ‘casing couch', je la fis s'agenouiller à mes pieds, baissais mon pantalon et je lui fis prendre mon sexe tendu dans sa bouche. Je ne la ménageai pas et mes va-et-vient la firent tousser et cracher. Nous ne parlions presque pas.
De simples « ça va » auxquels elle répondait par des « continue ». Pour moi, la fellation même en gorge profonde, comme je l'ai déjà précisé, n'est pas éjaculatoire et au contraire ralentit la montée de mon sperme. Quand j'eus assez de la voir baver, je la fis s'allonger sur le divan pour la prendre de face. Je lui remis à nouveau la caméra en main et les bras tendus pour lui ménager un angle de vue, je la pénétrai en bougeant doucement mon bassin. Cette position missionnaire acrobatique était certes érotique, mais fatigante. Je l'abandonnai pour une levrette. Je repris reprenant la caméra. Maud à quatre pattes sur le divan, je la pénétrai plus profondément et je pus filmer avec plus d'aisance. Je sentis son corps revenir vers l'orgasme et mon sexe commencer à battre sous l'impulsion de mes testicules. Je me retirai. Reprenant le contrôle de mes sens, je caressai ses larges fesses.
J'enduisis généreusement mon index de salive et je l'introduisis dans son rectum pour le badigeonner de ce lubrifiant naturel. Je fis de même avec mon sexe. Elle ondulait de la croupe, impatiente d'être saillie. La lubrification artisanale suffit. Je la pénétrai sans problème et m'enfonçai en elle. Je savais que je ne pourrais me retenir très longtemps alors posant la caméra je la masturbai tout en la baisant sans complaisance. Bien m'en prit, car elle atteint un nouvel orgasme en même temps que j'éjaculai. L'extase.
Alors que je m'étais allongé à côté d'elle, elle nettoya mon sexe de sa langue puis releva mes jambes, pratiqua un anulingus et remonta vers mes bourses qu'elle goba. Des léchouilles et des succions qui prolongèrent mon plaisir. Mon gland était si sensible, qu'il ne pouvait accepter aucune caresse. Pour l'arrêter, je saisis sa tête et je l'embrassai.
Nous nous remettions de nos ébats lorsque par les jours du store je repérai la voiture de mon épouse qui se garait sur le trottoir.
— Merde, ma femme rentre, vite, vite.
Je me levai, m'habillai, gagnai discrètement la plage toute proche. Je m'y baignai pour enlever traces et odeur de stupre et je revins chez moi. Mon épouse ne se douta de rien. Une demi-heure plus tard, Maud, douchée et coquettement vêtue, venait prendre congé et nous dire adieu. Je ne l'ai jamais plus revue.
L'histoire de Maud conclut à ce jour les aventures interdites de Vieuxmec. Leur récit peut-il leur donner une suite ? Les lecteurs éventuels vont-ils m'y encourager ou au contraire me signifier que je ne suis pas fait pour ce genre d'écrit...
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