Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures du Maud et Charlotte — Chapitre 1 · Deux amies quadragénaires abandonnées par leur compagnon décident de vivre pleinement leur vie sexuelle. Pas si simple...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures du Maud et Charlotte
Chapitre 1 · Deux amies quadragénaires abandonnées par leur compagnon décident de vivre pleinement leur vie sexuelle. Pas si simple...
—"Oui oui oui encore encore plus vite plus vite t'arrête pas continue ahhh je jouiiiis"
Voilà ce qu'entendait Maud en passant devant la porte de Charlotte et Gaétan un matin où elle se rendait aux toilettes après avoir dormi dans la chambre d'amis du couple. Ces bruits de l'amour, ce lit qui grince sous les assauts d'un mâle en rut produisirent dans son corps une onde de chaleur en même temps qu'une profonde frustration. Elle avait été quittée brutalement par son mari un mois plus tôt et Charlotte, sa collègue dans l'association de ventes de légumes, constatant son amertume, sa morosité, la perte de son sourire, lui avait proposé de passer quelques jours de vacances avec elle et son nouveau compagnon, puisque ses enfants les prenaient avec leur père. Maud avait évidemment accepté.
Elle était devenue amie avec cette femme de son âge, le milieu de quarantaine, aussi brune et charnue qu'elle-même était blonde et mince. La jovialité de Charlotte, sa bonne humeur permanente, l'éclat de ses yeux bleus sous son épaisse chevelure de jais lui valaient la sympathie unanime. Gaétan, un écolo barbu d'une trentaine d'années, client de l'association, avait succombé à son charme malgré la différence d'âge. C'était lui qui la faisait jouir à cadence fréquente, tous deux en étant au stade de la découverte sexuelle et à la multiplicité des expériences.
Dès son entrée dans cette résidence secondaire appartenant à un ex de Charlotte, qu'il lui prêtait chaque été, Maud avait été surprise par la liberté de ce couple qui vivait complètement nu presque toute la journée. Elle avait été décontenancée au début par cette double nudité exposée sans complexe, la queue pendante de Gaétan, le balancement des seins et la vibration des fesses de Charlotte, son pubis brun épais de brune, son regard lubrique dès que son jeune amant passait à sa portée. Maud finit par se rendre à l'évidence qu'elle devait être nue aussi, ce qui ne tombait pas sous le sens devant Gaétan. Mais celui-ci marqua une certaine indifférence dès qu'elle dévoila sa plastique impeccable, seins hauts, fesses fermes, cuisses longues et pubis rasé. Tout au plus glissa-t-il qu'il ne comprenait pas qu'on puisse larguer un canon comme elle. Et Charlotte opinait du chef. :
Maud ne put cependant s'empêcher de glisser à son amie un matin où celle-ci avait eu l'extase un peu bruyante :
— Dis donc, tu as un mégaphone quand tu baises ou quoi ?
Charlotte s'esclaffa.
— C'est que j'aime ça, c'est tout, et je veux que Gaétan le sache.
— Il doit baiser avec des boules quies, ton mec.
— Penses tu. Il adore quand je m'exprime, ça l'excite un max.
— Au moins vous baisez. Moi, pas.
— Cela ne tient qu'à toi. Arrête de jouer les victimes. Tu n'es pas à la veille d'entrer dans un Ehpad.
— Il doit baiser avec des boules quies, ton mec.
— Penses tu. Il adore quand je m'exprime, ça l'excite un max.
— Au moins vous baisez. Moi, pas.
— Cela ne tient qu'à toi. Arrête de jouer les victimes. Tu n'es pas à la veille d'entrer dans un Ehpad.
Maud ne releva pas. Elle savait bien que Charlotte n'avait pas tort. Sa séparation l'avait dégoûté d'une nouvelle relation et après tout, c'était à elle de s'adapter au mode de vie de ses hôtes.
Le même jour, à l'heure de la sieste, par une forte chaleur, Maud passa à nouveau devant la chambre du couple. La porte était ouverte. A genoux au bord du lit, Gaétan dégustait l'entrecuisses barbue de Charlotte, assise devant lui, préliminaire d'un coït imminent. Charlotte maintenait la tête de son lécheur, la langue entre les lèvres, quand elle aperçut Maud :
Le même jour, à l'heure de la sieste, par une forte chaleur, Maud passa à nouveau devant la chambre du couple. La porte était ouverte. A genoux au bord du lit, Gaétan dégustait l'entrecuisses barbue de Charlotte, assise devant lui, préliminaire d'un coït imminent. Charlotte maintenait la tête de son lécheur, la langue entre les lèvres, quand elle aperçut Maud :
— Eh, au lieu de mater, viens donc nous rejoindre.
Maud marqua un temps d'arrêt. Son amie lui offrait tout simplement de partager son mec.
— Allez, viens, ne fait pas ta mijaurée. Un bon cunni te fera du bien, dit-elle en tapotant le lit à côté d'elle.
Comme chaque jour, Maud était nue. Elle entra dans la pièce et s'assit sur le lit. A peine était-elle en place que Gaétan déplaça son visage barbu entre ses cuisses fines et colla sa bouche contre son sexe rasé. Maud ressentit aussitôt un immense bien être. Cette langue d'homme sur son intimité produisait un mélange d'excitation et d'apaisement qui lui fit oublier la situation étrange dans laquelle elle se trouvait. Elle dégoulina rapidement sur le menton barbu du lécheur dont la langue plongeait dans le déduit comme un petit pénis.
— Allez, baise la maintenant.
Charlotte s'adressait à son amant et Maud était dans l'incapacité totale de s'y opposer. Tout son corps réclamait une introduction massive, tonique, profonde. Gaétan lui présenta sa bite, longue et tendue, totalement décalottée. L'air de dire "tu la veux vraiment ?" Maud répondit en la portant brièvement à sa bouche. Elle retrouva avec délice le goût du gland et se rappela soudain que son dernier rapport sexuel remontait à plusieurs mois. Puis elle s'allongea et croisa le regard bleu bienveillant de Charlotte qui lui dit:
— Détends toi, ça va bien se passer. Lâche toi.
Maud ne tarda pas à comprendre pourquoi son amie criait son plaisir dans le coït. La pénétration de Gaétan l'atteignit dans ses profondeurs les plus intimes par un membre d'une rigidité et d'une tonicité qui la fit immédiatement se sentir très femme. Il rabotait ses parois vaginales en tournicotant des hanches tout en observant ses réactions en plongeant son regard dans le sien, très maitre de lui. Le lit grinça sous ses coups de boutoir tandis qu'il la pliait en deux, posant les pieds de Maud sur ses clavicules.
— Tu te sens baisée, là, maintenant, lui dit Charlotte à l'oreille.
Maud fit oui de la tête, trop occupée par cette bite pour engager une conversation. Elle atteignit rapidement l'orgasme, le plus violent depuis longtemps, et Gaétan se retira, toujours gaillard.
— A moi maintenant, dit Charlotte, allongée à côté de Maud, cuisses ouvertes.
Maud, à peine remise de ses émotions, se retrouva observatrice de la copulation de ses hôtes. Charlotte prenait aussi son pied et le clamait haut et fort. Maud la découvrit dans le plaisir, visage alternativement radieux et crispé, reins agités, pieds aux orteils rétractés. Mais elle matait aussi le cul et les couilles de Gaétan et ne résista pas à l'envie d'y porter une main caressante. Le jeune homme en fut tellement dynamisé que les exclamations de Charlotte montèrent encore d'un ton et il éjacula en grognant tandis qu'elle l'essorait en serrant les cuisses contre son pénis. C'était la première fois que Maud assistait d'aussi près à un accouplement tiers, a fortiori d'une personne proche comme Charlotte, et elle en fut profondément bouleversée. Tous les trois se retrouvèrent ensuite dans la piscine, comme un prolongement de volupté, puis allongés sur leur serviette. Gaétan, peu fan de bronzage, y resta peu et s'éclipsa, laissant les deux femmes côte à côte, évidemment nues.
— Alors, tu en penses quoi de mon mec ? interrogea Charlotte.
— Quel amant ! Je comprends mieux tes enthousiasmes, grosse cochonne. Mais ça ne te fait vraiment rien qu'il m'ait baisée ?
— Au contraire. J'adore les trios et pour te faire un aveu, celui-ci n'était pas le premier.
— Ah bon ? Et c'était avec qui, l'autre ? Ou les autres ?
— Joker. Tu en connais certaines. Elles sont mariées et je leur ai promis le secret.
— Alors, laisse-moi deviner. Il n'y aurait pas notre patronne Laurence, par hasard ?
— Quel amant ! Je comprends mieux tes enthousiasmes, grosse cochonne. Mais ça ne te fait vraiment rien qu'il m'ait baisée ?
— Au contraire. J'adore les trios et pour te faire un aveu, celui-ci n'était pas le premier.
— Ah bon ? Et c'était avec qui, l'autre ? Ou les autres ?
— Joker. Tu en connais certaines. Elles sont mariées et je leur ai promis le secret.
— Alors, laisse-moi deviner. Il n'y aurait pas notre patronne Laurence, par hasard ?
Charlotte laisse échapper un petit rire.
— Qu'est-ce qui te fait croire ça ?
— Votre relation particulière et quelques signes. Elle a cinquante ans et essaie d'en paraitre dix de moins, son mari est cocu et elle aime le sexe, elle ne se gêne pas pour le dire.
— Votre relation particulière et quelques signes. Elle a cinquante ans et essaie d'en paraitre dix de moins, son mari est cocu et elle aime le sexe, elle ne se gêne pas pour le dire.
Charlotte ne releva pas mais son silence valait aveu. Maud poursuivit :
— En tout cas, je ne te remercierai jamais assez. J'avais vraiment besoin de ça. Un truc purement physique. Ton Gaétan a une bite de rêve, une bénédiction pour une femme. Tu as bien de la chance.
— Il n'est pas ma propriété exclusive, tu sais ? On peut continuer à baiser tous les trois. Il recharge tellement vite...
— Il n'est pas ma propriété exclusive, tu sais ? On peut continuer à baiser tous les trois. Il recharge tellement vite...
Maud enregistra cette réflexion étonnante et se glissa dans la piscine. Elle profiterait pleinement de la fin de son séjour, c'était une certitude maintenant.
******
De retour parmi les siens, sa vie reprit son cours normal. Tous ses proches la complimentèrent pour son bronzage, sa mine resplendissante, son sourire retrouvé, au point qu'on lui demanda si par hasard, elle n'aurait pas "rencontré quelqu'un". Elle ne put évidemment pas dire que ce "quelqu'un" était l'amant de son amie Charlotte, renforcé au cours de la semaine par un certain Pédro, copain de Gaétan, qui l'avait appelé pour l'aider à satisfaire "deux quadras dévoreuses de bite". Maud ne pouvait pas dire qu'elle s'était gavée de sexe, qu'elle avait renoué avec l'orgasme et la confiance en son corps. Elle ne pouvait encore moins avouer que son vagin et son anus étaient encore endoloris de ces rapports sexuels à répétition et qu'elle avait bien besoin de les restaurer par une vie sage pendant quelque temps.
******
De retour parmi les siens, sa vie reprit son cours normal. Tous ses proches la complimentèrent pour son bronzage, sa mine resplendissante, son sourire retrouvé, au point qu'on lui demanda si par hasard, elle n'aurait pas "rencontré quelqu'un". Elle ne put évidemment pas dire que ce "quelqu'un" était l'amant de son amie Charlotte, renforcé au cours de la semaine par un certain Pédro, copain de Gaétan, qui l'avait appelé pour l'aider à satisfaire "deux quadras dévoreuses de bite". Maud ne pouvait pas dire qu'elle s'était gavée de sexe, qu'elle avait renoué avec l'orgasme et la confiance en son corps. Elle ne pouvait encore moins avouer que son vagin et son anus étaient encore endoloris de ces rapports sexuels à répétition et qu'elle avait bien besoin de les restaurer par une vie sage pendant quelque temps.
Mais temps provisoire car elle était bien décidée à renouer avec une vie sexuelle normale pour une femme de quarante ans, encore attractive et nullement ménopausée. Ce qui, dans son esprit, excluait une vie de couple traditionnelle. Elle voulait "profiter de la vie" c'est à dire, en clair, baiser quand elle aurait envie de baiser. C'est pourquoi elle envisageait de sortir souvent, de préférence avec Charlotte ou une autre connaissance, également célibataire, Camille, d'une vingtaine d'années et très branchée.
C'est d'ailleurs avec cette dernière qu'elle entra dans un night club pour la première fois depuis des lustres. Maud avait fait en sorte d'être la plus rajeunie possible ce qui, dans la demi pénombre d'une boite de nuit, pouvait aisément tromper "le couillon". Vêtue d'un mini short mettant ses jambes en valeur et d'un débardeur, sa frénésie sur la piste de danse ne passa pas inaperçue, d'autant qu'elle était flanquée de Camille qui l'avait jouée tout aussi sexy avec une mini robe sans manches au décolleté dorsal lui arrivant au creux des reins, évidemment sans soutif.
Deux gaillards les assiégèrent, les firent un peu boire, les emballèrent sans difficulté et les baisèrent dans la voiture de l'un d'eux, Maud écartelée sur la banquette arrière, Camille devant à côté de la place du conducteur, empalée sur la bite. Puis au-revoir et merci pour ce bon moment.
Deux gaillards les assiégèrent, les firent un peu boire, les emballèrent sans difficulté et les baisèrent dans la voiture de l'un d'eux, Maud écartelée sur la banquette arrière, Camille devant à côté de la place du conducteur, empalée sur la bite. Puis au-revoir et merci pour ce bon moment.
Dans l'immédiat, cette vie libertine convenait parfaitement à Maud et par une ironie de l'histoire, c'est Charlotte qui vint la trouver un jour en pleurs. Gaétan l'avait larguée comme une vieille chaussette pour une fille de vingt ans.
— Je suis vieiiiillllle" pleurait-elle dans le giron de Maud, qui faisait ce qu'elle pouvait pour lui prouver le contraire. Il s'écoula quelques jours pour que la blonde décide la brune à l'accompagner pour une semaine de vacances à Ibiza.
— On dansera, on s'amusera, tu verras qu'on oubliera notre âge, lui répétait-elle, sans préciser, mais cela tombait sous le sens, que l'île des Baléares est aussi le plus grand baisodrome d'Europe.
— On dansera, on s'amusera, tu verras qu'on oubliera notre âge, lui répétait-elle, sans préciser, mais cela tombait sous le sens, que l'île des Baléares est aussi le plus grand baisodrome d'Europe.
******
Comme elle l'avait imaginé, elles se retrouvèrent le soir dans une ambiance un peu folle. Mais elle s'aperçurent vite que la plupart des danseurs et des fêtards avaient à peu près moitié moins de leur âge. Même si elles avaient fait en sorte de se rajeunir pour ne pas paraitre trop décalées, grâce à des tenues appropriées, le physique est une chose, le mental en est une autre. Elles ne se sentaient guère en phase avec ces "djeunes" qui, au demeurant, dansaient et probablement baisaient ensemble. En outre, elles découvrirent que des substances suspectes circulaient et elles ne voulaient surtout pas tremper là-dedans. Elles ne prirent plaisir qu'à la plage en se baignant dans une eau tiède. Elles rencontrèrent un couple de leur âge, belge mais francophone, avec lequel elles sympathisèrent, mais cela n'alla pas plus loin. Résultat : au bout de trois jours, elles décidèrent de rentrer... sans avoir baisé.
Comme elle l'avait imaginé, elles se retrouvèrent le soir dans une ambiance un peu folle. Mais elle s'aperçurent vite que la plupart des danseurs et des fêtards avaient à peu près moitié moins de leur âge. Même si elles avaient fait en sorte de se rajeunir pour ne pas paraitre trop décalées, grâce à des tenues appropriées, le physique est une chose, le mental en est une autre. Elles ne se sentaient guère en phase avec ces "djeunes" qui, au demeurant, dansaient et probablement baisaient ensemble. En outre, elles découvrirent que des substances suspectes circulaient et elles ne voulaient surtout pas tremper là-dedans. Elles ne prirent plaisir qu'à la plage en se baignant dans une eau tiède. Elles rencontrèrent un couple de leur âge, belge mais francophone, avec lequel elles sympathisèrent, mais cela n'alla pas plus loin. Résultat : au bout de trois jours, elles décidèrent de rentrer... sans avoir baisé.
*******
Cette expérience plutôt ratée mirent les deux amies devant une évidence : elles avaient atteint la quarantaine. Certes, elles avaient pris leur pied avec Gaétan et Pédro puis avec les deux fêtards dans leur voiture, si vite oubliés, mais elles ne pouvaient pas tricher indéfiniment grâce à la pénombre d'une boite de nuit, ou bien par la grâce de deux baiseurs qui les largueraient dès qu'un cul de vingt ans passerait à portée de leur queue.
Cette expérience plutôt ratée mirent les deux amies devant une évidence : elles avaient atteint la quarantaine. Certes, elles avaient pris leur pied avec Gaétan et Pédro puis avec les deux fêtards dans leur voiture, si vite oubliés, mais elles ne pouvaient pas tricher indéfiniment grâce à la pénombre d'une boite de nuit, ou bien par la grâce de deux baiseurs qui les largueraient dès qu'un cul de vingt ans passerait à portée de leur queue.
— Il faut qu'on change de tactique, reconnut Charlotte. Il faut viser les hommes de notre âge.
— Facile à dire, répondit Maud. La plupart sont mariés et les libertins ne courent pas les rues. Surtout que dans notre boulot, on croise plus souvent des papas poule amateurs de bio ou des mamans bobo que des baiseurs disponibles H24.
— Pas faux. Si on veut effectivement chercher plutôt la relation sexuelle sans engagement et sans prise de tête, ça ne va pas être simple de trouver, surtout pour deux.
— On ne va quand même pas passer par Tinder ! Même si c'est la facilité.
— Non, surtout pas. Il faut qu'on se mette en chasse dans la vie de tous les jours. On n'est quand même pas à jeter au rebut.
— Donc, draguer, si je te suis bien.
— C'est ça. Mettre dans la tête de ces messieurs qu'on baise. On est à un âge où on peut appeler un chat un chat.
— Et une chatte. Et une bite.
— Facile à dire, répondit Maud. La plupart sont mariés et les libertins ne courent pas les rues. Surtout que dans notre boulot, on croise plus souvent des papas poule amateurs de bio ou des mamans bobo que des baiseurs disponibles H24.
— Pas faux. Si on veut effectivement chercher plutôt la relation sexuelle sans engagement et sans prise de tête, ça ne va pas être simple de trouver, surtout pour deux.
— On ne va quand même pas passer par Tinder ! Même si c'est la facilité.
— Non, surtout pas. Il faut qu'on se mette en chasse dans la vie de tous les jours. On n'est quand même pas à jeter au rebut.
— Donc, draguer, si je te suis bien.
— C'est ça. Mettre dans la tête de ces messieurs qu'on baise. On est à un âge où on peut appeler un chat un chat.
— Et une chatte. Et une bite.
Rires des deux amies. Mais le plus dur restait à faire.
*******
Après mûre réflexion et le temps passant, Maud et Charlotte convinrent qu'elles ne s'abaisseraient pas à se comporter comme des midinettes. On les prendrait pour ce qu'elles étaient, des quadras, des vraies femmes, un point c'est tout.
*******
Après mûre réflexion et le temps passant, Maud et Charlotte convinrent qu'elles ne s'abaisseraient pas à se comporter comme des midinettes. On les prendrait pour ce qu'elles étaient, des quadras, des vraies femmes, un point c'est tout.
Elles décidèrent de s'inscrire dans une salle de fitness histoire de garder la ligne et aussi avec le vague espoir de pêcher des hommes de leur âge. Mais il s'avéra que nombre de ceux-ci visaient les jeunesses fréquentant les lieux, il est vrai souvent très aguichantes, comme si Maud et Charlotte étaient transparentes. Toutefois, une autre femme mûre se faisait manifestement draguer par un beau mec. Petite femme pétillante, dynamique, à la chair encore ferme, la. chevelure à peine blanchie, elle se baladait sur le tapis roulant, et affichait une bonne humeur qui la rendait attrayante alors qu'elle devait bien avoir dix ans de plus que Maud et Charlotte.
Celles-ci étaient épatées par sa belle santé et elles le furent encore plus lorsqu'elles découvrirent qu'elle se faisait raccompagner par son dragueur.
— Ma parole, elle va se faire baiser par cet étalon, commenta Maud en voyant le couple entrer dans une voiture, et même s'embrasser.
— Mais qu'est-ce qu'elle peut bien avoir de plus que nous ? s'interrogea Charlotte.
— Le mec doit aimer les vieilles, se consola Maud.
— Tu parles. Quand tu la vois sur le tapis roulant, elle fait plus jeune que nous.
— Mais qu'est-ce qu'elle peut bien avoir de plus que nous ? s'interrogea Charlotte.
— Le mec doit aimer les vieilles, se consola Maud.
— Tu parles. Quand tu la vois sur le tapis roulant, elle fait plus jeune que nous.
Deux jours plus tard, de retour au club de fitness, la mature était encore là, à pédaler avec allégresse sur un vélo fixe. Maud osa l'aborder sur le vélo voisin. Elle apprit son prénom, Magali. L'échange se prolongea, une complicité de femmes se fit jour avec Charlotte en renfort. Elles décidèrent d'aller boire un verre après le sport.
Les deux amies, après avoir concédé leur célibat forcé, avouèrent leur étonnement du succès de Magali auprès du bel athlète du club, dont elles apprirent le prénom, Bryan.
— Vous voulez vraiment savoir ? Parce que je baise, tout simplement. Je suis un bon coup alors que les filles du club, sous leurs dehors musclés, sont des coincées du cul. Des égocentriques qui ne pensent qu'a leur corps. Pas toutes certes, certaines s'allongent quand même, mais souvent pour se prouver qu'elles sont belles. Les beaux mecs en ont marre de prendre des râteaux ou de baiser triste. Moi, je fais tout, vraiment tout. Et je jouis, contrairement à ces frigides. Je donne du plaisir."
Maud et Charlotte encaissèrent la franche révélation. Cette Magali n'était décidément pas banale. Mais dans un sens, elle était rassurante, ce qu'elle confirma :
— Si vous êtes au club pour le sexe, vous ne tarderez pas à trouver de quoi vous satisfaire. Il faut que les mecs, de tous âges, découvrent que vous êtes deux femmes qui baisent. Si c'est le cas bien sûr...
— Euh... On aime ça oui mais on a été assez déçues ces derniers temps, confessa Maud.
— Nous aussi, on fait tout mais on a l'impression que notre âge nous rend transparentes, compléta Charlotte.
— Détrompez vous. Votre âge est un atout. Les hommes aiment de plus en plus les vraies femmes et leur âge importe peu du moment qu'elles baisent, avec tout ce que cela veut dire. Moi, au lit, je suis une vraie cochonne, sourit Magali. Et c'est ce qui me fait paraître plus jeune que je suis.
— Euh... On aime ça oui mais on a été assez déçues ces derniers temps, confessa Maud.
— Nous aussi, on fait tout mais on a l'impression que notre âge nous rend transparentes, compléta Charlotte.
— Détrompez vous. Votre âge est un atout. Les hommes aiment de plus en plus les vraies femmes et leur âge importe peu du moment qu'elles baisent, avec tout ce que cela veut dire. Moi, au lit, je suis une vraie cochonne, sourit Magali. Et c'est ce qui me fait paraître plus jeune que je suis.
Après l'avoir quittée, Maud et Charlotte ne tarissaient pas sur leur étonnante conversation. Mais quelle attitude adopter pour montrer qu'elles étaient "open" ? C'était l'enjeu des prochaines séances au club de fitness où, il est vrai, les hommes comestibles n'étaient pas rares. Et Magali avait prévenu qu'il y avait de la place. Elle ne craignait pas de concurrence.
******
Sur ces entrefaites, Maud et Charlotte discutèrent avec leur productrice de légumes habituelle, Caroline. C'était le genre paysanne évoluée, très proche de la nature mais aussi très libérée. Refusant la teinture, son abondante chevelure était devenue grise alors qu'elle n'avait pas cinquante ans. Elle refusait de s'épiler les aisselles et de porter des soutien gorge malgré des seins lourds. Elle fixait ses interlocuteurs de ses grands yeux noirs et candides qui dissimulaient un appétit sexuel que son mari Mathias peinait à assouvir. Mais il aimait la regarder baiser, notamment avec des ouvriers agricoles de passage, étant candauliste sans le savoir.
Sur ces entrefaites, Maud et Charlotte discutèrent avec leur productrice de légumes habituelle, Caroline. C'était le genre paysanne évoluée, très proche de la nature mais aussi très libérée. Refusant la teinture, son abondante chevelure était devenue grise alors qu'elle n'avait pas cinquante ans. Elle refusait de s'épiler les aisselles et de porter des soutien gorge malgré des seins lourds. Elle fixait ses interlocuteurs de ses grands yeux noirs et candides qui dissimulaient un appétit sexuel que son mari Mathias peinait à assouvir. Mais il aimait la regarder baiser, notamment avec des ouvriers agricoles de passage, étant candauliste sans le savoir.
Ce jour là, Caroline se montra émoustillée devant Maud et Charlotte, parfaitement averties de la vie sexuelle mouvementée de leur productrice de légumes bio :
— On vient d'embaucher trois beaux mecs, un Ukrainien superbe, Boris, et deux Moldaves bien gaulés, Josip et Vlad. Si ça vous tente, je me garde Boris.
— Ben... faut voir, riposta Charlotte, prise au dépourvu.
— Comme vous voulez, j'avais cru comprendre que vous étiez en manque, répondit Caroline.
— C'est gentil à toi, dit Maud, on va y réfléchir.
— Ben... faut voir, riposta Charlotte, prise au dépourvu.
— Comme vous voulez, j'avais cru comprendre que vous étiez en manque, répondit Caroline.
— C'est gentil à toi, dit Maud, on va y réfléchir.
Les deux amies commentèrent la proposition de Caroline après coup. Baiser avec deux rustres, probablement tatoués jusqu'au cou, les enchantait moyennement. En même temps, il fallait être logique, les occasions de s'envoyer en l'air ne couraient pas les rues.
— Cela fait un bail que je ne me suis pas fait rentrer dedans, reconnut la blonde Maud. Depuis notre petit trio avec Gaétan en fait.
— En effet, ça doit te travailler le cuir telle que je te connais, admit la brune Charlotte mais j'ai envie aussi d'une bonne grosse bite et peu importe sa nationalité.
— J'ai encore des capotes et un tube de gel. Rien que de les voir sans utilité, ça me fiche le bourdon.
— Ces deux Moldaves n'ont sans doute pas baisé depuis des mois. Ils vont nous défoncer.
— Justement, j'ai besoin de me faire défoncer, j'en ai mal au ventre de ce vide, conclut Maud.
— En effet, ça doit te travailler le cuir telle que je te connais, admit la brune Charlotte mais j'ai envie aussi d'une bonne grosse bite et peu importe sa nationalité.
— J'ai encore des capotes et un tube de gel. Rien que de les voir sans utilité, ça me fiche le bourdon.
— Ces deux Moldaves n'ont sans doute pas baisé depuis des mois. Ils vont nous défoncer.
— Justement, j'ai besoin de me faire défoncer, j'en ai mal au ventre de ce vide, conclut Maud.
Charlotte abonda et dans la foulée, téléphona à Caroline.
****
Elles se présentèrent par un jour de forte chaleur, sommairement vêtues d'un mini short et d'un tee shirt étalant cuisses et bras, sans soutif comme leur hôtesse. Celle ci se présentait avec sa chevelure grise nouée par deux tresses, ce qui la rajeunissait, des sandales, une mini robe très décolletée et des qu'elle se penchait en avant, ses seins lourds se dévoilaient jusqu'aux aréoles, tout en faisant saillir sa croupe généreuse. Tout en elle évoquait le sexe bien qu'elle ne fut nullement maquillée et apprêtée pour séduire. Un beau gaillard blond aux yeux bleus la dévorait du regard. Le nommé Boris, devinèrent Maud et Charlotte.
****
Elles se présentèrent par un jour de forte chaleur, sommairement vêtues d'un mini short et d'un tee shirt étalant cuisses et bras, sans soutif comme leur hôtesse. Celle ci se présentait avec sa chevelure grise nouée par deux tresses, ce qui la rajeunissait, des sandales, une mini robe très décolletée et des qu'elle se penchait en avant, ses seins lourds se dévoilaient jusqu'aux aréoles, tout en faisant saillir sa croupe généreuse. Tout en elle évoquait le sexe bien qu'elle ne fut nullement maquillée et apprêtée pour séduire. Un beau gaillard blond aux yeux bleus la dévorait du regard. Le nommé Boris, devinèrent Maud et Charlotte.
Celles-ci découvrirent les deux Moldaves, Vlad et Josip. Comme elles l'avaient supposé, ils étaient peu séduisants avec leurs tatouages outranciers, leur boucles d'oreille, leur crâne rasé, un côté rustaud. En revanche, ils respiraient la virilité un peu sauvage et elles se dirent qu'ils devaient en avoir dans le pantalon. Avaient ils déjà baisé Caroline ? Là était la question.
Réunis autour d'une table d'hôte animée par Mathias, le patron du lieu, les commensaux se détendirent peu à peu, le vin et la bonne chère aidant. Malgré le français incertain des travailleurs étrangers, la communication se fit jour. Assis à côté de Charlotte, Vlad finit par poser une main sur sa cuisse nue. Elle la repoussa une fois, deux fois et à la troisième, laissa faire. Cette main d'homme sur sa chair en demande la troublait et elle se laissa caresser, la bouche de plus en plus sèche. Quand le Moldave lui prit la main pour la poser sur sa braguette, le même processus se déroula. Retrait vif une fois, deux fois puis renoncement. La main s'attarda même comme en reconnaissance et ce que Charlotte sentit sous ses doigts lui mit le feu au bas ventre.
C'est alors qu'elle s'aperçut que Maud, en face d'elle, embrassait l'autre Moldave, et elle en conclut qu'elle avait subi la même exploration. Charlotte ne voyait plus Caroline mais à la mine de Boris, elle devina qu'elle était passée sous la table. Concentrée sur la main qui lui massait le périnée, Charlotte n'avait pas vu que les deux autres femmes de la table étaient elles aussi entrées dans une phase pré coït sous le regard excité de Mathias. C'est lui qui déclara que le dîner était terminé et qu'il était temps de regagner le salon c'est à dire deux sofas et fauteuil club. Charlotte comprit alors qu'elle allait baiser avec un type qui n'était pas son genre mais qui avait entre les jambes de quoi la rendre femme pour une séance ponctuelle sans lendemain. Et Maud se faisait exactement la même réflexion.
A SUIVRE
A SUIVRE
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()