Aurore, modèle vivant et humide
Chapitre 1 · Des séances de dessins qui deviennent de plus en plus érotiques, voire pornographiques!
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Aurore, modèle vivant et humide — Chapitre 1 · Des séances de dessins qui deviennent de plus en plus érotiques, voire pornographiques!

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Erotoman.edition
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Aurore, modèle vivant et humide

Chapitre 1 · Des séances de dessins qui deviennent de plus en plus érotiques, voire pornographiques!

Le dessin à la main, celui qui invite le crayon au contact direct de la feuille, faisait partie de mon quotidien. C'était un outil précieux dans mon métier créatif.
Un jour que je rangeais mon atelier, je tombais sur un ancien carton à dessin datant de mes études. J'y trouvais toutes sortes de choses qui firent remonter en moi de nombreux souvenirs, c'est intéressant de se remémorer la réalisation de tel dessin ou l'emplacement du paysage de cette petite aquarelle. Le contenu du carton était varié, une sorte de fourre-tout des dessins que j'aimais, et il y avait dans le lot des dessins de modèles vivants. Je les trouvais encore intéressants et fus presque surpris d'avoir un jour été capable de dessiner “ça” et me souvins du plaisir que j'avais eu à les faire.
Les semaines qui suivirent, je repensais de temps en temps à ces dessins et l'idée de refaire du dessin d'observation du corps humain germa en moi.
Je regardais les cours existants, mais cela ne fonctionnait jamais avec mes horaires. Pas de modèle vivant donc.
Un jour que je parlais de cette idée à un ami, il me suggéra de prendre un modèle particulier, directement à l'atelier. Mon manque d'initiative me sauta aux yeux et je me décidais dès le lendemain à commencer des démarches.
Je décidais donc de poster une annonce sur un site dédié aux artistes pour faire venir un modèle à l'atelier.
Mon annonce était très simple et sans équivoque :
— Cherche modèle féminin 20/30 ans pour pose de modèle vivant, dessin et sculpture. Séances hebdomadaires de 1 à 2 h. Jour à définir. Rémunération selon le taux horaire classique.”
Quelques jours passèrent et j'oubliais presque la chose quand le téléphone sonna d'un numéro inconnu.
Une voix douce et féminine se fit entendre. C'était à propos de l'annonce.
Je lui expliquais le projet en précisant bien que c'était des séances privées que je serai le seul à dessiner.
La jeune femme était un peu timide. Je la rassurais en disant que nous irions progressivement si elle ne se sentait pas à l'aise que c'était dans un but strictement artistique. Je lui demandais de m'envoyer des photos simples même habillées, car je cherchais un modèle assez mince, ce qui m'intéressait principalement était de voir les os assez saillants. Je les reçus le jour même et fus satisfait.
Elle s'appelait Aurore et était plutôt quelconque de visage, mais elle avait une morphologie intéressante.
Nous organisâmes donc un rendez-vous pour nous rencontrer avant de commencer les séances à proprement parler. Le rendez-vous fut bref, c'était surtout pour sentir si cela pouvait fonctionner.
Quelques heures après, Aurore me fit savoir que c'était bon pour elle.
J'eus d'autres réponses, mais Aurore me convenait, je retirais donc l'annonce.
Le jeudi d'après elle était à l'atelier. J'avais libéré une partie de la grande table de mon atelier pour en faire une estrade et y avais placé une stèle pour permettre certaines poses. Elle était timide. Je lui dis encore une fois encore que c'était dans un but artistique, lui montrais des nues célèbres. Je lui dis que pour l'instant, elle pouvait poser en sous-vêtements, ce qu'elle fit.
Nous partions sur des poses courtes de trois minutes. Puis plus longues de cinq minutes, puis deux poses de 10 minutes et enfin une pose de 25 minutes. Je lui ai dit que c'était assez fatigant à tenir. Elle me répondit qu'elle avait fait beaucoup de danse et qu'elle connaissait bien son corps. Elle serait donc en mesure de savoir si elle pouvait tenir les poses demandées.
Nous commençâmes donc. La séance se déroula à merveille. Quelle joie. Quelle beauté que le corps. Les os qui poussent sur la peau de l'intérieur. L'incroyable complexité du squelette suggérée en de multiples endroits. Le velouté d'une cuisse ou d'un ventre tendre.
Mon trait se libérait petit à petit. Aurore était fluide dans ses poses, je pouvais voir que malgré sa timidité elle était à l'aise avec son corps. Quelquefois je lui demandais de changer légèrement, elle était à l'écoute. Tout se passa très bien.
Vers la fin de l'heure, au moment de la pose longue, je lui dis de choisir la pose qu'elle voulait et surtout qu'elle pouvait tenir. Son choix changea nos vies à tous les deux. Son choix eut ceci de spécial qu'il me rappela le seul émoi érotique que j'avais eu une fois en école d'art. Le modèle était à genoux, fesses dirigées vers les dessinateurs. Moi qui étais au premier rang avais une vue imprenable sur son anus. C'était la première fois que je voyais un trou du cul et je le voyais de très proche. J'en avais gardé un souvenir impérissable et un goût prononcé pour cette partie de l'anatomie.
Aurore avait pris quasiment la même pose, elle portait toujours sa culotte, mais la tension de son corps écartait suffisamment ses fesses pour révéler de part et d'autre du tissu quelques détails de sa corolle anale.
Mon souvenir de jeunesse revint donc soudainement à la conscience. Chaque minute qui passait ma queue se déroulait un peu plus. Je ne pouvais l'empêcher tellement cette expérience était structurelle dans ma sexualité. Je finis par une bonne érection que je dois arranger pour ne pas être découvert.
La séance arriva à son terme, ma queue était plaquée entre mon pantalon et l'élastique de mon caleçon, indiscernable pensais-je.
Nous étions tous les deux satisfaits, elle s'habilla dans la cuisine, je la payais et lui dis que la séance suivante ce serait bien qu'elle soit nue. Elle avait une semaine pour se faire à l'idée, mais, je la rassurais, en lui disant que nous verrions en temps voulu.
Je me masturbais quelques fois dans la semaine en pensant à ce petit anus à peine aperçu. Cette vision avait fait resurgir une expérience érotique intense. Intense parce que pas consommée en quelque sorte parce que fantasmée.
Lorsque Aurore fut de nouveau devant moi et que nous évoquâmes l'idée de la nudité, je vis qu'elle hésitait encore. Je lui suggérai de n'enlever que le haut. Et elle sortit de la cuisine de l'atelier effectivement les seins nus. Ils étaient très mignons et j'eus tout loisir de les observer.
Assez vite, ses tétons se mirent à pointer. Et, sans y voir de mal, je lui demandais si elle avait froid. J'étais un peu excité à la vue de ses seins, mais rien de dérangeant. Une pose allongée me permit de bien regarder son mont de Vénus et, même si sa culotte couvrait bien l'ensemble, il ne faisait aucun doute que son sexe était rasé.
J'étais un peu contrarié de toutes les masturbations qui égrenèrent ma semaine, je me pensais plus professionnelle que ça et plus habituée ou suffisamment résistant pour ne pas systématiquement associer la nudité à la sexualité. A ma décharge, il y avait eu cette pose qui m'avait retourné et j'étais céléibataire, cela faisait quelque temps que je n'avais pas fait l'amour. J'étais comme nous le disions avec mon psy en période d'apprentissage de la solitude. Mais l'idée de voir le sexe d'Aurore me réjouissait tant que j'en bandais à chaque fois instantanément et que je me soulageais souvent.
Le jeudi suivant à 15h, elle était là. Je lui offris un café, elle partit se déshabiller, elle arriva timide, le bras sur les seins et la main devant le pubis, très jolie en jeune vierge. Je voyais bien qu'elle n'avait jamais posé, les modèles arrivent avec un paréo ou une serviette. Nous commençâmes.
Nous commencions à avoir nos habitudes.
Son corps était magnifique, ses seins tendus et jeunes, Aurore avait 25 ans, les fesses rebondies et les os saillants. Son sexe était parfait, charnu juste comme il faut, de grandes lèvres sensuelles bien tendues avec quelques échappées charmantes de ses petites lèvres.
Je ne pus m'empêcher de suggérer quelques poses qui, je le devinais, ouvriraient un peu sa vulve. Aurore s'y conforma et j'eus la joie d'un écartement léger des grandes lèvres. Malgré moi, mon sexe devint dur.
Je lui demandais vers le milieu de la séance, avec une audace, pour moi vertigineuse de reprendre la pose des mes premiers émois, donc de dos à genoux et les cuisses légèrement écartées. J'étais tremblant à l'idée de cette demande, pensant que ma perversité allait être démasquée. Mais non, Aurore s'exécuta. Cela eut l'effet attendu, je ne sais pas si elle s'en rendit compte, de me révéler totalement son anus. Quelle beauté, quel moment de joie de pouvoir scruter un postérieur avec autant de liberté. J'étais dans tous mes états, je bandais très fort.
Son trou du cul était imberbe, rose et frais. Le plissé de son étoile était régulier et rentrait parfaitement vers l'intérieur. Le pourtour délicat de son anus était complété par des fesses voluptueuses.
La séance se poursuivit sans autres accidents érotiques. Mais quand elle fût partie, je ne pus m'empêcher de sortir ma queue et me branlais violemment et précipitamment, une lourde quantité de sperme vint s'écraser sur la table.
Deux séances plus tard, nous étions en confiance. Tout cela fonctionnait bien.
J'avais par contre, malheureusement, succombé à mes désirs et cherchais pendant des heures des moyens pour en voir plus. J'élaborerai donc des stratégies dont je n'étais pas fier. L'une d'elles consistait à faire en sorte que ce soit elle qui choisisse ses poses. Elle m'avait révélé, lors de nos discussions et à ma demande, qu'elle aimait beaucoup les peintures de Schiele. J'avais chez moi un ouvrage et en le feuilletant je redécouvris quelques nus de femmes. Ces poses sans être érotiques comme il a pu le faire étaient quand même assez provocantes et suggestives.
J'apportais donc ce livre à l'atelier lors de notre sixième séance et lui proposais de s'en inspirer pour des mouvements. Après l'avoir feuilletée et être tombée sur les nus, elle le posa ouvert sur la table sur la pose la plus provocante.
Mon cœur s'était arrêté!
Après quelques poses innocentes et de longues minutes de tourment à l'idée de ne jamais voir le sexe ouvert d'Aurore, elle se replongea dans l'image posée à côté d'elle et se mit en place. Elle s'allongea, genoux relevés et assez écartés. Sexe dans ma direction. Quelle merveille, cette pose avait pour effet d'écarter suffisamment ses grandes lèvres pour révéler de petites lèvres très bien dessinées et d'une sensualité folle. J'en étais fou d'excitation. Quel érotisme, quelle victoire !
Elle tint la pose les 15 minutes. Suffisamment longtemps pour me mettre dans un degré d'excitation intense. Cette excitation brouilla probablement ma vue, car je crus que son sexe gonflait et une pensée lubrique imagina même que son sexe s'humidifiait.
A peine avait-elle quitté les lieux que je me précipitais sur l'endroit où sa chatte avait été en contact avec la table lisse. Je crus y déceler une trace d'humidité. Et, en une contorsion qui aurait semblé grotesque par n'importe quel observateur, je collais mon nez à cet endroit précis et humais avec force. Un effluve musqué m'enivra aussitôt et lorsque quelques courtes minutes plus tard sexe à la main, je sentis venir ma jouissance, c'est à cet endroit que je déversais mon foutre. Rarement, une masturbation avait provoqué autant de plaisir, mon corps n'avait jamais tant tressailli à l'arrivée d'un orgasme masturbatoire et je crachais une quantité impressionnant de sperme sur cette présence fantôme du sexe d'Aurore. C'était même la première fois que j'avais un orgasme en me masturbant ! Je désirais le sexe d'Aurore de plus en plus.
Je me touchais frénétiquement toute la semaine, plusieurs fois par jour en pensant à Aurore. J'étais déstabilisé par tant de concupiscence. En pensée, je traitais Aurore comme mon jouet, je lui faisais faire ce que je voulais, j'étais devenu lubrique, j'avais honte, mais ne pouvais m'en empêcher !
Une chose était sûre, je ne voulais pas entamer la magie érotique qui commençait à habiter nos séances. Et, de nature assez curieuse sexuellement, j'aimais par-dessus tout explorer la montée du désir. Rarement, je n'avais été autant excité par une situation et je voulais que cela se prolonge le plus longtemps possible. Je savais qu'une fois consommé, ce désir ardent diminuerait inexorablement.
La séance suivante, je ramenais des cartes postales de peintures de ma collection. Il y en avait une d'Egon Schiele, mais cette fois-ci très érotique où le modèle écartait vulgairement son sexe. Elle était noyée dans un grand nombre de peintures. Lorsque je montrais ces cartes, le cœur battant, qui n'étaient d'ailleurs pas que du nu, nous tombâmes comme par hasard sur la carte de Schiele. Je m'excusais aussitôt, faussement confus, prétextant que j'avais oublié qu'elle y était. Mais, au lieu de la cacher précipitamment comme quelqu'un de sincèrement gêné, je gardais la carte en main. Après avoir compulsé toutes les cartes, je m'excusais encore et lui demandais si je ne l'avais pas choquée. Elle me répondit que non, qu'elle connaissait bien cette peinture et qu'elle l'avait même dans un livre chez elle.
Nous commençâmes la séance qui se déroulait comme à chaque fois dans un silence presque religieux. Vers le milieu de l'heure lors d'une pose très banale où Aurore avait le visage tourné dans ma direction, tout en restant de mon côté très concentré sur mon dessin, je reparlais de la peinture. Je lui dis que si elle avait cette peinture dans un livre, cela devait être un catalogue de l'exposition “Schiel érotique” qui avait eu lieu quelques années auparavant. Elle me dit que oui. J'évoquais l'air de rien le fait qu'il faisait poser des prostitués pour ce type de pose assez extrême. Toute ma manipulation perverse résidait dans cette prochaine phrase, je lui dis donc, que c'était plutôt normal parce que les modèles classiques refusaient de faire ce genre de pose.
Le silence retomba, je crus qu'elle ne répondrait pas et que mon plan trop évident n'avait pas fonctionné, et que, même elle m'avait percé à jour. Je commençais à regretter ma témérité. Mais, après un temps qui me parut infini, elle me soutint timidement qu'elle ne pensait pas comme moi et d'ajouter encore plus timidement que par exemple elle pourrait faire ce genre de pose.
Voilà, on y était. Mon cœur bondit dans ma poitrine.
Je ne répondis rien. Lorsque j'eus fini mon dessin et sans avoir l'air plus intéressé que ça, je lui dis qu'une pose comme celle-là n'était pas facile à tenir. Que c'était très intime. J'allais même, pour la provoquer jusqu'à décrire le fait qu'elle aurait son sexe ouvert devant moi. Mes improvisations de dissuasion me surprirent, je réalisais que j'avais peur de cette intimité. Elle répondit à tous mes découragements timidement, mais fermement. Elle se sentait de faire cette pose.
Je ressortis la carte, la lui tendis, presque étonné que ma main ne tremble pas tellement j'étais étourdi de ce qui se passait. Aurore était d'un calme olympien, sûr d'elle, la carte en main elle regarda intensément la peinture, et lentement déploya son corps. Par des gestes lents et calculés, elle se mit en appui contre la stèle qui occupait le centre de la table. La scène se passait au ralenti pour moi tant mon rythme cardiaque était soutenu. Aurore enfin, sans trop hésiter au regard du geste qu'elle s'apprêtait à faire, avec une main de part et d'autre de ses cuisses ouvrit son sexe en grand.
J'étais médusé et terrifié d'avoir réussi à l'emmener là où je voulais. Je n'avais pas vraiment pensé à la suite. Mon but était de la voir écarter son sexe en grand, il fallait maintenant que je compose avec.
La tension sexuelle était forte et je ne tardais pas à sentir le parfum de sa chatte qui commençait à s'humidifier. Elle était très excitée ! Je compris alors qu'elle devait avoir fantasmé sur nos séances et que c'était peut-être elle qui m'avait amené à cette situation. Cette pensée fugace fit s'envoler ma gêne.
Ah super ! m'écriais-je comme si j'étais content du dessin que j'allais faire. J'étais dans une transe au-delà de toute excitation.
Son vagin ouvert devant moi me regardait, je voyais tout ! Elle tirait sur ces grandes lèvres et sur ses petites lèvres, le clitoris était visible et le velours tendre de son intérieur brillait de plus en plus. Ma concentration était difficile à tenir. Je ne regardais que sa chatte impudiquement offerte, et ne dessinais que son sexe. Observant bien, je voyais qu'elle mouillait de plus en plus et bientôt une petite flaque de cyprine vint compléter notre charmant tableau. Nous étions en transe.
Je dessinais encore pendant quelques minutes avant de lui dire que j'avais fini. Il fallait que j'arrête, je devenais fou de désir et ne savais pas si je pourrai rester en contrôle encore très longtemps. Je la remerciais en lui disant qu'elle avait été très professionnelle et que j'appréciais beaucoup sa confiance. Elle me demanda de voir le dessin. J'en fus surpris, car elle n'avait jamais demandé à voir mes productions. J'hésitais, mais elle insista. Et, c'est le rouge aux joues, que je retournais la feuille. Là en grand, qui occupait toute la feuille : son sexe ouvert !
Elle sourit, mais ne fit pas de commentaires.
Elle se rhabilla et partit tout en me saluant joyeusement.
Quelques instants plus tard, tel un chien assoiffé, sans retenue, je reniflais violemment puis léchais avec passion la flaque qu'elle m'avait laissée en cadeau. Rapidement nu, j'y frottais mon gland avec ardeur. En quelques secondes, des saccades de spermes inondèrent le précieux emplacement.
J'étais fou de désir. La semaine fut longue et masturbatoire. J'avais déjà, ou encore, tout cela est flou, ma queue à la main lorsqu'elle sonna c la porte la semaine suivante.
J'avais décidé de ralentir le jeu cette semaine en ne suggérant rien d'érotique. Ce serait devenu trop évident, trop grossier.
Mais à ma surprise, c'est Aurore qui de son côté prit des initiatives.
D'abord toute repliée sur elle-même contre la stèle, ses pieds encadrant son sexe, très soft. Puis allongée les jambes écartées, OK jusqu'à là, rien de nouveau. Puis sur le ventre jambes écartées, puis de nouveau sur le dos, mais se rapprochant du bord de la table, donc de moi, relevant les genoux et les écartant un maximum. Son sexe presque au bord de la table dans ma direction à un mètre de mon visage, à demi ouvert et ruisselant d'excitation.
Enfin, toujours au bord de la table, à genoux, dos à moi, dans cette pose qui avait tout commencé, Aurore décida qu'il était temps que je rencontre vraiment son anus. Elle avait posé ses mains sur ses fesses, ce à quoi je ne fis tout d'abord pas très attention, ma focale étant monopolisée ailleurs. Je crus pendant un moment que ma lubricité me jouait des tours, mais je dus finalement accepter ce qui se passait devant moi. Très lentement et en continu, Aurore tirait sur ses mains. Elle écartait millimètre par millimètre ses globes fessiers ouvrant progressivement son anus.
Quelques minutes plus tard, mon regard put se perdre dans la cavité de son intérieur.
Son anus était si écarté qu'il en était ouvert.
Quel cadeau ! Aucune femme ne m'avait fait cet honneur.
C'était une marque de confiance, un abandon.
Face à un tel spectacle, je ne pus tenir. Et me sachant invisible, je défis lentement ma braguette et sortis ma bite en silence et en silence encore, lentement, me masturbais. Chaque va-et-vient sur ma queue était un supplice de plaisir. Quand j'explosais quelques secondes après, je réussis à contenir mes soupirs d'éjaculation, mais la concentration que cela me demanda dévia mon attention des jets de spermes qui s'échappaient sauvagement de mon sexe. J'étais assez loin d'Aurore, mais je n'avais pas anticipé une telle puissance, les trois premiers jets l'atteignirent ! En visant attentivement, jamais je n'aurais pu avoir tant de précision ! Les trois jets vinrent se fracasser exactement sur le trou du cul ouvert ! Une partie entrant même en elle, dans la béance anale ! A ce contact inattendu, Aurore eut un tressaillement puis, je pense, se rendant compte de ce qu'il s'agissait, c'est son corps tout entier se détendit, comme si une longue attente venait d'être satisfaite !
Je venais d'éjaculer sur son anus !
Je rangeais ma queue discrètement. Nous ne dîmes pas un mot sur l'événement.
Sans se nettoyer, Aurore prit une autre pose tout à fait normale. Son trou du cul ruisselait de sperme.
La séance terminée, je vis Aurore bien regarder la petite mare de sperme qui était à ma place et je crus voir un sourire. Elle me demanda si j'avais aimé les poses qu'elle avait prises, je rétorquais, peut-être un peu précipitamment pour quelqu'un qui voulait rester nonchalant que oui. J'ajoutais nonchalamment que sa pose de dos avait été ma préférée, mais que bizarrement je n'avais pas bien réussi mon dessin. Que peut-être la semaine prochaine, elle pourrait la refaire. Elle répondit que ce serait avec plaisir puis partit. Je me masturbais encore.
La séance suivante lorsque Aurore s'installa, je lui demandais si elle trouverait ça gênant si je faisais des vues rapprochées de certaines parties de son corps. Elle acquiesça tout de suite. Sans avoir précisé, elle savait comme moi que je faisais allusion à son sexe et son cul.
Sans que je la dirige et dès la première pose, elle installa ses fesses au bord de la table, posa ses pieds au plus loin de son corps. Son sexe était déjà bien ouvert et Aurore, qui n'avait plus de pudeur, de ses deux mains ouvrit sa chatte si jolie, ses mains passaient par dessous ses cuisses, ce qui permettait en un même écartement de m'exposer son sexe et son trou du cul.
Je m'approchais, et m'approchais encore. A quelques dizaines de centimètres de son sexe ouvert, je lui demandais si cela ne la dérangeait pas si je m'approchais plus pour bien comprendre tous les détails de ce que je voyais. Elle me répondit sans timidité que je pouvais m'approcher autant que je le voulais.
Me mettant à genoux, le visage à hauteur de la table, je vins à quelques centimètres de son sexe ouvert. Je sentais que ma bite était énorme dans mon caleçon et ne rêvais que de coller ma bouche sur ce fruit transpirant de sucre. Dans un effort surhumain, je me retins et très doucement soufflais sur sa chatte. Après seulement quelques secondes, son bassin commença à onduler imperceptiblement. Je soufflais partout, sur son clitoris, sur ses lèvres, sur l'intérieur de son sexe, et terminais sur son anus.
Parfait, lui dis-je en me relevant soudainement et je commençais à dessiner. Mon érection, perpétuelle depuis des semaines déjà, ne m'empêchait plus de dessiner. C'était mon état ! Je dessinais donc tous les détails de la scène pornographique qui se tenait devant moi, tous les plis de sa vulve, tous les reliefs et toutes les chairs appétissantes.
Après quelques minutes, son sexe était inondé de mouille et chose que je n'avais vues qu'une fois auparavant dans ma vie, de longs filets de nectar s'échappaient de son intimité. Étant suffisamment proche, je pus les capter en toute discrétion et après avoir passé mes doigts chargés de liquide poisseux sous mon nez, je léchais silencieusement ce cadeau.
Après mon petit nettoyage invisible, je demandais si je pouvais m'approcher à nouveau pour voir un détail. Elle me répondit bien sûr et ajouta que je n'avais pas besoin de lui demander à chaque fois. A genoux à nouveau devant cet autel indécent, mes mains sur le bord de la table je commençais à humer l'entrejambe d'Aurore d'abord doucement, en silence puis perdant le contrôle, de plus en plus bruyamment. Je finissais par renifler comme un cochon sa chatte ruisselante de mouille. À ces bruits, Aurore se mit à frétiller puis à gémir doucement.
Puis, je me mis à humer son anus, pendant de longues minutes, je reniflais comme un obsédé. Tout à coup le corps d'Aurore se mit à tressauter. Elle jouissait. Au même moment, mon gland relâcha la pression en inondant mes sous-vêtements d'une quantité de sperme impressionnante.
Lorsque je me relevais, aucun de nous deux ne fit de commentaires.
Pour le reste de la séance, je dessinais la chatte et l'anus d'Aurore sous toutes les formes, elles les ouvraient en grand pour moi, mouillait abondamment, inondant la table de son désir brûlant.
Lors d'une pose où Aurore pouvait bien voir ce que je faisais, je fis mine de remarquer pour la première fois une petite flaque de cyprine. «Tiens ? » dis-je à voix haute, c'est mouillé ici ? Il vaut mieux que je sèche ça ! Et sans attendre de réponse, je me penchais sur la table et très lentement commençais à lécher le liquide délicieux tout en regardant Aurore dans les yeux. Elle me regardait avec de grands yeux, son corps vibrait.
Retrouvant son calme, elle me dit qu'elle avait l'impression que certaines parties de son corps étaient également mouillées et qu'il faudrait peut-être aussi les sécher. Je fus tenté de rentrer dans son jeu, mais le contact direct était prévu pour la semaine prochaine. Mais j'eus une idée pour ne pas complètement la décevoir. Oui ! répondis-je, tu as raison. Attends, je vais prendre ça. Et sortant un mouchoir propre à ma portée que je dépliais, je me mis à doucement tapoter sa chatte comme pour la sécher. Aurore, je crois, jouit instantanément à ce contact indirect, seulement séparé par une paroi de papier. Elle poussa un râle contenu et son corps de nouveau se mit à trembler. Je continuais à tapoter son sexe, le mouchoir était gorgé de son jus. Me relevant et toujours avec un ton distrait, je lui annonçais que c'était inutile, que c'était trop mouillé.
Je lui dis que de toute façon, nous avions fini la séance, mais que pour la prochaine semaine, je réfléchirais à un moyen d'atténuer les humidités.
Chaque masturbation de la semaine fut couronnée d'orgasmes puissants. Mes couilles se contractaient à l'idée de nos prochaines retrouvailles. Dès que la moindre pensée se posait sur nos séances de dessin, je me mettais à bander très dur et je devais me soulager. Il ne fut pas rare que je me soulage dans des commodités de restaurant ou même chez des amis.
Le jour où j'avais prévu notre premier contact arriva enfin.
Aurore se présenta en avance de quinze minutes. Je voyais qu'elle brûlait de l'intérieur, elle avait des cernes et je pense qu'elle devait se doigter frénétiquement autant que je me branlais. J'avais imaginé son sexe s'humidifiant de plus en plus à l'approche de l'atelier. J'avais imaginé ses lèvres chargées de cyprine glissant l'une sur l'autre lors des derniers mètres qui la séparaient de moi. A peine entrée, Aurore se mit à regarder dans retenu la déformation de mon pantalon. Elle respirait fort.
Se déshabillant, Aurore posa sa culotte sur la table, elle était trempée au point que je crus qu'elle avait uriné dedans. Après avoir rangé ses vêtements, elle se saisit de sa culotte puis d'un air désolé me dit qu'elle avait prévu ce tissu pour sécher d'éventuelles zones humides, elle ne comprenait pas ce qui s'était passé, mais en chemin, il s'était chargé de liquide. Je répondis que c'était curieux en effet, me saisissant de la culotte trempée, je l'amenais lentement sous mon nez, je reniflais fort. « Non » dis-je, « je ne vois pas » et rajoutais que cette culotte sentait délicieusement bon.
Aurore se tenait la chatte, elle pressait le plat de sa main sur son sexe comme pour en empêcher tout accès. Je n'avais jamais vu une femme exsuder autant de liquide, l'intérieur de ses cuisses en était maculé!
Encore une fois, je ne compris pas comment, mais je réussis à me retenir. Mon sexe me faisait mal. Lorsqu'elle reprit ses esprits, je lui demandais si nous pouvions commencer la séance. J'avais amené cette fois-ci quelques serviettes et Aurore en prit une pour se sécher les cuisses, mais pas le sexe.
Pour sa première pose, elle s'installa sur le ventre, jambes écartées comme pour se reposer.
Je lui annonçais que de mon côté, je pensais avoir trouvé, me semblait-il, une méthode assez efficace pour sécher ces zones humides. Et que si elle n'y voyait pas d'inconvénient, je pourrai lui montrer avant de dessiner ? “Au contraire”, me répondit- elle, ” je suis curieuse ! ”.
Alors pour cela, ajoutais-je, il faudrait bien ouvrir une zone à sécher. Aussitôt, Aurore écarta ses fesses au plus grand. Alors, lui dis-je, je vais plus nettoyer que sécher, mais je crois que cela sera suffisant pour dessiner. En montant sur la table, à quatre pattes, j'arrivais vite au-dessus de son cul et, prenant garde de ne pas la toucher de mes mains, dans mon esprit la toucher avec les mains ouvrait la porte à la frénésie sexuelle que je voulais retarder le plus possible, abaissais mon visage, fis une pause à trois centimètres de son anus, le humais bruyamment pendant quelques secondes puis, pointant ma langue vers le trou offert, je m'avançais jusqu'à ce qu'enfin je pus m'enfoncer dans son trou du cul. La langue enfin au contact de son anus, et l'enfonçant avec force au plus profond, je restais là quelques secondes sans bouger. De puissants jets de sperme s'échappèrent de mon gland gonflé à bloc. Aurore tremblait de tout son corps.
Puis me retirant, du bout de la langue, je me mis à lui lécher le cul. Je ne lui bouffais pas la rondelle, je la léchais du bout de la langue et ce pendant un long moment. Quand enfin je me remis sur pieds, je lui demandais ce qu'elle en pensait. Elle me dit que c'était une bonne méthode et se retourna pour se mettre sur le dos, se plaça de sorte à avoir les fesses au bord de la table et sans attendre écarta sa chatte en grand.
J'annonçais que j'utiliserais cette méthode à chaque fois que je jugerai que cela serait nécessaire. Elle était d'accord. Je m'assis devant sa pose explicite et commençais à dessiner. Puis, après quelques minutes, n'y tenant plus m'agenouillais devant elle et lui léchais le clitoris du bout de la langue. Tout en douceur, comme un baiser que nous n'avions pas encore échangé.
Après un court moment, je repris ma place. Mon sexe me faisait souffrir tant il était dur.
Aurore était là devant moi, le sexe écarté, à l'origine pour que je le dessine, mais maintenant surtout pour que je la mange. Son parfum m'enivrait même de ma place tant son sexe exsudait le désir.
N'y tenant plus, lorsque je m'agenouillais à nouveau devant elle, je décidais de la faire jouir avec ma langue. Lorsque rapidement elle jouit, de petits jets d'eau vinrent, pour mon plus grand bonheur, inonder mon visage et maculer mon dessin posé au sol devant moi.
Nous reprîmes la séance, Aurore était plus détendue et ses poses moins explicites. J'attendais malicieusement la fin de la séance pour la provoquer à nouveau.
A la dernière pose, je lui demandais l'air de rien si un jour elle accepterait de faire des poses à deux ? Elle me regarda interrogative ? Ayant rapidement croisé son regard, je poursuivais tout en dessinant sur un ton désinvolte, mais le rouge me montait aux joues : « oui je pense que ça peut être intéressant pour moi, il faudrait trouver un modèle pas trop cher, si jamais elle en connaissait. Peut-être un modèle masculin ? » Levant la tête de mon dessin, je faisais mine de réfléchir. “Sinon tu sais ce que l'on pourrait faire, déjà à la prochaine séance tu fais des poses avec moi et on voit si tu es à l'aise, après si ça marche on réfléchira à faire venir quelqu'un, qu'en dis-tu ?” Aurore évidemment prête à tout me répondit que c'était une bonne idée oui, que ça permettrait de voir si ça peut fonctionner.
Elle savait qu'à la prochaine session, elle verrait mon sexe. Imaginant sa semaine, l'imaginant se masturbant comme une petite folle, je passais purement et simplement la semaine en érection.
La séance suivante, Aurore s'installa d'abord les fesses au bord de la table, debout droite, nue.
Elle attendait, son entrecuisse luisait.
Je voulais la torturer un peu. Et m'installais tranquillement, taillant un crayon, ajustant une feuille, puis au moment où j'allais m'asseoir et faisant mine de regarder sa pose, je la trouvais dans sa position, le visage à moitié agacé et à moitié suppliant si tant est que ces deux émotions puissent cohabiter.
— Quelque chose ne va pas ?”
— Ce n'est pas aujourd'hui que l'on devait essayer les poses à deux ?”
— Ah oui, j'avais oublié!” mentis-je, je ne pensais qu'à ça !
Je me levais et simulais un état d'agitation. “Alors, oui... OK... alors... donc on pourrait faire des positions... vas-y installe-toi au bord de la table !”.
Aurore s'allongea, plaça ses fesses et ses pieds au bord de la table, les genoux remontés. Sa façon de bouger montrait une profonde vexation et une fois installée elle resta les yeux fixés au plafond, les bras le long du corps, elle avait visiblement fantasmé cette séance toute la semaine et cela ne se passait pas comme elle voulait... Même si elle avait les jambes écartées qui ouvraient un peu son sexe, elle ne l'ouvrit pas avec ses mains comme ce qui était devenu son habitude...
Je fis comme si de rien n'était. « Parfait » dis-je tranquillement alors que mon cœur battait à 100 à l'heure.
Je m'approchais et posais pour la première fois mes mains sur le corps d'Aurore. Sur ses genoux, plus être plus précis. “Alors” poursuivis-je, “peut-être que tu peux baisser ce genou-là ?” Accompagnant mes paroles par une pression sur son genou droit, je lui fis baisser la jambe qui alla se perdre dans le vide du bord de la table.
Je me plaçais ensuite de telle sorte à simuler une position du missionnaire. Là, je parus perplexe, “alors, bon, oui peut-être que...” je marmonnais un peu ces mots et repris plus fort à l'adresse d'Aurore “peut-être que ce serait mieux si j'étais moi aussi sans vêtements, enfin je me mettrai en sous-vêtements, je ne veux pas te gêner”.
Aurore visiblement très déçue reprit un peu d'intérêt et répondit par un simple oui, mais garda son regard fixe au plafond.
Je me déshabillais, mais gardais mon caleçon, je bandais comme un fou et ajustais mon sexe pour qu'il pointe de façon exagérée, puis me repositionnais. “Alors oui c'est mieux, qu'en penses-tu ?
Aurore prit quand même la peine de regarder vers moi. Son regard fut tout de suite attiré par mon entrejambe et son œil s'alluma. “oui c'est pas mal, dit-elle.”
— Oui c'est pas mal, mais et je suis confus de te demander ça, mais ne crois-tu pas que ce serait mieux si j'étais moi aussi entièrement nu ? Je ne veux pas te gêner alors c'est toi qui décides !”
Aurore était maintenant sur ses coudes et regardait dans ma direction, très intéressée par la tournure des événements. “Oui peut-être”, dit-elle nonchalamment, histoire de rester dans le ton de nos échanges. Je savais qu'à ce moment-là son sexe recommençait à mouiller en abondance. “Non, ça ne me gêne pas, je crois !”.
Lâchant la pose, je me tournais et baissais mon boxer. Elle ne voyait que mes fesses, je sentais son regard pénétrer jusqu'au fond de mon anus. Mon érection n'en fut que plus dure. Puis, comme un fait exprès, je saisis mon téléphone comme pour regarder un message. Maintenant, faussement focalisé sur mon écran, je me tournais doucement et offrais enfin à la vue d'Aurore ma majestueuse érection. Je sentais ses yeux détailler mon sexe et mes couilles. Répondant au message imaginaire, je commençais à faire quelques pas comme sans y penser. Ma queue dodelinait au rythme de mes pas, palpitante de désir, mon cœur battait la chamade.
— Alors, oui, où en étions-nous ? Ah oui... alors je suis désolé de mon état !” Je parlais évidemment de mon érection et avais joint à ces mots un regard vers ma queue. J'avais décidé quelques jours plus tôt qu'il était temps, temps de montrer mon sexe, temps de charger mon vocabulaire de plus de sens, mais tout en restant d'une certaine manière “professionnel”. J'enchaînais donc “oui, je sais que je ne suis pas aussi professionnel que toi, je vais essayer de me contrôler, il faut dire aussi que ton sexe sent délicieusement bon et qu'il est d'une perfection qui me fait durcir à chaque fois, bref, passons ! Reprenons donc notre pose ! »
Aurore se remit en place, et cette fois-ci, écarta sa chatte avec deux de ses doigts, les deux mains l'auraient obligé à s'allonger alors qu'elle voulait voir tout ce qui se passait en restant sur un de ses coudes.
— Donc !” dis-je, et je plaçais mes deux mains sur ses genoux et comme précédemment lui fis baisser le droit d'une pression de la main, “alors je vais me placer comme ça” je m'approchais, gardant la main sur son genou gauche, j'avançais de plus en plus près d'elle. La queue à la main, je continuais de décrire mes gestes “et bon alors là il va falloir que je pose ça quelque part, tu me dis si ça te va ou si tu penses à un meilleur endroit.”
— Ça” évidemment c'était mon sexe. Le tenant dans une main, je pouvais contrôler exactement où j'allais poser mon gland. Gland que d'ailleurs je n'avais jamais vu aussi gros, aussi tendu, aussi violet !
— Alors je pourrai le poser là !” dis-je en pointant ma bite directement sur son clitoris et sans attendre y posais délicatement mon extrémité. Ce contact m'électrisa instantanément, la puissance de ce que je ressentais était au-delà de tout ce que j'avais pu vivre !
Aurore poussa un gémissement sans retenue !
— Ou sinon je pourrai aussi la mettre là ?” et faisant glisser mon énorme gland le long de sa vulve, je descendais jusqu'à son entrée. “Ah j'hésite !” et comme pour marquer cette feinte hésitation, je commençais des allers-retours sur son sexe poisseux de désir.
Je savais que je n'allais pas tenir et sentant venir la jouissance, j'arrêtais mon sexe sur son clitoris et sans dire un mot, sans pousser un soupir, un premier jet sortit. La puissance de ce jet, bien qu'orienté vers le bouton, projeta du sperme jusque sur le visage d'Aurore. Relevant ma queue, le deuxième jet vint sur son ventre et ses seins, puis m'écartant, retirant ma main de son genou, je vins tirer sur l'autre grande lèvre, celle à ma portée pour ouvrir sa chatte en grand et l'arroser de foutre. Des rasades de liquide blanc éclaboussaient ses lèvres, sa main, ma main, un jet bien orienté fut même aspiré en son intérieur.
Je n'avais jamais craché autant de sperme.
Je ne pus retenir plus longtemps mes râles de plaisir alors que je lui éjaculais une quantité phénoménale de semence sur la chatte !
Aurore, hypnotisée par le spectacle, avait un regard d'une intensité rare.
Et quand enfin mon gland s'épuisa de tout ce travail, Aurore commença à se caresser vigoureusement le clitoris de façon experte et jouit en quelques secondes, elle poussa un cri de plaisir alors que son corps se mit à trembler sous la vague d'un orgasme puissant !
Son corps resta incontrôlable un assez long moment. Et lorsqu’enfin il retomba dans un calme rassasié, je repris mon rôle. “Ah vraiment je suis incontrôlable ! Je m'en veux de ne pas avoir su me retenir ! Nous sommes tous sales maintenant ! Je suis vraiment désolé !
Après nous avoir nettoyés, je lui proposais une autre pose. “Alors si tu pouvais descendre de la table et venir t'asseoir sur cette chaise.” Aurore exécuta mes directives sans questions. “Voilà parfait, maintenant tu tends un peu ta tête vers moi et tu tires la langue.”
Les yeux perdus dans les miens, Aurora ouvrait grand la bouche et sortait sa langue au plus loin qu'elle pouvait. Ayant les mains libres, elle se caressait doucement la chatte.
— Voilà alors maintenant, je vais me poser sur ta langue pour voir si c'est intéressant”
Ma queue n'avait pas ramolli une seule seconde, c'est donc gonflé à bloc que je posais mon gland sur sa langue.
— Oui c'est intéressant. Ne bouge pas surtout que je regarde bien, je sais que ce n'est pas facile à tenir.”
Comme un salaud, je promenais en toute liberté mon sexe sur sa langue tendue.
Et ma deuxième éjaculation arriva.
Je laissais les deux premiers jets partir au fond de sa gorge, puis saisissant les cheveux d'Aurore sans ménagements, je forçais son visage au plus près de mon gland pour nimber son visage de foutre épais et tiède. Mes couilles se contractaient à chaque tressaillement de ma jouissance.
A peine avais-je fini que je m'excusais encore. “Ah là! Ça je ne m'y attendais pas ! Je suis désolé, mais il va falloir que je nettoie ma queue dans ta bouche. Il faudrait vraiment qu'elle rentre au maximum !”
Comprenant instantanément où je voulais en venir, Aurore ouvrit en grand et je m'introduisis dans sa bouche. J'avançais lentement ne sachant pas ce qu'elle pouvait encaisser. Bientôt, je fus pris de surprise en voyant que rien ne m'arrêtait, pas de recul, pas de réflexe de déglutition, rien et je m'enfonçais toujours plus profondément dans sa gorge.
Quelle joyeuse découverte que de comprendre petit à petit qu'Aurore avait le talent rare de la gorge profonde.
Je ne m'arrêtais que lorsque le nez d'Aurore fut noyé dans mes poils pubiens et mes couilles posées sur son menton.
— Voilà!” dis-je “c'est un bon nettoyage”. Comme plus rien ne m'arrêtait, je pressais la tête d'Aurore par l'arrière comme pour qu'elle avale plus encore ma grosse bite.
— Tu es vraiment très professionnel, je suis impressionné, il faudra que tu me nettoies toujours comme ça, comme une bonne pute !”
Voilà ! Je l'avais insulté pour la première fois ! Et cela me fit l'effet d'une bombe !
J'éjaculais pour la troisième fois en 10 minutes, je ne savais pas que cela était possible !
J'appuyais encore plus fortement sur sa tête alors que se déversait un torrent de foutre au fond de sa gorge.
Je râlais de plaisir !
— Voilà, bois tout ma petite salope, laisse-moi bien me vider les couilles dans ta petite bouche de pute !
Je maintenais sa bouche bien fermement enfoncée, résolu à attendre que ma queue ramollisse sur sa langue. Mais ça ne vint pas, je restais dur comme du bois !
Je retirai alors lentement ma queue de sa bouche découvrant une hampe dégoulinante de bave. Lorsqu’enfin ma queue sortit de sa bouche, nous nous regardâmes fixement, assez longtemps, sans gêne, toujours consumés de désir. Alors je lui intimai de ne pas bouger, me tournais, approchais mon postérieur de son visage, écartais mon cul en grand et lui dis “sens, sens mon trou du cul !”
Elle posa ses mains sur mes fesses et écarta elle-même et se mit à humer bruyamment mon anus. Elle reniflait mon parfum anal comme une petite chienne et, comme une petite chienne lorsque je lui ordonnai de bouffer, se jeta sur mon trou cul et le lapa avec force.
Je ne sais plus comment se termina la séance, je ne sais plus non plus comme je fis pour passer la semaine, beaucoup de masturbation, beaucoup d'idées lubriques.
Nous savions sans nous l'avoir dit que cette prochaine séance ne serait que pur sexe et qu'il y aurait pénétration.
Lorsque j'ouvris la porte, Aurore me regarda intensément. Elle n'entrait pas alors même que je m'écartais pour lui laisser passage. Au lieu de cela, elle se mit à genoux dans le couloir, sentant son intention, je m'approchais. Sans se soucier de qui pourrait bien descendre l'escalier, elle défit mon pantalon, extirpa ma queue dure de mon boxer et l'engouffra d'une traite, entièrement, dans sa gorge.
Je crois que je venais de trouver une personne exceptionnelle.
Elle resta là quelques instants puis se mit à me sucer bruyamment, faisant raisonner de grands bruits de succion dans toutes les parties communes de l'immeuble. Bientôt je me saisis de sa tête et commençais à lui baiser la bouche comme un salaud, sortant presque ma queue entièrement puis la ramenant ensuite entièrement au fond de sa gorge. Je n'avais jamais ressenti un tel plaisir à me faire sucer.
Je vidais enfin mes couilles au fond de sa gorge en tenant sa tête fermement contre mon corps.
Nous n'étions que luxure, que frénésie sexuelle !
Sans trop me rappeler comment après cette fellation historique, Aurore se trouva bientôt nue sur la table.
Sans attendre, elle se présenta allongée genoux relevés, écartant au plus possible de ses deux mains ses grandes lèvres d'un sexe au bord de la table.
Je présentais la chaise devant elle, et me saisissant par réflexe de mon carton à dessin, je m'assis en position.
C'est là que je découvris l'objet. Sous sa chatte grande ouverte se tenait en lieu et place de son anus ce qui avait l'apparence d'un rubis écarlate. J'identifiais instantanément la partie émergée d'un plug anal. Bien que ma queue n'avait pas ramolli un seul instant, je la sentis se contracter de joie à la vue de cette invitation. Un plug déjà en place, c'est toujours une invitation !
Fasciné par son sexe qui exhalait le plus fort des parfums, mes yeux ne se détachaient pas du plug. Et sans attendre, je le saisis et très doucement le retirais de l'anus d'Aurore. Celle-ci ne put retenir des gémissements de plaisir. Quand je passais le plus gros diamètre, je m'arrêtais pour contempler cet anus étiré. Quel spectacle, quelle merveille, quelle joie ! Et quand enfin il était passé entièrement, que je levais les yeux de la vision de ce trou élastique se refermer progressivement, que je fixais Aurore, souriante et fière de son cadeau, que je portais mon regard sur l'objet immaculé, quand enfin je sortais de mon hébétude de tant de générosité, je portais la forme rouge sous mon nez. Et sans hésiter, je humais ce qui avait été au plus profond des entrailles de cette femme qui je le sentais était prête à tout me donner.
Et, la fixant toujours dans les yeux, sans y penser, dans un acte d'abandon et de confiance totale, j'engouffrais le plug tout juste sorti du trou du cul d'Aurore dans ma bouche !
Cela la mit en transe et son corps se mit à trembler devant tant de lubricité.
Le plug toujours en bouche, je me levais et tenant mon sexe dans la main, je me mis en devoir d'explorer du bout de mon gland toute l'intimité offerte devant moi !
Il allait partout, fouillait son clitoris turgescent, glissait entre ses lèvres ouvertes et poisseuses, descendait jusqu'à sa rondelle encore accueillante. J'explorais tout et enfin, je m'arrêtais à l'entrée de sa vulve. J'allais la pénétrer.
Ma queue semblait énorme, tendue. Aurore tremblait de tout son corps. Et c'est comme dans un rêve que tout doucement je vis mon sexe entrer en elle. Quel délice, quelle attente enfin comblée. Quand enfin j'étais un plus profond de son ventre, je m'arrêtais, j'étais en elle, en ce que deux corps peuvent avoir de plus intime ! Quelle intrusion qu'une pénétration !
Nous restâmes immobiles, les yeux dans les yeux, ma queue au plus loin de sa chatte, et nous tombions profondément amoureux l'un de l'autre.
Après un long moment, je fis marche arrière, sortis ma queue entièrement de son corps, présentais mon gland à l'entrée de son trou du cul et l'enculais.
Là aussi, je restais un long moment, là au fond de son anus. Les yeux dans les yeux.
Lorsqu’enfin je me retirai de son anus, j'étais amoureux, mais j'étais aussi une bête pornographique, et sans hésiter, je pénétrais la chatte encore grand ouverte d'Aurore. Sans soucis de bactérie, d'ordre hygiénique, sans soucis de rien !
Commença alors la valse des trous, jusqu'à la garde dans la chatte, retrait, jusqu'à la garde dans l'anus, retrait. J'allais et venais alternativement de nombreuses fois dans chaque orifice.
Mais bientôt l'envie de la défoncer sans ménagement prit le dessus et me fixant dans son sexe, je commençais à la baiser avec amour et violence !
C'en était fait de la retenue, c'en n'était fait du jeu de rôle !
Les trois mois qui suivirent, Aurore et moi ne vécûmes que pour le sexe. Aurore me laissait la dominer ! Elle acceptait tout !
Mais bientôt nous voulûmes retrouver cette innocence des cours de dessin, d'une relation en tension entre dessinateur et modèle, nous en avions développé une addiction et en parlions souvent. Elle m'avait raconté sa version de la montée du désir de nos séances.
Lubriques comme nous étions, nous parlions beaucoup lors de nos ébats, je l'insultais, la traitaient de vide-couille, de pute, de salope, de chienne. Et très vite, je lui parlais de plusieurs bites, de ce qu'elle aimerait bien sucer plusieurs queues, de ce qu'elle aimerait bien se faire prendre en double pénétration comme une bonne petite pute qu'elle était. A chaque fois, cela la mettait en transe !
À tête reposée, Aurore m'avoua que c'était son fantasme de se faire prendre par plusieurs hommes. Je savais que de mon côté, je n'aurais aucune jalousie. Je savais Aurore profondément amoureuse et que rien ne pourrait entamer cet amour. Et mon souhait le plus cher était de la combler de tout !
Et une idée germa naturellement.
A deux amis artistes, en qui j'avais une confiance absolue, mais dont j'avais tu ma pratique du dessin et plus précisément ma reprise du modèle vivant. Étant dans l'art appliqué, je ne me sentais que moyennement légitime à faire du dessin pur. A ces deux amis donc j'instillais l'idée que je voulais faire venir un modèle vivant à l'atelier. Après plusieurs mentions je leur fis part de ce que j'avais trouvé un modèle.
Ils furent intéressés et vinrent à l'atelier pour une première séance. Aurore et moi fîmes mine de ne pas nous connaître, tout le fantasme était là. Puisqu'il y avait témoins, nous reprenions nos rôles. Et déjà cela fonctionnait puisque j'en avais bandé toute la journée et Aurore qui était arrivée en avance mouillait comme une chienne. J'avais joui partout sur son visage 10 minutes avant l'arrivée de nos invités.
Je présentais Aurore à Louis et Pierre puis je leur expliquais qu'Aurore était timide et que donc elle poserait en sous-vêtements pour commencer.
Nous fixâmes les règles de pose et commençâmes à dessiner. Je devais prendre mon rôle 20 minutes après le début de la séance. Au moment prévu, sur une pose ou Aurore posait de face, je lui demandais gentiment de retirer son soutien-gorge, ce n'était pas une question : ”Aurore, peux-tu enlever ton soutien-gorge s'il te plaît !”.
Mes deux amis me regardèrent surpris et furent encore plus surpris quand elle s'exécuta sans hésiter. Nous avions maintenant ses seins à vue.
20 minutes passèrent encore. Aurore, allongée, jambes assez ouvertes, je recommençais : “Aurore, tu peux enlever ta culotte !” Et, sans hésiter, elle l'enleva. Elle ne pouvait pas nous voir, mais un de mes amis leva son pouce dans ma direction et l'autre me sourit. Nous avions le sexe d'Aurore presque ouvert devant nous. Les deux artistes, que je savais lubriques, bandaient déjà.
La dernière pose devait être notre grand final de la journée.
Aurore se plaça dos à nous, fesses posées sur ses talons, à l'identique de cette pose qui m'avait mené à tant d'érotisme. Ses fesses étaient assez écartées pour laisser deviner son anus. Tous les trois nous regardions assez excités par la pose, et à l'adresse de mes deux amis, je fis un mouvement de tête énigmatique vers Aurore qui voulait tout et rien dire et sur un ton ferme je dis “Aurore, avec tes deux mains écarte en grand tes fesses, nous aimerions dessiner ton anus !”.
Et, sans hésiter, sous les yeux ahuris de mes amis Aurore ouvrit son cul aux yeux de tous. Je bandais comme un âne.
Tous les trois nous prîmes discrètement des photos du trou du cul ouvert.
La séance se termina, Aurore se rhabilla, nous convînmes d'une prochaine séance.
A peine fut-elle partie que Pierre et Louis exultèrent ! Que de compliments, que de concupiscence. Je leur expliquais qu'une intuition m'était venue ! Que j'avais senti qu'elle obéirait au moindre de mes ordres !
Je leur demandais s'ils étaient partant pour continuer. Et s'il voulait que je continue à exercer mon pouvoir sur elle. Je leur dis que je sentais qu'il fallait que ça vienne de moi et tout cas pour le moment, vu que c'était moi qui l'avais embauché. Ils furent d'accord.
Évidemment nous avons baisé comme des fous Aurore et moi. Elle était folle de désir. Un soir alors que dînions au restaurant et que j'évoquais encore la scène où elle avait écarté en grand son cul, elle ne put se retenir et se masturba sous la table.
La semaine suivante, nous devions mettre une tension sans toutefois que nos deux artistes ne se jettent sur elle.
Je leur avais bien dit de me faire confiance. Nous déroulions Aurore et moi un peu le même scénario qu'à nos débuts.
Quand elle arriva en sous-vêtements devant l'estrade, je lui dis sans autre forme : ”mets-toi nue” et devant nous se défit de ses vêtements. Se pencha en avant pour baisser sa culotte jusqu'aux pieds, nous pûmes voir son anus et ses lèvres serrées entre ses cuisses et je pus voir, mais je ne sus si mes deux amis remarquèrent l'intérieur de ses cuisses barbouillées de cyprine. Elle mourrait d'envie de se faire prendre en “gangbang”, mais savait qu'il fallait rester dans le jeu.
Pendant toute la séance, mes amis me regardaient régulièrement avec insistance pour que je lui ordonne des poses explicites. Je leur faisais des signes comme pour dire tout doux tout doux !
Ils bouillonnaient, moi aussi, Aurore aussi.
Enfin à la dernière pose, je sortis la carte postale de Schiel la plus explicite et annonçais : “Aurore maintenant tu vas faire cette pose !”
Elle la regarda intensément comme si elle voyait l'image pour la première fois.
Pendant qu'elle s'installait, je montrai à mes deux amis l'image. Leurs visages s'illuminèrent d'impatience.
Aurore devait jouer la naïve et je devais jouer le dominateur. Allongée loin de nous, mais pas encore ouverte, je lui ordonnais de se rapprocher du bord de l'estrade. Lorsque ses fesses et ses pieds furent au bord, je lui dis que c'était parfait et qu'elle pouvait écarter maintenant.
Ce qu'elle fit sans attendre, ouvrant son sexe devant nous trois. Mes deux amis étaient fous ! Leur testostérone en feu.
— Merci, Aurore c'est très bien ! Nous allons tour à tour nous approcher pour bien dessiner les détails de ton sexe ouvert !”
Elle répondit par un timide “OK”.
Sous le regard médusé de mes amis, je m'approchais à cinq centimètres de sa chatte et la reniflais bruyamment ! Je restais quelques minutes devant puis cédais ma place à Louis qui fit comme moi.
Quand Aurore fut partie, nos deux comparses étaient en transe ! Il me demandait comment je faisais pour qu'elle obéisse à toutes mes demandes. Je leur parlais d'une intuition qu'ils ne questionnèrent pas. Je leur dis que je pensais que l'on pouvait aller plus loin, mais que personnellement je n'avais jamais fait l'amour à plusieurs. Mais que là l'occasion était trop belle. Ils étaient d'accord. Je leur fis une demande étrange, mais qu'ils comprirent. Je leur dis que si l'occasion se présentait la séance suivante nous pourrions peut-être être amenés à voir nos sexes respectifs et que cela pourrait nous bloquer. Je leur demandais, comme des petits garçons curieux, nous pourrions peut-être désamorcer cela en nous montrant nos sexes respectifs maintenant.
Nous nous montrâmes donc nos bites, tous les trois en érection, tous les trois à peu près dans les mêmes dimensions. Nous étions rassurés et libérés de cette découverte qui aurait pu être une source d'angoisse en pleine action.
Je ne ressentais aucun désir à la vue de ses deux sexes masculins. Mon expérience homosexuelle décidément se faisait désirer !
Avec Aurore, nous avions bien préparé la séance suivante. Cette préparation fut souvent entrecoupée d'éjaculation en gorge profonde, mais nous arrivâmes enfin à un scénario construit. Absurde, mais construit.
Pierre et Louis avaient émis quelques doutes la semaine précédente sur l'éthique de telles actions, la docilité et la naïveté d'Aurore leur faisaient un peu peur et nous pensions qu'ils pourraient peut-être nous lâcher si cela durait trop longtemps. Même si je les avais rassurés et leur avais dit que je demanderais la semaine prochaine à Aurore si elle était gênée par quoi que ce soit.
Nous décidâmes donc de commencer fort pour les fidéliser à nos séances.
Je commençais, comme prévu, la séance par demander à Aurore si elle était gênée par certaines de mes demandes concernant la nature de certaines poses. Elle parut réfléchir : “non, par quoi ? Je ne vois pas ?”. Cela désamorçait les doutes !
— Bon très bien ! Alors pour commencer aujourd'hui, nous voulions te dire qu'à la dernière séance, nous avions été gênés par ce que l'on appelle, dans le milieu du dessin de modèle vivant, la brillance du corps. Que nous devions avant de commencer par matifier ton corps.” Je regardais mes amis et fis une grimace qui signifiait que j'improvisais totalement. Je voyais des bosses énormes coincées dans leurs pantalons. “Alors il existe des crèmes, mais ce qui marche le mieux, c'est la semence masculine.” En disant ces mots, je me rendais bien compte de leur absurdité, mais mes deux amis étaient trop excités pour réagir. “Alors nous voulions préparer cela avant, mais en l'absence de stimuli, nous n'avons pas réussi. Donc si ça te va, je te propose de faire une série de poses que je vais t'indiquer pour nous stimuler.”
— OK” répondit Aurore qui mouillait comme une belle salope à l'idée de voir les queues de Pierre et Louis.
— Tu comprends bien ce que cela veut dire ? Nous allons devoir sortir et stimuler nos sexes devant toi pour avoir cette semence. Puis nous devrons t'arroser afin que tu l'étales sur ton corps pour le rendre plus mat. OK pour toi ? C'est clair ?
— Oui oui tout à fait. Dites-moi comment je dois me mettre.”
— Alors, tu te mets dos à nous sur les genoux, tu te penches en avant et tu écartes bien grand ton anus. Ça devrait être un bon premier stimulant visuel”.
L'emploi du mot anus, la situation surréaliste nous mettait tous en transe.
Aurore se mit en place, ouvrit son trou du cul en grand sous nos yeux avides.
— Voilà parfait ! Maintenant nous allons sortir nos sexes. Toujours OK pour toi ?”
— Oui, oui, allez-y !”
Je fus le premier à me retrouver sexe à la main, mais bientôt Pierre et Louis firent de même et se masturbaient sans attendre. Heureusement que nous avions fait notre concours de bites, nous n'étions absolument pas gênés.
Tout à ma masturbation frénétique tant tout cela était excitant, j'approchais mon gland à quelques centimètres du trou du cul bien ouvert d'Aurore et m'arrêtais là pour me masturber comme un fou. Pierre et Louis aussi étaient frénétiques.
— Aurore, ne t'inquiète pas, mais tu vas sentir une présence se coller à toi. C'est juste que nous avons besoin d'être vraiment bien stimulés pour avoir de bonnes quantités de spermes.”
— Oui, oui OK, je comprends !”
Quand je collais mon gland à son anus tout en me masturbant, Aurore ne put retenir un soupir. La tête de ma queue s'encastrait parfaitement dans son trou ouvert et mes mouvements vifs faisaient bouger tout le corps de notre modèle. J'avais très envie de la sodomiser là tout de suite, sachant en plus comment son anus avalait facilement une queue !
— Voilà, maintenant c'est Pierre qui va prendre ma place”
Pierre se plaça et imita ma posture. Aurore sachant que c'était un de nos invités ne put retenir une série de gémissements et quand Louis se mit en place elle gémissait sans retenue.
Après quelques minutes je lui intimais l'ordre de se retourner : “voilà maintenant tu ouvres ta petite chatte en grand !”.
Je ne recommençais pas l'approche. Pour en avoir longuement discuté avec Aurore il nous semblait qu'un des deux, voire les deux, ne pourraient se retenir de la pénétrer.
Encore un moment plus tard, sentant les deux artistes au bord de l'explosion, je demandais à Aurore de s'allonger au bord de la table. J'étais au niveau de sa tête et Pierre et Louis se partageaient son buste, seins pour Pierre et chatte pour Louis.
— Aurore, nous allons donc jouir sur toi, il faudra ensuite que tu enduises bien tout notre foutre sur ton corps.”
J'avais relâché le vocabulaire pour que tout le monde soit plus à l'aise, enfin c'est ce que je pensais.
Louis fut le premier à exploser et arrosa copieusement la chatte d'Aurore, Pierre commença à expulser ses jets de spermes sur les seins, collant sa queue sur le téton de notre modèle, cette scène magnifique me fit venir la semence au gland. Aurore sentant ma proche jouissance ouvrit en grand la bouche et posant mon gland sur sa langue lâchait une bonne quantité de liquide.
Aurore après cette onction étala comme prévu le sperme partout sur son corps.
Après avoir repris nos esprits, je fis le mécontent : “bon parfait, bon évidemment j'ai malheureusement tout mis dans ta bouche, je suis désolé, mais je crois que ça ira !”
Nos amis, libérés de leur tension, purent reprendre leurs dessins.
A la dernière pose longue, je demandais à Aurore de se remettre comme la dernière fois, chatte ouverte. Une fois en place je m'agenouillais devant sa chatte ouverte et dis “je ne trouve pas cela très équitable que nous avons joui en début de séance sauf toi, je te propose donc que nous nous relayions pour que toi aussi tu puisses avoir du plaisir ! OK pour toi ?
— Oui, oui, cela me semble bien !”
Je me jetais alors sur son clitoris, et sachant exactement comment la faire jouir je l'emmenais au bord de l'explosion pour laisser ma place à Pierre, c'est Louis qui finit par se faire arroser le visage des squirts obscènes et si excitants d'Aurore !
La semaine suivante, j'annonçais à Aurore que nous avions bien apprécié nous dessiner réciproquement dans des positions érotiques. Nous lui montrâmes nos dessins respectifs des uns et des autres, la tête entre ses cuisses. Et, si elle était d'accord, nous prendrions des poses à tour de rôle avec elle. Elle était évidemment d'accord.
Je menais toujours la danse et il était admis que c'est moi qui commencerais. Je me déshabillais devant mes amis, à ce stade d'excitation la gêne n'était plus en question même si c'était la première fois que je me déshabillais devant des hommes.
Je montais sur l'estrade. “Donc tu viens devant moi, tu te mets à genoux et tu ouvres grand ! »
Mes deux amis, fous d'excitation, sachant que leur tour viendrait se mirent en position de dessin.
Je posais mon gland sur sa langue tendue, ce qui me fit me rappeler comment quelques mois plus tôt dans la même position, mais seule avec Aurore, je lui avais enfoncé ma queue tout au fond. Je dois avouer que d'avoir des témoins donnait une saveur encore inconnue à mon désir, ma queue était bandée à mort, prête à exploser. Sachant me contrôler, c'est l'avantage de l'expérience, je pus éviter d'exploser tout de suite.
Et devant les regards curieux de Pierre et Louis je me saisis de la tête d'Aurore et je m'enfonçais comme à notre habitude tout au fond.
— C'est bien que tu puisses tout prendre, c'est rare ! Je maintenais sa tête fermement plaquée contre mon ventre et me tournait vers mes amis : ”c'est rare non une femme capable de gorge profonde ?”
Ils étaient d'accord, mais surtout très impatients.
— J'espère que vous avez bien dessiné parce que là je ne peux plus me retenir !” finissant à peine ma phrase je me retirais à moitié de la bouche d'Aurore et commençais à baiser sa bouche sans retenu !
— Désolé les amis, mais là c'est compliqué de tenir !”.
Après quelques minutes et avant de jouir, j'appelais Pierre pour me remplacer.
Quel spectacle de le voir baiser la bouche d'Aurore. Lui ne put se contenir et lui fit une magnifique faciale. Aurore se masturbait vigoureusement la chatte.
Une fois que Louis s'était fait sucer et avait fini par jouir au fond de la bouche offerte par une Aurore déchaînée je repris la main.
Nos deux amis avaient joui. Alors je me positionnais au bord de la table, queue dressée : ”je pense que ça pourrait être pas mal si Pierre et Louis pouvaient faire des dessins détaillés de cette position, Aurore si tu viens au-dessus de moi.”
Elle n'en pouvait plus venant au-dessus de moi elle s'assit et dirigea ma queue vers sa chatte sur laquelle elle s'empala jusqu'à la garde. Elle resta assise sur moi. Puis elle écarta son cul en grand offrant une vue imprenable sur notre pénétration et son anus ouvert.
Après un moment, je regardais au-dessus de son épaule pour voir mes deux comparses se masturber vigoureusement. Ils étaient de nouveau fonctionnels.
— Ah, vous êtes de nouveau prêt à poser vous deux”. Ils me répondirent en cœur que oui.
— OK je vous propose de faire une pose à trois pendant que moi je dessine”. Je sentis tout à coup le flot de mouille s'intensifier dans la chatte d'Aurore. Elle savait le moment venu.
Je proposais que Pierre s'allonge sur la table, d'Aurore viennent au-dessus de lui, mais dos à lui et que Louis se mette au-dessus ? Un peu complexe, mais cela m'offrirait une vue imprenable !
Une fois installé, je fis l'insatisfait. “Alors Pierre ce qui serait intéressant c'est que tu glisses ta queue dans le cul d'Aurore et que Louis tu la pénètres.
Voilà le spectacle était parfait, Aurore avait deux queues en elle et je voyais tout en gros plan. Une fois la scène en place, ils voulurent commencer à s'activer en elle, mais d'une voix stricte et sérieuse je leur demandais de ne pas bouger. Ils obtempérèrent, mais tout palpitait, la queue de Pierre dans le cul d'Aurore, l'anus d'Aurore, la bite de Louis dans la chatte ruisselante d'Aurore. J'en ai sorti un de mes meilleurs dessins.
N'en pouvant bientôt plus, Pierre commença à s'activer dans le cul d'Aurore. Louis sentant cette activité se mit en rythme ! Que c'est beau une double pénétration ! Je restais sur l'image du foutre de Pierre coulant du cul d'Aurore le long de sa queue.
La séance suivante, il ne fut plus question de dessin. Voir Aurore nue devant nous, trois queues devant elle, folle de désir fut un paroxysme de perversité amoureuse !
C'est la queue dans la bouche, eux se faisant branler énergiquement que je révélais enfin à mes deux amis qu'Aurore était mon amoureuse depuis trois mois. Surpris et gênés, ils ne purent retenir, dans une sorte de confusion des sentiments, entre culpabilité et excitation de baiser la femme d'un ami, de jouir simultanément sur le beau visage qui rayonnait au niveau de leurs sexes.
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CLARALYNN
9 avril 2026 à 11:28
excellent !
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plemagne
7 avril 2026 à 06:54
J'ai adoré cette histoire. On commence par un érotisme feutré pour aller de plus en plus loin.
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PePcorn
6 avril 2026 à 19:38
Un régal Merci

Un autre ou une suite ?
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