Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les jeunes artistes sont des salopes — Chapitre 1 · Où un professeur de dessins de modèles vivants finit par baiser toutes ses élèves.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les jeunes artistes sont des salopes
Chapitre 1 · Où un professeur de dessins de modèles vivants finit par baiser toutes ses élèves.
J'aime dessiner dans les cafés. Mon inspiration s'en trouve décuplée : le monde autour de moi ; une forme, un détail peut me donner une idée... Il n'y a pas le stress du bureau où l'on doit avoir du résultat, non là, c'est comme un bonus. Et j'ai plus d'idées quand je n'ai pas de pression. Parfois, j'y reste deux heures à dessiner, observer...
Un jour que je dessinais au café, je sentis une présence au-dessus de mon épaule, je déteste que l'on me regarde quand je suis en train de dessiner. Le plus souvent, j'ignore tout simplement la personne.
— Vous êtes dessinateur ?
Je me retourne et vois une jeune fille dans les 19 ans, fraîche et jolie.
— Pas vraiment, architecte, répondis-je, assez sèchement.
— Ah... En fait, on vous voit souvent dessiner ici le matin quand on prend notre pause avec les filles. On est en art appliqué au Lycée M... juste en face.
— Ah...
— Vous avez fait quoi comme école ?
— J'ai fait XX.
— Ah ouais, c'est super. Le concours est hyper-dur. Et justement, on est plusieurs à préparer les concours d'école, mais nos profs ne veulent pas nous donner des cours de modèle vivant.
— Ah... Vous pouvez prendre des cours du soir... Y en a pas mal...
— Ouais, on sait, mais on a beaucoup de retard et on aimerait un prof particulier, on est cinq, c'est elles là-bas. En fait, on se demandait si vous ne pourriez pas nous faire des cours.
— Moi, non ! Déjà je suis pas prof et encore moins de modèle vivant, même si j'en ai fait pas mal en prépa...
— Ah... En fait, on vous voit souvent dessiner ici le matin quand on prend notre pause avec les filles. On est en art appliqué au Lycée M... juste en face.
— Ah...
— Vous avez fait quoi comme école ?
— J'ai fait XX.
— Ah ouais, c'est super. Le concours est hyper-dur. Et justement, on est plusieurs à préparer les concours d'école, mais nos profs ne veulent pas nous donner des cours de modèle vivant.
— Ah... Vous pouvez prendre des cours du soir... Y en a pas mal...
— Ouais, on sait, mais on a beaucoup de retard et on aimerait un prof particulier, on est cinq, c'est elles là-bas. En fait, on se demandait si vous ne pourriez pas nous faire des cours.
— Moi, non ! Déjà je suis pas prof et encore moins de modèle vivant, même si j'en ai fait pas mal en prépa...
La jeune fille qui s'appelait Rian a insisté assez longuement et j'ai fini par accepter au moins pour une séance.
Elle était surtout très jolie. On irait chez une des filles deux fois par semaine, je me chargeais de trouver un modèle, surtout elles me payaient bien.
Elle était surtout très jolie. On irait chez une des filles deux fois par semaine, je me chargeais de trouver un modèle, surtout elles me payaient bien.
Le mardi suivant à 19h, je me pointe à l'adresse. Je sonne, Rian m'ouvre et là, stupeur. L'appart est juste énorme, un truc de 200 m² au moins.
— Je vis là toute seule, mes parents sont à Genève, ils viennent de temps en temps.
Je rencontre les autres filles, je présente mon idée de cours et le modèle avec laquelle je suis venu. Nous commençons, les filles sont enthousiastes et volontaires.
Elles sont à l'écoute de mes conseils.
Elles sont toutes très jolies et très agréables, toutes ont 19 ans.
Elles sont à l'écoute de mes conseils.
Elles sont toutes très jolies et très agréables, toutes ont 19 ans.
Le mois suivant est assez classique. Un modèle arrive vers 19h00, le mardi et le jeudi. J'avais choisi des modèles minces et féminins. Mince pour bien lire la morphologie et féminin pour ne pas avoir un groupe de filles qui gloussent pendant le cours. Une installation classique en cercle autour du modèle, chevalet, format raisin... un cours de nu en somme.
Les filles sont assidues, elles progressent bien. C'est un groupe bien soudé.
Puis un soir, un mardi soir vers 19h, encore dans l'escalier, je reçois un appel.
— Allô, P... c'est Angel. J'ai un problème de dernière minute, je ne pourrais pas venir, ce soir, vraiment désolé.
— Ah ?! Tout va bien ? Bon, il faut que je trouve une solution.
— Quand ça arrive, les profs font se dessiner les élèves entre eux, genre portrait. T'as qu'à faire ça !
— Ah ouais, c'est vrai, je me souviens, OK pourquoi pas. Sinon ça va, tout est OK, pas de gros problèmes, j'espère ?
— Non, non, t'inquiète, je t'expliquerais...
— Ah ?! Tout va bien ? Bon, il faut que je trouve une solution.
— Quand ça arrive, les profs font se dessiner les élèves entre eux, genre portrait. T'as qu'à faire ça !
— Ah ouais, c'est vrai, je me souviens, OK pourquoi pas. Sinon ça va, tout est OK, pas de gros problèmes, j'espère ?
— Non, non, t'inquiète, je t'expliquerais...
J'arrive finalement et annonce la nouvelle aux filles.
— Bon, changement de programme. Vous allez vous dessiner entre vous.
— Quoi, à poil !
— Mais non, une de vous va poser habillée et vous allez la dessiner, et on tournera.
— Ouais, mais nous, on veut faire du nu.
— Je sais, mais Angel a eu un imprévu, c'est comme ça, ou sinon on annule, comme vous voulez. C'est juste une séance et on va bosser le visage. C'est une des choses les plus complexes à dessiner !
— Ou sinon, Vaness pourrait se foutre à oilp !
— Quoi, à poil !
— Mais non, une de vous va poser habillée et vous allez la dessiner, et on tournera.
— Ouais, mais nous, on veut faire du nu.
— Je sais, mais Angel a eu un imprévu, c'est comme ça, ou sinon on annule, comme vous voulez. C'est juste une séance et on va bosser le visage. C'est une des choses les plus complexes à dessiner !
— Ou sinon, Vaness pourrait se foutre à oilp !
C'est Caro qui a parlé, elle a la langue bien pendue. Toutes ces filles ont un sacré caractère.
— Ouais, ça va, pas toi. En soutif, je veux bien, mais que le haut et pas que moi, on tourne, chacun son tour.
— Allez, vas-y, s'te plaît.
— Hé ho, on se calme, c'est bien déjà si Vanessa est prête à faire ça, on travaillera le dos.
— Allez, vas-y, s'te plaît.
— Hé ho, on se calme, c'est bien déjà si Vanessa est prête à faire ça, on travaillera le dos.
Je n'en reviens pas qu'elle accepte de se mettre en soutien-gorge devant moi. Elle s'absente quelques secondes et revient timidement en soutif. Je l'installe sur notre petite estrade. Son sous-vêtement est très beau et tout neuf, on sent une poitrine jeune, belle et pleine.
— Bon, je vais pas te demander de prendre des poses, c'est très dur. Positionne-toi juste comme tu le sens. On fait des poses de cinq minutes.
Au bout de trois poses, Vanessa n'en peut plus, je vois ses bras trembloter. Je demande aux filles une remplaçante. Caroline se propose. Elle va se changer, et quand elle revient, elle est seins nus. Elle avance, fière, poitrine en avant et tétons dressés.
— Moi, je pose topless, Angel le fait bien et sans honte !
Elle s'installe et met sa poitrine bien en avant dans ma direction. Je n'ai rien dit, mais je commence à être excité.
Après une pose :
— Oh et puis je vais enlever mon fut.
Elle se lève, baisse son pantalon. Elle l'enlève doucement, révélant un mini-string très excitant. Sa prochaine pose est très suggestive, ses deux mains sur le tabouret haut et tend son fessier vers moi tout en écartant un peu les jambes. La ficelle de son string recouvre à peine son anus, des coups d'œil furtifs que je lance, j'en vois l'auréole brune et la fin des replis de peau si caractéristiques et excitants. Ses grandes lèvres sont moulées dans le fin tissu du string, il me semble apercevoir une tache humide...
— T'as un de ces culs, meuf ! s'écrie Rian.
Elle est magnifique. Un corps parfait, mince et musculeux.
— La prochaine pose, tu peux enlever ton geustr ! plaisante Jasmine, pour ce qu'il cache !
Après quelques minutes, c'est effectivement ce qu'elle fait, un peu timide, maintenant que le bout de tissu n'est plus là. Elle cache son sexe avec ses mains.
— Whoua, la petite salope, comment t'allumes P... en fait, tu veux te le faire ou quoi ?
— C'est bon Rian, ce n'est pas facile de se mettre nu devant d'autres personnes, j'aimerais bien t'y voir, elle vous rend un fier service en faisant ça.
— C'était pour rigoler, tu m'en veux pas Caro.
— Non, c'est bon, et en plus, t'as pas faux.
— C'est bon Rian, ce n'est pas facile de se mettre nu devant d'autres personnes, j'aimerais bien t'y voir, elle vous rend un fier service en faisant ça.
— C'était pour rigoler, tu m'en veux pas Caro.
— Non, c'est bon, et en plus, t'as pas faux.
Grand silence... ma tête bourdonne un peu... je fais semblant de ne pas avoir entendu.
— Bon allez au boulot, les filles, Caro, comment souhaites-tu t'installer.
— Comme ça, ça va ?
— Comme ça, ça va ?
Joignant les gestes à la parole, elle écarte les jambes, un bout de fesse posé sur le rebord du tabouret. Son sexe est épilé et sa vulve luisante.
— OK, tu pourras tenir. C'est ce que l'on appelle une pose suggestive, il y a des nombreuses dans l'histoire de l'art, des estampes japonaises à Schiele en passant par l'origine du monde de Courbet. Schiele a peint des filles comme ça, je ne sais pas si vous voyez.
— Ah ouais, y en a même une où la fille écarte sa chatte, enfin son vagin quoi.
— Exact !
— Ah ouais, y en a même une où la fille écarte sa chatte, enfin son vagin quoi.
— Exact !
.
Je commence à bander assez fort.
Je commence à bander assez fort.
— Bon, allez-y, dessinez !
J'en profite pour aller aux toilettes, réajuster ma queue et me branler quelques secondes. Elles sont vraiment bonnes, ces petites, et ça fait quelque temps que je n'ai pas fait l'amour. Je pourrai t'en prendre une dans un coin sans problèmes. J'y retourne assez rapidement. En revenant, je surprends les filles qui parlent tout bas :
— Vous croyez qu'il bande...
— J'espère ouais, sauf s'il est Pd. On a pas demandé à Angel de pas venir pour rien, j'espère.
— J'espère ouais, sauf s'il est Pd. On a pas demandé à Angel de pas venir pour rien, j'espère.
Je me suis arrêté juste à temps, et reste caché dans le couloir à écouter.
— Ce serait dément qu'il accepte de se foutre à poil, on verrait sa queue, j'suis sûre qu'elle est grosse. Il banderait en plus. J'ai trop envie de me le faire. Trop envie de le sucer !
— Il acceptera jamais les filles. Bon, Jaja, c'est à toi après, et tu fais comme il a dit, tu écartes tes lèvres comme une jolie pute que t'es.
— Je mouille déjà comme une petite chienne. Comme quand on se branle après quand il part le soir... y m'excite trop ! Je m'en fout s'il joue pas le jeu, je me fous à genoux devant lui sans demander et je sors sa queue !
— Vos gueules, les meufs, il va revenir.
— Il acceptera jamais les filles. Bon, Jaja, c'est à toi après, et tu fais comme il a dit, tu écartes tes lèvres comme une jolie pute que t'es.
— Je mouille déjà comme une petite chienne. Comme quand on se branle après quand il part le soir... y m'excite trop ! Je m'en fout s'il joue pas le jeu, je me fous à genoux devant lui sans demander et je sors sa queue !
— Vos gueules, les meufs, il va revenir.
Elles se taisent. J'attends 30 secondes qui me paraissent éternelles. Je ne savais pas qu'elles avaient envie de moi à ce point. J'avais bien vu qu'elles tentaient un peu de charme, mais de là à me piéger pour voir ma queue et plus. Comment j'allais bien pouvoir gérer la situation ?
Je repars en catimini et reviens en m'assurant d'être entendu.
— Alors comment ça se passe ? Alors Rian, tu n'as presque rien dessiné. Il suffit que je parte trois secondes et vous arrêtez de bosser !
— Bein, on a un peu discuté en fait.
— Bon, Caro si tu peux tenir ta pose plus longtemps, ce serait super.
— Ouais, c'est bon, mais on me remplace après.
— Bein, on a un peu discuté en fait.
— Bon, Caro si tu peux tenir ta pose plus longtemps, ce serait super.
— Ouais, c'est bon, mais on me remplace après.
Cinq minutes plus tard, je demande qui veut prendre la suite. Comme prévu par les filles, c'est Jasmine qui s'y colle. J'ai réussi à me maîtriser en me concentrant sur mes conseils en dessin.
Jaja revient toute nue. Une bombe encore ! Totalement imberbe !
Elle pose d'abord à quatre pattes, puis pose sa tête à même le sol, le cul tendu, on voit son anus, bien ouvert, bien impudique. Et je rebande. Je commence sérieusement à avoir envie de baiser moi ! Je crois que je vais rentrer dans leur jeu...
— Whooo la pose...
— Tu sais, Jasmine, tu peux prendre des poses plus classiques. Enfin, on dessine celle-là maintenant, tu crois que tu peux tenir ?
— Pas de problème.
— Tu sais, Jasmine, tu peux prendre des poses plus classiques. Enfin, on dessine celle-là maintenant, tu crois que tu peux tenir ?
— Pas de problème.
Une fois la pose finie et après une petite pause, Stéphanie me demande si je peux leur montrer comment était la pose sur le dessin de Schiele. Je vais près de Jasmine et lui explique :
— Tu t'allonges, comme ça et tu te reposes sur un coude.
Je lui appuie sur les épaules pour qu'elle s'allonge.
— Tu écartes un peu les jambes et tu remontes tes genoux. Et avec ta main droite, non gauche, je crois, tu écartes les lèvres de ton vagin.
— Montrez-lui monsieur, comment faire, sinon elle va pas le faire bien ! Oui, elles m'appellent monsieur et je trouve ça très bien.
— Ouais, montrez-lui.
— Montrez-lui monsieur, comment faire, sinon elle va pas le faire bien ! Oui, elles m'appellent monsieur et je trouve ça très bien.
— Ouais, montrez-lui.
Sacrées Caro, elles improvisent par rapport à leur plan. J'hésite, je ne pense plus très clairement, je bande comme un âne. Alors, comme dans un rêve, je me penche en avant, ma queue bandée à mort sous mon jean doit être à quelques centimètres du visage de Jasmine. Je glisse lentement deux doigts le long de sa fente et écarte tout doucement les lèvres de sa chatte. Jasmine, les yeux fermés, soupire silencieusement.
— Comme ça. Jasmine, à toi !
Je reste dans cette posture en attendant que Jasmine remplace mes doigts. Une des choses les plus érotiques qu'il m'ait été donné de faire. Sa main délicate s'approche doucement et englobe la mienne, obligeant sans force à ce que mes doigts se referment sur son sexe, je sens toute son humidité, je bande fort, plus fort que jamais auparavant. Elle oblige tout doucement ma main à remonter pour effleurer son clitoris. Soupir délicieux et sensuel.
— Alors elle mouille ?
Je me reprends.
— Bon allez Jasmine, en place, au boulot.
Mes doigts sont trempés. J'ai envie de me faire sucer la queue par toutes ces filles. Je sens que je vais craquer. Les filles ont du mal à se concentrer, je les vois qui regardent mon entrejambe du coin de l'œil. Mon érection n'est plus vraiment un secret maintenant. Caro a carrément la main dans sa culotte et se doigte discrètement tout en faisant semblant de dessiner, c'est assez mignon. La tension sexuelle commence à être très haute. Les phéromones des filles embaument l'espace. Ça sent le cul !
Au bout de quelques minutes, Rian demande si je ne peux pas poser moi aussi.
Nous y voilà !
— Non merci, très peu pour moi. En plus, Stéphanie et toi n'avez pas encore posé.
— On pourrait poser tous les trois ensemble.
— Je ne crois pas non ! En plus, je ne suis pas vraiment en état.
— En état ?
— Ca, ça veut dire qu'il bande, t'es conne ou quoi !
— Ca se pourrait, et j'ai pas trop envie que vous me voyiez dans cet état.
— Bah on le voit déjà, on le verrait juste mieux !
— On pourrait poser tous les trois ensemble.
— Je ne crois pas non ! En plus, je ne suis pas vraiment en état.
— En état ?
— Ca, ça veut dire qu'il bande, t'es conne ou quoi !
— Ca se pourrait, et j'ai pas trop envie que vous me voyiez dans cet état.
— Bah on le voit déjà, on le verrait juste mieux !
Elles insistent à fond, je crois voir Jasmine qui n'en peut plus et commence à faire des mouvements sur sa chatte. Je suis hyper-excité. Je n'arrive plus à bien penser et je finis par accepter.
— Bon OK, mais avec Stéphanie et Rian. Et si j'en entends une seule rigoler ou faire une remarque, on arrête. OK ?
Les filles acceptent. Nous passons dans la pièce d'à côté pour nous changer. Sans gêne, Rian et Stéphanie se déshabillent devant moi. Je vois que le string de Rian est déjà complètement mouillé au niveau de son sexe. Elles m'observent bien pendant que je me déshabille. Arrivé au caleçon, je m'arrête. Rian et Stéphanie sont déjà nues, deux nymphes superbes, dont la respiration haletante, indiquent un haut degré d'excitation.
— Les filles, vous voyez mon caleçon ?
— Oui ! répondent-elles en chœur.
— Vous voyez que je bande comme un fou ?
— Oui...
— Oui ! répondent-elles en chœur.
— Vous voyez que je bande comme un fou ?
— Oui...
A ce stade, je sais que j'ai tout pouvoir sur elles et ça me rend fou, mon cœur bat la chamade et je veux faire ça bien.
— Vous voulez voir ma queue ?
— Oui...
— Alors OK, mais pour ça, il va falloir faire exactement ce que je vous dis, c'est OK ?
— Oui...
— OK, alors vous allez vous mettre à genoux devant moi, chacune d'un côté et vous allez baisser doucement mon caleçon jusqu'à mes pieds. OK ?
— Oui...
— Alors OK, mais pour ça, il va falloir faire exactement ce que je vous dis, c'est OK ?
— Oui...
— OK, alors vous allez vous mettre à genoux devant moi, chacune d'un côté et vous allez baisser doucement mon caleçon jusqu'à mes pieds. OK ?
Les filles s'installent à genoux de part et d'autre de mes jambes, une à droite, une à gauche.
— OK, allez-y maintenant, tout doucement...
Elle commence à baisser mon sous-vêtement, rapidement mon gland apparaît, il faut dire que je bande tellement fort qu'il était au bord de sortir tout seul. Puis très vite, ma queue est libérée. Religieusement, les filles descendent le bout de tissu jusqu'au sol. Ce faisant, elles ne quittent pas ma bite des yeux. J'ai un assez beau sexe, enfin en tout cas, je n'en ai pas honte et plutôt bien proportionné, bien droit et assez grand en érection, mais là, même moi, je suis impressionné. Je n'ai tout simplement jamais été aussi excité de ma vie, ma queue est gonflée de sang.
— Voilà, alors maintenant, vous allez vous approcher et vous allez poser votre nez sur mon gland et vous allez me sentir la queue.
En disant ces mots, de la main, je maintiens mon sexe perpendiculaire afin que les filles puissent exécuter mes ordres.
Elles ne posent pas de question et s'exécutent. Elles ont maintenant leurs nez posés sur mon gland. Gland qui est lisse et tendu, presque violet de désir.
— Voilà, maintenant, sentez-moi la queue, reniflez-moi le gland.
A peine l'ordre est donné que les deux jeunes femmes se remplissent les narines de mon odeur, elles hument avec force ma queue !
— Voilà, c'est bien les filles, maintenant, ouvrez grand la bouche.
Et voilà mes deux vénus, à genoux devant moi, la bouche ouverte en grand, les yeux en flammes. Et, raffermissant ma prise, j'enfonce un grand coup de bite dans chacune des bouches ouvertes. Juste une fois, mais un grand coup de queue dans leurs petites bouches affamées.
— Bon, il faut retrouver les autres.
Tout cela n'avait duré que quelques minutes, mais je savais que de l'autre côté de la porte, nous avions trois femmes en feu !
Je quitte la pièce. Quand j'arrive dans notre atelier improvisé, les filles n'ont plus aucune gêne à regarder ma bite luisante de la salive.
— Voilà ! Je savais qu'elle était grosse ! Mais en plus, elle est super !!
— Pas de remarque, j'ai dit, Jasmine !
— Elle est belle en tout cas, je la prendrai bien moi...
— Pas de remarque, j'ai dit, Jasmine !
— Elle est belle en tout cas, je la prendrai bien moi...
Je ne dis rien, monte sur l'estrade, je suis comme hors de mon corps...
— Bon, comme vous aimez les poses suggestives, Stéphanie, Rian et moi on va faire des arrêts sur image de positions, disons un peu érotiques. Ça vous va ?
— Oui...
— OK. On fait des poses d'une minute. C'est rapide, alors restez concentrées. Et dessinez, si je vois que vous ne dessinez pas, on arrête et je rentre chez moi ! OK ?
— OK.
— Alors moi, je reste debout, les filles, vous vous agenouillez devant moi. Rian, tu ouvres la bouche, voilà, tire un peu la langue, parfait.
— Oui...
— OK. On fait des poses d'une minute. C'est rapide, alors restez concentrées. Et dessinez, si je vois que vous ne dessinez pas, on arrête et je rentre chez moi ! OK ?
— OK.
— Alors moi, je reste debout, les filles, vous vous agenouillez devant moi. Rian, tu ouvres la bouche, voilà, tire un peu la langue, parfait.
Je pose alors mon gland sur sa langue. Ce contact est incroyable, je visualise instantanément mon gland qui explose et qui inonde Rian de sperme. C'est plus fort que moi !
— Voilà, maintenant Stéphanie, tu te places sous mes testicules et tu tires la langue comme si tu voulais les lécher. Oui, voilà comme ça. Et là, on reste dans cette position, les filles, vous dessinez bien. Vos dessins doivent être érotiques.
Je ne sais pas si une telle situation ne s'est jamais présentée à un homme de toute l'histoire du sexe de l'humanité. L'absurdité merveilleuse de la situation est trop forte pour que je pense à ça, je dois rester dans l'instant !
Rian me regardait avec des yeux de biche affamée et Stéphanie donnait de temps en temps des coups de langue sur mes couilles.
Une minute, c'est très long quand votre queue repose sur la langue d'une bombe métisse qui vous regarde de ses grands yeux pleins de désir pour vous.
Mais je veux en profiter, c'est le fantasme d'une vie, je veux que ça dure très longtemps.
Je vois Jasmine restée nue qui se masturbe à pleines mains.
— Jasmine, je te vois, les filles, si vous vous touchez, j'arrête le cours, on est là pour bosser ! Pas de doigtages sans mon accord ! En fait, vous ne faites que ce que je vous dis à partir de maintenant, sinon on replie les affaires.
Elles savent très bien que je ne peux pas arrêter, que tout est allé trop loin, mais elles disent toutes être d'accord.
— Bon, nous allons changer de pose !
A peine ai-je prononcé ces paroles que Rian avale ma queue et commence à me sucer comme une folle ! Elle a à peine fait quelques aller-retour sur ma bite en feu que je pose ma main sur l'arrière de sa tête et que je la bloque alors que ma queue est à moitié dans sa bouche. Je la maintiens bien en place de sorte qu'elle ne puisse plus bouger.
— Bon voilà, évidemment, le risque de ce genre de position. Rian, gardons notre calme, OK ? Finissons cette séance proprement. Je vous propose qu'à la fin de chaque pose, une de vous ait le droit comme Rian de se lâcher pendant quelques secondes, OK ? Mais c'est moi qui décide qui et comment !
— Ouais, mais nous alors ? demande Jasmine, presque désespérée.
— Nous tournerons, après la prochaine pose, Stéphanie pourra se lâcher et on changera. OK, pour vous ? Caroline et Vanessa, vous pouvez vous mettre nues si vous voulez, ça ira plus vite pour tourner.
— Ouais, mais nous alors ? demande Jasmine, presque désespérée.
— Nous tournerons, après la prochaine pose, Stéphanie pourra se lâcher et on changera. OK, pour vous ? Caroline et Vanessa, vous pouvez vous mettre nues si vous voulez, ça ira plus vite pour tourner.
Les filles ne se firent pas prier et se trouvèrent en quelques secondes toutes nues. Elles étaient toutes plus belles les unes que les autres, des corps de rêves, toutes entièrement rasées, des seins mignons, en bref je me trouvais dans un harem de déesses. Ça n'arrive à personne ce genre de situation et j'allais en profiter entièrement !
Pour la prochaine pose, je m'allonge.
— Stéphanie, tu viens t'accroupir au-dessus de mon visage, voilà, en direction des filles, tu restes à quelques centimètres de mon visage.
J'ai une vision sur sa chatte rasée qui est démente, elle ruisselle, pour elle aussi, la situation est très excitante. Des gouttes de son liquide tombent sur me lèvres.
— Bon maintenant Rian, tu viens te mettre sur moi. Oui voilà, tu te positionnes sur mon sexe, mais tu ne bouges pas.
Je sens la chatte poisseuse de Rian, j'ai très envie de la pénétrer, je sens que je pourrai le faire d'un coup, mais ma volonté de fer me retient. Pendant toute la pose la chatte de Stéphanie coule sur moi, de longues files de mouilles suspendues par une goutte s'échappent de son sexe et viennent se poser sur mon visage. Le réveil sonne la minute écoulée et Stéphanie plaque sa chatte sur ma bouche. J'agrippe ses hanches et lui mange le vagin comme un fou. Rian me sachant occupé, se saisit de ma queue et l'engloutit en un mouvement sec au fond de sa chatte.
— Oh les filles, c'est moi qui gagne, oh il est en moi ! Oh putain, elle est bonne sa queue !
— Mais meuf, tu triches, s'écrie Vanessa, tu l'as déjà sucé tout à l'heure !
— Déso, meuf, j'ai pas pu m'en empêcher ! C'est trop bon !
— Mais meuf, tu triches, s'écrie Vanessa, tu l'as déjà sucé tout à l'heure !
— Déso, meuf, j'ai pas pu m'en empêcher ! C'est trop bon !
Après à peine une dizaine de secondes, je repousse Stéphanie puis Rian. Elles sont toutes les deux toutes rouges et excitées comme des folles. Mon visage est baigné de mouille, je me suis frotté partout sur la chatte offerte et ma queue est luisante du sexe de Rian. Je ne commente pas, faisant comme si de rien, alors que je suis sens dessus dessous. La bite en feu, la tête en vrac, le cœur à 100 à l'heure. Je sais déjà quelle pose je vais demander et ma queue ne m'en fait que plus mal.
— Alors maintenant, Jasmine, tu viens te mettre à quatre pattes, et là, les filles, si je vous demande des poses que vous n'aimez pas ou que vous trouvez dégoûtantes, on arrête tout, OK pour vous ?
— Nous, on aime tout, on est de vraies petites salopes ! annonce Jasmine déjà en position.
— OK. Donc Jasmine, maintenant tu poses ta tête sur le sol pour libérer tes mains et tu viens écarter tes fesses en grand !
— Nous, on aime tout, on est de vraies petites salopes ! annonce Jasmine déjà en position.
— OK. Donc Jasmine, maintenant tu poses ta tête sur le sol pour libérer tes mains et tu viens écarter tes fesses en grand !
Elle s'exécute immédiatement et me révèle un anus merveilleux, tout neuf, tout soyeux.
— OK parfait, attends avant de prendre la pose, je dois vérifier un truc.
J'approche mon visage de son cul écarté, encore plus près, encore un peu, voilà que mon nez est à quelques centimètres de son trou du cul. Je me mets alors à le renifler fortement, une fois, deux fois, trois fois... dix fois. Il sent le cul, le cul bien propre, bien neuf, il sent l'anus dans toute sa splendeur.
— Les meufs, s'écrie Jasmine, on m'a jamais fait ça, mais vous pouvez pas savoir comme ça m'excite, il me sent le cul, il me renifle le trou du cul, à partir de maintenant, je demanderai toujours aux mecs de faire ça avant qu'ils m'enculent !
Ces filles sont décidément très libres, je n'arrive pas à croire que Jasmine se soit déjà fait sodomiser. Je reprends le contrôle.
— Bon Vanessa, tu viens te mettre en dessous de moi, oui, voilà comme ça, et moi, je vais garder le visage ici.
Vanessa avait son visage sous le mien, sa chatte était au niveau de mon sexe, mais étant à quatre pattes, il ne le touchait pas.
Ici voulait dire à deux centimètres du trou du cul bien écarté de Jasmine.
— Les meufs, y a des gouttes sur son gland, j'ai trop envie de les lécher !
— Calme-toi Vanessa, nous devons tenir une minute. Les filles, allez-y, dessinez !
— Calme-toi Vanessa, nous devons tenir une minute. Les filles, allez-y, dessinez !
A peine le réveil avait sonné la minute que je plaquais ma bouche sur l'anus de Jasmine.
— Oh mes meufs, il me bouffe le cul, personne m'avait jamais bouffé le cul, je sens sa langue, ou elle est bonne ! Mmmmmm.
La langue enfouie dans l'anus de Jasmine, j'abaissais mon corps sur celui de Vanessa et la pénétrai d'un coup !
— Ho les filles, il est en moi, mmmh, elle est trop bonne sa queue, elle est trop bonne votre queue monsieur !
Je bouffais frénétiquement le cul de Jasmine et donnais de gros coups de reins comme un salaud dans la chatte serrée de ma jeune déesse ! Mais m'arrêtais très vite de peur de lâcher mon foutre de façon inconsidérée. J'émergeais d'entre les fesses écartées et baissais mon visage et embrassais Vanessa, la langue pleine de l'anus de Jasmine !
Je dus faire un effort surhumain pour m'arrêter ! Nous reprîmes nos esprits quelques instants, puis je re-rentrais dans le jeu. Je me relevais difficilement !
— OK Caroline à ton tour, tu vas poser seule avec moi. Avec toi, comme tu es la dernière, ça va être un peu particulier. Il va falloir tenir. Tu te sens prête ?
— Carrément, je suis un peu jalouse en plus parce que j'ai rien eu moi !
— Oui, je sais. Mais tu vas être récompensée.
— Carrément, je suis un peu jalouse en plus parce que j'ai rien eu moi !
— Oui, je sais. Mais tu vas être récompensée.
Je m'allongeais sur l'estrade, ma queue était dure comme du bois.
— Voilà, viens au-dessus de moi.
Elle me chevaucha et vint immédiatement appuyer avec force son sexe contre le mien.
— Alors les filles, si vous êtes OK pour cette pose, ce sera plus disons porno qu'une pose érotique. OK, pour vous ?
— Franchement, moi je trouve qu'on est déjà plus dans de l'érotique, donc je suis grave chaude !
— OK ! Bon Caroline, surtout il ne faut pas que tu bouges, tu es prête ?
— Franchement, moi je trouve qu'on est déjà plus dans de l'érotique, donc je suis grave chaude !
— OK ! Bon Caroline, surtout il ne faut pas que tu bouges, tu es prête ?
Elle me fit signe que oui de la tête et je le pénétrai d'un coup ! Elle voulut s'activer, mais je l'arrêtais.
— Non, non, tu ne bouges pas !
Ma queue était au plus loin que possible dans son ventre, j'écartais alors ses fesses en grand pour que les quatre autres filles puissent bien voir.
— Voilà, vous dessinez en grand cette pénétration, je veux de beaux dessins. Avec votre main libre, vous avez le droit de vous masturber !
Ma queue battait dans ce sexe si serré et si mouillé. Caroline, de ses yeux émeraude, me fixait. Plusieurs fois, je faillis me lâcher, plusieurs fois, je faillis jouir !
A peine la pose terminée que j'attirais le visage de Caroline et l'embrassais fougueusement, jouant avec sa langue comme un fou, alors que je labourais sa chatte à grands coups de bite. Puis après un temps très court, j'interrompis mes mouvements.
— Voilà, maintenant, je vous propose que chacune à votre tour, vous veniez remplacer Caroline pour la pose, en dessin, je veux de beaux gros plans, et je vous rappelle, pas de mouvement.
Quel délice de pénétrer ces petites chattes ! Elles eurent toutes droit au même traitement que Caroline. Je sentais ma résistance augmenter. Sans ces poses, ces jeux, jamais je n'aurais pu toutes les avoir.
Alors que Stéphanie se relevait de la pose pénétration, je proposais une nouvelle série.
— Voilà, alors maintenant, on va changer, Stéphanie reste là !
— Ah non ! J'en peux plus moi, il faut me baiser tout de suite !
— Bon, Jasmine, si tu ne joues pas le jeu, je m'en vais ! Bon et puis il faut que je vous dise que pour moi, c'est la seule façon de tenir ! Déjà dans le bar quand on s'est rencontrés, j'avais envie de défoncer vos petites chattes de salopes ! Puis après toutes les éjaculations en pensant à vos jolis petits trous du cul que je me précipitais à faire à peine rentrer chez moi. Il faut y aller doucement avec moi. J'ai cinq déesses devant moi qui auraient pu me faire cracher mon foutre juste en me montrant un téton, alors bon, je dois y aller tranquillement ! OK ? C'est moi qui commande ? Après qu'elles eurent toute acquiescé, Jasmine parla :
— C'est vrai tout ça, Monsieur ? Vous vous êtes branlé en pensant à nous ? Vous voyez les filles, je vous l'avais dit ! J'avais raison sur tout ! Super queue ! Super coup ! Je suis à vous, Monsieur. C'est vous qui commandez !
— OK ! Alors Stéphanie, tu t'assois là, voilà au bord comme ça. Les autres, prenez un carnet plus petit et approchez-vous. Stéphanie écarte tes lèvres, voilà oui comme ça ! Moi je me mets là devant toi. OK, ok, mets le timer. Et c'est parti.
— Ah non ! J'en peux plus moi, il faut me baiser tout de suite !
— Bon, Jasmine, si tu ne joues pas le jeu, je m'en vais ! Bon et puis il faut que je vous dise que pour moi, c'est la seule façon de tenir ! Déjà dans le bar quand on s'est rencontrés, j'avais envie de défoncer vos petites chattes de salopes ! Puis après toutes les éjaculations en pensant à vos jolis petits trous du cul que je me précipitais à faire à peine rentrer chez moi. Il faut y aller doucement avec moi. J'ai cinq déesses devant moi qui auraient pu me faire cracher mon foutre juste en me montrant un téton, alors bon, je dois y aller tranquillement ! OK ? C'est moi qui commande ? Après qu'elles eurent toute acquiescé, Jasmine parla :
— C'est vrai tout ça, Monsieur ? Vous vous êtes branlé en pensant à nous ? Vous voyez les filles, je vous l'avais dit ! J'avais raison sur tout ! Super queue ! Super coup ! Je suis à vous, Monsieur. C'est vous qui commandez !
— OK ! Alors Stéphanie, tu t'assois là, voilà au bord comme ça. Les autres, prenez un carnet plus petit et approchez-vous. Stéphanie écarte tes lèvres, voilà oui comme ça ! Moi je me mets là devant toi. OK, ok, mets le timer. Et c'est parti.
Stéphanie avait la chatte grande ouverte devant mon visage, je m'approchais, reniflais sa chatte deux trois fois, lui crachais dessus comme un salaud puis commençais à la lécher. J'allais partout, mais pas trop vite pour que les autres puissent dessiner.
— Hou les meufs, il lèche bien, houlala, il me bouffe la chatte comme un salaud !
Incapable de me contrôler, je me branlais furieusement en même temps que le cunnilingus. Je n'eus bientôt plus à la faire, car une main secourable vint me remplacer.
— Donc voilà, je viens de lécher la très bonne chatte de Stéphanie. Maintenant, j'attends que tu me fasses un retour, si ce n'était pas trop appuyé, pas trop rapide, aux bons endroits. Si tu ne me dis rien, c'est comme ça que je te lécherais toujours. Et ça vaut pour vous toutes et pour tout, si un truc vous déplaît, il faut me le dire parce que sinon, je vais continuer comme ça, et si ça ne va pas pour vous, alors ce ne va pas pour moi, moi je veux vous donner un max de plaisir, donc il faut dire ! OK ? Stéphanie ?
Elle me donna quelques avis, notamment que je pouvais y aller plus fort sur son clitoris.
Je léchais donc les quatre autres délicieux petits abricots. Nous étions tous très très excités.
— Bon, je vois qu'il reste 15 minutes. Je vais faire une pose longue pour vous. Si vous ne la trouvez pas bien, c'est tant pis pour vous. Je vais d'abord passer à la salle de bain.
En revenant, m'allongeais sur l'estrade, ventre au sol et relevais mes fesses puis de mes mains ouvris mon cul en grand. Je venais de le laver et de le raser. J'étais totalement offert, totalement vulnérable, je bandais plus que jamais d'imposer mon anus d'homme à cinq nymphes parfaites.
— Alors là, monsieur, c'est super ! J'avais jamais vu le trou du cul d'un mec ! C'est super que vous osiez nous montrer ça ! J'ai la chatte en feu ! Pas vous, mes meufs ?
— Grave, je dégouline !
— Ça me rend folle, j'ai trois doigts dans la chatte là ! Holala, je suis pas loin de jouir !
— OK, alors alors, dessinez ! Et d'ailleurs si vous voulez prendre des photos, allez-y ! Prenez de gros plans de mon anus !!
— Grave, je dégouline !
— Ça me rend folle, j'ai trois doigts dans la chatte là ! Holala, je suis pas loin de jouir !
— OK, alors alors, dessinez ! Et d'ailleurs si vous voulez prendre des photos, allez-y ! Prenez de gros plans de mon anus !!
Je restais assez longtemps dans cette position. Elles vinrent toutes faire des photos de mon anus ouvert, de gros plans ! Puis étant proche de ne plus pouvoir tenir, j'allais encore plus loin.
— OK alors maintenant, chacune à votre tour, vous venez me renifler le cul !
A peine avais-je fini de prononcer cette phrase que Jasmine s'était précipitée et me humait furieusement l'anus !
— J'y pense depuis tout à l'heure, depuis que tu as pris la pose ! Ce truc de renifler, c'est trop bien ! Hmmm j'adore l'odeur de ton trou du cul !
— Alors, si tu aimes, colle ta bouche dessus et envoie ta langue le fouiller le plus à fond possible !
— Alors, si tu aimes, colle ta bouche dessus et envoie ta langue le fouiller le plus à fond possible !
Sentir sa langue dans mon cul fut un délice incroyable ! Jasmine fut bientôt poussée par une autre, je ne pus voir qui, mais pas en reste, elle se mit sous moi et commença à me sucer rageusement ! Sa suivante après un délicieux léchage m'aspira les couilles.
Caroline fut la dernière, elle eut un peu de mal à trouver de la place, je me faisais sucer, j'avais chaque couille dans une bouche différente et Vanessa me roulait des grosses pelles terriblement excitantes.
La fin de la séance sonna. Je me relevais.
— Bon les filles, on se rhabille et on se voit jeudi !
A leur mine décontenancée, j'ai pu voir qu'elles étaient déçues.
— Mais non, bien sûr que non, passons au salon et discutons de tout ça.
Je les fis asseoir dans le canapé de cinq mètres de long et m'assis en face. Le salon était immense, très bien meublé !
— Les filles, vous êtes des petits bijoux et vous êtes à moi ! Ce que je veux dire, c'est que si vous êtes d'accord, je suis votre maître et je vous apprends tout ce que je sais, même si je vois bien que vous en savez déjà beaucoup ! Mais est-ce que sur le principe, vous êtes d'accord ?
— Moi grave partante ! J'ai envie d'être ta petite pute ! Je veux que tu me déglingues dans tous les sens, par tous les trous ! Pas vous les meufs ?
— Moi grave partante ! J'ai envie d'être ta petite pute ! Je veux que tu me déglingues dans tous les sens, par tous les trous ! Pas vous les meufs ?
Elles passaient au tutoiement, cela m'excitait de me faire vouvoyer par une femme qui me léchait le trou du cul. Je recadrais.
Non, non, vous continuez à me vouvoyer ! Je suis votre maître et vous devez me respecter.
— Oui monsieur.
— Moi je vous vouvoie, mais je suis quand même votre petite salope !
— Moi je vous vouvoie, mais je suis quand même votre petite salope !
Elles répondirent toutes qu'elles étaient à fond !
— OK, ensuite la difficulté pour moi va être d'arriver à me retenir de jouir, si je ne contrôle pas, tout ça peut déraper ! Et si je jouis, il faut attendre quelques heures avant que je rebande. Je n'ai pas 19 ans comme vous moi. Donc il faut m'obéir comme de bonnes petites putes ! OK ?
— OK ! Alors pour commencer, vous allez vous retourner et bien écarter vos petits trous du cul pour que je vous sente bien toutes ! Je préviens, je vais prendre des photos, mais on ne verra pas vos visages dessus.
— OK ! Alors pour commencer, vous allez vous retourner et bien écarter vos petits trous du cul pour que je vous sente bien toutes ! Je préviens, je vais prendre des photos, mais on ne verra pas vos visages dessus.
Elles s'exécutèrent immédiatement ! Je pris mon téléphone et pris une photo de ces cinq culs ouverts pour moi. Je me rapprochais, photographiais tous ces anus en gros plan, les humais puis les bouffais furieusement.
Une fois que j'eus fini ma brochette, je leur intimais l'ordre de rester comme ça. Ensuite, sans me presser, chacune à leur tour, je les pénétrais. Juste quelques dizaines de secondes chacune.
Mais quel rêve, quel moment surréaliste, comment allais-je pouvoir faire l'amour normalement après ça ?
Une fois que je les avais toutes pénétrées, je leur demandais si je pouvais les sodomiser.
Je fus surpris de savoir que toutes avaient déjà eu une expérience anale.
Je recommençais donc mon tour qui dura plus longtemps, car je les enculais en douceur, de la bonne manière.
Ensuite, je leur demandais de s'approcher et de s'agenouiller. Deux devaient me sucer la queue en même temps, c'est-à-dire de part et d'autre de ma queue et remonter jusqu'à mon gland. Puis j'en demandais une sur chaque couille et une qui me léchait l'anus ! Quel pouvoir ! Quel incroyable moment !
Nous fîmes l'amour sous mes ordres toute la nuit, j'y allais très doucement pour faire durer le moment le plus longtemps possible.
Enfin au petit matin, je les fis s'agenouiller le plus serré possible devant moi et éjaculais sur leurs visages. Je m'étais tant retenu, mes couilles étaient si gorgées de foutre que je pus arroser toutes leurs gueules d'anges. Elles avaient la langue tirée comme de belles salopes et buvaient la moindre goutte qui les éclaboussait !
Lorsque je me réveillais quelques heures plus tard, entouré de ces corps nus, je rebandais instantanément. Je montais sur la première qui vint et commençais à lui faire l'amour tendrement.
Nous restâmes enfermés pendant trois jours.
Nous décidâmes ensemble de reprendre les cours normalement. Mais dès que le modèle était parti, je les baisais. J'y pensais très souvent et devins très créatif dans les positions et les jeux pour pouvoir satisfaire mes déesses.
J'allongeais les cinq et venais m'asseoir, l'anus grand ouvert sur leurs bouches, tour à tour, je leur faisais écarter la chatte en grand que je venais tantôt lécher, tantôt pénétrer, je les faisais se poser l'une sur l'autre pour pouvoir passer d'une chatte à l'autre très rapidement, j'en pénétrais une pendant qu'une autre avait la langue tendue au bon endroit pour lécher instantanément ma queue qui sortait, bref, je jouais, j'étais leur maître !
Après quelques mois de ce paradis, je décidais enfin de partager cette aventure avec quelques amis de confiance. Les filles étaient d'accord et je réfléchis à comment jouer ce jeu.
Je leur proposais de leur jouer des tours à nos invités pour voir comment ils réagiraient.
Une première fois, j'invitais F à venir en lui ayant proposé de profiter du modèle !
Il accepta avec joie !
Nous rejouâmes le scénario des filles.
Nous rejouâmes le scénario des filles.
Lorsqu'il arriva, je lui annonçais la mauvaise nouvelle !
— Je suis désolé mon vieux, la modèle vient d'annuler ! Les filles se proposent de poser, mais ce n'est pas aussi pro. Je comprendrais si tu voulais annuler.
Tout en annonçant ce mensonge, je l'emmenais avec moi dans la pièce dédiée au dessin et lui montrais les filles dans un geste nonchalant de la main.
Je voyais bien qu'il était très intéressé. J'allais le torturer et puis lui en faire profiter !
— Voilà les filles ! Elles ont déjà posé un peu, mais elles font un peu ce qu'elles veulent et ce qu'elles peuvent ! Tu en penses quoi ?
Lui, complètement estomaqué par la jeunesse et la beauté des cinq déesses, mais tout en essayant de garder son calme, me fit un oui de la tête !
— Ah super ! En plus, tu verras, elles sont OK pour poser nues. Enfin les filles, ça ne vous dérange pas devant F ? Je suis désolé, j'ai annoncé ça comme ça, mais je ne vous ai pas demandé.
Les oui OK fusèrent ! Je savais que leur petite chatte de salope en chaleur mouillait bien comme il faut ! Notre plan était en action !
— Bon Rian, tu n'as qu'à commencer !
— Et F comme je te l'avais dit, c'est assez studieux ici, donc on ne commente pas les pauses. On essaye de rester sérieux ! Enfin, je dis ça surtout pour les filles ! Toi, je sais que ça va, tu sais te maîtriser !
— Et F comme je te l'avais dit, c'est assez studieux ici, donc on ne commente pas les pauses. On essaye de rester sérieux ! Enfin, je dis ça surtout pour les filles ! Toi, je sais que ça va, tu sais te maîtriser !
Et intérieurement de penser : mais dans cinq minutes, tu vas bander comme un âne !
Tout le monde s'installa. Puis quand tous furent prêts, j'appelais Rian. Nous avions une montée en puissance terrible afin de voir jusqu'où F pourrait se retenir.
Rian arriva, se positionna à quatre pattes sur l'estrade, cul vers les dessinateurs.
— Rian, c'est bien ! lui dis-je, mais tu te permets que je modifie un peu ta pose pour la rendre plus intéressante ?
— Oui, oui bien sûr ! Tout ce que vous voulez, monsieur.
— Alors tu vois, dis-je en m'approchant, je pense que ce serait mieux si... attends, je vais te montrer. Je me plaçais devant elle, la masquant temporairement aux dessinateurs, écartais ses fesses en grand puis baissais mon visage jusqu'au niveau de son cul.
— Oui, voilà !
— Oui, oui bien sûr ! Tout ce que vous voulez, monsieur.
— Alors tu vois, dis-je en m'approchant, je pense que ce serait mieux si... attends, je vais te montrer. Je me plaçais devant elle, la masquant temporairement aux dessinateurs, écartais ses fesses en grand puis baissais mon visage jusqu'au niveau de son cul.
— Oui, voilà !
Je m'écartais alors sur le côté.
— Vous voyez les filles, je trouve que c'est plus intéressant si on voit bien tout ! Qu'en pensez-vous ? Toutes acquiescèrent ! J'évitais soigneusement le regard de F.
— Voilà Rian, tu écartes en grand et tu tiens la pose.
— Voilà Rian, tu écartes en grand et tu tiens la pose.
Rian ouvrit son trou du cul en grand en écartant ses fesses parfaites ! Je pus voir que sa chatte dégoulinait !
— Oui, voilà très bien ! Qu'en penses-tu F ? C'est mieux quand on voit bien tout, non ?
Il balbutia un oui très faible.
Puis la séance se déroula normalement et quand j'arrivais vers mon ami, je vis bien sa confusion.
— Eh bien ? Tu ne dessines pas tout ? Enfin, tu fais ce que tu veux !
Puis je continuais mon tour. Il avait une énorme érection et n'arrivait pas du tout à se concentrer.
Après cinq minutes, ce fut au tour de Caro. Elle arriva, se positionna, jambes écartées.
Là encore, j'intervins.
— Alors Caro, si ça te dérange pas, on va profiter de ta pose pour parler d'anatomie. Approchez-vous si vous le voulez bien ! Donc, vous voyez là, Caro a son pubis bien rasé, c'est parfait, cela va permettre de bien vous montrer.
Je m'approchais de Caro et sans lui demander, lui écartais la vulve en grand !
— Approchez-vous bien ! Toi aussi F, si tu veux ! Donc vous voyez ici le clitoris ! Je crachais alors sur mes doigts et vins appliquer cette bave sur le clitoris de Caro qui mouillait abondamment !
— Vous voyez quand je stimule son clitoris, il grossit un peu et là, ici c'est le vagin à proprement parler.
— Vous voyez quand je stimule son clitoris, il grossit un peu et là, ici c'est le vagin à proprement parler.
Et j'y enfonçais un doigt !
— On a de la chance, Caro mouille pas mal, cela veut dire que son sexe doit sentir les hormones ! Je vous invite à vous approcher pour vous en rendre compte. Faites comme moi :
Je me mis à genoux devant Caro et posant mon nez sur sa chatte me mis à le humer violemment !
— Voilà, à vous !
Les filles le firent toutes puis vint le tour de F.
— Caro, cela ne t'ennuie pas que F en fasse de même ?
— Non non, c'est OK !
— Non non, c'est OK !
Et c'est un F tout tremblant, le sexe dur comme du bois qui renifla la chatte de Caro. Il n'osait rien dire !
Je renvoyais les élèves à leur chevalet comme si de rien n'était.
Nous avions encore un mouvement, encore un avant de le faire craquer.
— Qui veut poser maintenant ? Jasmine ? OK. Va te préparer !
Elle revint assez vite, nue, magnifique, se mit à genoux, ouvrit la bouche et tira la langue.
— Ah oui, c'est original, Jasmine !
— Tiens, ça me donne une idée ! Nous ferons quelques poses rapides en fin de poses.
— Tiens, ça me donne une idée ! Nous ferons quelques poses rapides en fin de poses.
Quand mon réveil sonna, je viens me placer devant Jasmine et sortis ma queue dure comme du bois. Puis me décalant :
— Regardez tous par ici !
Je tenais Jasmine par les cheveux et ma queue dans l'autre main.
— Voilà, je vais enfoncer mon sexe dans la bouche de Jasmine et faire des mouvements assez rapides et vous devrez dessiner ou croquer cette scène !
Encore une fois, je ne croisais pas le regard de mon ami.
J'enfournais violemment ma bite dans la bouche de la petite salope qui salivait d'avance. Je lui baisais bien la bouche que Jasmine avait grande ouverte ! Ma queue claquait au fond de sa gorge en un bruit pornographique !
Je finis par lui saisir la tête et lui faire faire moi-même les mouvements ! Puis à un moment, je lui pressais le visage contre mon pubis ! Jasmine avait ce rare talent de la gorge profonde.
Gardant bien sa tête en pression et comme si de rien, je demandais :
Gardant bien sa tête en pression et comme si de rien, je demandais :
— Alors qui a une idée pour la prochaine pose ?
— Bah, répondit une de filles, puisqu’on a commencé avec deux modèles, on pourrait peut-être continuer ? F et Vaness pourraient faire une pose.
— Ah oui, bonne idée ! F, tu te sens de poser ? Ce serait sympa pour les filles !
— Bah, répondit une de filles, puisqu’on a commencé avec deux modèles, on pourrait peut-être continuer ? F et Vaness pourraient faire une pose.
— Ah oui, bonne idée ! F, tu te sens de poser ? Ce serait sympa pour les filles !
Il balbutia un oui troublé.
— OK super !
Allez vous changer à côté.
— Pas besoin pour moi, je me fous à poil ici !
F alla se changer dans la pièce voisine et quand il revint, Vanessa avait déjà pris sa pose. F avait du mal à cacher une énorme érection !
— Super F, viens derrière Vanessa et enlève tes mains, on s'en fout ici.
Retirant ses mains, il dévoila aux yeux avides des filles une très belle queue d'où perlait déjà une goutte.
— Voilà, agenouille-toi ! On va faire une sorte de pose un peu érotique. Vaness, écarte-moi un peu ça !
Vaness écarta tout, son cul, sa chatte. Elle tremblait d'excitation. La queue de F était à une dizaine de centimètres du sexe de Vaness. Il était perdu, sur le point d'exploser !
Je m'agenouillais près d'eux.
— Alors F, rapproche-toi un peu, oui voilà, encore, comme si ton sexe touchait le sien.
Il en crevait d'envie, mais n'osait pas évidemment.
— Voilà, encore un peu ! Attends, tu sais quoi ! Je crois que ce serait mieux si tu étais en elle directement, non ? Vaness, tu en penses quoi ?
Elle haletait et avait du mal à garder son calme !
— Oui, bien sûr, si c'est mieux pour la pose !
— Allez mon vieux, et du coup, je poussais le corps de F dont la queue sous le coup du mouvement pénétra à moitié la chatte de Vaness.
— Allez mon vieux, et du coup, je poussais le corps de F dont la queue sous le coup du mouvement pénétra à moitié la chatte de Vaness.
Elle poussa un soupir !
— Voilà, dis-je, vous tenez la pose 10 minutes !
Je voyais la queue de F bouger, il allait bientôt éjaculer !
F, retiens-toi si tu peux et reste dans cette pose ! Les filles, venez là ! Venez voir, c'est intéressant ! Regardez ses couilles. Oui, vous pouvez toucher !
Puis ce fut l'explosion ! Quand Jasmine commença à branler la queue de F qu'il avait dans la chatte, il ne put se retenir !
Jasmine le laissa jouir un peu dans le sexe de sa copine, retira la queue, attentif qu'un jet viennent inonder l'anus de Vaness et engouffra la queue de F pour boire la fin de son sperme !
La bouche de Jasmine autour de sa queue, la langue de Caro autour de ses couilles, et bientôt, Rian vint lui aspirer le trou du cul, F ne savait plus où il était !
Ce n'est que quand je m'agenouillais nu à côté de lui et que je pénétrais puissamment Vansse que je lui annonçais qu'on lui avait joué une petite farce !
— Ces filles sont de vraies petites putes ! Je leur fais ce que je veux depuis des mois ! Regarde ! Et sortant de la chatte visqueuse, je positionnais mon gland sur son anus et la sodomisais ! Puis je passais de son cul à sa chatte comme un gros salaud !
F se détendit, rebanda instantanément et nous baisâmes les filles pendant plusieurs heures.
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