Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'hôtel, lieu de luxure — Chapitre 2 · 2ème round
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'hôtel, lieu de luxure
Chapitre 2 · 2ème round
Après que les deux premiers jets de sperme se soient répandus sur sa peau – le ventre luisant de Julien, les seins nappés par Alex – Sophie est restée là, offerte, le souffle court, le corps encore parcouru de petits spasmes. Le sperme coulait lentement entre ses seins, traçant des lignes brillantes qui descendaient vers son nombril. Elle avait joui fort, plusieurs fois, et pourtant son regard, quand je lui ai doucement retiré le bandeau, était encore affamé.
J'ai approché mon visage du sien, j'ai embrassé ses lèvres gonflées, goûtant le sel de sa sueur et le léger goût métallique de l'excitation.
J'ai approché mon visage du sien, j'ai embrassé ses lèvres gonflées, goûtant le sel de sa sueur et le léger goût métallique de l'excitation.
— Tu veux continuer, ma chérie ? ai-je murmuré contre sa bouche.
Elle a hoché la tête, les yeux brillants.
— Oui… mais cette fois, je veux les voir. Je veux qu'ils me regardent. Je veux qu'ils me désirent encore plus.
Alex et Julien, encore haletants, se sont redressés sur le lit. Leurs queues, à peine ramollies, recommençaient déjà à gonfler rien qu'à l'idée de la suite. Sophie s'est assise lentement, les cuisses écartées, laissant voir sa chatte encore rouge et gonflée, luisante de mouille et de la trace des capotes. Elle a passé deux doigts entre ses lèvres intimes, les a fait glisser jusqu'à son clitoris qu'elle a massé doucement, en petits cercles lents, tout en les fixant tour à tour.
— Vous avez aimé me baiser ? a-t-elle demandé d'une voix rauque, presque chantante.
Julien a grogné un « putain oui » tandis qu'Alex répondait plus doucement :
— On n'a pas fini de te désirer, Sophie.
Elle a souri, un sourire de femme qui sait exactement le pouvoir qu'elle exerce. Puis elle s'est mise à quatre pattes face à eux, le cul relevé, les seins pendants, et elle a commencé à se caresser plus franchement. Ses doigts plongeaient dans sa chatte, ressortaient brillants, allaient frotter son clito, puis redescendaient vers son petit trou plissé qu'elle effleurait en cercles humides.
— Regardez bien…, a-t-elle soufflé.
Elle écartait ses fesses avec une main, exposant tout : la chatte ouverte, rose foncé, palpitante, et l'anneau de son cul qui se contractait légèrement sous leurs regards. Elle y a glissé un doigt mouillé, juste l'entrée, en gémissant doucement.
— Vous aimez quand je me touche comme une petite salope pour vous ?
Les deux hommes ont gémi en chœur. Leurs bites étaient de nouveau complètement dures, dressées, les capotes déjà à portée de main.
Sophie s'est redressée, s'est approchée d'Alex en premier. Elle s'est mise à califourchon au-dessus de son visage, les genoux de part et d'autre de sa tête.
Sophie s'est redressée, s'est approchée d'Alex en premier. Elle s'est mise à califourchon au-dessus de son visage, les genoux de part et d'autre de sa tête.
— Lèche-moi, a-t-elle ordonné doucement.
Elle a descendu son bassin. Sa chatte s'est posée directement sur la bouche d'Alex. Il a ouvert grand, sa langue s'est immédiatement mise à l'œuvre : grands coups plats qui remontaient de l'entrée jusqu'au clitoris, puis des mouvements plus précis, en cercles rapides autour du bouton gonflé. Sophie a roulé des hanches, se frottant sur son visage, enduisant son nez, sa bouche, son menton de sa mouille abondante.
— Oui… comme ça… bouffe-moi…
Elle s'est penchée en avant, a attrapé les cheveux d'Alex et a commencé à baiser sa bouche plus fort, presque à le chevaucher comme une queue. Ses seins ballottaient au rythme de ses mouvements. Julien, à côté, se branlait lentement en regardant la scène, fasciné.
Puis Sophie s'est redressée, a pivoté de 180 degrés et s'est rassise, cette fois le cul directement sur la bouche d'Alex.
Puis Sophie s'est redressée, a pivoté de 180 degrés et s'est rassise, cette fois le cul directement sur la bouche d'Alex.
— Maintenant mon cul… lèche-le bien…
Alex n'a pas hésité. Ses mains ont écarté largement ses fesses, sa langue est venue se poser à plat sur l'anneau plissé, l'a léché en grands mouvements lents et humides avant de se faire plus pointue, cherchant à entrer. Sophie a gémi longuement, un son grave et animal. Elle tendait son cul vers lui, ondulant pour l'encourager à aller plus loin.
— Enfonce ta langue… oui… là…
Pendant ce temps elle continuait de se doigter la chatte, trois doigts maintenant, faisant des bruits liquides obscènes.
Quand elle a senti qu'Alex était au bord de l'asphyxie délicieuse, elle s'est relevée, le visage de l'homme brillant de mouille et de salive, et elle est passée à Julien.
Même rituel.
D'abord la chatte : elle s'est assise lourdement sur sa bouche, a roulé du bassin en gémissant « oui, aspire mon clito… suce-le fort… ». Julien obéissait, aspirait le petit bouton entre ses lèvres, le tirait doucement, le relâchait, recommençait. Sophie criait doucement à chaque succion.
Puis elle a pivoté, s'est rassise dos à lui, le cul bien ouvert.
Quand elle a senti qu'Alex était au bord de l'asphyxie délicieuse, elle s'est relevée, le visage de l'homme brillant de mouille et de salive, et elle est passée à Julien.
Même rituel.
D'abord la chatte : elle s'est assise lourdement sur sa bouche, a roulé du bassin en gémissant « oui, aspire mon clito… suce-le fort… ». Julien obéissait, aspirait le petit bouton entre ses lèvres, le tirait doucement, le relâchait, recommençait. Sophie criait doucement à chaque succion.
Puis elle a pivoté, s'est rassise dos à lui, le cul bien ouvert.
— Bouffe mon trou maintenant… fais-moi jouir avec ta langue dans le cul…
Julien a plongé. Sa langue entrait et sortait, tournait, léchait l'intérieur de l'anneau. Sophie se masturbait furieusement, les doigts enfoncés jusqu'à la garde, le pouce sur le clito. Elle jouit comme ça, violemment, en criant leur prénom à tous les deux, le corps secoué de tremblements.
Quand elle s'est relevée, elle était trempée, les cuisses brillantes jusqu'aux genoux.
Quand elle s'est relevée, elle était trempée, les cuisses brillantes jusqu'aux genoux.
— Maintenant baisez-moi. Tous les trois.
J'ai souri, excité à en crever. J'ai enlevé mon pantalon, ma bite était douloureuse tellement elle était dure.
Sophie s'est mise à quatre pattes au milieu du lit, le cul offert, la chatte béante.
Julien s'est placé derrière elle le premier. Il a frotté son gland contre ses lèvres, a poussé d'un coup long et profond. Sophie a gémi très fort :
Sophie s'est mise à quatre pattes au milieu du lit, le cul offert, la chatte béante.
Julien s'est placé derrière elle le premier. Il a frotté son gland contre ses lèvres, a poussé d'un coup long et profond. Sophie a gémi très fort :
— Oh putain… oui… remplis-moi…
Il a commencé à la pilonner, des coups de reins puissants mais contrôlés, sa queue disparaissant entièrement à chaque fois. Les claques de peau contre peau résonnaient dans la chambre. Sophie poussait des « oui… plus fort… » à chaque coup.
Alex s'est agenouillé devant elle. Elle a ouvert la bouche, a pris sa bite. Elle l'a sucé profondément, la gorge offerte, pendant que Julien la défonçait par derrière. Je prenais des photos, des vidéos courtes : le profil de ma femme, empalée des deux côtés, les seins qui tressautaient, la queue de Julien qui entrait et sortait, luisante de mouille.
Puis ils ont changé.
Alex l'a prise en levrette, encore plus fort, ses mains agrippant ses hanches. Julien est venu dans sa bouche. Sophie alternait : sucer, lécher les couilles, reprendre en gorge profonde, baver sur la queue.
J'ai attendu mon tour.
Quand ils l'ont retournée sur le dos, jambes grandes ouvertes, j'ai dit :
Alex s'est agenouillé devant elle. Elle a ouvert la bouche, a pris sa bite. Elle l'a sucé profondément, la gorge offerte, pendant que Julien la défonçait par derrière. Je prenais des photos, des vidéos courtes : le profil de ma femme, empalée des deux côtés, les seins qui tressautaient, la queue de Julien qui entrait et sortait, luisante de mouille.
Puis ils ont changé.
Alex l'a prise en levrette, encore plus fort, ses mains agrippant ses hanches. Julien est venu dans sa bouche. Sophie alternait : sucer, lécher les couilles, reprendre en gorge profonde, baver sur la queue.
J'ai attendu mon tour.
Quand ils l'ont retournée sur le dos, jambes grandes ouvertes, j'ai dit :
— À moi maintenant.
Je me suis enfoncé en elle d'un coup. Elle était brûlante, trempée, dilatée par les deux queues précédentes. Sa chatte m'a aspiré immédiatement, comme si elle me reconnaissait entre mille.
— Mon amour…, a-t-elle gémi en me regardant dans les yeux.
J'ai commencé à la baiser lentement, profondément, en l'embrassant. Nos langues dansaient pendant que je la remplissais. Alex et Julien se branlaient à côté, regardant le spectacle de notre connexion.
Puis le rythme a monté. J'ai accéléré, frappant fort, son clito frotté par mon pubis à chaque coup. Elle criait, griffait mon dos.
Puis le rythme a monté. J'ai accéléré, frappant fort, son clito frotté par mon pubis à chaque coup. Elle criait, griffait mon dos.
— Je vais jouir… encore…
Elle a joui autour de ma queue, sa chatte se contractant sauvagement.
Alex a grogné :
Alex a grogné :
— Je viens…
Il s'est approché, a branlé sa queue au-dessus de son ventre et a giclé longuement, des jets épais qui sont venus se mélanger à ceux de tout à l'heure.
Julien a suivi presque immédiatement, visant ses seins, son cou. Le sperme coulait partout sur elle, brillant sous la lumière tamisée.
Et moi… je sentais la pression monter.
Sophie m'a regardé, les yeux brillants :
Julien a suivi presque immédiatement, visant ses seins, son cou. Le sperme coulait partout sur elle, brillant sous la lumière tamisée.
Et moi… je sentais la pression monter.
Sophie m'a regardé, les yeux brillants :
— Dans ma bouche, chéri… donne-moi tout…
Je me suis retiré, je me suis agenouillé près de son visage. Elle a ouvert grand, a tiré la langue. J'ai branlé ma queue deux, trois fois et j'ai joui fort, des jets puissants qui ont frappé sa langue, son palais, ses lèvres. Elle a avalé ce qu'elle pouvait, le reste a coulé sur son menton.
Quand les dernières gouttes sont sorties, elle m'a attiré à elle et on s'est embrassés, langoureusement, profondément. Nos langues se sont mêlées, goûtant mon sperme, sa mouille, la sueur, tout ce mélange obscène et délicieux. On s'embrassait comme si on était seuls au monde, malgré les deux hommes encore là, essoufflés, souriants.
On est restés comme ça un long moment, enlacés, à s'embrasser doucement.
Puis Sophie a murmuré :
Quand les dernières gouttes sont sorties, elle m'a attiré à elle et on s'est embrassés, langoureusement, profondément. Nos langues se sont mêlées, goûtant mon sperme, sa mouille, la sueur, tout ce mélange obscène et délicieux. On s'embrassait comme si on était seuls au monde, malgré les deux hommes encore là, essoufflés, souriants.
On est restés comme ça un long moment, enlacés, à s'embrasser doucement.
Puis Sophie a murmuré :
— Je vais me doucher…
Elle s'est levée, nue, magnifique, le corps luisant de sperme, de sueur, de mouille. Elle nous a lancé un dernier regard coquin avant de disparaître dans la salle de bain.
Alex et Julien se sont rhabillés tranquillement, nous ont remerciés avec une vraie chaleur, ont promis qu'on se reverrait si on voulait. On s'est serré la main, on s'est fait la bise. Ils sont partis.
Quand j'ai entendu l'eau couler, je suis entré dans la salle de bain.
Sophie était sous la douche, se savonnait doucement les seins, le ventre, entre les cuisses. Elle m'a vu, m'a souri.
Alex et Julien se sont rhabillés tranquillement, nous ont remerciés avec une vraie chaleur, ont promis qu'on se reverrait si on voulait. On s'est serré la main, on s'est fait la bise. Ils sont partis.
Quand j'ai entendu l'eau couler, je suis entré dans la salle de bain.
Sophie était sous la douche, se savonnait doucement les seins, le ventre, entre les cuisses. Elle m'a vu, m'a souri.
— Viens…
Je suis entré tout habillé au début, puis j'ai arraché mes vêtements. On s'est retrouvés peau contre peau sous l'eau chaude. Je l'ai embrassée encore, passionnément. Mes mains partout : ses seins, ses fesses, sa chatte encore sensible. Elle gémissait contre ma bouche.
Je l'ai retournée, dos contre moi. Mes doigts ont écarté ses fesses, j'ai glissé ma bite – encore dure – entre ses cuisses, frottant contre sa chatte sans pénétrer tout de suite. Elle a cambré les reins.
Je l'ai retournée, dos contre moi. Mes doigts ont écarté ses fesses, j'ai glissé ma bite – encore dure – entre ses cuisses, frottant contre sa chatte sans pénétrer tout de suite. Elle a cambré les reins.
— Prends-moi, Marc… reprends-moi…
J'ai poussé. Ma queue est entrée facilement, jusqu'à la garde. Elle était toujours aussi chaude, aussi trempée. Je l'ai baisée sous la douche, lentement d'abord, puis de plus en plus fort. L'eau ruisselait sur nous, les bruits de succion et de claquements se mêlaient au bruit de la douche.
Je lui ai murmuré à l'oreille :
Je lui ai murmuré à l'oreille :
— Tu es à moi… toujours à moi… même après avoir été baisée par eux…
— Oui… toujours à toi… mais j'adore quand tu me reprends comme ça…
— Oui… toujours à toi… mais j'adore quand tu me reprends comme ça…
J'ai accéléré, une main sur son clito, l'autre sur un sein. Elle jouit encore, les jambes tremblantes, criant mon prénom sous l'eau.
Je n'ai pas tenu longtemps après. Je me suis retiré, je l'ai retournée, je l'ai plaquée contre le mur carrelé et j'ai joui sur son ventre, des jets puissants qui se sont mélangés à l'eau chaude.
On s'est enlacés longtemps sous le jet, s'embrassant doucement, se caressant, riant parfois.
On est sortis, on s'est séchés, on s'est couchés nus dans les draps encore imprégnés de l'odeur du sexe.
Allongés l'un contre l'autre, elle a posé sa tête sur ma poitrine.
Je n'ai pas tenu longtemps après. Je me suis retiré, je l'ai retournée, je l'ai plaquée contre le mur carrelé et j'ai joui sur son ventre, des jets puissants qui se sont mélangés à l'eau chaude.
On s'est enlacés longtemps sous le jet, s'embrassant doucement, se caressant, riant parfois.
On est sortis, on s'est séchés, on s'est couchés nus dans les draps encore imprégnés de l'odeur du sexe.
Allongés l'un contre l'autre, elle a posé sa tête sur ma poitrine.
— C'était… incroyable, a-t-elle murmuré.
— Oui. Et on n'a pas fini d'explorer, hein ?
— Oui. Et on n'a pas fini d'explorer, hein ?
Elle a relevé la tête, un sourire malicieux aux lèvres.
— Oh non… j'ai déjà envie de recommencer. Peut-être plus d'hommes la prochaine fois… ou dans un club… ou…
Je l'ai embrassée pour la faire taire.
— On a tout le temps. On va continuer. Ensemble. Toujours.
Elle s'est blottie plus fort contre moi.
— Je t'aime.
— Je t'aime aussi, ma Sophie.
— Je t'aime aussi, ma Sophie.
Et on s'est endormis comme ça, heureux, comblés, déjà impatients de la suite de nos fantasmes.
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